‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource] (volume 4)Chapitre 200 sur 282 · FIBREUX · texte numérisé non relu

FIBREUX

Spath en barres, la Baryte sulfatée bacillaire.

Spath de Bologne , la Baryte sulfatée radiée des envii ons de Bologne.

Spath boracique , la Magnésie boratée.

Spath brunissant, la Chaux carbonatée ferro-manganésifère. j

Spath calcaire, la Chaux carbonatée laminaire; c’était le Spath par excellence.

Spath calcaire prismatique, l’Arragotiile d’Espagne.

Spath calcaréo - siliceux , b Chaux carbonatée quartzilerede tontainebleau. ' J

Spath des champs, le Feldspath commun.

: if.

SPA

- 'P atu changeant , la Diallage fiizée.

IPATH CHATOYANT, la Diallage méoïtle et chatoyante.

■ patii en il A' soute , la Chaux ►sphatée eiistallisée du cap de ! i es .

' 'PATII en COLONNE , la Chaux carlatée et l’Amphibole prismatique, ''Patii compacte, plusieurs variéde Chaux caibonatée compacte, FFeldspalh, de Chaux üuatée.

I 'Patii cristallisé, toutes les vai es cristallines de Chaux carboua- , de Baryte sulfatée , etc.

[ IPATH CUBIQUE, la Chaux sulfatée i lydre.

' IPATH DECATESSARON, la Bal Vie : ’ate’e.

i.'PATH DENT DE CoCI10N,la ChaUX ! jonatce métastatique.

‘ PATH DISDI ACLAST1QUE , laCliauX libonalée rhomboïdale d’Islande.

• patii doublant, la Chaux carnatée limpide.

n patii drusiforme , une variété (Chaux sulfatée.

p patii dhusique, une variété de iiux cai bonatée.

IPATH dur, le Feldspath.

i- patii d 'Etain , le Schéelin cale qui accompagne souvent les i» erais d’Etain.

fpath étincelant, le Feldspath.

IPATH farineux, la Baryte sulfat terreuse.

ii path ferrugineux, le Fer caraté laminaire.

t patii fétide, la Chaux carbona- ; bituminifère.

path fissile , la Chaux carbouanacrée.

; path fixe , le Feldspath, s patii fluor, la Chaux üuatée.

IPATH fusible, la Baryte sulfatée, lhaux üuatée et le Feldspath, t path de glace , une variété d’Al-

f path gypseux, la Chaux sulfatée i inaire.

; patii d’Islande, la Chaux caratée rhomboïdale et limpide.

patii du Labrador , le Feldspath in.

SPA 517

Spath lamelleux, la Chaux carbo Datée nacrée.

Spatii lunaire, le Feldspath nacré , dit Pierre de lune.

Spath magnésien , la Dolomie.

Spath octogone, la Baryte sulfatée cristallisée.

Spath onde , ia Chaux caibonatée laminaire à feuillets curvilignes.

Spatii perlé, la Chaux caibonatée ferro-inagnésifère et manganésifère.

Spath pesant , la Baryte sulfatée laminaire.

Spath pesant vert , l’Uraue phosphaté vert.

Spatii piiosphorique , la Chaux phosphatée cristallisée, et la Baryte sulfatée radiée.

Spatii de Plomb, le Plomb caibonaté.

Spatii Pyromaque, le Feldspath compacte.

Spath de roche, le Feldspath.

Spath Saure, la Chaux üuatée.

Spatii schisteux, la Chaux carbonalée nacrée.

Spath scintillant, le Feldspath, le Quartz, etc.

Spath sédatif, la Magnésie boratée.

Spatii séléniteux , la Strontiane sulfatée et la Baryte sulfatée.

Spath siliceux, une variété de Quartz.

Spath solide , la Chaux üuatée compacte.

Spatii stalactitique , la Chaux caibonatée concrétionnée.

Spath en table , la Wollastonile.

Spath talqueux, la Chaux carbonalée magnésifère.

