V. SciKNE
* LEIOSÏROMA. bot. crypt.
( Champignons. ) Nom proposé par Fries pour remplacer celui de Thelep/to/a, généralement employé parles botanistes. (a. F.)
* LËIOTRIQDES. mam. Première section du genre Homme. Fr. ce mot.
LEISTE. Leisius. jns. Nom donne par Frœlich au genre Pogonophoré de Latreille. V. ce mol. (g.)
* LEJKUNIA. bot. cbypt. {Hépatiques.) Ce genre a été créé dans les Annales des Sciences physiques de bory de Saint-Vincent et Drapiez, par mademoiselle Libertqui, à Malmédy, s'occupe avec succès des parties les plus difficiles de la botanique. Il est fonde sur deux Jungermaunes parfaitement figurées dans le recueil précité; l'une était le Juiigermaniiia ininittissima deHooker, l'autre le Jungermannia serpitlifulia de Dickson, qui toutes deux croissent dans les Ardeunes sur l'écorced&j Arbres. (a. r.)
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LÉLÉBA.. bot. PHAN. Syn. de Cay- Hop, V. ce mot, à Amboine. (b.)
* LE M A. pois. On ne saurait reconnaître les deux Poissons d'Amboine auxquels Ruysch a donné ce nom de pays. (b.)
LEM A. Lema. ins. Genre établi par Fabriciùs , et correspondant à celui de Griocèrc. V. ce mot. (g.)
LÉMANÉE. Lernanea. bot. crypt.
(Chaodinées.) Genre que nous avons institué en 1808 dans les Annales du Muséum d'Histoire naturelle (T. xu , p. 177, pl- 21J aux dépens des Conferves de Linné , et dont nous avions alors bien mal saisi les caractères.
Trompés par une figure de Vaillant qui induisit en erreur les botanistes , et par des observations faites trop légèrement sur le sec , nous avions cru à l'existence d'un filament interné et n'avions pas vu le mucus dont les filamens des véritables Lémanées sont remplis , et qui lui-même, pénétré de ramules formées d'articles ovoïdes, présente au microscope l'organisation d'un Nosloc, d'un Cbœtophore , ou des ramilles de Batrachosperme. On dirait l'une de ces Plantes intérieurement ensérée dans la substance membraneuse et nue dont se forment les fjlamens rigides et non muqueux des Lémanées, qu'on pourrait considérer comme des Bati achosperines retournés. Nous ignorons absolument le mode de reproduction de ces Plantes.
Vaucher a été comme nous induit eu erreur par des êtres parasites, et particulièrement par la présence de l'une de nos Audouiuelles , quand il a parlé de bourrelets etde verticilles. Mais il avait mieux que nous démêlé la structure interne et caractéristique dont nous devons la démonstration à l'infatigable Mougeol. Agardh adopta notre genre Lémauée , et nous pensons que les raisons qui ont déterminé Lyngbye, d'après l'exemple de Link, à changer son nom pour celui de Nidularia, sont insuffisantes. Le nom du savant et modeste Lémau mérite bien qu'on le conserve dans la botanique, et parce qu'il existe un