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lifin , scion Sleudcl , le nom de Laxvmannia a été employé par Raeusch I pour une autre Plante qu'il a nomrmée La.vm. anuenda. (quoique le sgenre de R. Brown n'ait pas l'an'éiriori'é sur celui de Forsler , il de- \ vient nécessaire , dans l'intérêt de la ^science , de l'admettre seul sous le i nom de Laxmannia , parce qu'il a été jfleciit avec toute l'exactitude désiîrable, ce que l'on ne peut dire du j genre de Forster. En conséquence, mous renvoyons aux mots Petkoibium, Benoite et Crucianelle pour Iles autres Laxmannia , et nous expo- , : sons les caractères donnés par l'illus- I tre auteur du Prodromus J lui: Nuïcb- .Hollandiœ : périanllie à six divisions i colorées, conniventes à la base et [persistantes; six étamines dont les I filets sont subulés , glabres , insérés : sur les divisions du périanllie, et les . antbèrcs pellécs , presque arrondies; i ovaire n'ayant qu'un petit nombre ■ de loges; style simple; stigmate obtus; capsule renfermée dans le calice persistant, à trois loges cl à trois valves portant les cloisons sur leur milieu; graines peltécs , à ombilic nu ; embryon dorsal parallèle à l'ombilic.
Ce genre est voisin du Sowerbea et de Y ylphyllanlhes. Il se compose de deux espèces qui croissent au port Jackson et sur les côtes méridionales de la Nouvelle-Hollande. R. Brown lésa nommées Lax n:an ni a graci lis et Laxm. minor. Ce sont des Plantes herbacées , vivaces , avant le poi t des Polycarpœa ou Hagca. Leur racine est fibreuse. Leurs tiges sont rameuses , filiformes et garnies de feuilles
fiointues; les radicales agglomérées; es caulinaires alternes et comme insérées sur le milieu d'une gaîne courte, scaricuse, laineuse sur les bords et fendue au sommet. Ses fleurs sont presque sessiles , petites, pourprées ou blanches, et pourvues d'une biactée; leur capitule est petit, porté sur un pédoncule terminal et en forme de hampe. (G..N.)
* LAZEAZE. bot. piian. ( Fla-
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court.) Un Nénufar de Madagascar qui paraît être le Nymp/tœa alla, (b.)
LAZULÏTE. min. Vulgairement Lapis-Lazuli et Pierre d'azur, Lazurstein , W. Substance minérale d'un bleu d'azur, opaque, fusible, soluble en gelée dans les Acides , composée de six atomes de silicate d'Alumine et d'un atome de silicate de Soude, ou en poids, de Silice, 44; Alumine, 55; Soude, 21 ; ayant pour forme primitive un dodécaèdic rhomboïdal. Sa cassure est mate, à grain très-serré; sa dureté suffisante pour qu'elle étincelle par le choc du briquet. Sa pesanteur spécifique est de 2,76 à 2,g4. Les seules variétés connues sont : le Lazulite cristallisé , le granulaire et le compacte. Il est souvent entremêlé de veines blanches de Feldspath, de Chaux cai bonalée , et de veines jaunes de Fer pyrilcux. Cette substance appartient au sol primordial. On la tiouve en filons dans le Granité et le Calcaire granulaire en Sibérie, près du lac Baïkal: dans la petite Bukarie , le Thibet , la Chine; et enfin dans le Chili. Le Lazulite , lorsqu'il est d*un beau bleu et exempt de taches blanches , est recherché par les artistes qui taillent et polissent les Pierres ; on en fait îles coupes, des tabatières, des plaques pour être employées eu revêtement. Mais son principal usage est de fournir à la peinture cette belle couleur bleue, connue sous le nom d'Outremer, qui est presque inaltérable. Pour la préparer, on broie cette Pierre , et on la réduit en poudre fine que l'on mêle avec de la résine pour en former une pâle. Puis à l'aide du lavage , on extrait de ce mélange une poudre qui , étant desséchée, donne 1 Outremer.
(t>. DEL.)
* LËACHIE. Leachia. moll. (Lesueur.) V. Calmaret.
* LËACHIE. Leachia. bot. than.
Genre de la famille des Synanthérées, Corymbifères de Jussieu et de la Syngénésie frustranée , L., établi par II.
