BLEU
SÜD
*SODA. bot. phan. Nom scienti- ,.[ue d'une espèce du genre Sa/so/a, f \ Soude. (b.)
SODADA. bot. phan. Genre de la mille des Capparidées el de l’Ocj i ndrie Monogynie , L. , établi par ILorskahl [FL. Ægypi.-arab. , Descr.
■ .), et offrant les caractères essentiels ivans : calice à quatre sépales dont supérieur est concave et le plus ; and ; corolle à quatre pétales ; huit i [ amines ; torus petit ; ovaire longue-
f ent slipité, ové , marqué de quatre llous. Le Sodada decidua, Forsk.,
icc. cit.i Delil., Fl. d'Egypte, tab. 26; 11 f ' ombak , Adanson, est un Arbrisseau uni de stipules épineuses , el ayant •s fleurs pérlicellées nombreuses axilires. Cette Plante croît en Arabie et ms la Haute-Egypte. (g. .n.)
’ SODAITE. min. Minéral trouvé à hlvidaberg et à Esselkulla , en Suè- •, et que l'on croit n’être autre : ;Ose qu’une variété de Néphéline.
. . ce mol. (g. deu.)
SODA LITE. min. Ce nom fort iini opie a été donné par le docteur . a 0 m son à un Minéral du Groënnd, qu’il a décrit le prcmierdans les [ ansactions de la Société royale d’E- ' mbourg, T. 1, p. 5go. Ce Minéral i d’abord été pris pour une Natrot lie, parce que sa composition chi- • ique a beaucoup d’analogie avec Ile de cette variété principale de 'ésotype; mais on a été forcé de l’en ! parer, à raison des différences que î ésenlent les caractères extérieurs s deux substances, et on lui a 1 mné un nom qui signifie la même 1 ose que le premier , et fait allusion i la grande quantité de Soude que mferme ce Minéral. On a réuni défis à la Sodalite une Pierre du Véve qui renferme aussi beaucoup de r ’ude , et qu’on .croit être de la même pèce. Comme l’identité de ces deux inéraux ne paraît pas encore suflimment démontrée aux yeux de jelques minéralogistes, nous les déirons ici séparément sous les dé- | ’minations respectives de Sodalite
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du Groenland et de Sodalite du Vésuve.
Sodalite du Groenland. En cristaux assez nets, présentant la forme du dodécaèdre rhomboïdal , et plus ordinairement en masses composées de grains cristallins , clivables, avec assez de netteté, parallèlement aux faces du dodécaèdre primitif, el quelquefois de grains à texture compacte.
La couleur de cette Sodalite est le vert obscur plus ou moins intense; elle est translucide , a l’éclat vitreux , la cassure conchoïde et un peu inégale. Elle est facile à casser ; sa dureté est inférieure à celle du Feldspath, et supérieure à celle de l’Apatile ; sa pesanteur spécifique est de 2,378.
Chauffée seule dans le matras , elle dégage une petite quantité d’eau sans perdre sa transparence; sur le charbon , elle fond en se boursouflant en un verre incolore; avec le sel de Soude, elle donne un verre opaque.
Elle est soluble en gelée dans l’Acide nitrique. Elle est composée, suivant le docteur Thomson , de Silice , 38,52; Alumine, 27,48; Soude, 23, 5o; Acide muriatique, 5 ; matières volatiles, 2,10; Chaux et oxide de Fer, 3,io. En faisant abstraction de l’Acide muriatique, et se bornant aux Silicates, on trouve que cette composition est analogue à celle du Lapis lazu/i.
La Sodalite forme au Groenland une couche de six à douze pieds d'épaisseur dans du Micaschiste, et elle y est associée avec le Grenat, l’Amphibole hornblende , le Pyroxène, le Feldspath et une substance roussâtre nommée Eudialyte. Monleiro, en examinant un fragment de cette roche, a remarqué un cristal de Zircon de la variété dodécaèdre. Ce gisement a été observé parGiesecke, au mont Nunasornaursak , situé dans une langue de terre dite Kangerdluarsuk, de la partie occidentale du Groenland.