Spath tessulaire, la Chaux caibonatée concrétionnée.

Spath en tête de clou , la Chaux caibonatée dodécaèdre.

Spatii transparent , la Chaux üuatée.

Spath variant, la Diallage.

Spath versicolore , le Feldspath opalin.

Spath vitreux, la Chaux üuatée.

Spatii vulgaire , la Baryte sulfatée crétée.

5Æ SPA

SPA

Spaïii zéolitique, la Stilbite.

Spath de Zinc, le Zinc silicate.

(g. DEL.)

SPATTIE. Spatha. bot. phan. On appelle ainsi de grandes bractées qui , dans certaines Plantes monocotylédones , recouvrent en totalité la Heur ou les fleurs avant leur épanouissement, et qui souvent persistent et accompagnent le fruit. Les familles des Iridées , des Narcissées, des Palmiers , des Aroïdées , etc. , présentent des exemples de Spathe. Cet organe peut varier quant à sa consistance, sa coloration , sa forme , etc. (a. R.)

SPATHÉ. bot. phan. V. Spath ÉLIE.

SPATHÉLIE. Spat/ielia. bot.

phan. Genre de la famille des Térébinthacées et de la Pentandrie Trigynie , offrant les caractères suivans : Fleurs hermaphrodites. Calice membraneux , coloré, à cinq divisions profondes; cinq pétales liypogynes , à estivation imbriquée; cinq étamines à filets courts , tricuspidés , dilatés à la base et velus; ovaire presque conique, triangulaire et à trois loges biovulées; trois stigmates sessiles; drupe oblongue, à trois angles ailés et à trois loges, quelquefois à deux angles et à deux loges; graines oblongucs , solitaires dans chaque loge, munies d’un albumen charnu, d’un embryon droit inverse, à cotylédons linéaires , oblongs, mince et à radicule courte. Le Spathelia simplex , L.; Bot. Regist. , tab. 670, est un Arbre dont le tronc est à peine rameux , les feuilles imparipinnées , ressemblant à celles du Sorbier, les fleurs en grappes paniculées , presque terminales. De Candolle ( Protir ., Syst. oeget. , 2 , p. 84) a mentionné une seconde espèce du Mexique sous le nom de S. rhoifulia ; mais cette espèce, établie d’après un simple dessin inédit, n'appartient peut-être pas au genre Spat/ielia. (g .n.)

SPATH ELLE. Spathellula. bot.

phan. Il arrivcasscz souventque dans un assemblage de fleurs muni d’une spathe générale, chaque fleur est ac-

compagnée d’une petite spathe parti- ï 1 culière à laquelle on a donné le nom | de Spathelle. (a. R.) |;[ï

SPATHILLES. bot. piian. On | donne ce nom, ainsi que celui de H Spathelle, aux petites spathes partielles qui accompagnent les fleurs l dan s certaines Iridées, etc. (a. R.)

* SPATH 10ST EMON . bot. piian.

Genre de la famille des Euphorbiacées, établi par Blume ( Bijdr. II.

ned. Ind. , p. 621 ) qui l’a ainsi caractérisé : fleurs dioïques. Les mâles ont un calice à trois divisions étalées} corolle nulle; filets nombreux, ra~ meux en verticilles, soudés par la base en une colonne, à anthères didymes. Les femelles ont un calice ài cinq divisions; un ovaire à trois loges uniovulées, surmonté de trois styles longs , plumeux au côté interne ; capsule tricoque , muriquée.

Ce genre est voisin du Roulera et de VAdelia; mais il se distingue suffisamment par la structure particulière des étamines. Le Spathiostemon jaoer.se est un Arbrisseau des montagnes de Java, à feuilles alternes, elliptiques , acuminées , très-entières, un peu glabres. Les fleurs forment des épis axillaires, latéraux, solitaires ou géminés; les femelles sont pédicellées ; les mâles sessiles. (g.. N.)