Cassini ( Diction, des Se. Natur. ,
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t- 25, p. 388) qui lui a Imposé des caractères très-détail lés parmi lesquels nous choisissons les suivons comme étant les plus essentiels : involucre double ; l'extérieur plus court , étalé , dont les folioles soudées à la base , un peu coriaces , ovales , lancéolées et obtuses, sont placées presque sur un seul rang ; l'intérieur campanule , formé de folioles appliquées , soudées à leur base , égales larges , ovales, lancéolées, colorées, coriaces à la base, membraneuses sur les bords; calathide, dont les Heurons du centre sont nombreux , réguliers , hermaphrodites ; ceux de la circonférence neutres, au nombre de buit, sur un seul rang, en languettes cunéiformes et
rique, garni ae pailic
membraneuses et colorées ; ovaires ^elopPe ,etalt "mPle daDS Je D" obovoïdes-comprimés , arqués en de- f^.iS^S^L et qUC danS les dans , surmontés de deux squammu-
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Mgypt. illustr., 3o, t. 5i, f. 2). De Candolle ( Syst. Veget. , 1 , p. 529) a placé celle espèce dans le genre Cuccu/us. (g..n.)
LEANGIUM. bot. crypt. {Champignons. ) Ce genre, d'abord créé par Link, a ensuite été réuni au Didyrnium qui diffère à peine du Dicterma , auquel quelques auteurs le réunissent. Son principal caractère é'tau d'avoir un péridium composé d'une enveloppe simple, mais un examen attentif a démontré qu'elle était double dans les Diderma Jloriforme et stellare , types du genre; c'est pourquoi Link l'avait fait disparaître.
Nées , Ehrcnberg et d'autres crypter,.™:..,,,, I» . j • ..""s
t tridentées ; réceptacle hémisphé- ^ganuçtea 1 ont rétabli depu.s , après ique, garni de paillettes linéabes , S asS"r% ' .dn,101'dJ> 1"? 1 e"r
lules opposées, très-courtes , larges, charnues et in égulièrement barbellulées ; akènes pourvus sur chaque coté d'une bordure cartilagineuse , irrégulièrement découpée et qui s'est développée après la fl'euraison.
Mœncb avait autrefois distingué ce^. LÉARD. bot. phan. Le Peuplier genre du Coreopsis et lui avait impo- noir dans certains cantons de la sé la dénomination vicieuse de Co- France centrale. (b.)
deux autres Diderma que nous venons de nommer, les graines étaient portées sur une columelle qui n'était point une deuxième enveloppe , mais bien un organe particulier qui simulait une double membrane, fait qui explique l'erreur de Link. (a. f.)
reopsoides. Le Coreopsis lanceolata , L., en est le type. On cultive au Jardin des Plantes de Paris cette jolie espèce qui est originaire de la Caroline. C'est une Plante herbacée, à tiges dressées , hautes de près d'un mètre, et garnies de feuilles opposées , presque sessiles , lancéolées et très -entières. Les calalhides des fleurs sont jaunes , solitaires au sommet de longs pédoncules terminaux.
Cassini a ajouté deux espèces décrites par Linné et par Persoon sous les noms de Coreopsis auriculata et de C. crassifolia. Li première est le Leachia trifoliata , la seconde le L. crassifolia , Cass. (g..n.)
LÉ/EBA. bot. pn an. Ce genre ,
LÉBAKH. bot. piian. Nom de pays du Balanite de Delilc. (b.)
LEBBECK. bot. phan. Vulgairement Bois noir à l'Ile-de-France. Espèce du genre Acacie. V. ce mot.
LEBECKIË. Lebeckia. bot. piian.
Genre de la famille des Légumineuses, constitué par Thunberg et placé par les auteurs systématiques dans la Diadelphie Décandrie, L., quoiqu'il ait des élamines monadelphes.
Voici ses caractères essentiels : calice découpé en cinq lobes aigus, presque égaux et à sinus arrondis; dix étamines toutes réunies en une gaîne fendue antérieurement ; légume cylindrique. Les Lébeckies sont établi par Forskahl (Flora yEgyp- des Arbrisseaux ou Arbustes inditia/ia , p. 172 ) , a été réuni au gènes du cap de Bonne-Espérance, Menisperrmtm par Delile (Tlora ayant le port des Genêts, à feuilles
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L simples ou trifoliées , quelquefois •nulles. De Candolle (Prodr. Syst.
