DE
> Schiste bitumineux ou bitumi- , \ère , le Brandschiefer ou Schiste nbustible ; variété du Schiste proanent dit, qui est noir, et perd en lie sa couleur par Faction du feu répandant une odeur de bitume.
: 'enferme quelquefois du Calcaire : bis te marno-bitumineux) , et du , jerai de Cuivre disséminé en parties invisibles (Schiste cuivreux).
''Schiste s’enflamme et continue de 1.1er comme la mèche d’une lampe, r présente fréquemment des débris ; plantes dicotylédones et des ern- ■ htes de poissons. Dans le terrain Hier, en Thuringe et aux envis d’Autun.
chiste commun , luisant ou suban t, Haüy ; le Thonschiefer des ains primitifs ou intermédiaires.
chiste coticule, le Wetzsckiefer , la Pierre à rasoir; variété de llade ou de Schiste argileux innédiaire, qui est plus compacte lus dure que les autres, et dont exture est moins feuilletée. La j Te à rasoir, que l’on trouve dans immerce de Paris, est formée de x couches superposées , l’une ie et l’autre noirâtre; elle vient /ieil-Salm dans les Ardennes. La 're à lancette, qui est d’un grisâtre nous vient d’Allemagne , v Nuremberg.
chiste cuivnEux. fr. Schiste 1 UMINEUX.
chiste de Menât , variété d’Arendurcie , mélangée de Bitume ,
SCH 25
que l’on trouve à Menât en Auvergne, et qui est inflammable comme le Schiste bitumineux. Cette variété est intéressante , parce qu’en la chauffant en vases clos , on obtient une terre noire végétale qui a été proposée pour remplacer le noir animal dans la clarification du sucre.
Schiste ferrugineux , Brong. , mélange de Schiste argileux et de Fer oligiste , que l’on trouve à Cherbourg.
Schiste graphique, le Zeichen schiefer. V . Ampélite.
Schiste grossier, le Schiefer thon , ou l’Argile schisteuse des terrains liouillers, le Schiste arénoïde de Cordier. V. Argilf. schistoïde.
Schiste happant , ou le Klebsc/ùefer. V. Argile happante.
Schiste inflammable. V. Schiste bitumineux.
Schiste impressionné. V. Argile schistoïde.
Schiste marneux , Schiste mélangé de parties calcaires, et qui se rapproche des Marnes proprement dites; il est d’un’blanc-jaunâtre sale, rougeâtre ou brûnâlre. Il renferme entre ses feuillets de nombreux débris de poissons. A Pappenheim; au mont Bolca, près de Vérone.
Schiste marno-bitumineux. V.
Schiste bitumineux.
Schiste micacé. V. Micaschiste.
Schiste novaculaire, H. , même chose que Schiste coticule.
Schiste polissant. V. Argile feuilletée.
Schiste siliceux, Brong. Mélange de Schiste argileux et de Silice , distinct du Phtanite , et que l’on trouve dans quelques parties du Thiiringerwald.
Schiste tégulaire. P . Ardoise.
Schiste tripoléen, H. Schiste à polir. P . Tripoli. (g. bel.)
* SCHISTEUSE, iiept. oph. Espèce du genre Couleuvre appelée aussi Ardoisée. (u.)
SCHISTIDIÜM. bot. crypt.
( Mousses. ) Bi idcl a donné ce nom au genre désigné par lledwig sous
SCH
SCH
celui d Anyctangium , nom qui a été conservé par Hooker et par quelques auteurs; d'autres, au contraire, ont donné le nom à' Anyctangium au genre qui comprend Y Anyctangium aquaticum ou Iledwigia aqua/ica d’Hedwig et de Hooker , et ont appliqué celui d' Iledwigia au genre Anyctangium ou Schistidium de Bride).
Le nom à' Iledwigia étant déjà appliqué à un genre de Plantes phanérogames, on doit l’exclure de la famille des Mousses, et dans ce cas on doit peut-être adopter l’opinion de Bridel et d’Hornscliuch en donnant le nom de Schistidium au genre qui a pour type le Gy mnostomum ciliatum, et le nom d’ Anyctangium à celui qui est fondé sur le Gymnostomum aquaticum. Le caractère du Schistidium est indiqué à l’article Anyctangie. F. ce mot. (ad. b.)
SCHISTOSTEGA. 3ot. crypt.
( Mousses. ) Ce genre singulier fut établi par Weber et Mohr pour la Plante découverte par Dickson et figurée par cet auteur sous le nom de Mnium osmundaceum ( Fasc. Crypt.
1 , tab. 1 , fig. 4 ); il a été considéré par Hedwig comme un Gy mnostomum , mais tous les auteurs modernes ont généralement adopté le genre Schistoslega. Cette jolie petite Mousse, de quelques lignes seulement de haut , a une tige simple portant de petites feuilles lancéolées , disposées sur deux rangs et ressemblant à une feuille pinnée de Fougère; la capsule est portée sur un pédicelle très-fin „ terminal; elle est presque globuleuse ; son ouverture est nue, recouverte par une coiffe entière et tronquée à la base , en forme de cloche ; l'opercule , suivant Hedwig et Mohr , se divise en lanière du centre à la circonférence , et tombe ainsi par lambeau ; au-dessous il n’existe aucun péristome; suivant Hornschuch, l’opercule manque complètement, et la membrane à laquelle on donne ce nom est analogue au péristome ou à celle qui ferme 1 ori-
fice de l’urne dans les genres Lep-\ tostomum et Hymenostornum. Cette) dernière opinion nous paraît trèsprobable, et peut-être l’opercule se détache-t-il de très-bonne heure, et reste-t-il adhérent au fond de la coiffe. On a remarqué sur cette Plante un fait fort singulier, c’est que ses feuilles , dans les grottes ou elle croît, répandent une lueur assez vive. Onj ) a observé celte espèce en Allemagne»
et en Angleterre. (ad. b.)
