IV . Vipère. (b
LABATIE. Labatia. bot. phan.
Tl»MI" IX.
Le genre constitué sous ce nom par Swartz, est le même que le Pouieria établi auparavant par Aublet. V.
POUTÉRIE. (g..n.)
LABBE . ois. Syn. vulgaire de Stercoraire parasite. V. ce mot. (dh..z.)
LABDANUM. bot. phan. V. La-
DANUM.
* LABE. pois. Espèce de Cyprin, r. ce mot. (b.)
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LABELLE. Labellum. bot. phan.
On appelle ainsi dans la famille des Orcludées la division interne et inférieure du calice, qui offre en général une forme et un aspect tout-à-fait différens des autres parties de la fleur. Ou la désigne aussi quelquefois sous le nom de Tablier. y. Orchidées.
* LABEN. bot. phan. L'Arbre de Madagascar que Rochon désigne sous ce nom paraît appartenir au genre Calophylle. F", ce mot. (b.)
* LABEO. rois. L'espèce désignée par Aristote squs ce nom paraît être la même chose que le Chalu ou Chalue de Rondelet. F. Yergadelle et Labéon. (b.)
LABEON. Labeo. pois. Sous-genre de Cyprins. V. ce mot. (b.)
LABER. bot. phan. L'un des synonymes d'Aloës dans Sérapion , selon quelques-uns de ses traducteurs.
LABERDAN. pois. L'un des noms vulgaires de la Morue. V. Gade. (b.)
* LABERIS. rept. oph. Espèce du genre Couleuvre. V. ce mot. (b.)
* LABETJM. bot. crypt. {Champignons.) Fries a ainsi nommé la seconde division du genre Polypurzes , dont les espèces ont le chapeau fixé par le côté à un pédicule allongé. V. Polypore. (o..N.)
* LABIATIFLORES. Labiatifiorœ.
bot. phan. Ce nom a été donné par De Candolle (Annales du Muséum d'Hist. Natur. T. xix) à un groupe de la famille des Synanthérées , que Lagasca (Amenidades Natur. de las Espanas) a publié de son côté sous le nom AeChœnanthophorœ. C'est en 1808 que le botaniste français a fait connaître à l'Institut le résultat' de ses travaux , mais il ne l'imprima qu'en 181a. Lagasca avait rédigé ses observations dès i8o5, mais il les avait conservées en manuscrit jusqu'en 1811. Quoi qu'il en soit de la
{>riorité du nom donné à ce groupe , es deux botanistes sus-mentionnés sont assez d'accord sur sa composi-
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lion. L'un et l'autre y réunissent les Synanthérées dont le caractère essentiel consiste dans le limbe de la corolle divisé en deux lèvres , l'extérieure plus large que l'intérieure.
Le pi ofesseur De Candolle place ses Labiatiflores entre les Chicoracées et les Cinarocéphales de Jussieu ; il y distingue trois sortes de corolles : i° celles à lèvre extérieure quadridentée, l'intérieure réduite à un seul filet; 20 celles à lèvre extérieure tridentée , l'intérieure profondément divisée en deux filets; 3° celles à lèvre extérieure tridentée , l'intérieure bidentée. Cependant quelques calathides de Labiatiflores ont leurs corolles centrales régulières , et les marginales n'ont point de lèvre intérieure. Ces diversités dans la structure des corolles de ce groupe, ont pàru assez importantes à l'auteur pour que, d'après leur considération , il ait partagé les Labiatiflores en quatre sections. La première se compose des genres Barnadesia et Bacasia , dont les corolles offrent la première sorte de structure ci-dessus désignée. La seconde section , caractérisée par ses corolles à lèvre intérieure partagée en deux lanières filiformes, est subdivisée d'après la considération de l'aigrette. Les genres à aigrette plumeuse et sessile, sont au nombre de trois, savoir : Mutisïa , Dumerilia , Chabrœa. Les Chœtanthera , Homoianthus , Plazia , Onoseris , Clariunea , Leucçeria et Chaptalia , composent la subdivision dont l'aigrette est poilue et sessile. Celle-ci est stipitée et poilue dans le Dolichlasium. C'est encore d'après la considération de l'aigrette qu'est subdivisée la- troisième section , celle dont les corolles offrent la troisième sorte de structure ci -dessus mentionnée. Les genres Fèrdïcium, Trixis, Proustia et Nassauvia, possèdent une aigrette poilue; clic est plumeuse dans les Sphœroceplialus , Panagyrvm , Triptilium et Jungia; enfin, elle n'existe pas dans le Pamphalea. Les Labiatiflores douteuses sont les genres Denekia , Disparago, Polyachurus, Lena. Tous
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^n;s genres sont indigènes du INou- Meau-Mondc , et même de l'Amérique juiéridionale, excepté le (7iaptalia.Sc- •ou H. Cassini , le groupe des Labiatiflores fait partie (sauf quelques genres dont la Structure de la coiolle a ité mentionnée) des deux tribus qu'il i établies sous les noms de Mutisiées :tt de Nassauviées. V . ces mots. Mais Homme plusieurs Mutisiées croissent in Afiiquc, il s'ensuit que IesLabialiflores ne sont pas des Plantes dont es limites géographiques soient aussi marquées que le professeur De Caui'iollc l'a préteudu.