\)freget., i, p. i56) en a décrit onze cespèces dont plusieurs élaient plaicées dans les genres Spartium et Geinista par Linné; telles sont les Le- Ibeckia contarninala et sepiaria. Laimarck a réuni aux Cytises, sous les moins de Cytisus se/iceus et de C. caipensis, les Lebeckia sericea et L. cy~ i /isoides. Cette dernière a , d'un autre icôté, été placée par Linné dans son ; genre Eùenus. (o..N.)
LÉBÉRERZ. min. Mot allemand • qui veut dire Minerai hépatique, el ; par lequel on a désigné certaines variétés compactes de Mercure sulfuré et de Cuivre pyriteux. (g. del.)
LÉBERFELS. min. Roche hëpati- 1 que. D'après Beurard, Trapp inlerrnédiaii e pénétré de Fer oxidé. (G. DEL.)
LÉBÉRIS. rept. orn. Espèce du genre Vipère. K. ce mot. (n)
LÉBERKIES. min. C'est-à-dire "Pyrite hépatique. Nom donné par Werner à certaines variétés de Fer sulfuré passant à l'étal d'hydrate; et par Léonhard , au Fer sulfuré magnétique. (g. del.)
LÉBÊROPAL. min. (Werner.) Syn. de Ménilite ou de l'Opale résinitc de Méuil-Montant , près de Paris. (g.del.)
LÉBERSP.VTH. min. ( Werner. ) Variété de Baryte sulfatée pénétrée de matière bitumineuse. V: Bahtte
SULFATÉE FÉTIDE. (G. DEL.)
LEBETINE. rept. oph. Espèce du genre Vipère. P. ce mot. (u )
* LEBÉTINE. Lebeti/ia. bot. piian.
Genre de la famille des Synanthérées, Corymbifèrcs de Jussieu, et de la Syngéuésie superflue , L., établi par Cassini (Dict. des Se. nat. T. xxv, r>. ^4), et placé par ce botaniste dans la tribu des Tagétinées. Voici ses principaux caractères : involucre Rouble; l'extérieur plus court, composéd'envirou douzebractées presque Sur un seul rang, dressées, linéaires, Subulées , pinnatilides et glanduleu-
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ses sur la nervure; l'intérieur cylindracé , un peu élargi de bas en haut , formé d'environ vingt folioles égales, presque sur un seul rang , soudées infëi ieuremeut, appliquées, glanduleuses et appeudiculées au sommet ; réceptacle conoïde , alvéolé , garni de fimbrilles courtes , épaisses et charnues; calathide dont les fleurons du centre sont nombreux, hermaphrodites', à corolle un peu irrégulière, ceux de la circonférence au nombre de douze, en languettes et femelles; ovaires cylindracés, striés, velus et surmontés d'une aigrette double; l'extérieure courte, composée d'environ dix paillcttesoblongues , spathulées; l'intérieure composée d'autant de paillettes filiformes, légèrement plumeuses dans leur partie supérieure. Le genre Lebetina est très-voisin du Dissodia , mais il en diffère suffisamment par la structure de l'involucre, du réceptacle et de l'aigrette.
L'espèce sur laquelle il a été constitué , a reçu le nom de Lebetina can— celluta. C'est une Plante herbacée, très - odorante , comme les Tagetes , dont la tige est dressée , rameuse et garnie de feuilles éparses , sessiles et profondément pinnatilides. Ses fleurs sont jaunes et accompagnées de bractées qui forment un assemblage analogue à l'involucre de X Atractylis cancellala. Cette Plante est cultivée , sans indication d'origine , au Jardin des Plantes de Paris. Cassini propose avec doute de joindre à cette espèce les Dissodia puraphylla , coccinea et Cavanillcsii de Lagasca. Cette dernière Plante a été érigée en uo genre distinct nommé par les uns JVilldenot'ia , Adenophylluin et Scàlec/iteudalia par les autres. V. ces mots.
LEBIA.S. pois. Genre établi par Cuvier (Règn. Auim. T. 11, p. 799) dans la famille des Cyprins, de celle des Cysnidrosomes de Uuméiil. Ses caractères consistent dans les dents comprimées et dentées; leur corps est aplati, très-déprimé , couvert d'écailles ; la bouche est petite ; la membrane branchiostège à cinq rayons;
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une seule dorsale. Du reste, ce sont des Poissons fort voisins des Poecilies. Deux espèces qui n'étaient pas décrites, dont on ignore la patrie et qui se trouvent conservées dans les galeries du Muséum, composaient ce genre auquel not'e savant et laborieux ami Lcsueur, de l'Académie de Philadelphie, vient d'en ajouter une troisième, observée vivante dans les eaux douces de la Floride ; c'est le Lelias ellipsoïdes, d. 11, a. 10, v. 10, i>. n, C. 20. (u.)