SPATHIUM. bot. phan. Le genre établi sous ce nom par Loureirof Flot.

Cochiack. , 1, p. 270 ) est identique avec I ' Aponogeton de Linné fils. P ce mot. (g.. N.) ,

SPATH1US. 1 ns. Genre de l’ordre des Hyménoptères , famille des Pupivores, tribu des Ichneumonides , établi par Nées d’Esenbeck , ayant pouf type le Cryptus claoatus de Panzer, et que nous avons réuni provisoirement à celui de Bracon. (lat.)

SPATHODÉE. Spathodea. bot.

piian. Genre de la famille des Bigno* niacécs et de la Didynamie Angtffspermie, L. , établi par Palisol de Beauvois , et adopté par les auteurs modernes pour quelques espèces de Bignoncs qui se distinguent par Ie5

SPA

ictères suivans : le calice est en ne de spalhe fendu d’un côté , enou denté à son sommet ; la corolle ndibuüforme , ayant son limbe âgé en cinq lobes inégaux; les îines , au nombre de quatre, sont vnames , avec une cinquième étae rudimentaire; le style est sim- , terminé par uu stigmate biladé. Le huit est une capsule al- ;ée, siliquilorme , à deux loges iees par une cloison qui, en dédoublant, semble partager le d en quatre loges Les graines • membraneuses et ailées dans pourtour. Ce genre se compose bustes ou d’Arbres plus ou moins es, portant des feudles oppo—

, très-i a rement alternes , imparités, quelquefois simples. Les i .s sont grandes et disposées eu sorte de panicule. Parmi ces es- 's » les unes sont originaires de lénque méridionale; telles sont ùSpathodea laurifolia, Kunth in rib. ; orinucencis , Kunth; obu- , Kunth; fraxinifolia , Kunth; rnbosa , Vent., Choix., tab. 4o.

’ lutres d Afrique , Spathodea cami.'/a/a , Beauv. , Ow. , tab. 27 et 1,1 evis , Beauv. , tab. 29. Une croît llnde; S. longiflura , Vent., ZSLt- (a. r.)

SiPATHOGLOTTIS. bot. phan.

e de la famille des Orchidées et 1 Gynandrie Monogynie, L., établi Blume ( Bijdr. Fl. nederl. Ind. , i o ) qui lui a imposé les caractènivans : sépales du périanthe un î talés 7 les intérieurs plus larges es extérieurs. Labelle bilobé inirement ( à lobes cormivens ), un peu au-dessus de sa base callosité déprimée, pubes- ; le limbe dressé, spatulé; gyme un peu courbé, dilaté au : tel ; anthère terminant le gynosau côté interne, biloculaire, J7é sur le rostelle qui est glanx vers le bord. Masses polliniui nombre de deux, quadriloen massue , farineuses-pulpeuohérenLes par des filets élasti- TOME xv.

SPA 5ag

ques, et fixées au rostelle. Ce genre se compose d’une seule espèce w!

fm°f^de^rîC/art> qUT‘ Cr°^ da”s^es

toiets de 1 de de Java. C’est une Herbe naissant sur le sol , à racines fibreuses, a feuilles radicales lancéolées , plissées , engainantes à la base. La hampe porte au sommet un epi.de fleurs pédicellées, accompagnées a la base de chaque pédicelle de bractées colorées. (G N j

* SPAÏHDLARU. bot. phan Auguste Saiül-Hilai,e (Plant. rema\ du Brésil, p. 5i7, tab. 28) a décrit sous ce nom un nouveau genre de f a 'TH ? d<:s Violacées ayant le port uu C o no ho n a , et formant le passage es Ionidium aux Violacées régulieres. \ oici les caractères qu’il lui

d : p" Î" petU ’ Jné&ai > caduc, divise profondément en cinq parties-

corolle a cinq pétales insérés à là hase du calice , spatules , un peu inégaux, caducs, à onglets longs conta vens en un tube obliqué cincr etammes , alternes avec les pétales a filets aplatis, à anthères formant au sommet une pointe membraneuse et s ouvrant par les côtés; style unique, denticulé au sommet; stigmate a peine manifeste; ovaire libre, uni- 1 oculaire , renfermant plusieurs ovules fixes a trois placentas pariétaux.