Les Onoséridées ( Onoserulœ ) de viunth ( JS'ov. Gen. et Sp. Fiant, tequin. T. IV, p. 4) qui font partie loe la section qu'il nomme Carduaéées , contiennent, d'après leur aueeàr, la plupart des Labialillores.
Onoséridées. (o..n.)
LABIDE. Labidus. ins. Genre de i ordre des Hyménoptères, section os Porte- Aiguillons , famille des Hétérogynes , tribu des Mutillaires, étali par J urine et adopté par La treil l e wee ces caractères : mandibules trèsirquées ; palpes maxillaires aussi 'ongsau moins que les labiaux | composés de quatre articles; antennes insérées près de la* bouche. Les Laiides diffèrent des Doryles, dont ils ont cependant très-voisins, par les îandibules qui sout plus grêles et dus longues dans ceux-ci ; par les alpes maxillaires qui sont trèsourts et composés de deux articles ihez les Doryles, et par les cellules ubitales qui sont eu plus petit nomrc dans ces dernières. Ces Hyméoptères sont propres à l'Amérique , tndis que les Doryles n'habitent que Inde et l'ancien coutinent. La cel- ■ île radiale des ailes supérieures des éludes est ovale et allongée; elles nt en outre trois cellules cubitales , ont la première est presque carrée , u seconde plus petite et recevant la i remière nervure récurrente , et la coisièrne grande, atteignant le bout te l'aile et ne recevant point de ncrrure récurrente. Le premier segment
de l'abdomen a ses côtés relevés , et il a la forme d'une selle à Cheval. Les jambes vont en s'élargi>sant vers leur extrémité , et les épines qui sout placées au bout des quatie dernières, ainsi que le premier article des tarses postérieurs, sont dilatés et plus épais a leur base. Ou ne connaît pas les habitudes et les métamorphoses de ces Insectes. La seule espèce connue jusqu'à présent est :
La Lauide de Latreille , L. Latreillei, Juriue. Elle a huit lignes de long , son corps est rougeâtre , pubescent; la tête est transverse , petite et noirâtre; les mandibules et les antennes sont de la couleur du corps ; les trois yeux lisses sont grands comparativement à ceux des autres Hyménoptères ; ils sont jaunâtres, luisans et disposés en triangle. Les ailes ont une teinte d'un noirâtre clair avec les nervures brunes; l'abdomen est allongé et courbé en dessous à son extrémité. On la trouve à Cayenue. (g.)
LABIDOURES ou FORFICULES.
ins. Nom donné parDuméril à une famille qui ne renferme que le genre Forficule. f '. ce mot. (g.)
* LABIÉ, LABIÉE. Labiatus , Labiata. bot. niAN. On dit d'un calice ou d'une corolle qu'ils sont labiés ou mieux bilabiés quand leur limbe est partagé en deux lèvres, l'une supérieure et l'autre inférieure; quelque- Ibis la lèvre supérieure manque ou est très-courte ; dans ce cas , la corolle est ùnilabiée comme dans les genres Jjuga, Tèucrivm , etc.
La corolle labiée proprement dite se distingue de la coiolle persounéc qui offre également deux lèvres, en ce que ses deux lèvres sont écartées l'une de l'autre , tandis qu'elles sont rapprochées dans la corolle personnéc.
f. Corolle et Calice, (a. h'.)
LABIEES. Labiatœ. bot. piian.
L'une des familles les plus naturelles du règne végétal, appartenant aux Pla nies dicotylédones monopétales hypogynes , et don! Linné a dispersé
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les genres dans la deuxième et la quatorzième classes de son système. Les Labiées sont des Plantes herbacées, annuelles ou vivaces , plus rarement des Arbustes ou des Arbrisseaux.
Leur tige est quadiangulaire , rameuse, à rameaux opposés; les feuilles sont simples, également opposées; les fleurs sont généialement placées à l'aisselle des feuilles supérieures, et forment par leur réunion des épis, des grappes, des panicnles ou des capitules accompagnés de bractées qui manquent quelquefois. Le calice est monosépale , tubtileux ou campaniforme , à cinq ou à dix divisions plus ou moins profondes , égales ou inégales, quelquefois disposées en deux lèvres. La corolle est monopétale , tubuleuse , le plus souvent bilabiée , rarement à une seule lèvre, ou même régulière; la lèvre supérieure généralement bilobée embrasse et recouvre la lèvre inférieure avant l'épanouissement de la Heur. La lèvre inférieure présente trois lobes généralement inégaux, celui du milieu étant plus grand que les deux lobes latéraux. Les étaTiiincs, au nombre de quatre, didynames , c'est-à-dire deux plus grandes et deux plus petites, sont ordinairement rapprochées par paires et placées sous la lèvre supérieure ; quelquefois elles sont, au contraire déclinées vers la paitie inférieure delà fleur, ou même écartées les unes des autres et presque égales entre elles. Dans quelques genres, les deux étamines les plus courtes avortent ou sont réduites à l'état rudimentaire. Les anthères sont à deux loges distinctes ou même quelquefois écartées l'une de l'autre par un conneclif plus ou moins long.