LEBIE. Lebia. ins. Genre de l'ordre des Coléoptères , section des Pcn- -tamères , famille des Carnassiers , tribu des Carabiques troncatipennes, établi par Lalreille et ayant pour caractères : croebets des tarses dentelés en dessous; le dernier article des palpes filifoime ou presque ovalaire, tronqué à son extrémité , mais jamais sécuriforme ; antennes filiformes; articles des tarses presque triangulaires ou cordiformes , le pénultième bifide ou bilobé; corps court et aplati ; lête ovale, peu rétrécie postérieurement ; corselet court , transversal , plus large que la tête , prolongé postérieurement dans sou milieu ; él^ très larges, presque carrées. La treille avait divisé ce genre en trois sections basées Sur les proportions du corselet , et la considération du pénultième article des tarses. Bonelli a converti ces divisions en autant de genres nouveaux , auxquels il en a ajouté un de plus ; les quatre genres qu'il a établis sont les Lébie , Lamprie, Dromie et Démétriade ; ces genres fuient adoptés par Latreille , dans l'Iconographie des Insectes d'Europe et dans ses Familles Naturelles du Règne Animal.
Dejean (Catal. général des Col., etc., t. 1, p. 253) a réuni les deux premiers genres de Bonelli, ceux de Lébie et de Lampric, parce que les caractères que cet auteur donnait à ces genres pour les distinguer, n'existent pas dans toules les espèces; ainsi Bonelli donnait pour caractères au genre Lamprie d'avoir le pénultième article des tarses simple, les autennes li-
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néaires et le dernier article des palpes tronqué; les caractères qu'il atlribuait à son genre Lébie étaient d'avoir le pénultième article des tarses bifide, les antennes plus minces à leur base, et le dernier article des palpes moins tronqué que dans les Lampries. Dejean, qui possède vingttrois espèces de ces deux genres , en les examinant toutes attentivement , s'est convaincu qu'il était impossible d'admettre le genre Lamprie , car même dans le Lamprias cjanocephala, qui est le type du genre , le pénultième article des tarses n'est point simple, comme le dit Bonelli, mais il est distinctement bifide, et il y a des espèces ou il est difficile de décider s'il est bifide ou bilobé , mais il n'est simple dans aucune; et quant aux autres caractères ils sont si peu sensibles qu'il ne croit pas qu'ils soient suffisans pour servir de caractères à un genre. Le genre Lébie, tel qu'il est restreint par Dejean {lue.
cit.), se distingue des Dromies et des Démélriades , par le corselet qui est presque aussi long que large dans ces derniers genres , tandis qu'il est toujours plus large que long dans le premier; il se distingue des Cymindes par la forme des palpes, et des Bracliyncs par leur languette, leur corps très-aplali, et l'absence de ces organes de crépitation qui sont particuliers à ces derniers Carabiques.
Les Lébies ont le dernier article des palpes filiforme ou presque ovalaire, plus ou moius tronqué à l'extrémité , mais jamais sécuriforme; leurs antennes sont filiformes et plus courtes que le corps qui est large et aplati; leur tète est ovale et peu rétrécie postérieurement, le corselet est court , transversal, plus large que la tête, et prolongé postérieurement dans son milieu ; ce caractère est toul-à-fait particulier à ce genre, et il le distingue de tous ceux avec lesquels il a quelques rapports ; les élytres sont larges , légèrement convexes , tronquées à l'extrémité et en forme de carré peu allongé. Les mâles ont les trois premiers articles des tarses an-
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idërieui's dilatés et garnis en dessous | île poils assez courts et séri es. Ces llluscctes se trouvent en général sous Mi J es écorces. On eu rencontre quelquefois sous des pierres. Presque touilles les espèces connues sont d'Europe Lou d'Amérique. Celle qui sert de type J.iau genre , est :
Le Léuie petite Choix, L. Crux wninor, Latr., Gyl., Dej. (/oc. cit., p. 3361); Carabus Crux rninor, Fabr.; Car.