SCHISTURE. Schisturus. int Dans son Histoire des Entozoaires Rudolphi avaitdésigné sous ce noin de»
Vers intestinaux, d’après ce qu’en
urn
genre avait dit et figuré Redi ( Anim,
viv. ,p. 168 et a4g, tab. 20, fig. i-4
qui avait trouvé une vingtaine de ce< Vers dans l’estomac de l’ Orthragoris eus Mo/a. Rudolphi a eu depuis occasion de retrouver le même Vei dans un Poisson semblable , et il s reconnu que c’était un Distonie i poie ventral pédonculé qu’il a nom me D. A igroslavum , et non un Animai à organisation paradoxale conimi ou pouvait le croire d’après la des criptiou et les figures de. Rédi qu s’était mépris dans la désignation de organes de ce Ver. (e. d..l.)
SCHISTUS. min. F. Schiste.
* SCHIVERECKIA. bot. phan Genre de la famille des Crucifères de la Téti adynamie siliculeuse , éta b li par Andrzeiowski , et publié pa De Candolle ( Sysl. Feget. naf. i % p. 3oo ) qui l’a ainsi caractéiisc ,-É calice uu peu ouvert , égal à la base M corolle à pétales obovoïdes , oblontp 5 six étamines dont deux plus court» »
sont filiformes , les quatre plus grau des membraneuses, pourvues aur ,»
dent; style court , terminé par u »< stigmate ca pi telle ; silicule ovée, valves convexes, déprimées sur 1er milieu longitudinalement, un pe solides et obtuses; huit à dix grain» U dans chaque loge, placées sur deu , rangs, légèrement comprimées, no n bordées ; cotylédons elliptiques, *( J combans. Ce génie , qui est pMt *
SCH
ns la tribu des Alyssinées, ne se mpose qued’une seulcseuleespèce , hivereckia podolica , Àndrz. et C.j loc. ci/.; Delessert, Icon. select.
tab. 36. C’est une Herbe vivace i a le port d’un Alyssum ou d’un \ -abc. Elle est couverte d'une pui scence de poils étoilés; ses feuilles 1. iicales sont disposées en rosette, des-oblongues , dentées; les cau- ! aires peu nombreuses , sessiles , resque amplexicaules. Les fleurs ; ît blanches , disposées en grappes i minales. Les ovaires et les silicu- 6 sont couverts de poils mous, fins, j, rés et blanchâtres. Cette Plante i >ît dans la Podolie , la Volhynie et [ monts Ourals en Sibérie, (g.. N.)
' îCHIZÆA. BOT. CRYPT. V. Schi-
hiCHIZANDRA. bot. phan. Genre I la Monœcie Pentandrie, fondé par -C. Richard {in Michaux F/or. bo- I li-arneric., 2,p. 18 ) et ainsi carac- | tse : fleurs monoïques; le calice ; à neuf sépales disposés sur trois pgs, chaque rang de trois sépales l- sque arrondis , caducs, les inté- . us plus petits , pétaloïdes. Il n’y i oint de corolle. Les fleurs mâles des anthères presque sessiles , r nées par. le sommet au-dessus des :s , contiguës par le bas et sépai par de simples fentes. Les fleurs f elles offrent plusieurs ovaires 1 igés autour d’un réceptacle obkg , terminés par un stigmate rt. Le fruit se compose de baies i. paiement ovoïdes , disposées en I • sorte d’épi , et renfermant cha- E e une seule graine ovale-oblon- I , ayant l’embryon dressé, ren- I bac dans un albumen charnu et I pâtre; la radicule est oblongue , i ndrique ; les cotylédons sont les et appliqués. Ce genre a été El sidéré comme voisin des Ménismées , par Richard et Michaux.
Candolle ( System. Pegn. oeget. , il p. 544) l’a aussi placé à la fin de * e famille dont il s’éloigne par le ' nbre quinaire de ses étamines qui ladre pas avec le nombre ternaire
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des sépales, et aussi par la disposition en épi de ses baies le long d’un réceptacle allongé. Ces différences ont déjà paru assez graves à Blume pour l’établissement d’une famille nouvelle. Le Schizandra coccinea , Michx. , lùc. cit. , tab. 47, est un Arbrisseau dont les tiges sont rameuses, souples, grimpantes, glabres; les rameaux naissent d’un bourgeon écailleux. Les feuilles sont ovales, lancéolées, acuminées, rétrécies à la base, entières, glabres, un peu épaisses, portées sur des pétioles courts et grêles. Les fleurs ont leur calice d’une belle couleur écarlate, et sont disposées sur un pédoncule axillaire, long, grêle et filiforme, quelquefois réfléchi; les mâles sont en grappe courte; les femelles sont solitaires à l’extrémité du pédoncule.
Celte Plante croît dans les forêts ombragées de la Caroline et de la Géorgie. (G..N.)