Le Spcithulana longifolia est un Arbrisseau très -glabre, rameu.v, à feuilles alternes ou opposées sur le meme rameau, portées sur de courts pétioles, obiongues, lancéolées, bordées de quelques dentelures éloignées. Les fleurs sont assez grandes à corolle blanche ou violâtre, disposées, au nombre de une à ’trois sur des pedicelles axillaires. Cette J? la u te. croit au Brésil près de Saint- Sébastien.

Sprengel ( Cur. post. , p. g g ) a donné à ce genre le nom d ' Amphirrhox , a cause de l’existence d'un genre Spathularia ciéc par Persoon dans les Champignons. F. Spatiiu- ;lea- (g. .n.)

SPATHULEA. bot. crypt. ( Champignons.) Fries a modifié aussi le nom

de Spathularia donné par Persoon à un genre voisin des Clavaires , parce que ce nom était déjà employé en zoologie ; ce genre ne renferme qu'une espèce connue anciennement sous le nom de Clavaria spathulata , Fl.

Dan. , t. 658; c’esL un Champignon simple, dressé, eu forme de spatule, d’un jaune fauve, dont la membrane fructifère recouvre les deux surfaces de la partie élargie en spatule ; inférieurement il est rétréci en un pédicule bien distinct. Ce Champignon croît dans les bois , dans le nord de l’Europe et dans les pays montueux. (au. b.)

SPATULARIA. fois. ( Sliaw. ) Syn. de Polyodon. V. ce mot. (b.)

SPATULE. P/atalea. ois. Genre de la seconde famille de l’ordre des Grallcs. Caractères : bec très-long , robuste , très-aplali , dilaté et arrondi en forme de spatule à la pointe; mandibule supérieure cannelée , sillonnée transversalement à la base; narines placées à la surface du bec, rapprochées, oblongues, ouvertes, bordées par une membrane; face et tête nues entièrement ou en partie; pieds longs et forts; quatre doigts, trois devant réunis jusqu’à la seconde articulation par des membranes profondément découpées; un derrière, assez long pour porter à terre; ailes médiocres , amples; première rémige à peu près de la longueur de la seconde qui surpasse toutes les autres.

Toutes les espèces appartenant à ce genre fréquentent les plages marécageuses , voisines des bords de la mer, pourvu qu’elles soient ombragées par d’épais bosquets ; elles s’y tiennent en petites troupes, et ne les quittent guère qu’à deux instans de la journée, pour se rapprocher du rivage et y guetter les petits Poissons qu’y poussent les vagues. Lorsque celle nourriture n’est point assez abondante pour satisfaire leur appétit, ces Oiseaux se mettent à la recherche des petits. Reptiles , des larves et des Insectes aquatiques, des faibles Mollusques , mais surtout du frai dont ils paraissent extrême-

ment friands. Dès que l’approche de | hnsaison rigoureuse se fait sentir, les j Spatules se recherchent, se réunis- i sent en plus grand nombre, atteti- i dent le passage des Cigognes, se joignent à ces dernières, et toutes ensemble gagnent des contrées plus l rapprochées de l’équateur pour en I revenir au printemps jouir, dans nos \ climats, d’une uniformité de tempe- I rature qui paraît nécessaire à leur | existence. On trouve en quelque sorte i la preuve de cette conjecture dans!

l’observation que l’on est à même de i faire sur les (Spatules tenues sous le joug de la domesticité, joug auquel on parvient sans peine à les soumettre. Elles éprouvent, à l’époque des i migrations automnales, un embar-i ras, une sorte d’inquiétude très-sensible, et, aprèsavoir passé tout l’hiver dans un état de malaise et de souffrances , elles récupèrent brusquement au printemps la fraîcheur et la santé. Leur mue est simple, et le jeune Oiseau, sous diverses modifications de plumage subordonnées aux gradations de son âge, est assez différent de ce qu’il doit être invariablement lorsqu’il a atteint trois ans.

