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p. 157) qui l'a ainsi caraclérisé ; calice ou périanlhe régulier, à quatre folioles cohérentes par la hase, slaminifères sur leur milieu ; filets des élamines cohérents à leur sommet; anthères distinctes; point de glandes Iiypogynes; ovaire hiovulé, surmonté d'un stigmate tronqué; noix monosperme, cylindracée.
SvMpnYORÈME DES MARAIS. S^mplixoiiema paludosum, Br. Plante herhacée, glahre, à feuilles triparties et à lohes divisés; les inférieures sont opposées. Les Ueurs.dont le périantlie est jaune, caduc, sont alternes, sessiles, disposées en épis axillaires, munies d'une bractée cuculliforme et persistante. Australie.
SYMPHYOPODA. BOT. L'une des sections du genre Bauhinie, de Plumier.
SYMPHYOSTEMON. bot. Celte épithèle est employée pour exprimer la nionadelphie des étamines.
SYMPHYOTRICHUM. bot. Nées d'Esenbeck a donné ce nom à un genre de la famille des Synanlhérées, que De CandoUe n'a admis que comme section du genre Aster.
SYMPHYSANDRIE. Symphysandria . bot. Dans le Système sexuel, modifié par le professeur Richard, la Symphysandrie est la vingtième classe; elle renferme les plantes à Heurs distinctes ou réunies, qui ont les élamines soudées à la fois par les filets et par les anthères, et que Linné avait rangées dans le sixième ordre de la Syngénésie. ^. Système sexdei,.
SYMPHYSANTHÉRÉ. bot. Une plante est Symphysanthérée quand les élamines sont réunies par les anthères.
SYMPHYSIA. bot. Ce genre de la famille des Éricacées. établi par Presl, ne diffère pas du genre Thibandie, de Pavon.
SYHPHYSODON. Symphysotlon. POIS. Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens, famille des Labroïdes, institué par J. Heckel (in Annal, des Wien. Mus. der Nalurges., 1840), qui le caractérise de la manière suivante ; corps très-comprimé, élevé; dents en velours, crochues, assez fortes, occupant un petit espace vers la symphyse de chaque mâchoire; pharyngiens petits : les inférieurs formant un plan triangulaire, équilaléral, garni de petites dénis en velours et crochues; arceau branchial externe pourvu de papilles au côté concave, et de Irès-peliles épines à l'aulre face; cinq rayons branchiostéges ; opercules lisses; narines géminées, rapprochées de la bouche dont l'ouverture est pelile; anus placé sous les nageoires pectorales, dorsale et anale allongées à la base, écailleuses, à rayons osseux très-forts et progressivement plus longs; ventrales insérées avant les pectorales ; écailles petites; ligne latérale interrompue. '
Sympbysodon DiSQDE. Sympliysodoti iliscus, Heck. Son corps a presque la forme d'un disque, avec trois bandes verticales et dix-sept ou dix-huit stries longitudinales; trois ou quatre rangées de points à la base de la caudale. Du fleuve Rio-Negro au Brésil, p. 2, 8, 3, V. 1/5, D. 9/31, A. 10/24,0. 3, 14,2.
SY.MPHYTUM. BOT. Synonyme de Consoude. F. ce mot.
SYMPIÈZE. Sympieza. bot. Genre de la famille des Éricacées, caractérisé de la manière suivante par
Lichlenstein : calice assez épais, quelquefois comprimé et hilobé, d'autres fois tubuloso-campanulé, à quatre dents; corolle ohovalo ou clavatolubnleuse, oblique, à limbe bifide et connivent ; quatre étamines libres, à filaments glabres; antennes terminales, exsertes et muliques; ovaires à deux loges uniovulées; stigmate obtus; capsule biloculaire ou uniloculaire par avortement.
Sympièze de Kbnth. Sympieza Kunthit, Licbl. C'est un petit arbuste à feuilles en verlicille terne; les Heurs sont réunies en tète terminale; le calice est glabre, mais ses bords sont ciliés. Du cap de Bonne- Espérance.
SYMPLECTE. Symplecta. ins. Diptères; genre de la famille des Tipulaires, caractérisé par Meigen de la manière suivante : antennes sétacées , simples dans les deux sexes, composées de seize articles, dont le premier cylindrique et les suivants globuleux; premier article des palpes plus court et plus grêle que le suivant, les deux autres un peu en massue, le dernier oblong et obtus; ailes couchées et glabres.
Symplecte pckctipenne. Syviplecla pectipennis, Macq. Son corps est grisâtre; ses antennes sont noires; son corselet est gris, orné de bandes noires; les ailes ont quelques points brunâtres; abdomen brun. Taille, deux lignes. Europe.
SYMPLECTOMÈRES. Symplecloiiieia. zooi,. En faisant des recherches sur les prétendus Céphalopodes microscopiques, et se trouvant à même d'observer vivants, dans la Méditerranée, plusieurs genres de ces animaux, noiamment les Milioles, les Vorliciales, les Rotalies, les Troncalulines, les Cristellaires, les Mélonies, elc, Dnjardin s'est convaincu, en les étudiant sur place, que le tesl n'est point intérieur, et que l'animal, absolument privé d'organes de locomotion et même de respiration, se compose d'une suite d'articles ou de lobes qui vont en s'accroissanl, en s'enveloppaut successivement. On ne voit de partie charnue à l'extérieur que quand un nouvel article se produit et n'est point encore encroûté. En écrasant le tesl, on voit que la substance de l'animal est aussi simple que celle des Planaires ou même des Hydres, et en dissolvant le tesl au moyen d'un mélange d'Alcool et d'Acide nitrique trèsaffaibli, on obtient le corps entier, formé d'une suite d'articles occupant toutes les loges, susceptible de se dérouler, et présentant un aspect différent, suivant les genres. Ainsi dans les Miliotes, les articles ont la forme de feuilles spatulées, longitudinalement repliées; dans les Vorliciales, ce sont des pièces en forme de V, dont les deux bras s'appliquent, en se rapprochant, sur les pièces précédentes, et qui sont bordées de lobes ou crénelures; dans les Cristellaires, les articles sont en croissant el liés entre eux par des tubes charnus, dont le nombre varie de un à quatre, en s'augmenlant successivement de cinq en cinq articles. D'un autre côté, les Rotalies. les Mélonies, les Troncalulines, etc., laissent, après l'action de l'Acide, une membrane transparente, qui enveloppe les articles et ne permet pas de les isoler; et en outre les deux dernières ont cette membrane munie de tubes saillants, dans l'intervalle desquels s'était formé l'encroûtement du tesl.