(Crux major, Oliv. , m , 55, p. 96, nn. i5a, t. 4, f. 4a, a, b; le Chevalier rrouge , GeoiT. Elle est longue de deux llignes et demie à deux lignes trois oquaits; noire, avec la base des antiennes et le corselet fauves; les élyttres sont d'un fauve pâle avec une 1 tache scutellairc et une grande bannie postérieure trausverse et dilatée à lia suture, noires ; les pieds sontfauwes avec les genoux et les tarses noirs. lElle se trouve en Europe , et est irare à Paris. P'.. pour les autres espècces , Latreillc, Fabricius , Olivier, et U'excellenl ouvrage du comte Dejean, cque nous avons déjà cité plus haut.
* LEBREÏONIE. Lebretonia. uot.
rPHAN. Genre de la famille des Malwacées, et de la Monadelpbie Polyaucdric , L. , établi par Schrank [Piant. irar. Hort. Mon., lab. 90), adopté et (ainsi caractérisé par De Candolle XProdivrn. Syst. Regn. P'eget. 1 , p.
4446) : calice à cinq divisions profonides, entouré d'un petit involucre à icinq divisions profondes et plus couil les que celles du calice intérieur; icinq pétales tordus pendant l'estivattion , à limbe élalé ; dix styles ; car- 1 pelles au nombre de cinq ou de qua- Itre par avortemeut, inonospermes , 1 indéhiscens. Ce genre est, selon De (Candolle, très-voisin de la seconde .* section des Paronia qui se compose ( de Plantes indigènes, comme \nLebre- 1/0/iia, de l'Amérique équinoxiale. La i Plante qui a servi de type au gemea < été nommée L. coccinea par Schrank .
îSes (leurs sont grandes, d'un roicge BCarlate; ses feuilles ovées , acumi- 1 nées , dentées en scie, sont pubes- <■ centes en dessus et cotonneuses en
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dessous. Nées et Martius (Nou. Act.
Bonn, xi , p. 98 ) en ont publié une seconde espèce à laquelle ils ont donné le nom de L. latifolia. Enfin , De Candolle a réuni avec doute au Lebretonia , le Scliouwia semi-serrata de Scbrader (Gœtting. Ann. , 1821, p.
« LECANACTIS. bot. crypt.
( Lichens. ) Ce genre a été fondé par Eschweiler dans son Systema Liclienum , pag. i4, et placé dans la cohorte des Graphidées. Il est ainsi caractérisé : thalle crustacé , attaché-, uniforme; apothécion oblong et allongé d'une manière difforme , immergé, noir; périlhécium infère et latéral, avec une marge concrète formée par le thalle , à nucléum nu, à di>que plane un peu convexe; thèques fusiibrm.es, cylindriques, en anneau. Le type de ce genre est V Opegrapha astroLiea de VEnglish Bot., vol. 26, tab. 1847.
\1A1thonia lyncea, que l'on trouve si fréquemment dans les environs de Paris, rentre dans lcgenrejLeca«flc//'s, qui nous semble hien voisin des Ai thonies. Eschweiler en possède six espèces nouvelles toutes américaines; il ne donne les caractères spécifiques d'aucune d'elles , et il nomme l'espèce ligurée Lecanactis lobata. (a. f.)
* LÊCAlNÀNÏHË. Lecananthus.
bot. PHAN. Genre établi par W.Jack {Mal. Mis. 2) et adopté par VV. Cai cy ctWallich dans le l lora Inclica, 2, p. 3ig. Ce genre, qui fait partie de la. famille clés Rubiacécs et de la Pentandrie Monogynie , oiTre les caractères suivans : calice adhérent avec l'ovaire , élargi , campanule , coloré , et à cinq divisions inégales ; corolle monopétale , à tube court , à limbe à cinq divisons; ovaire à deux loges contenant un petit nombre d'ovules attachés à un Irophospernie convnxe qui lient à la cloison; slje bifide surmonté de deux stigmates linéaires.
Ce genre se compose d'une seule espèce, Lecaiiaiitluts erubescens , W.
Jack., loc. cit. C'est un petit Arbuste dressé , ayant à peu près le poi t d'un
Cep/taelis. La tige est à quatre angles dont deux plus saillans; les feuilles opposées , ovales , lancéolées , rétrécies et aiguës aux deux extrémités, entières; les stipules sont larges et ligules. Les (leurs sont réunies eu une sorte de capitule, entouré d'un involucre. Cette Plante a été trouvée par Walllch aux environs de Seringapore, (a. r.)