L'ovaire est appliqué sur un disque hypogync ou gynobase épais et plus large que l'ovaire lui-même, autour duquel il forme un rebord plus ou moins saillant. Cet ovaire est profondément partagé en qualre lobes qui sont chacun autant de loges contenant un ovule dressé. Le style naît du centre commun ou de l'àxe extrêmement déprimé de l'ovaire ; il est
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long, grêle, simple, terminé par un stigmate à deux divisions allongées et inégales. Le fruit se composa de qualre coques monospermes ou akènes réunis sur le disque et enveloppés par le calice. Quelquefois un ou plusieurs de ces akènes avortent. Chaque akène renferme une graine dressée, dont le tégument propre recouvre un embryon à radicule courte et tournée veis la base dé la graine.
Dans quelques genres néanmoins il y a uu endosperme très-mince.
Celte famille est tellement naturelle, qu'on pourrait , en quelque sorte , la considérer comme un grand genre. En effet, les différentes coupes génériques qui y ont été établies sont généralement fondées sur des nuances d'organisation extrêmement minutieuses , en sorte que la formation des genres est tout-à-fait artificielle. C'est au reste ce que l'on doit également observe)- dans toutes les autres familles extrêmement naturelles , comme les Ombellifères , les Graminées , les Légumineuses, etc. Comme ces genres .-ont fort nombreux , nous y établirons plusieurs divisions, ainsi qu'on le verra par le tableau suivant :
Ve Section. — %Deux élamines.
Lycopus , L. ; Amethystea , L.; Cu ni la y L. ; Zizipliora, L. ; fllun arda , L. ; Bosmarinus , L. ; Sah'ia, L.; Coltinsoiiia , L. ; TVestringia ,Smilh; Micivcorys , Brown.
IIe Section- — Quatre étamines. ,
a. Corolle unilabiée.
Ajuga , L. ; Teucrium , L.
B. Corolle bilabiée.
f Etamines divergentes.
Ment/ia , L ; Hyssopus , L. ; Pétilla, L. ; Satureia , L.
f f Etamines réunies sous la lèvre .
supérieure. s a Calice régulier à cinq ou dix dents: o
Nepela , L. ; Lavandula , L. ; Gleclioma, L.; Lamium , L. ; lictotiica , > L. ; Marrubium, L. ; Ballola, L. ;
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ILeonurus , L.; Anisorneles , Brown; l'°/ilomi$, L.; Leucas , Burin.; Leonu- ■ùs, Pors. ; TIemigenia , Brown; Jlerr.niandra , Br. ; Isanihus , Rich. ; Pycuanthemum , Rich. ; Brachyslemum , iÀich. ; Poguslemon , Desf. ; Barbula , L-iOur. ; Bis/rupogun , I Hérit. ; Sidc- Ij ; Galeopsis , L. ; Galeobdullon , Ail.; Stachys, L ; Zicîe/iia, Hilcdit- ; Hlolucella , L. ; Risoa , Cavvan.
(3 Calice bilabié.
Thymus , L. ; Origanum , L.; Thymbbra, L. ; Melissa , L. ; DracocephalliÛm , L. ; Mclitlis , L. ; Hurminum ; lPrunella, L. ; Lepechinia -, Wirlu'. ; iScutellaria , L. ; Coleus , Lour.; OS/- Uodia, Br. ; Cryphia , Br. ; Prostantthera, Labill. ; C/inopodiurn , L.; (Gardoquia , Ruiz et Pavon ; Perilounia, Kuhth; Prasivni , L. ; 7-Va- Uostoma , Bcauv. ; Trichostemma , Ij. ; LPhryrna , L.
fff Etarnines déclinées.
Ocymum, L.; Plectranthus , l'Ilcrrit. ; Hyptis , Jacq.
La famille des Labiées est si nalui relie , et ses caractères sont tellement t tranchés, que nous croyons inutile -d'indiquer comment on la distingue i des Verbénacées et des Borraginées , i entre lesquelles elle doit être placée.
* LABTO. moll. Ocken , dans son ! Système d'bistoire naturelle, a proiposé sous ce nom un genre démem- I bré des Turbo de Linné ou des Tro- ■ chus. Ce démembrement n'a pas été adopté. V. Trocuus et Turbo.
*LABIUM INS. Nom sous lequel on désigne la lèvre inférieure des Insectes par opposition au mot Labrum qu'on applique à la lèvre supérieure. La lèvie inférieure ou simplement la lèvre est assez compliquée , et résulte de la jonction plus ou moins intime de deux mâchoires qui font suite aux mâchoires proprement dites. T'. Bouche, (aud.)
LABIUM et LABRUM VENE- RIS, bot. phan. L'un des synony-
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mes anciens du IJipsacus sylveslris.