et mollirent, dans certains cas, la matière animale réunie en masses globulaires à l'intérieur, comme la madère verte des Zygnema. 11 résulte de ces faits que ces élres ne peuvent se rapporler ni aux Mollusques ni à aucune des classes actuellement établies dans le rèjjne animal, et conséquemment, Dujardin est conduit à proposer pour eux la dénomination de Syinpleclomères, indiquant qu'ils sont formés de parties repliées ensemble.
SYMPLOCARPE. Symplocarpus. bot. Genre de la famille des Aroidées et de la Tétrandrie Monogynie, L., établi par Salisbury et Nutlall (Gen. of north Amer. Planls, 1, p. 105) avec les caractères suivants : spathe renflée, ovale, acuminée; spadice arrondi, couvert de fleurs hermaphrodites; calice ou périanthe profondément divisé en quatre segments persistants, cuculliformes, tronqués, devenant épais et spongieux; style pyramidal, à quatre faces, surmonté d'un stigmate simple, très-petit; graines solitaires, immergées dans un réceptacle spongieux. Ce genre a été nommé Icto- (les par Bigelow, dans sa Botanique médicale de l'Amérique septentrionale.
Sybplocarpe fétide. Symplocarpus fœlidus, Sa!.; Pothos (œlicla, Michaux. C'est une plante qui croît dans les lieux humides de l'Amérique du Nord, depuis la Caroline jusqu'au Canada. Ses feuilles sont trèsgrandes, veinées et entières; la hampe paraît avant les feuilles; la spathe est d'un pourpre livide, avec des taches verdâtres.
SYMPLOQUE. Symplocos. bot. Genre de la famille des Styracinées, dont les caractères sont : calice divisé profondément en cinq folioles; corolle rotacée, dont le limbe est partagé profondément en segments trèsétalés, dont le nombre est de cinq à dix, disposés sur deux rangs, les intérieurs alternes et plus petits; la préQoraison est imbriquée; élamines fort nombreuses, insérées au tube de la corolle, sur un triple ou quadruple rang, ayant leurs fîlels pointus au sommet, monadelphes ou polyadelphes à la base; anthères dressées, elliptiques, biloculaires; ovaire infère ou semi infère, à trois ou cinq loges, renfermant dans chacune quatre ovules lîxés à diverses hauteurs de la partie supérieure de la paroi intérieure : les deux supérieurs péritropes, les deux inférieurs pendants; un style terminé par un stigmate presque en tète, à trois ou quatre lobes; drupe un peu charnu, couronné par le calice, renfermant un noyau à trois ou cinq loges monospermes. Plusieurs genres créés par divers auteurs ont été réunis au Symplocos. Ainsi L'Héritier a fait une espèce de ce genre de VAlstonia Iheœformis, L., Suppl. Le Ciponima d'Aublelet VHopea, L., ont depuis longtemps été reconnus comme appartenant au genre dont il est ici question. La plupart des Symploques ont été décrites et figurées par Humholdt et Bonpland, dans le premier volume de leurs Plantes équinoxiales.
Symploqce de la Martinique. Symplocos Marlinicensis. Elle croît aux Antilles et dans les contrées voisines du continent de l'Amérique méridionale; c'est un arbre à rameaux alternes, garnis de feuilles alternes, entières, dépourvues de stipules. Les fleurs, dont la couleur est blanche ou rougeâtre, sont axillaires,
solitaires ou disposées en grappes, munies à la base de bractées imbriquées.
SYMPODIER. Sympodium. bot. Genre de la famille des Oinbellifères, institué par Koch, avec les caractères suivants : dents du calice presque effacées; pétales égaux, dressés, bipartites, dont le sommet, terminé par un appendice filiforme, s'incline vers un sinus aigu; styles dressés ou divergents, connés à leur base, subcapilés au sommet; ovaire à dix côtes.
SYMPODIER D'ARMÉîiîE. SympoiUum Armenicum, Koch. Plante herbacée, à tige cylindrique, striée, hispidule inférieurement, garnie de feuilles pinnées, à segments linéari-sétacés; la gaîne est longue, striée de rouge; l'involucre et l'involucelle sont polyphylles, à folioles rougeâtres et linéari-sélacées.
SYNjÏDRIS. bot. Ce genre, proposé parLindley dans la famille des Cupulifères, paraît ne point différer du genre Lilhocarpus, de Blume. f^. Lithocarpe.
SYNAGRE. Synagris. iNS. Hyménoptères; genre de la famille des Euméniens, tribu des Guêpiaires, institué par Latreille avec les caractères suivants : mandibules longues, trigones, très-grandes dans la plupart des mâles et en forme de cornes; languette ou lèvre inférieure très-longue, divisée en quatre filets longs et plumeux, sans points glanduleux à leur extrémité; palpes maxillaires très-courtes, composées de quatre articles; les labiales n'en ont que trois, mais beaucoup plus allongés; abdomen très-court, pédicule, conicoovalaire, n'ayant que ses deux premiers segments étranglés.