* SCHIZANDRÉES. Schizondreœ.
bot. phan. Blume a proposé sous ce nom l’établissement d’une petite famille intermédiaire entre les Amonacées et les Ménispcrmées. Elle comprendrait les genres Schizandra et Sarcocarpon. De Candolle ( Syst.
Veget. , 1, p. 543) n’en avait fait qu’une simple section des Ménisperinées. (g. .n.)
S C H I Z A N T H E. Schizanthus.
BOT. PHAN. Ruiz et Pavon ( P/odr.
F/or. Peruv. , p. 4) ont fondé sous ce nom un genre qui appartient à la famille des Scropliularinées , et que les auteurs systématiques ont placé tantôt dans la Didynamie Angiospermie, tantôt dans la Diandrie Monogynie , L. Ce genre offre les caractères suivans : calice profondément divisé en cinq parties oblongues, linéaires et. persistantes; corolle bilabiée , ayant un tube court, comprimé ; la lèvre supérieure à cinq divisions irrégulières , plus ou moins profondes et incisées ; la lèvre inférieure à trois divisions linéaires, courbées en faux, celle du milieu en carène; deux étamines fertiles,
jio SCH
SCH
insérées sur la lèvre inférieure; deux autres étamines rudimentaires stériles , placées sur la lèvre supérieure; ovaire oblong , surmonté d’un style un peu plus long que les étamines , et terminé par un stigmate blanchâtre ; capsule oblongue, biloculaire , renfermant plusieurs graines réniformes. Ce genre se compose de deux belles espèces qui croissent au Chili et qui ont été introduites en 1826 dans les jardins d’Europe. Le Sc/iizanlhus pi/matus , R. et Pav. , Fl.
Perup. , 1, p. j 5 , tab. 18; But.
magaz., n. 24o4, est une Plaute herbacée dont la tige s’élève à environ deux pieds , et se divise en rameaux couverts de poils glanduleux. Ses feuilles sont pinnées , à pinnules pinna tiiides , et. à folioles inégales, les plus grandes denticulées , les plus petites entières. Les üeurs sont roses mélangées de violet , solitaires sur des pédoncules axillaires , et accompagnées à leur base de deux folioles ou bractées dont l une est entière, l’autre incisée. Le Sc/iizant/ius porrigens , Hooker, Exot. Flora , n. 86, diffère de la précédente espèce en ce qu’il est plus grand , plus branchu et plus divariqué. Les fleurs ne sont pas toujours uniques sur le pédoncule, mais il y en a trois ou quatre sur des pédicelles formant une petite panicule. La forme des feuilles et la couleur des fleurs sont trop sujettes à varier dans cette espèce ainsi que dans l’autre pour qu’on puisse s’en servir comme de caractères distinctifs. (g. .N.)
SCHIZÉE. Schizœà. bot. crypt.
{Fougères.) Smith a désigné ainsi un des genres les mieux caractérisés de la famille des Fougères, genre confondu jusqu’alors avec les Acrostiques. Aucun genre de Fougères n’a un port aussi singulier : la fronde simple ou dicholome est linéaire , sans véritables pinnules , et porte seulement à son extrémité des divisions linéaires rapprochées, formant des sortes d’épis. Ces divisions portent sur leur surface inférieure des
capsules sessdes en forme de toupie, terminées par un disque formé de stries rayonnantes; ces capsules sont disposées sur deux rangs, et eu partie cachées par les bords repliés des sortes de folioles qui les supportent. ; On voit que ce genre appartient, à la ; tribu des Osmondacées et au même »
groupe que les genres lUohria, Ly- • godium , Anémia , et qu’il est bien différent par conséquent de YAcrostickum; aussi plusieurs botanistes ont eu presque simultanément l’intention de l’en séparer. Bernhardi en avait fait son genre Ripidium , Richard le genre Lup/iidiurn , et Mirbel lui a donné le nom de Belvisia.
On connaît au moins quinze espèces * de ce genre, la plupart des régions t intertropicales ou australes. Une espèce seule est remarquable par sa s position géographique , c’est le Sc/ii- i zea pusilla découvert aux environs ’t de New - York et jusqu’à l’île de .
Terre-Neuve, d’un côté, tandis que Gaudichaud l’a retrouvé aux îles .
Malouiues. Cette espèce habite par t conséquent les climats les plus froids f des deux hémisphères , et fait excep- | îion à la distribution générale de ce genre. (ad. B.) ’
* SCHIZOCÈRE. Schizocerus. ins.
Genre de l’ordre des Hyménoptères , section des Térébrans , famiile des Porte-Scies, tribu des Tenlhrédines, établi par Latreille (Fam. nat. du j Ptègne Animal), et différant des Tenthrèdes proprement dites par ses antennes qui sont fourchues. Les autres caractères de ce genre seront publiés dans la nouvelle édition du Règne Apimal qui est sous presse.
* S C H I ZOCIIIT ON . bot. than.
Sprengel {Curæ posteùorcs , p. 246 et 25 1 ) a changé ainsi le nom du genre Chisocheton deBlume. V. ce mot au.
Supplément. ^ (g.. N.) .
* SC1IIZOCHLÆNA. bot. fiian.
(Sprengel.) Pour Sc/iizolœna. V. ce»
mot. (g.. N.)
* SCHIZODERMA. bot.