Sodalite du Vésuve. Les couleurs de celte Sodalite sont le blanc verdâtre pâle , le bleuâtre , le grisâtre ou le jaunâtre; sa forme ordinaire est
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celle du dodécaèdre rhomboïdal combinée avec celle du cube , et allongée dans le sens d’un des axes qui aboulissentaux angles solides Irièdres, ce qui donne aux cristaux l’apparence de prismes hexaèdres terminés par des sommets à trois faces 1 bombes; souvent aussi deux de ces cristaux se réunissent en un groupement régulier, de manière que le plan de jonction est perpendiculaire à l’un des pans du dodécaèdre, et parallèle en même temps à l’axe qui a subi un allongement. Cette disposition fait naître des angles rentrans vers les sommets du groupe.
Le clivage a lieu très-distinctement parallèlement aux faces du dodécaèdre. La cassure transversale est quelquefois conchoïde ; la texture des masses , et même des cristaux , est généralement granulaire. La dureté de la Sodalite du Vésuve est intermédiaire entre celles de l'Apatite et du Feldspath; sa pesanteur spécifique est de 2 ,34g (Haid. ); elle est quelquefois limpide , mais communément sa transparence est imparfaite.
Chauffée seule dans le matras, elle ne donne point de traces d’eau ; sur le charbon , elle ne subit aucune altération ; elle se dissout dans le Borax avec une extrême lenteur en formant un verre incolore et transparent. Elle est composée, suivant le comte Dunin Borkousky , de Sdice , 44,87 5 Alumine, 23,75 ; Soude , 27,50; oxide de Fer, 0,12.
L’analyse de la Sodalite du Vésuve a été faite presque en même temps par le comte Dunin Borkousky et par Arfwedson. Les résultats auxquels ces deux chimistes sont parvenus diffèrent essentiellement de celui qu’a obtenu plus récemment Wachtmeister , qui considère la Sodalite du Vésuve comme formée d'un atome de Bisilicate de Soude et de deux atomes de Silicate d’Aluminc. En comparant le Minéral qu’il avait analysé avec celui d’ Arfwedson , W achtmeister observa que ces Minéraux présentaient entre eux d assez grandes différences, soit dans leurs carac-
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tères extérieurs , soit dans la manièrei 1 de se comporter au chalumeau.
Les cristaux réguliers et les grains)] de Sodalite tapissent les cavités outj font partie de la masse de ces blocs; de la Somma qui proviennent des) premières éruptions du Vésuve , et) qui n’ont point été altérés par le feu; j ils sont fréquemment engagés dans) des druses calcaires et associés auj Grenat, au Mica vert pâle, au F e 1 d s- ■ path gris, au Pyroxène augite et à i’Idocrase brune. Plus rarement on!
rencontre dans ces mêmes druses des cristaux fort petits de Fer pyriteux,; de Fl moi i te et de Spinelle pléonaste. Une Sodalite grenue, parfaitement semblable à la Sodalite verdâtre et massive du Vésuve, a été observée dans ces derniers temps à Marino , sur lelacAlnano, dans la Campagne de Rome; elle y est engagée dans une roche micacée que l’on prendrait pour l’une des roches de la Somma, tant leur ressemblance est frappante, i
(g. DEL.)
* SODIUM, ch im. min. Corps simple métallique, dont le premier degré de combinaison avec l’Oxigène forme la Soude. V. ce mol. (g. .N.)
SOEPIA et SOEPIACÉES. moll.
Pour Sépia, et Sépiacées. . ces mots.
fB.)
* SOFRÉ. ots . Nom brésilien d’une
espèce de Troupiale que le prince de Neuwied nomme à tort Oriolus Jamacaï, L., dont le plumage est d’un orangé fort vif et mêlé de noir. Auguste de Saint-Hilaire écrit ce nom Soffré , et l’espèce a été regardée comme nouvelle , et nommée dans les galeries du Muséum Oriolus auraitlias. Il paraît que c’est le Guîta Tangcima de Marcgrave, voisin de Vicieras de Linné dont il diffère par plusieurs caractères , ainsi que du Jamacaï. (less.) |
SOGALGINE. &ogalgina. bot.
ni an. H. Cassini ( Bulletin de 1* Société Philomatique, février i8iS)a établi sous ce nom un genre de 1»
famille des Synanthérées , tribu des Hélianlhces, et qui a pour type 1® f