Synagre cornbe. Synagris cornula, Lat.; respa cornuta, Lin.; Apis cornula, Drury. Son corps est d'un brun ferrugineux; l'abdoraea et les ailes sont noirs. Europe.
SYNAGRÉE. BOT. Synonyme vulgaire de Fénugrec. F. Trigonelle.
SYNALISSE. Synalissa. bot. Genre établi par Fries, et placé par cet auteur, dans sa cohorte des Byssacées et dans sa tribu des Rhizoraorphées, avec les caractères suivants: faux péridions obovaies, percés, soutenus par un thallus solide, corné, très-raraeux; sporidies contenues dans des thèques très-petites. Ce genre est très-voisin des Tliauinomycetes, d'Ehrenberg.
Synalisse d'Achar. Synalissa Acharii; Synalissa raniulosa, Fries; Collema rainulosuiit, Hoffmann; Collema symphoreum , DC; Collema Synalissnm , Acharius. Plante noire, roide, cornée, très-rameuse, courte et ramassée, parasite, croissant sur le Lecidea lurida, et qui a été placée à tort, suivant Fries, parmi les Lichens.
SYNALLAXE. Synallaxis. ois. Genre de l'ordre des Insectivores; caractères : bec grêle, pointu, très-comprimé, nu à sa base; mandibules un peu recourbées en dedans, vers les bords: la supérieure légèrement arquée, l'inférieure droite; narines placées à la base du bec, oblongues, couvertes d'une petite membrane voûtée et garnie de plumes à son origine; pieds médiocres; quatre doigts : trois devant, les deux extérieurs égaux, unis à l'intermédiaire qui est de la longueur du pouce; ailes très-courtes, arrondies; la première rémige trèscourte, les deuxième et troisième étagées,la quatrième
la plus longue; queue élagée, à rectrices larges et lerminées en pointe. Ce genre, dont l'instilulion appartient à Vieillot, se rapproche beaucoup, (juant aux caractères physiques, du genre Mérion, et Temminck dit même que les Synallaxes sont, dans le nouveau monde, les représentants des Mérions de l'ancien continent. Du reste, on ne connaît encore rien de bien exact en ce qui concerne leur manière de vivre et de se reproduire : constamment relégués dans les forêts les plus inaccessibles, jamais ils ne se montrent en plaine, et c'est là vraisemblablement la cause qui a rendu leur existence aussi longtemps ignorée.
Synallaxe Albane. Synallaxls Albescens, Temm., Ois. color., pi. 227, iig. 2. Parties supérieures d'un cendré olivâtre; sommet delà lête et occiput d'un roux vif; front, sourcils et joues d'un gris foncé; petites tectrices alaires rousses; rectrices olivâtres; menton, milieu du ventre et abdomen blancs; gorge nuancée de noirâtre ; poitrine et flancs d'un gris roussàtre ; bec noir, avec la mandiliule inférieure blanchâtre; pieds noirs ; queue très-large. Taille, cinq pouces huit lignes. Du Brésil.
Synallaxe anthoïde. Synallaxis anthoides, Kin. Parties supérieures brunes, largement striées de rouxbrunàlre qui est la teinte du milieu des plumes de ces parties; tectrices alaires roussàtres; une bande sur les ailes et bord externe des rectrices latérales d'un roux assez vif. Taille , cinq pouces. Des îles de la mer du Sud.
SvivAiLAXE ARDENT. Syiialloxis rutilaiis , Temm., Ois. color., pi. 227, fig. 1. Parties supérieures d'un gris olivâtre, nuancé de gris foncé; front , sourcils, joues, côtés du cou, poitrine et lectrices alaires d'un roux très-vif; rémiges noirâtres, lisérées de roux châtain; rectrices noirâtres; une tache longitudinale noire à la gorge; le reste des parties inférieures d'un gris verdâtre, nuancé de roux foncé; bec d'un gris blanchâtre, noir à la pointe; pieds noirs. Taille, six pouces. Du Brésil.
Synallaxe Damier. Synallaxis lessellala, Temm., Ois. col., pi. 511, fig. 1. Parties supérieures fauves, parsemées de taches régulières plus obscures; sommet de la tète d'un roux foncé; tectrices alaires et rémiges brunes, lisérées de brunâtre; rectrices étagées, brunes; région oculaire blanchâtre, finement tachetée de brun ; joues d'un blanc bleuâtre ou verdâtre, avec de petites mouchetures noirâtres; menton jaune; une grande tache noire sur la gorge; poitrine, flancs et abdomen d'un fauve très-clair; le reste des parties inférieures blanchâtre; bec noirâtre, cendré à la base; pieds bruns. Taille, sept pouces. Du Brésil.
Synallaxe a filets. Synallaxis setaria, Temm., Ois. color., pi. 511, fig. 2. Parties supérieures d'un roux marron, brillant; front d'un gris cendré; sommet de la tète, nuque et devant du cou d'un gris brun, finement strié de blanchâtre; une tache de cette nuance sous le poignet de l'aile; rémige^ d'un brun noirâtre, bordées de roux marron; rectrices très-étagées, brunes . bordées de marron clair; menton, gorge et poitrine dun blanc grisâtre, pointillé de noir; le reste des parties inférieures d'un fauve clair; bec cendré, avec
la base des mandibules blanchâtre; pieds noirâtres. Taille, sept pouces. Du Brésil.
Synallaxe Grisin. Synallaxis cinerascen*,Temm., Ois. color., pi. 227. fig. 3. Parties supérieures d'un brun olivâtre; rémiges brunes, bordées de roux-marron ; rectrices étagées, rousses; un trait cendré, obscur entre l'angle du bec et l'œil; menton blanc, finement rayé de noir; une tache noire sur la gorge; sourcils, joues et parties inférieures d'un gris ardoisé foncé; bec cendré; pieds bruns. Taille, six pouces. Du Brésil.