De même encore que la plupart des autres Oiseaux de rivage, les Spatules choisissent des Arbres trèsélevés pour y établir leur nid qu’elles construisent avec des bûchettes parfaitement arrangées et liées avec des joncs; elles le tapissent intérieurement d’herbes plus molles qu’elles revêtent en outre d’un abondant matelas de duvet. Il arrive quelquefois, mais assez rarement, qu’elles préfèrent cacher ce nid au milieu des joncs et des roseaux; il doit y avoir sans doute pour cette préférence quelques raisons déterminantes , mais jusqu ici elles ont échappé à l’observateur.

Dans l’un et l'autre cas, le nid renferme ordinairement deux ou trois œufs blancs, marqués de quelques taches roussâtres peu caractérisées; la femelle les couVe avec la plus grande assiduité, et les petits, immédiatement après leur naissance,

se couvrent de plumes duveteuse?

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;s Spatules ont été jusqu’ici reconles dans toutes les parties habitées i globe.

-Spatule blanche, Platalea leui roc/ia , L. , BulT. , pl. eul. 5o5. Tout plumage blanc avec un large. colt d’un jaune roussâlre qui descend s plastron sur la poitrine; une ippe très-touffue et longue , à plues déliées et subulécs, ornant Tocmit; front, joues, auréoles des i ux , menton et milieu de la gorge , .s et de couleur jaunâtre, pâle, ec une nuance rouge au bas de ia :rge; bec noir , onduleusement sil — nné en travers, avec le creux des : Ions bleuâtre , du blanc jaunâtre l 'extrémité de la palette dont les irds sont noirs; la mandibule inféure noire, avec un canal triangure, creusé depuis la base jusque i s la moitié, puis terminé par un i on ; iris rouge ; pieds noirs. Taille , ü n te pouces ; longueur du bec , huit ices et demi. La femelle est moins mde , sa huppe est moins allongée , i e collier ainsi que le plastron d’un ux beaucoup plus faible. Les jeusi, Platalea nivea, Cuv. , ont les eas des rémiges noires; la tête enrement couverte de plumes couret arrondies ; ils n’ont point de :ppe , et la teinte rousse du cou et I a poitrine ne commence à paraître au bout de la seconde année. Le : très-mou et très flexible est d une 1 1 te cendrée, une peau lisse le re- ; vre. Dans toute l’Europe.

iiPATULE CfiLORORBINQUE , Platai chlororhync/ius. Tout le plumage ; j ne; front, face, menton et partie la gorge nus et d’un jaune roui Ire; nuque garnie de plumes ions, efïll èes et décomposées; bec t |é longitudinalement, d'un vert I nâtre ; pieds rouges. Taille , vingl- ’ f pouces. Cet Oiseau , ou plutôt I 30 1 « i 11 e , nous a été envoyé du de Bonne- Espérance.

.e Souchet, espèce de Canard i ce mot), a aussi été nommé vnlement Spatule. (dr..z.)

fPATULE. ms. Espèce du genre

SPE

Pégase. V . ce mot. On a aussi nommé de la sorte un Cycloptèrc. (b.)

SPATULE, bot. pijan. L’un des noms vulgaires de Y Iris pseudo-aco-

WS. (b.)

SPA 1 U LÉ , ÉE. Spatulatus. bot.

phan. On dit d’une feuille, d’un pétale ou de tout autre organe plan qu’il est Spatulé, quand il est obtus' et arrondi à son sommet, et qu’il se rétrécit insensiblement à sa base de manière à avoir quelque ressembl ance avec la forme d’une spatule; telles sont les feuilles de quelques Globulaires et Statices. (a. h.)

SbECIRE. mam. V. Vesperti-

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