‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 21 sur 103 · ROPE · texte numérisé non relu

ROPE

PTEROSELINUM. bot. Genre établi par Reichenbach dans la famille des Ombellifères, et qu'ensuite on a refondu dans le genre Peuccdanutii .

PTÉROSOME. Pleiosoma. moll. Genre de l'ordre des Nucléobrancbes, établi par Lesson qui le caracté-

risé ainsi ; corps allongé, libre, cylindrique, renflé à son milieu, de consistance gélatineuse et d'une transparence hyaline ; ayant une bouche petite, sans trompe à l'extrémité antérieure et au sommet du corps; yeux sessiles, rapprochés, de forme oblongue, à cornée transparente colorée; queue cylindrique, pointue, médiocre, terminant le corps; celui-ci entièrement enveloppé par deux larges nageoires latérales, prenant naissance à la queue, se continuant, en conservant une forme ovalaire-oblongne, au delà de la tête, oii elles viennent s'unir au-devant de la bouche pour former un large disque convexe sur le dos, concave inférieurement, plus épais et comme tronqué en avant.

Ptérosomeplan. Pterosoma plana, Less. Son corps est mince et cylindrique dans sa moitié supérieure; il ofïre souvent, au-dessous des organes de la bouche, une cellule pleine d'air, laquelle change de place et semble remplir une sorte de trachée blanche et peu distincte; cette trachée côtoie l'appareil digestif sous forme d'un canal distendu par une matière rouge. Le canal se contourne en spirale vers le plus grand élargissement du corps qui se renfle très -notablement dans son milieu et qui paraît en dessous divisé en deux parties cylindriques, séparées par un sillon profond; ces parties se réunissent près de la queue. La face dorsale est légèrement convexe, parsemée de petits tubercules saillants, beaucoup plus proéminents et plus nombreux sur la surface inférieure qui est concave. Ces tubercules sont surfont groupés et ramassés sur les bords externes du corps, dans l'endroit où il se renfle. Des éminences, légèrement inégales, couvrent aussi la face interne à son tiers supérieur, et elles sont d'autant plus colorées en rose qu'elles sont plus près delà bouche. La nature de la substance propre du Ptérosome est absolument analogue à celle des Firoles. Elle est hyaline, muqueuse et dense, parsemée de vaisseaux ténus, roses, très-délicats; les yeux sont noirs; le conduit digestif est d'un rose vif, et les tubercules qui recouvrent le corps sont le plus souvent d'un rose pâle; l'appendice caudal est rouge; le corps proprement dit est d'un blanc hyalin, parfaitement transparent. Le Ptérosome se meut, dans l'eau de mer, avec une grande vivacité ; ses mouvements sont brusques et rapides, et il nage horizontalement, mais il meurt bien vile lorsqu'on le laisse séjourner quelques instants dans une petite quantité d'eau non renouvelée. Taille, dix-huit lignes de longueur et quatre d'épaisseur. Mo- Iwques.

PTEROSPERMADENDRUM. bot. (Amman.) Même chose que Plerospermum. f. ce mot.

PTÉROSPERME. Pterospermum. bot. Ce genre de la famille des Bultnériacées, section des Dombéyées, et de la Monadelphie Polyandrie, L., a été détaché du Pentapetes par Schreber, qui lui donne pour caractères essentiels : calice nu ou involucre. presque tubuleiix à la base, divisé profondément en cinq segments; corolle à cinq pétales; vingt étamines. dont cinq stériles; style cylind racé, surmonté d'un stigmate un peu épais; capsule ligneuse, à cinq loges et à cinq valves; graines surmontées d'une aile, dépourvues ou à peine munies d'albumen.

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