Synallaxe grivelé. Synallaxis punclata, Quoy et Gaymard, Zool. de l'Astrol., p. 255, pi. 18. Parties supérieures d'un roux vif. avec des taches noires, allongées; poitrine blanche, tachetée de brun; flancs d'un roux clair, marqué de brun; queue grêle et élagée; bec brun ; pattes jaunâtres, longues et robustes. Taille, six pouces. De la Nouvelle-Zélande.
Synallaxe a queue roesse. Synallaxis riificamla, Vieill. Parties supérieures d'un brun légèrement nuancé de roux; rémiges et rectrices rousses; menton jaune; gorge, poitrine et abdomen blancs ; le reste des parties inférieures gris; bec et pieds noirâtres. Taille, cinq pouces. Du Brésil.
Synallaxe spinicadde. Synallaxis spinicauda, King. Parties supérieures brunes, striées de noirâtre, les inférieures d'un gris-cendré clair; rémiges bordées de noirâtre; rectrices d'un gris très -foncé en dessus, pâle en dessous, avec le biud des latérales roux, et leur extrémité fort roide. Bec et pieds noirs. Taille, cinq pouces et demi. Des bords du détroit de Magellan.
Synallaxe a tête rodsse. Synallaxis ruflcapilla, Vieill. Parties supérieures d'un brun olivâtre; sommet de la tête roux; trait oculaire jaunâtre; front et joues d'un gris cendré foncé; rémiges brunes , bordées de roux ; rectrices étagées, d'un roux marron clair; gorge blanchâtre, variée de grisâtre; poitrine grise; flancs olivâtres; abdomen blanchâtre; bec noir; pieds bruns. Taille, cinq pouces. Du Brésil.
Synallaxe de Tdpinier. Synallaxis Tupinieri , Less., Voyage de la Coquil., pi. 29, fig. 1. Sommet de la tête et nuque d'un brun noirâtre; front blanc; un large sourcil fauve, qui se développe en bande de chaque côté sur le cou; dos brunâtre; épauletles fauves ainsi qu'une large bande sur les rémiges qui sont brunes; moyennes tectrices alaires terminées de blanc; une tache blanche à l'extrémité des rémiges et au poignet; rectrices tiès-élagées, grêles à leur extrémité; elles sont fauves, avec les barbes extérieures blanchâtres vers l'extrémité; gorge et poitrine d'un blanc soyeux; abdomen blanc, lavé de fauve; bec et pieds noirs; bords de la mandibule inférieure jaunes. Taille, cinq pouces. Du Chili.
SYiN AMMlA. BOT. L'une des sections du genre Grauimitis, de la famille des Polypodiacées.
SYKANCÉE. POIS. y. Scorpène.
SYNANDRE. Synaiidia. bot. Genre de la lamilledes Labiées et de la Didynamie Gymnospermie , L., établi par Nutlall {Gênera ofnoitli Amer. Plants, 2, p. 29) qui l'a ainsi caractérisé ; calice à quatre segments inégaux, subulés, connivents sur un des côtés; corolle renflée à son orifice, ayant la lèvre supérieure entière
et voûlée, l'inférieure à trois lobes obtus et inégaux; quatre élamines didynames, la paire la plus longue ayant leurs anllières cohérentes et les filets lomenleux. C'est cette soudure des anthères dans les plus longues élamines qui forme le caractère essentiel de ce genre, et <|ni lui a valu le nom de Syiiandra ; d'ailleurs ce genre a beaucoup de rapports avec le Laviiutii.
Synandre a grandes fleurs. Synandia grandiflorii, Nuit. C'est une plante herbacée, à feuilles ovales, cordiformes, celles de la (ige sessiles et amplexicaules. Ses Heurs, dépourvues de bractées, sont sessiles et solitaires dans les aisselles des feuilles. Leur calice est petit et embrasse le tube de la corolle qui est grande et ressemble à celle du Meliltis MelissophyLlum. Celte plante croit dans les localités pierreuses des bords de l'Ohio.
SYNAMTHEDON. Synanthetlon. ms. Lépidoptères crépusculaires; genre de la famille des jîgérides, établi par Hubner. Caractères : antennes aussi longues que le corselet; palpes allongées, avec le dernier article tréslisse, écailleux; abdomen du mâle grêle, celui de la femelle épais et plus court, avec la frange ou brosse dilatée.
Synantbedon oestriforjie. Synanthedon œslriforme, Hubn.; Sesia vespi/onnis , Fab.; Sphynx cynipifoimis, Esp. Sa lête est noire, grisâtre vers le front; collier jaune; yeux bruns; palpes jaunes, avec une ligne noire ; antennes d'un noir bleuâtre, avec le premier article jaunâtre en dessous; corselet d'un noirbleu luisant, avec deux lignes jaunes et deux taches de (le même couleur sur la poitrine; abdomen barbu ou frangé, d'un bleu d'acier, avec une ligne et quatre anneaux jaunes; dessus des cuisses et anneau des jambes bleus, le reste jaune ainsi que les tarses; ailes supérieures transparentes, avec l'extrémité des nervures brune; une lunule noire, bordée de rouge; un point jaune à leur base; les inférieures transparentes et nervurées, avec un Irait arqué brun vers le milieu. Taille, onze lignes. Europe.
