JOU
sont simples ou rameuses. La pinpart des espèces croissent aux Canaries , en Europe , ou au cap de Bonne-Espérance. Nous mentionnerons ici quelques-unes des espèces de ce genre.
La plus commune est la Joubarbe des toits , Sempervivum tectorum , L. , qui croît en abondance sur les vieux murs et le chaume des masures.
Ses feuilles sont épaisses , charnues, imbriquées, ovales , pointues et ciliées , disposées en rosettes. Du centre de ces rosettes , dont un grand nombre restent stériles, s'élève une tige d'environ un pied de hauteur , cylindrique , épaisse , charnue , écailleuse, rougeâtre, terminée par un épi de fleurs rougeàlres et assez grandes , pédonculées et tournées du même côté.
On en cultive dans les jardins un assez grand nombre d'espèces, telles que Sempervivum arbureum , canariense , aizuicles , gland ulosum , etc. ; elles sont d'orangerie. »
On a aussi appelé vulgairement Petite Joubabbu le Sedum album ; Joubarbe des vignes, le Sedum Telephhun; Joubarbe pyramidale , un Saxifrage; J oUBAB.BE AUX vers, le Sedum acre, etc. (a.r.)
* JOUBARBES, bot. phan. F.
Cbassulacées.
JOUDARDE. ois. V. Jodeele.
* JOUEUR DE LYRE.rept. oph.
jSéba mentionne sous ce nom un Serpent américain dont les sifflemens mélodieux auraient la propriété d'enchanter les Oiseaux même qui chantent le mieux. (B0
* JOUG AU. ois. Espèce du genre Chouette. V. ce mot. (b.)
JOUGRIS. ois. Même chose que Sougris. V. Guèbe. (b.)
JOURDIN. fois. Espèce du genre Lutjan. (B)
JOURET. moue. Nous ne sommes pas de l'opinion de Gmelin , qui a rapporté à la Venus macula/a ( Cytherca maculala, Lamk.) le Jouret
JUB
d'Adanson (Coquil. du Sénég.,pl. 17) qui nous semble une espèce bien distincte "que les fiuleurs n'ont point encore mentionnée d'une manière satisfaisante. (D..H.)
JOUTAI, bot. phan. (Dict. de Déterville.) V. Outea. (b.)
JODZION. pois. L'un des noms vulgaires du Squalus Zygœna. (b.)
JOVELLANA. bot. phan. Genre de la Diandrie Monogynie, L., établi par Ruiz et Pavon (FI. Peruu. 1, p.
i3, t. 18, f. 1 et 6), et qui a été réuni par Smith et Lamarck au Calceolaria. Persoon (Enchirid. 1, p. i5) en a fait une section du genre Bœa de Jussieu , en lui conservant le caractère essentiel , ainsi tracé par les auteurs de la Flore du Pérou : capsule ovée-conique , à deux sillons , biloculaire , s'ouvrant au sommet en deux valves bifides. (G..N.)
JOYEL. MOLIi. V. Choel.
JOZO. pois. Espèce du genre Gobie. V. ce mot. (b.)
JUANULLOA. bot. phan. Les auteurs de la Flore du Pérou ont donné ce nom à un genre qu'ils ont dédié à la mémoire de don George Juan et de don Antoine Ulloa , auteurs d'un voyage au Pérou renfermant des observations d'Histoire Naturelle. Persoon (Synops. 1, p. 218) a chaugé ce nom complexe en celui de Ulloa. Ce changement a été justifié par De Candolle (Théorie Elém. de la Botanique, deuxième édition, p. 265), en rappelant aux botanistes qu'ils ne doivent pas établir des noms génériques composés de ceux de deux personnes. V. Ueloa. (g..n.)
JUB. Juba. rois. Espèce du genre Pri, lipome. F", ce mot. (b.)
JUBiEE. Jubœa. bot. phan. Genre delà famille des Palmiers , établi par Kunth (In llumb. Aov. Gen. 1 , p.
3o8, lab. 96; qui le caracléiise ainsi : fleurs hermaphrodites ; calice double, l'un et l'autre tripartis , l'extérieur beaucoup plus court que l'intérieur ; étamines en très-grand nombre,