V. ces mots. (i>..n
STRATES. oÉol. Divisions parallèles que l’on observe dans la plupai t des masses minérales considérées en grand et comme constituant des ti r—
rai ns. V . ce mot et Stratification
STRATIFICATION . GÉoL^'lJisposilion que présentent les substances minérales lorsqu’elles forment dans les divers terrains ( V. ce mot) des tables très-étendues, plus ou moinsépaisses, et dont les surfaces sont parallèles ou à peu près; les Roches stratifiées se distinguent des Pioches en amas ou grandes masses , et les strates ou divisions parallèles qu’elles présentent forment des bancs, des couches, des lits , des feuillets, expiessions souvent confondues , mais auxquelles on peut donner une valeur relative différente en Géologie (/^.Terrains). La Stratification se remarque principalement dans les Roches formées par voie de sédiment sous les eaux: elle est ordinairement horizontale, et lorsque les ligues de séparation entre diverses Roches ou qui séparent la même Roche en plusieurs assises sont plus ou moins inclinées et même verticales par rapport à l’horizon , c’est presque toujours par suite d’un dérangement, (c. P.)
STRATIOME. Stratiomys. ins.
Genre de l’ordre des Diptères, famille des Notacanthes , liibu des Stratiomydes , établi par Geoffoy qui comprenait sous ce nom un grand nombre d’e.qièees dont ou a formé plusieurs sous -genres, et restreint par Latreille qui l’a caractérisé de la manière suivante : antennes beaucoup plus longues que la tète, le premier et le dernier articles étant fort allongés ; celui-ci en forme de fuseau ou de massue étroite et allongée , rétréci aux deux extrémités, de cinq anneaux au moins distincts, sans sillet brusque au bout; trompe courte, charnue, grosse, comprimée , rétractile et cachée dans la cavité buccale; palpes inséiés sur les côtés de là base de la trompe, de trois articles à peu près égaux eu longueur, le troisième plus épais, velu; tête hémisphérique ; yeux grands , se louchant dans les mâles; ti°is ocelles disposés en triangle sur le
rlex ; corps pubescent ; corselet . aie, velu ou même cotonneux dans -s mâles , l’étant beaucoup moins ► ns les femelles; écusson semi-cirlaire, aimé postérieurement de ux dents ; ailes lancéolées , sans ils , couchées sur le corps dans le •pos; cuillerons petits, ne recoupant point les balanciers; pâtes l-sez grêles; tarses ayant les derprs articles munis de deux crofets, avec une pelotte trilobée dans milieu; abdomen composé de cinq Lumens, plan et un peu voûté. Ce nrc se distingue des Odontomyics , rce que ceux-ci ont les antennes •ins longues , ne dépassant presque h la longueur de la tête , et ayant lu rs. deux premiers articles courts.
|s 5 Ephippies en diffèrent par le ti oi- » me article des antennes qui forme cône plus court, plus épais, et miné par un stylet de deux arti- [sî; enfin les Oxycères en diffèrent i les antennes et par le corps. Les » :urs de ces Diptères ont été études par Rcaumur et Geoffroy. Les Sves ont le corps long, aplati,
• êtu d’une peau coriace ou assez . de , divisée en anneaux , dont les iss derniers, plus longs et moins •s, forment une queue terminée un grand nombre de poils à barou plumeux, et qui partent de (rémité du dernier anneau comme iayons. La tête eal écailleuse, i te , oblonguc , et garnie d’un ! id nombre de petits appendices e crochets qui servent aux larves piler l’eau oü elles font leur de- | ;re. Elles y respirent en tenant le t de leur queue suspendu à la ( ace du liquide , et une ouvei lure ' le entre ies poils de sou extréj : donne passage à l’air. Leur peau 1 er; l la coque de la nymphe. Elles kèhangent point de forme; mais | t deviennent roides et incapables | se plier et de se mouvoir. La | ae fait souvent un angle avec le lus. Elles flottent sur l’eau. La [ iphe n’occupe qu’uue des extrél'S de sa capacité intérieure. L’Inparfait en sort par une fente
qui se fait au second anneau , se pose sur sa dépouille où son corps se raffermit et achève de se développer.
On connaît sept ou huit espèces de Stratioines presque toutes piopres à 1 Europe. Nous citerons parmi cellesci le Stratiome Caméléon , Stratiomys Chamœleon , Fabr. , Meigen , Dipt. d’Europe; Macq. , Dipt. du nord delà France, etc.; Rœsel, Ins., 2, Musc., 5. Il est long de six lignes, noir, avec trois taches d’un jaune citron de chaque côté de l’abdomen Commun aux environs de Paris et dans toute la France. (g.)
STRATIOMYDES. Straliornydes.
ins. Latreille désigne ainsi (Familles naturelles du Règne Animal ) une tribu de Diptères de la famille des Notacauthes , qui forme la troisième section de cette même famille dans la deuxième édition du Piègne Animal , et à laquelle il assigne pour caractères : antennes de trois articles, dont le dernier offre tout au plus le stylet ou la soie non compris , cinq à^six anneaux; ce stylet ou celle soie existant dans presque tous ; dans ceux qui n’en ont pas, le troisième article est long , en fuseau allongé, et toujours divisé en cinq ou six anneaux; ailes toujours couchées l’une sur î autre ; écusson point épineux dans plusieurs des espècesdonllesantcnnes se terminent en massue ovalaire et globuleuse , et toujours pourvues d’une soie ou d’un stylet. Cette sectiori ou tribu comprend le grand Stratiome de Geoffroy , qui a été partagé en sous-genres, ainsi qu’il suit :
I. Les uns ont le troisième article des antennes allongé , en forme de fuseau ou de cône, sans soie au bout, et presque toujours terminé par un stylet de deux articles. L’écusson est armé de deux épines ou dents dans le plus grand nombre. Cette division renferme les genres Stratiome, Üdontomyie, Ephippie, Oxycèrc et JNéinotèie. V. ces mois.
II. Dans les autres , le troisième article des antennes forme , avec le