SYNANTHÉRÉES. Synonlhereœ. bot. La plus nombreuse de toutes les familles du règne végétal, puisqu'on estime en général (|u'à elle seule elle forme environ la douzième partie de tous les végétaux connus. Les travaux de plusieurs auteurs, et en particulier ceux de Robert Brown , de Kunlli, et surtout ceux d'Henri Cassini, ont jeté la plus vive lumière sur toutes les particularités d'organisation de cette famille. Mais comme Il nature de ce Dictionnaire, et surtout la marche que l'on a constamment suivie dans l'exposition des caractères propres aux diverses familles, s'opposeiri à ce que l'on entre dans de longs détails sur les Synan- Ihérées, on se contentera de tracer ici les caractères l>ropres à celte famille; après quoi l'on indiquera les diverses subdivisions qui y ont été établies et les genres qui s'y rapportent.
La famille des Synanthérées doit être placée à la lête (le ces groupes essentiellement naturels, dont lous les individus et lous les genres sont unis entre eux par les liens les plus étroits. Elle se compose de végétaux herbacés ou ligneux, portant des feuilles alternes, plus rarement opposées, simides ou plus ou moins profon-
dément découpées. Les fleurs offrent constamment le même mode d'inflorescence. Elles sont petiles, formant des capitules d'une structure particulière et auxquels on a donné le nom de calalliides. Ce sont ces cala- Ihides que l'on désignait autrefois sous le nom de Heurs composées. De là le nom de Composées, que l'on donnait à cette famille avant que le professeur Richard luieût substitué celui de Synanthérées qui a élé généralement adoplé. La calathide se compose de l'involucre, du réceptacle commun et des fleurs qu'il supporte, ainsi que des écailles ou des poils qui les accompagnent. Il faut d'abord examiner chacune de ces parties.
1" L'involucre, qui a reçu les noms de calice commun, de périphoranthe et de péricline, est un assemblage de bractées squamiformes,qui constitue la partie la plus extérieure de la calathide. Sa forme générale est très -variable; il est tanlôl cylindracé (Tragopogon), tantôt globuleux {Carduus, Arctium), tantôt hémisphérique (Anthémis), tantôt renflé dans sa partie inférieure et plus étroit supérieurement {Sonclius). Le nombre , la disposition relative, la forme et la nature des squames dont il se compose , varient singulièrement. Ainsi elles sont quelquefois en Irès-pelil nombre, d'autres fois en nombre indéterminé; dans plusieurs genres, l'involucre est composé d'une seule rangée de squames; dans d'autres, celles ci forment deux rangs, mais le plus souvent elles sont en très-grand nombre et imbriquées les unes sur les autres. Tantôt ces squames sont foliacées, tanlôl elles sont minces et membraneuses, tantôt enfin sèches et scarieuses; leur sommet est nu ou prolongé en une pointe quelquefois épineuse, simple ou diversement ramifiée, elc.
2° Le réceptacle, que l'on appelle aussi phoranthe, clinanlhe, etc., est le plateau environné par l'involucre et qui porle les Heurs. Il peut être plan, concave, ou plus ou moins convexe, et quelquefois comme cylindri(iue; quant à sa nature, il est assez souvent mince, d'autres fois épais et charnu; indépendamment des fleurs, il porte soit des écailles de forme variée, soit des poils simples, qui accompagnent les fleurs; mais très-souvent aussi il est «m, c'est-à-dire, ne supportant que les fleurs qui laissent toujours sur sa surface , après qu'elles s'en sont détachées, de petites cicatrices de formes différentes; quelquefois ce sont des sortes d'alvéoles plus ou moins profondes, dans lesquelles les fleurs sont enchâssées par leur base (Onopoidon). Quant aux écailles qui naissent du réceptacle, elles sont extrêmement variées, quelquefois plus longues que les Heurs elles-mêmes; elles sont ordinairement plus courtes; leur forme et leur nature offrent une foule de modifications qu'il seiail trop long de signaler ici. Elles deviennent quelquefois lellement étroites, qu'il est fort difficile de tracer une ligne de démarcation entre elles et les poils proprement dits.
ô" Une Heur de Synanthérée offre à considérer, comme celle de toute autre plante dicotylédone complète, un calice, une corolle, des étamines et un pistil. Le calice est monosépale, adhérent et soudé avec l'ovaire qui est infère; son limbe est quelquefois presque nul, quelquefois formant un petit rebord membraneux et entier; d'autres fois composé de petiles écailles en
nombre variable; plus souvent enfin il se compose de poils simples ou plumeux, formant une couronne à laquelle on a donné le nom d'aigrette, et de laquelle tout à l'heure il sera question en parlant du fruit. 11 paraît fort difficile d'admellre dans celle famille, ainsi que l'a avancé l'habile observateur Henri Cassini, un calice tout à fait épigync, c'est-à-dire qui nailrait du pourtour du sommet de l'ovaire, mais sans adhérer avec lui dès la base de ce dernier. Le calice des Synan- Ihérées se compose comme celui de toutes les autres piaules à ovaire infèie, et offre la même disposition; c'est-à-dire qu'il naît du même point que l'ovaire, qu'il le recouvre dans toute son étendue, se soude avec lui, et qu'il s'en sépare seulement à la partie supérieure où son limbe seul est distinct.