CRYI’T-
SCH
( Urédinêes. ) Genre qui sc rapproche d’une part des Nemaspora et de l'autre des Xyloma. Il a été établi par Kunze, et a pour type le Schizoderma P in as tri s son caractère est de présenter des sporuies globuleuses, simples, agglutinées avec une base granuleuse et s’échappant après la destruction du disque d’épiderme qui les recouvre. Ces petites Cryptogames croissent sous 1 épiderme des Hantes mortes. Ehrenberg avait étaoli sous le même nom un genre fondé ;ur les Xyloma à sporuies distinctes, il a été réuni par Fries à son genre Leptostroma. Cad. b.)
SCHIZOLÆNA. bot. phan. Genre , te la famille des Chlénncées de Du ’etit ïhouars, établi par ce botaniste Histoire des Végétaux d’Afrique , i. 45) qui l'a ainsi caractérisé : invoticre biflore , petit, crénelé; calice trois folioles concaves , membra- .■ dises; corolle à cinq pétales conniens ; étamines nombreuses , dont les lets sout réunis à la base en un court rcéole annulaire, les anthères adées, déhiscentes latéralement; ovaire , iloculaire, surmonté d’un style de longueur des étamines, et d’un igmate trilobé ; fruit enveloppé fur l’involucre qui s’est considéra- I ement agrandi et qui est enduit un suc visqueux. Ce fruit est une ; psule à trois valves qui portent les poisons, à trois loges renfermant i- | usicurs graines ovées , acuminées , : .gueuses. Ce genre se compose de ) iis espèces, auxquelles Du Petit— ;; louais a imposé les noms de Sc/ii- 1» Icena rosea, elongata et caulifiora.
J.\ première seulement a été décrite j iigurée avec soin dans la douzième J tnche de l’ouvrage cité. Ces Plani -sont des Arbrisseaux très-élégans ' | i cioissent dans l’île de Mndagas- .1 '• Leurs feuilles sontalternes-oblonj es et glabres. Les fleurs sont roses, I (posées en pauiculesou en grappes.
I SCHIZOLOMA. bot. orypt.
>' j ,ugères.) Notre ami Gaudichaud , 1 t a ni i sous ce nom (Ann . des Scien .
SCH 2^1
natur. T. m, p. 507) un genre voisin du Lindsœa et dans lequel il place le Lindsœa lanceolata de Labillardière et de R. Brown. Il donne les caractères suivans à ce genre : groupes de capsules linéaires continus , marginaux ; tégument double s’ouvrant en dehors. Ce genre est bien voisin du Jjindsœa , car ou peut considérer le tégument supérieur comme la suite de la fronde, et alors il n’y aurait pas de caractère réel pour distinguer ces deux genres; cependant le port des trois espèces connues est assez différent de celui des autres Lindsœa pour confirmer l’établissement de ce genre.
En effet les pinnules sont lancéolées ou oblougues , et les capsules sont disposées tout autour de leur bord et non pas le long du bord ; tandis que les pinnules sont cunéiformes dans les vrais Lindsœa. Ces Plantes croissent dans les Moluques et les îles Maria nés. (ad. b.)
* SCHIZONEMA. bot. crypt.
{ Hy drop hy tes. ) Geme foi nié par Agardh aux. dépens des Bangia de Lyngbye , et qui , tout obscurément caractérisé qu’il est encore, paraît devoir être adopté. On 11e saurait le rapporter aux Cotifei vées , quoique les espèces s’y composent de filamens, parce que ces filamens n’offrent pas la moindre trace d'articulations. Il se rapprocherait donc de l’ordre que nous avons établi, dans la Relation de la Coquille, sous le nom d’Encœliées. Tr. ce mot au Supplément. Les Schizonèmes consistent en petits tubes renfermant des globules colorés, épars , dont 011 se fait une idée fort exacte eu jetant les yeux sur les ligures des Bdngia quad ri p 11 net ata , mie ans et ru titans de
L y n gby e . EU es fo r m en t de t rès-co 11 r ts gazons ou de petites touffes brunâtres sur les Fucus et autres Plantes' marines. Eli es deviennent grisâtres, ou brillantes par la dessiccation , et adhérent follement au papier. Elles ont rarement plus d’une à trois lignes de longueur. Cependant Chauvin , savant alg’ologue de Caen, vient
tomb xv.
d’en publier une espèce nouvelle fort remarquable, sous le n° 77 dans son quatrième Fascicule des Algues de Normandie , sous le nom d 'helmentosum , qu’il a decouverte sur les côtes de Luc au Calvados, et qui ont jusqu’à deux pouces de long. Elle croît sur les rochers. Agardh en mentionne neuf espèces. (b.)
* SCHIZOPETALON. bot. tiian.
Sims ( Botan. Magciz. ) a décrit et figuré sous le nom de Schizopelalun Walkeri , une Plante du Chili formant le type d’un nouveau genre qui appartient à la'famille des Crucifères et à la Tétradynamie siliqueuse. Mais n’ayant eu que la Plante en fleur, les caractères génériques qu’il avait exposés, étaient fort incomplets; car c’est surtout dans le fruité! la graine que résident ceux des Crucifères.