LECANARIA. bot. cryft. ( Lichens.) C'est le nom donné par Achalïus à la première section du genre Parmelia tel que cet auteur l'avait d'abord établi dans sa Méthode; elle renfermait les Parmélie» à thalle crtistacé , uniforme , dont la marge de l'apolhécion est discolore. Ce sousgenre constitue en entier notre genre Lécanore, mais ne l'ait qu'une partie du Lecanora d'Acharius qui renfermait les espèces à thalle figuré en folioles soudées ou en squammes. V.
SqUAMMARIEES CtLÉCANOIlE. (A. F.)
* LÉCANOCARPE. Lecanocarp us.
dot. puais. Genre de la famille des Aniaranthacées , et delà Monandrie Monogynie , L., récemment établi par les frères INées d'Esenbeck {Plant.
Horl. vied. Bonn. Icon. Select., p. i , 4) qui lui ont imposé les caractères essentiels suivans : Heur hermaphrodite ; calice pentaphylle, herbacé; corolle'imlle ; une ou deux étamines opposées aux folioles caliciuales et à anthères didymes j style simple, persistant , surmonté de deux stigmates ; caryopse (cjstis) orbiculaire , déprimée, bordée; graine unique , horizontale. Ce genre est voisin de \'Amaranthus , mais l'hcrmaphroditisme de ses fleurs, le nombre de ses étamines, et la structure de son fruit l'en distinguent suffisamment. Il ne renferme qu'une seule espèce qui croit dans le Napaul. C'est \cLecanucarpus caulijlorus , Nées {lue. cit.), dont voici la synonymie : Amaranthus caulijlorus , Link, Enum. Horl.
Berol. , vol. n , p. 38g ; Amaranl/ius diandrus , Spreng. , Neue. Entd. 3, p.
20 ; Agroglochui c/ienopodioides , Schrad. , Catal. Ilort. Gcett. ; et Bli-
tanthus nepalensis, Reichenbach, Cat.
Horl. Dresd. C'est une Plante herbacée , verte , à feuilles alternes , pélio- Iées, sans stipules, à fleurs disposées en capitules axillaircs , sessiles dans les angles que font les divisious dichotomiques des capitules, très-petits au moment de la floraison; les fruits se développent beaucoup dans lâur maturation. Lesauteursont joint à la description très-détaillée de cette Plante une bonne figure qui représente l'espèce et l'analyse complète de ses organes.
Le nom & Agroglochin, imposé par Schrader, est antérieur pour sa publication à celui de Lecanocarpi/s ; cependant les auteurs de ce genre qui l'avaient fait graver depuis longtemps sous ce dernier nom , n'ont pas cru devoir le changer. (g. .n.J
LECANORE.Zeca/zo/fl. BOT.cniTT.
(Licliens.)T-ie genre Lécanore, tel que nous l'avons restreint , se compose des Lichens à thalle crustacé , tartareux ou lépreux, sous-cariilagineux , uniforme, avec et sans limites ; l'apothécium est orbiculaire, épais, sessile , inarginé , à disque plaue convexe, à imrge discolore; la lame proligère est colorée. Ainsi caractérisé notre genre Lecanora exclut les Patellaires à marge concolore de Ue Candolle ; il rejette aussi les Lecanora d'Acharius, dont le thalle est figuré ; celles-ci rentrent dans notre groupe des tfquammariées. L'habitat des Lecanora est très-varié. Elles envahissent les parois, les murs, les pierres , les rochers , la terre , l'épi* derme des troncs d'Arbres , les vieux hois et même les feuilks vivantes de certains Arbres exotiques. On peut porter à environ cent cinquante le nombre des espèces connues de ce genre; -nous en avons décrit treize nouvelles espèces, qui sont figurées clans notre Essai sur les Cryptogames des écorces exotiques officinales. Hnviron une cinquantaine de Lécanores se trouvent en France; parmi les espèces inédites de notre collection se distinguent les suivantes : Lecanora
joccinea, N. , V. planches de ce Dictionnaire et notre Essai sur les Cryptogames des écorces exotiques )DÛicinalcs, tab. 27, fig. 7, pag. 120: ihhallc granuleux , fendillé dans la poarlie fructifère seulement, sans linmites , d'un blanc grisâtre ; apolhéicions sous-immergés , pressés; à dis- Ijue concave, de couleur écarlate, à nparge très-épaisse. Cette belle Plante 11 le port d'une Urcéolairc , mais son organisation ne permet pas de la séparer des Lécanores. Elle croît en Amérique, sur l'éeorce de divers Fiiçuieis. Lecanora ipip/iyila, N. [f.