La corolle des Synanlhérées est raonopétale,épigyne, régulière ou irrégulière. Dans le premier cas, elle est en général infundibuliforme, à cinq divisions égales, bordées sur chacun de leurs côlés d'une nervure qui conQue au sommet avec celle du côté opposé. Ce caractère, qui est constant dans toutes les Synanlhérées, est un de ceux qui dislinguenl le mieux celte famille de celles qui l'avoisinenl. Aussi , Henri Cassini, sentant toute l'imporlance de ce signe, avait-il eu l'intenliou de donner à cette famille le nom de Kévramphipélales. Ces cinq lobes de la corolle ont une préfloraison valvaire avant l'épanouissement de la fleur. Quelquefois la corolle est un peu irrégulière, soit dans l'inégale profondeur de ses incisions, soil dans la disposition de ses lobes qui forment comme deux lèvres ; de là le nom de Labiati flores, donné par De Candolle aux Synanlhérées qui offrent celle disposition et dont il faisait une liibu distincte; quelquefois aussi la corolle est simplement lubulée, sans limbe dilaté, comme dans les Armoises, par exemple. Enfin il est une autre irrégularité de la corolle qui se rencontre dans une multitude de genres, c'est celle qu'on a nommée corolle ligulée ou en languette, c'esl-à-dire celle dont le limbe se déjelle laléralemenl en une languette plane, terminée à son sommet par trois ou cinq dents. On donne le nom de itemi-fleiirons aux Heurs dans lesquelles la corolle est en languette, et celui de fleurons à celles dont la corolle est infundibuliforme.
Les élamines, au nombre de cinq, sont épipétales; leurs filels, en général Irès-grêles, sont libres et distincts, divisés en deux parties par une articulation ; les anthères sont au contraire soudées ensemble, el forment par leur réunion un Uibe plus ou moins allongé, que traversent le slyle et le sligmale. Chaque anthère est à deux loges, s'ouvrant chacune par un sillon longitudinal, et unies par un connectif linéaire, visible surtout à la face externe, el qui se termine à son sommet en un appendice apicilaire, qui surmonte les deux loges; inférieuremenl celles-ci présentent dans un grand nombre de Iribus deux appendices nommés basilaires. L'adhérence des anthères entre elles est quelquefois très-grande, d'autres fois elle est faible el facile à détruire.
Le style des Synanlhérées est en général grêle, simple dans sa partie inférieure; il est bifide supérieurement; quelquefois il est manifeslement renflé au-
dessous de sa bifurcation, dont chaque branche est glanduleuse sur sa face interne, et poilue sur l'externe. La partie interne el glanduleuse est le sligmale qui est aussi plus ou moins profondément biparti; les poils, silués à la face interne du sligmale et sur le renflement placé au-dessous, ont été nommés poils collecleurs par H. Cassini, parce que quand le slyle traverse le tube anihérique, ces poils ont pour usage d'en balayer en quelque sorte la face inlerne et de se charger des granules polliniques qui y existent. Quelquefois la parlie glandulaire n'est pas conHuenle à la base des deux divisions du slyle. en sorte qu'il y a en réalité deux stigmates distincts par leur base. Dans les fleurs purement femelles, les poils collecleurs manquent en général, parce qu'alors ils n'ont plus de fonctions à remplir.
L'ovaire, dans toutes les Synanlliérées, est infère; il est articulé par sa base sur le réceptacle ou clinanlhe par une sorte de cicalrice qu'on nomme aréole basilaire (H. Cassini). Quehiuefois à son sommet ou seulement à sa base, el souvent ù ses deux exlrémilés en même temps, l'ovaire se prolonge en un col plus ou moins allongé. Le col supérieur forme le slipe ou pédicule de l'aigrette qui, dans ce cas, est dite slipilée. Cet ovaire esta une seule loge qui contient un seul ovule dressé; sur le sommet de l'ovaire on trouve très-fréquemment un petit disque épigyne avec lequel le slyle est articulé. Selon H. Cassini, le type normal de cet ovaire serait d'être à trois loges, dont deux avorteraient constamment, et dont on trouve quelques traces dans certaines Arctolidées. Le fruil. qui succède à cet ovaire, est un akène de forme extrêmement variée, lisse ou tuberculeux; la graine esl dressée el se compose d'un tégument propre, Irès-mince, quelquefois composé de deux feuillets, et recouvrant un embryon dicotylédoné, dressé comme la graine. Au pourtour de la partie supérieure du fruil se trouve le calice qui conslilue l'aigrette. Ce dernier organe esl extrêmement varié et fournit d'excellents caractères pour la distinction des genres. Les modifications principales qu'elle ]irésenle sont les suivantes : elle esl sessile, ou slipilée, formée de petites écailles ou de poils; dans le premier cas, le nombre de ces écailles est variable, de même que leur forme; les poils de l'aigretle peuvent êlre simples ou ramifiés laléralemenl; dans le premier cas, l'aigrette esl simplement poilue, dans l'aulre elle esl plumeuse; quelquefois l'aigrette consiste en un rebord membraneux, entier ou dénié; enfin, dans certains genres elle manque lolalemenl.
Les calalhides ou capilules de Qeurs n'offrent pas toutes la même composition, c'esl-à-dire que fréquemment les fleurs qu'ils réunissent ne présentent pas toutes la même organisation. Voici les modifications qui se rencontrent le plus fréquemment : tantôt toutes les Qeurs partielles sont des Hcurons parfaits el réguliers, comme dans les Chardons, par exemple; tantôt toutes ces fleurs sont des demi-fleurons, ainsi qu'on l'observe dans les Lailues, les Chicorées, les Pissenlits, etc. Enfin ces deux modifications peuvent se réunir dans un même capitule, dont toutes les fleurs centrales seront des fleurons, et celles de la circonférence ou du disque des demi-fleurons, comme on le voit dans le
grand Soleil, les Marguerites, les Camomilles, etc. Quant au sexe des fleurs d'un capitule, il varie souvent. Ainsi quelquefois toutes les fleurs sont hermaphrodites, comme dans les Onopordons, les Laitues; d'autres fois elles sont complètement unisexuées, mâles ou femelles; dans quelques genres, les fleurs de la circonférence ne sont pas du même sexe que celles du centre. Ainsi les Heurs du centre sont hermaphrodites, celles de la circonférence sont femelles dans les Tussilages, etc. Celles du centre sont hermaphrodites et celles de la circonférence mâles dans les Hélianthes, etc. Dans les Soucis, les Ollionnes, les fleurs du centre sont mâles et celles de la circonférence femelles. Dans les Centaurées, les fleurs de la circonférence sont neutres et stériles. Enfin dans un petit nomhre de genres, Echinops, Gundelfa, etc., chaque fleur est accompagnée d'un petit involucre particulier, composé souvent de plusieurs écailles.