Hooker, dans son Exode Flora, n° 74, en a donné une belle figure et une description qui ne laisse rien à désirer. Cette Plante a une tige d’environ un pied de haut, dressée, à rameaux flexueux; elle est entièrement recouverte d’une pubescence de poils étoilés ou fourchus. Ses feuilles ont des formes variables ; les plus grandes sont linéaires , lancéolées , sinuées , pinnalifides ; les plus petites dentées en scie et quelquefois entières. Les fleurs forment des grappes terminales ; chacune de ces fleurs est pédiceilée el accompagnée à la base d’une petite bractée linéaire. Le calice est à quatre folioles égales à la base , dressées , connivenles , d’une couleur verte , ayant les bords membraneux. La corolle se compose de quatre pétales disposés en croix , onguiculés , ayant le limbe lancéolé , pinnatifide et d’une couleur blanche, quelquefois verdâtre dans le milieu, il y a six étamines, dont quatre plus longues rapprochées par paires, à filets dépourvus de dents , et à anthères linéaires , sagitlées et jaunes.
A la base des étamines sont quatre petites glandes verdâtres. Le style est court, surmonté d’un stigmate capilé à deux lames jaunâtres. La si-
lique a ses valves convexes , à deux loges séparées par une cloison dont les bords sont quelquefois proémi-r, nens. Il y a environ huit graines dans chaque loge, et placées aller-!
nativement sur les deux sutures ;jjf chaque graine est pendante, ovoïde,,;, comprimée; l’embryon se composejl de deux cotylédons qui sont partagés)!} chacun en deux lanières longues , il repliées en spirale; la radicule est)* longue et paraît appliquée contre laid fente qui sépare les deux cotylédons, ) Ces caractères de la graine sont ex-§ irêmenient remarquables en ce qu’ils lient ensemble les sections des Spi-» j| rolobées et des Diplécolobées de Ddl Candolle, ce qui fait qu’on ne peu«.| classer le Schizopelalon plutôt danji l’une que dans l’autre de ces sections, j|
Cette Plante est en outre fort singu^fl
lière par la forme pinnatifide de sea pétales , forme qui ne se voit pas dan i les autres Crucifères. (g..n.)!j
SCHIZOPHYLLUM. bot. cRvrap ( Champignons .) Fries a séparé soudj
ce nom 1 ’sJgaricus alneus dont Iqf
feuillets sont dicholomes el divisés eut deux par un profond sillon longituij dinal. C’est un Champignon coriaaî fort commun en Europe. Ehrenberijl a nommé ce genre Scaphop/iorus ; |] en a déci'it plusieurs variétés recueilf lies entre les tropiques sur les tigiit des Pandanus. (ad. b.j
SCHIZOPllYLLUS. BOT. CRYF1 Pour Schizophyllum. K. ce mot.
- (ad. b
SCHIZOPODES. cru, st. Latreill nomme ainsi une famille de Crusta cés décapodes et macroures, qui pour caractères : tous les pieds djj visés jusqu’à leur base ou près q leur milieu en deux branches ou ai pendices grêles, uniquement dcsU nés à la natation; les pieds-nngeq res extérieurs sei vant au même usagj Celte famille comprend les gémi Mysis et Nébalie. (a. Ri
* SCIIIZOXY LUM- bot. envr {Lichens.) Ce genre, fondé par Pc
soon (Act. Wetterav. T. 11, p* 1
SC H
pl. io, f. 7), n’a point été conservé par Acharius qui a réuni l’espèce principale à son genre Arlhonia. Fries le caractérise ainsi : apotliécie entier, d’abord clos , ensuite déhiscent , s’ouvrant par des Tentes et renfermant des sporidies enfoncées dans une substance qui forme ce disque.
Ce genre doit rentrer dans le genre Acolium qui renferme les Calyciurn dont les conceptacles sont sessiles ou presque sessiles , et munis d’un rebord très-mince. (a. F.)
SCIiKUHRIE. Schkuhria. bot.
pii an . Genre de la famille des Synanthérées , établi par Roth [Calai.
Ibotan., 1, p. 167) et offrant les caractères suivans : involucre obovoïde, un peu moins long que les fleurs du centre , composé de cinq ; folioles un peu inégales, placées sur un seul rang , appliquées, obovales, membraneuses sur les bords , parsemées de petites glandes ; à la base de cet involucre sont deux petites folioles linéaires , obtuses et inégales ; réceptacle très-petit , dépourvu de paillettes ; calathide composée d’un | petit nombre de fleurs centrales (environ six), régulières, licrmaphrodi- 1 tes , et d’une fleur latérale en languette et femelle. Ovaire en pyramide i renversée, tétragone, légèrement his- ; pide et strié, aminci à la base en une sorte de pédicelle grêle , surmonté d’une aigrette composée de huit petites paillettes inégales et membraneuses. Ce genre a été placé par Cassini dans la tribu des Hélianthées , section des Héiéniées, près des genres Flurestina et ïlymenopappus ; mais il a d’ailleurs beaucoup de rapports avec la tribu des Tagétinécs.
bamarck, Ortéga et Cavanilles leçonfond aient avec le genre Pectis , et ' Mcench, qui avait admis un autre genre iSc/Mh/i /va fondé sur le Siegesbeckia floscttlusa , lui avait imposé la dénomination de Tepacarpum. Le Schkhu- 'ia abrulanoides , Roth , loc. cil. ; Pectis pinnala, Lamk- , Journ. d’Hisl.
|’at> 2, p. 160, tab. 3i , est nnePlante herbacée, à rameaux et à feuilles al-
SCH 543
ternes, pinnatifides , à segmens capillaires. Les fleurs sont terminales et latérales, pédonculées , à rayon blanchâtre. Cette Plante croît sur le haut plateau du Mexique ; on la cultive en Europe dans les jardins de botanique. (g. .N.)