■lissai, etc., tab. 1 , fig. 38, pag. g3 ). IThalle interrompu, sous-squammuccux , blanchâtre, assez épais ; apohhécions à marges très-épaisses , ferrugineuses, à disque creusé , pâle. On ;rouve cette Plante sur les feuilles- Mes Arbres de Cayenne. Lecanora iarlarea , Ach. , Syn. Me/h. Licli. , p. ■72; Verrucaria tartarea, Hoffm. , '71. Germ. , p. 175 ; Patellaria tarta- \'ea, De Cand. , Fl. Fr. Sp. 989; à hhalle tartareux granulé, d'un blanc cendré; apothécions épais, à disque llnncun peu convexe, ruguleux,COU-
uur de brique pâle, à marge mllé- Miie , ensuite lîexueuse. C'est cette sspèce si commune sur les roches et air la terre, qui sert, dans le Nord,
: teindre les étolFes. (a. F.)
* LÉCANORÉES. bot. crypt. (Li- Jiens.) Cette tribu, établie dans 110ve Méthode Lichénographique (p.
53), renferme les Lichens dont l'apomécion est patellulé, sessile , muni l'un rebord et d'une lame proligère iblorée , et dont le thalle crustacé, raiorphe , est adhérent. Ce support tit ordinairement limité, assez sou- ■ent orbiculiire , d'une épaisseur ; iariable. Les Lecànorces vivent sur >s écorces , les vieux bois et les pier- ' ss, s'étendent sur la terre humide , ' acrustent les Mousses et les débris ' :eVégétaux. Les feuilles vivantes de ' lusieurs Arbres exotiques en nour- 'J ssent un petit nombre d'espèces " K'*ès-remarqnables. Cinq genres com- " rasent ce groupe; ce sont les genres
jtlyrio/rema , Urceolaria , Echinopla • ca, Lecideael Lecanora. f . ces mots; le troisième au Supplément. Les Lccanorées se lient aux Variolaires et aux Squammariécs par le genre Lécanore. (a,. F.)
LECCEA. pois. Syn. de Curaux^ ce. mot» chez les pêcheurs du golfe de Gênes. (b.)
* LÉCHÉE ou LÉQDÉE. Lechea.
bot. l'HAN. Ce genre , établi par Linné qui l'e plaçait dans la Triandrie Trigynie , avait été rapporté à la famille des Caryophyllécs par Jussieu. Dunal (in De Cand. Prud. Syst. f 'eg., i,p. 285) l'a réuni aux Cistinécs , et en a ainsi tracé les caractères : calice à trois sépales , accompagne de deux bractées ou sépales extérieurs ; trois pétales lancéolés; étaniines variant en noinbre depuis 1 10 is j usq u 'à douze! m a is o ffrantordinairement le nombre ternaire ; ovaire à peu près trigone ; trois stigmates à peine distincts ; capsule à trois valves qui portent sur leur milieu les cloisons ou de fortes nervures, auxquelles sont attachées des graines en petit nombre, et munies d'un albumen chai nu, d'un embryon, dorsal droit , à radicule infère et à cotylédons ovés-oblongs.
Ce genre renferme six espèces , toutes indigènes de l'Amérique septentriouale , parmi lesquelles nous citerons le Lechea minor, Pursh, Lamk., Illuslr. , t. bi , et le L. racemulosa , Michx. Lamarck(IUustr. , t. 281, f. 5) a donné de celui-ci une bonne figure sous le nom de Gaura. Ce sont des Plantes herbacées, à fleurs nombreuses et petites et à rameaux inférieurs ditfércns des florifères. Le Lec/iea càiliensis de Loureiro paraît être, selon De Candolle , une espèce de Commelinée. (o..N.)
* LECH EG UAN A. ins. Nom donné parles Brésiliens et par Félix d'Azzara à une Guêpe qui se trouve au Brésil et au Paraguay , et dont le miel a quelquefois ries propriétés délétères.
Auguste de St.-Hilaire a failli être empoisonné par ce miel ; ce savant donne les détails de cet empoisonne-