C. 111 , appartiennent au genre Lacrymatoire. (b
LACTARIA et LACTARIS. bot.
PHAN. Les Plantes à qui les anciens donnaient ces noms , paraissent être nos Tithymales. P'. Euphorbe, (b.)
* LACTARIA. bot. crypt. {Champignons.) Quelques auteurs ont donné ce nom aux Champignons remplis d'un suc blanc, épais, ordinairement vénéneux et à slype central
LAC
r u. Persoon et De Candolle ont l'ait in sous-genre des Agavici lactarii, Jdopté par Fries {Systema. Mycologivum) sous le nom grec de Gallorhci ; cet auteur en fait connaître quaranteune espèces dont la plupart sont européennes. Ce sous- genre est luimême subdivisé en GalLorhei , Tri- Jiolomoulci , L'unacini , Kiyulares , '?roprii. Cette dernière section rent3rme les Poivrés laiteux de Paulct.
77~, Laiteux. (a. f.)
LACTÉ, rept. ofh. Espèce du l'en rc Couleuvre. V. ce mot. (b.)
LACTERON. bot. phan. Ce nom U'ou pourrait bien être dérivé celui Ue Laitron est employé par Pline nour désigner probablement la mêmie Plante. (B.)
* LACTIQUE, min. r. Acide.
* LACTIYORE. mam. Geoffroy viaint-HQaire nomme ainsi [f. art.
Marsupiaux du Dict. des Se. Nat.) aa période de développement cjui succède , chez le Mammifère, a celle iiite fœtale. Comme le nom même lie Lactivore l'indique , celte période .:om prend le temps durant lequel le eune Mammifère est allaité par sa
i;nèic. Elle commence souvent , coiniine chez les Ruminans, à l'épocjue iinème de la naissance; mais il s en jàut bien qu'il en soit toujours clé unième : les jeunes Marsupiaux, par ixempic , naissent, non-seulement Avant d'être Laclivores , mais même want d'être parvenus à la période «oelale. F~. Mammifères et Mabsu-
'lAUX. (IS.G. ST.-Il.)
LACTDCA. bot. pu an. K« Laitue.
LACTUCÉES. Lactuceœ. MOT.
l'iiAN. La tribu de Synanthérées linsi nommée par H. Cassini , est la même que celle que naos avons appelée Cnicoracées avec tous les aurres botanistes. V. Ciiicoracées.
* LACUNES. Lacunes, bot. puan.
On trouve fréquemmentVdans le tissu :ellulaire de certaines Plantes, et en îarticulier dans celles qui vivent Ions l'eau , des espaces vides plus ou
LAD if>o
moins considérables , et ^u'on avait jusqu'à présent attribués a b rupture acs cellules du tissu aréolaire. Ce sont ces espaces auxquels ou donne le nom de Lacunes. Le professeur Ain ici de Modèue , auquel on doit d'excellentes observations sur l'organisation des parties élémentaires des Végétaux , pense que les Lacunes ne proviennent pas du décbireinent du tissu cellulaire. Ce sont, selon lui, des espaces plus ou moins réguliers, contenant de l'air. Quelquefois elles offrent sur leur paroi interne des poils d'une nature particulière, en forme de bouppe ou de pinceau , qui ont été vus par Mirbel et Amici. On peut distinguer deux espèces de Lacunes; les unes ont pour orifice extérieur, un des porcs corticaux , et communiquent avec l'air extérieur.
Les autres n'ont aucune communication externe. Il est probable que ces dernières qui existent surtout dans les Plantes qui manquent de tubes poreux , sont dues au déchirement du tissu cellulaire. (a. r.)
* LACUNES, géol. Pour Lagunes.