SCHLACK. MIN. On appelle ainsi le sédiment ou le résidu que l’on obtient par la lessive du Salpêtre.
(G. DEL
SCHLACKENSAND. min. Syn. de Sable volcanique ou de Scorie pulvérulente. (G. DEL.)
SCIiL AN GEN ST EUS. min. Pierre serpenlineuse. V. Ophite et Serpentine. (g. DEL.)
SCHLECHTENDALÏA. bot. pii an.
Le genre de Synaulhérées ainsi nommé par Willdenow a été désigné par Persoon sous le nom d ’Adenophyllum plus généralement usité, (a. r.)
SCHLEICFIERA. bot. piian. Genre établi par Willdenow, sur une Plante de la famille des Sapindacées originaire de Ceylan et de Timor , et rapporté depuis par Jussieu au Melicucca , dont il nous paraît difficile de le séparer, quoiqu’il soit dépourvu de pétales. De Candolle a réuni dans une même section du genre Melicocca , à laquelle il donne le nom de Scheleic liera , trois espèces de genres différens : l’une est la Plante décrite par Willdenow ; la seconde (le Melicocca pubescens ) nous est lout-à-fait inconnue, mais nous paraît s’éloigner des Melicocca par ses feuilles pinnées avec impaire ; la troisième (le Melicocca divenifolia , Juss.) doit , ainsi que les Melicocca dent ata et paniculata , Juss., être réunie au genre Hypelate de P. Browne, qui se distingue du Melicocca par ses graines suspendues et non dressées. (came.)
SCHLEIFSTEIN. min. Pierre à polir. V. SciiisTE polissant et Argile feuilletée. (G. DEL.)
SC n Lien. min. C'est le nom que les mineurs donnent au Minerai bocardé et tout prêt à être porté au fourneau de fusion. (g. del.)
244 SCH
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SCHLOSSERLA. bot. phan. (Miller.) Syn. de Coccoloba , L. V. ce mot. (G. .N.)
SCHLOTHEIMIA. bot. crypt.
{Mousses.) Bridel a établi sous ce nom un genre voisin des Ortholrichum et qui même a été réuni à ce dernier par plusieurs muscologistes célèbres, tels que Hooker, Greville et Arnotl. Les auteurs allemands, tels que Schwægrichen et lionrschuch, adoptent au contraire le genre Schlot/ieimia qui diffère des Orthotrics par son péristome interne formé de seize dents réunies par une membrane entière , plissée , qui se déchire en lanières iri'égulières lors de la chute de l’opercule ; le péristome externe est formé de seize dents rapprochées par paires et contournées en spirale en dehors, la coiffe est glabre, conique, divisée vers sa base en plusieurs lobes. Toutes les espèces de ce genre sont exotiques et proviennent généralement des contrées équatoriales.
(ad. b.)
SCHLOTTEN. min. On appelle ainsi , dans le pays de Mansfeld, des lits de peu d’étendue formés d’une terre calcaire qui absorbe les eaux* et que les mineurs aiment à rencontrer pour celle raison. (g.del.)
SCHMALTZIA. bot. phan. Desvaux, dans son Journal de Botanique, a proposé ce nom en remplacement de celui de Turpinia proposé par Rafinesque-Sehmailz pour un genre fondé sur le Rhus aromalicum d’Aiton ; mais ce genre ne forme qu’une section du genre Rhus à laquelle De Candoile impose le nom de Lobadium précédemment employé par Rafinesque. V. Sumac. (g..n.)
SCHMELZTEIiN . min. (Werner.) V. Dipyre.
SCHMIDÉLIE. Schmidelia. bot.
phan. Genre de la famille des Sapindacées et de l’Octaudrie Monogynie, E. , composé d’espèces disséminées dans presque toutes les régions chaudes du globe. Les Schmidélies sont des Arbres ou des Ar-
bustes dépourvus de vrilles. Leurs feuilles sont alternes, ternées, quelquefois réduites par avortement à une seule foliole terminale , dépourvues de stipules. Leurs fleurs sont polygames , disposées en grappes axillaires; elles présentent l’organisation suivante : calice à quatre folioles inégales (les deux supérieures étant toujours soudées ensemble).
Quatre pétales ( le cinquième avortant constamment) hypogynes, alternes avec les folioles du calice, munis le plus souvent sur leur face interne d’un petit appendice barbu.
Disque incomplet , situé entre les pétales et les étamines, divisé en lobes distincts presque jusqu’à la base; les lobes du disque, opposés à la foliole supérieure du calice , avortant constamment. Huit étamines insérées sur le réceptacle , souvent inégales; filets libres ou légèrement soudés entre eux à leur base; anthères introrses , mobiles, biloculaires. Pistil déjeté du côté supérieur delà fleur; dans les fleurs mâles cet' organe se trouve réduit à l'état rudimentaire.