La famille des Synanthérées est sans contredit une des plus distinctes et une des mieux limitées de tout le règne végétal. Elle a néanmoins du rapport avec quelques autres, et en particulier avec les Dipsacées et les Calycérées. Mais les premières par leur calice double, leurs anthères distinctes et leur ovule renversé; les secondes par leurs étamines à la fois monadelphes et synanthérées, leur stigmate capitulé, leur ovule pendant et leur embryon placé au centre d'un endosperme charnu, s'en distinguent suffisamment.
Après avoir exposé les caractères généraux de la famille des Synanthérées, il est indispensable de faire connaître ici les divisions qui y ont été établies pour grouper les genres nombreux qui la composent. Tournefort avait partagé les Synanthérées en trois classes, savoir : les Flosculcuses, les semi-Flosculeuses et les tiadiées. Cette division primaire, qui fut depuis reproduite par Vaillant sous les noms de Cynarocépbales, de Chicoracées et de Corymbifères, et adoptée ensuite par Jussieu et un très-grand nombre d'autres botanistes, est une de celles dont l'application est le plus facile dans la pratique. En effet, des capitules composés de fleurons dans le premier de ces groupes, de demifleurons dans le second, et de fleurons et de demi-fleurons dans les Corymbifères, sont des caractères faciles â saisir. Néanmoins ces divisions ne suffisant pas pour grouper en assez de tribus distinctes les genres de Synanthérées, plusieurs botanistes, parmi lesquels on compte les professeurs Richard, De Candolle, Kunth, Lagasca, etc., ont successivement proposé plusieurs subdivisions nouvelles. Kunth surtout, dans le quatrième volume des Nova Gênera de Humboldt, a proposé une nouvelle division des Synanthérées qu'il partage en six sections, savoir : les Chicoracées, les CardcacÉES, qu'il subdivise, 1" en Onoséridées; 2o Barnadésiées; 3° Carduacées vraies; 4" Echinopsidées ; 5<iVernoniacées; 6» Aslérées; les Edpatoriëes; les Jacobées; les Héliantbêes et les Antoémidées. Mais les travaux de H. Cassini, qui a fait de celte famille une étude toute spéciale, étant les plus complets, il convient d'exposer ici sa méthode de classification, et de tracer, d'après lui, le tableau des genres rapportés à chaque groupe, sans néanmoins se prononcer sur la valeur des carac-
tères qu'il a employés, soit pour l'établissement des tribus, soit pour celui des genres, qui sont excessivement multipliés.
Voici les principales idées de l'auteur sur les principes qui l'ont guidé dans la distribulion des genres en tribus : « La famille des Synanthérées forme, dit-il, un ensemble tellement lié qu'il est absolument impossible d'y faire un petit nombre de grandes coupes nalurelles, et qu'on ne peut la diviser naturellement qu'en une vingtaine de petits groupes ou tribus. Les caractères des tribus naturelles doivent être fournis tout à la fois par le style avec son sligmale et ses collecteurs, par les étamines, par la corolle et par l'ovaire avec ses accessoires; les autres organes ne peuvent fournir que des caractères génériques. Les Heurs hermaphrodites sont les seules qui puissent présenter, sans aucune altération, la réunion complète de tous les caractères de la tribu à laquelle elles appartiennent. On ne peut assigner aux tribus naturelles que des caractères ordinaires ou habituels, très-souvent démenlis par des caractères insolites. Beaucoup de Synanthérées offrent un mélange de caractères appartenant à plusieurs tribus différentes. » C'est d'après ces principes que l'auteur divise la famille des Synanthérées en vingt tribus naturelles, li-e Tribu. — Les Lactccées.
i" Lactccées prototypes.
a. Prototypes anomales : clinanlhe squamellifère. ■Scolymus, L.; Myscolus, H. C.
b. ; aigrette barbée.
Urospermum. Scop.
c. Prololypes vraies : aigrette barbellulée.
Picridimu, L.; Launœa, K. C; .Soncliiis, Gœrtn.;
Miilgedium, H. C; Lactiica, L.; l\lycelis, H. C.
2» Lactccées crépidées.
a. Aigrette nulle.
Lampsana, Gsertn.; Bliagadioliis, Tourn.
b. Aigretle barbellulée.
Chondrilta, L.; Zacintha, Tourn.; Nemauchenes, H. C; Gatyoïia, H. C; Hostia, Mœnch; Barkitausia, Mœnch; Calonia, Mœnch; Crépis, Mœnch; lulybellia, H.C.;/';e/oWieca,H.C.;/.re//s,H.C.; 7'nra^acM///,Ilall. c. Aigrette barbée.
Helminlhia, Jussieu; Picris , Jussieu; Medicusia, Mœnch.
ô» Lactucées hiéraciées.
Prenanthes, L.; Nabalits, U. C; Hieracium , h.;
Drepania, iuss.\ Krigia, Schreb.; Arnoseris, Gaertn.;
Hispidel/a,li. C; Moscliaria,R. elP.;Rothia,Sc\neh.;
Andryala, L.
4» Lactccées scorzonérées.
a. Scorzoïiérées vraies :
Aigrette barbée; clinanthe squamellifère.
Robertia, DC, non Merat; Seriota, L.; Porcellites,
H. C; Hfpocliœris, Gœrtn.; Geropogon, L.
Aigrette barbée; clinanlhe nu.