Style inséré entre les lobes de l'ovaire, divisé plus ou moins profondément en deux ou trois segmens qui portent sur leur face interne les papilles stigmatiques. Ovaire à deux ou trois lobes arrondis , attachés par leur base autour du stvle, renfermant chacun un ovule dressé. Fruit formé d’une, deux ou rarement trois drupescharnues, renfermant chacune une graine dressée. Tégument propre, membraneux. Radicule courte , aboutissant au hile, appliquée sur le dos d’un des cotylédons; ceux-ci sont repliés deux fois transversalement, longs, linéaires. Ce genre se rapproche des Savoniers par les caractères de la végétation et par la structure du fruit, et des genres Serja/iia et Paullinia par ses (leurs irrégulières; il tient ainsi le milieu entre les tribus des Paulliniées et des Sapindées de Kunth et de De Candoile, et prouve la nécessité de les réunit. j Le sarcocarpe des fruits des Schmidélies , réduit presque toujours à un
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état presque rudimentaire , prend dans quelques cas un assez grand développement. Les drupes 'd’une espèce que nous avons décrite dans les Plantes usuelles des Brasilieus , ressemblent à des cerises; leur saveur douce et agréable les fait rechercher par les habitans du Brésil.
On doit réunir au Schmidelia , Y Allophyllus de Linné, Y Aporetica de Forster , dont il faut bien distinguer le Pumelia , Y Ornitrophe de Jussieu, et le Gemella de Loureiro.
Y' Ornitrophe pinnata de Poiret doit être séparé de ce genre ; nous lui avons donné , dans un Mémoire qui sera imprimé sous peu , le nom de Proste(if en l’honneur de Prost de Mende, qui a contribué, par la publication d’un Catalogue des Plantes de la Lozère, à la connaissance de la végétation de cette contrée, (camb!)
SCHMIDTIA. bot. phan. Trattinick a ainsi nommé un genre de Graminées qui a reçu de Seidel et de Presl le nom de Coleanthus généralement admis. V. Coléanthe.
Dès 1802, Mœnch avait proposé un genre Schmidtia qui appartient à la famille des Synanthérées , tribu des Chicoracées, et à la Syngénésie égale, L. Voici ses caractères : involucre composé de folioles sur uu seul rang, contiguës , appliquées , égales , linéaires , accompagnées à la base de quelques petites folioles appliquées, linéaii es, lancéolées. Réceptacle plan, alvéolé. Calâlhide composée de demifleurons nombreux , 1 i gui és et hermaphrodites. Ovaires obovoïdes , cylindracés , glabres , munis de côtes longitudinales et d’un bourrelet apicilaire, surmontés d’une aigrette de poils inégaux, roides , laminés à la nase , et très-légèrement plumeux. Ce genre est placé par Cassini entre YHieracium et le Drepania. Il se rapproche surtout du premier genre dont il est un démembrement. Le Schmidtia frutlcosa , Mœnch , Hieracium frulicosum , Willd. , est un Arbuste que l’on croît originaire de 1 île de Madère. Ses tiges sont ligneu-
ses , presque droites , rameuses , glabres , lisses, garnies de feuilles alternes , oblongues , lancéolées , rétrécies à la base , dentées , très-lisses et épaisses. Les fleurs sont jaunes , réunies eu corymbes peu fournis au sommet des rameaux. On cultive cette Plaute dans les jardins de Botanique.
* SCHNELLA. bot. phan. Nouveau genre de la famille des Légumineuses , proposé par Raddi [Mern.
PL brasLL, add., p. 52) qui le regarde comme inlermédiaii e entre YHymenea et le Bauhinia , et le caractérise ainsi : calice coriace, presque campanule, à cinq dents; corolle à cinq pétales onguiculés, presque égaux; dix étamines ; style nul ; légume tronqué. Ce genre comprend deux espèces sous les noms de Schnella microstachya et S. macrostachya. Elles croissent l’une et l’autre près de Ilio-de- Janeiro ; la première sur les collines et dans les haies ; la seconde sur les hautes montagnes. Ces Plantes ont leurs feuilles bilobées à ia manière des Bauhinia. (g.. N.)
SCHOBERA, BOT. phan. Le genre fondé sous ce nom par Scopoli , et qui a pour type Y Heliotropium par viJLorum , n’a pas été adopte, (g. .N.)
SGHOEFFÈRE. bot. phan. Tour Schœfferia. V. ce mot. (b.)
SCHOENANT II E . Schœnanthus.
bot. phan. Espèce odorante du genre Andropogon , qui croît aux lieux secs de la zone torride dans l’ancien monde. (b.)
SCHOENODUM. bot. phan. Labillardière avait décrit sous ce nom, dans ses Plantes de la Nouvelle- Hollande , uu genre composé d’une seule espèce dioïque. Mais R. Brown a prouvé que les deux individus unisexués, dont Lai) ilia rdière avait composé sou espèce, appartenaient chacun à un genre diflérent, savoir : le Schœnodurn mas à son genre Lyginia , et le Schœnodurn faemina à son genre Lcptocarpus. Il résulte de -là que le genre Schœnodurn n’existe
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plus. Les genres JLyginia, el Leplu carpus appartiennent à la famille des Restiacées. (a. r.)
SCHOENOLAGUROS. bot. pu an.
Syn. ancien d'E/ïophorum vaginatum. V. Linaigrette. (b.)
SCHOENOPRASUM. bot. phan.
Nom scientifique de la Givetle , espèce du genre Ail. (b.)
* SCHOENORCHIS. bot. phan.
Un genre de la famille des Orchidées a été institué sous ce nom parBlume ( Bijdr . Flor. ned. Ind., p. 36 1) qui l’a ainsi caractérisé : périantheà cinq sépales, dressés, les intérieurs plus petits; labelleen forme desac ou d’éperon, ayant son limbe épaissi, dressé ou étalé. Gynostême pourvu dans sa partie antérieure d’un rostellum cornu,- anthère terminale, ligulée, semi-biloculaire , accombante sur le rostellum. Masses polliniques au nombre de deux , globuleuses , bipartibles , pulpeuses - céréacées , portées sur un pédicelle élastique, crochu à la base. L’auteur a décrit trois espèces de ce nouveau genre sous les noms de Sc/iœnorc/iis juncifulia , micran t ha et paniculata. Ce sont des Herbes parasites, caulescentes , à tiges rameuses , cylindriques , à feuilles étroites, linéaires ou subulées, charnues. Les fleurs forment des épis simples ou rameux. Ces Plantes croissent dans les forêts des montagues , à Java. (g.. N.)
*SCHOENUS. bot. phan. V.
Choin.
SCHOEPFIA. bot. phan. Genre de la Penlandrie Monogynie, L., primitivement établi par Vahl sous le nom de Codoniurn, mot qui a dû être changé à cause de sa ressemblance avec celui de Codon qui désigne un autre genre institué par Linné. Jussieu (Annales du Muséum, T. xn. p. 3oo) le place dans la famille des Loranthées , formant le passage aux Capri foliacées. Ce rapprochement résulte de l’examen approfondi que Richard père a fait de l’organisation de sa graine et dont il
a communiqué à Jussieu un dessin et une description manuscrite. Voici les caractères assignés à ce genre : calice double, l’extérieur bifide et inférieur; l’intérieur entier el supérieur , turbiné, un peu anguleux ; corolle campanulée, à cinq découpures deltoïdes, aiguës et réfléchies; cinq étamines insérées sur l'entrée de la corolle, à filets très-courts, et à anthères biloculaires; ovaire turbiné, couronné par le calice intérieur, surmonté d’un style droit plus court que la corolle et terminé par un stigmate capité ; drupe obovée , ne renfermant qu'une graine attachée au sommet de la loge, pourvue d’albumen , et dont la radicule est dirigée supérieurement. La Schoepfie d’Amérique , Schœpjia ame/icana , Willd. ; Codoniurn arbor.escens , Vahl, A et. Soc. Hist. nal.
liafn., 2 , p. 206, tab. 6, est un Arbrisseau dont la tige haute de huit à dix pieds se divise en rameaux cylindriques , glabres, garnis de feuilles péliolées, alternes, très-glabres, ovales, insensiblement rétrécies et entières. Les fleurs sont portées sur des pédoncules simples , situées dans les aisselles des ieuilles. Cette Plant croît dans les îles de Sainte-Croix et de Montserrat. Rœmer et Schultesont réuni à ce genre 1 ’Hœnckea Jlexuos de Ruiz et Pavon , Flor. peruv., 5, tab. 23i . (g. .N.)
SCHOHARITE. min. Nom doDnd par Macneven à une variété fibreuse de Baryte sulfatée mélangée de Silice, que l’on trouve aux environs dq New-York dans les Etats-Unis d’Amérique. (g. dee.)
* SCHOKAK ou SCHOEGHA- GHA. ois. Nom dont Forskal se serl pour désigner le Guêpier commun Merops apiaster. (less.)
SCIIOKARI. rept. om. Espèc4 du genre Couleuvre. F. ce mot. (b.)
SCHOKEER. pois. Espèce dt^ sous-genre Corégone. (b.)
SCIiOLLERA. bot. piian. Ce non a été donné par Rohr au genre Mi crotca de Swarlz. Roth et Hayne ji
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ainsi que plusieurs autres auteurs allemands , ont également employé ce mot pour désigner le genre Oxycucci/s de Tourne fort et Persoon. Tr.
Microtée et Oxycoccos. Enfin Willdenovv a distingué sous le nom générique de Schullera , le Leptanlhus grnmineus de Michaux , que la plupart des auteurs ont rapporté à 1 Heteranthera de Palisot— Beauvois. Le caractère essentiel de ce genre résiderait, selon Willdenow , dans l’unilocularité de sa capsule. Le Schollera graminifolia , Wil I d . ; Lcplant/ms gramineus , Michx., Flor. bur. amer., i, p. a5, ta b. 5, f. 2; Hookcr , Exot.
flor., n° g4, est une Plante aquatique submergée, qui a le port du Potarnogeton gramineuin ; ses tiges sont très- Jongues , cylindriques , génic.ulées ,' garnies de feuilles vertes , linéaires , presque membraneuses, obtuses. Les fleurs sont solitaires dans les aisselles des feuilles , et leur tube e?t enveloppé d’une longue spathe. Le périanthe est tubuleux, sou limbe est divisé en six segmens jaunes; il y a trois étamines , un ovaire surmonté d’un long style qui se termine en massue et par un stigmate glanduleux à trois ou six lobes. La capsule uniloculaire et à trois valves contient plusieurs graines fixées à trois réceptacles qui sont situés sur le milieu des valves. Cette Plante croît dans les rivières de l’Amérique septentrionale, principalement dans l’Ohio et dans celles de la Pensylvanie et de la Vi ginie. (g.. N.)
SCHOLLIA. bot. piian. (Jacquin fils.) Synonyme du genre Iloya de K. Brown. V. ce mot. (g.. N.)
SCHOMERLIN. ots. La Litorne dans certains cantons de la France orientale. (b.)
SCHOR1 GEPi AM. bot. fhan.
(Rhéede.) Nom malabare cl’uue plante qui paraît être une espèce de Tràgia.