Tragopogon, Tourn.; Millina, H. C; Thrincia,
Roth; Leonlodon, Juss.; Podospermum, DC; Scor-
zonera, Vaill.; Lasiospora, H. C.
Aigrette barbellulée; clinanthe nu.
Gelasia, H. C; Agoseris, Raffin.; Troximon,GxTln.; Hyoseris,L.; Hedypnois. Tourn.
h. Scorzonérées a/iowia/es.-aigrelte de squamellules
paiéiformes, ou barbées au sommet j clinanlbe nu
ou fimbrillé.
Hymenoneina, H. C; Catananche, Juss.; CicholiiiHi, L.
Ile Trilni. — Les Carlinées.
Acnrna, Willd.; Jtrartylis, Willd.; Bacazia. R. et P.; Bainadesia, L. fils; Canlopatium, Juss.; Carliiia, L.; Carlowizia. Mœnch; Ckanlinia, Desf.; Cliuquiraga, Juss.; Dasyphyllum, Kunlh; Diacantha, Lagas ; Dicoma, H. C; Gochnatia, Kunlh; Laclmospeniium, Willd.; Miliiia, Adans.; Nilelium, H. C; Saussurea, DC; Stœheli iia, DC; Stobœa, Thunb.; Theodorea, H. C; Turpinia, Bonpl.; Xeranthemum , Gxrtn.
in« Tribu. — Les Cektacriées.
Calcitiapa, Vaill.; Centaurium, Tourn.; Chryseis, H. C; Cnicus, Vaill.; Crocodili'um, Vaill.; Crupina, H. C; C/aiiopsis, H.C.; Cyanus, H. C: Goniocaiilon, H. C; Jacea, Tourn.; KetUrophytliiiii, Neck.; LepleranChus, Neck.; Mantisalca, H. C; Melanoloma, H. C; Seiidia, Juss.; f'oiularia, H. C; Zœgea, L. IVs Tribu. — Les Cardcinées.
Alfredia, H. G.; Arctium, Lamk.; Carduncellus, .4daris.; Caidiius, L.; Curlhamiis, Gœitn.; Cestiinus, U.C.; Ciisium, Willd.; Cfiiara, L.; Ecltenais.H. C; Eriolepis, H. C. ; Foriiiciiim, H. C; Galacli/es, Mœnch ; Holieiiwarlha, Vist.; Jurinea, H. C; Klosea, H. C; Laiiiyra, H. C; Lappa, Tourn.; Leuzea, UC; Lophiolepis, H. C; Maslrucium, H. C; Notosasis, H.C.; Onopix, Raffîn.; Oho/jo/v/o», Vaill.; Onotrophe, H. C; Oithocentroii, H. C; Picnoinon, Adans.; P/atyiaphium, H. C; Sternix, Raffin.; Ptiloslemon, H. C; jRliaponlicuin,JiC.;Se>raliila, L.; Silybum, Vaill.; Stemmacantha, H. C; Tyriinnus, H. C.
V= Tribu. — Les Écdinopsidées.
Celte tribu ne comprend que le seul genre Ê'c/ii- »io/)s, L.
Vie Tiibu. — Les Arctotidées.
1" Arctotidées cortériées.
Hirpicium, H. C. ; Gorteria, Adans.; Gazania, Gsertn.; MelancUrysHni , H. C; Cuspidia, Gaerln.; Didelta, L'Héril. ; Favonium, Gœrtn.; Culliimia, R. Brown; Apuleja, Gaertn. ; Berkheya, Ebrhart ; Evopis, H. C.
20 Arctotidées prototypes.
Helerolepis, H. C; Cryptostem mu, l\. Brown; y^rcfolheca, Vindi.; Odonlop(eia,H.C.; Slenogottis, H. C; Cymbonotus, H. C; Arctotis,^. Brown; Damatris, U.C.
VU" Tribu. — Les Gaierdclées.
1" Calendoi-ées prototypes.
Calendula. Neck.; Blaxium, H. C. ; Meteorina, H. C; Anioldia, H. C; Casialis, H. C.
2» Calendulées ostéospermées.
Gibbaiia, H. C; Ganileinn,H. C; Osteospermum, L.; Eriocliiie, H. C.
VIIl" Tribu. — Les Tagétiivées.
JdenophylUim , Pers. ; // ;'«/en .' L. ; Cliilhonfa, H. C. ; Clomenocoma, H. C; Crypiopelalon, H. C.;Diglossus, U.C.; Dyssodia, Cav.; Enalcida, H. C; G/yphia?
H. C; f/ymeiialherum, H. C; Kteinia, Juss.; ti'ôe- ?(«a, H. C; Microspermum? Lagas.; Pectis, L.; Porophyllum, Vaill.; Selloa, Kunlh; Tngeles, Tourn.; Telranthus ? Swarlz; Thymnphylla, Lagasca. IXo Tribu. — Les Hélianthées.
1° HÉLIANTBÉES EÉLÉIVIÉES.
Achyropappus, Kunlh; //o<mea, Juss.; AUocarpus, Kunlh; Bahia, Lagas.; Balbisia, Willd.; Baldtiitia, Nutl.; Calen,R. Brown; Caleacle, R. Brown; Cn/rtlermos ? Lagas. ; Cepliatophoin , Cav. ; Dimeroslemvia, H. C; Eriopltyllum, Lagas.; Florestina, H. C; Gaillardia, Fouger; Galin/toga, Cav.; //c/eni'um, L.; Hymenopappus, L'Hérit.; Leontophthal- »«!«)«, Willd.; Z,ep<o/W(/o,lNutl.; A/a/s/m/Z/a, Schreb.j y17oc(«wa, Lag.; Polypleris, Nuit.; Psiloslephiiim, Kunlh; .S'c/iAMna,Roth; Soga/gina, H. C; Trichopliyllum, Nntt.
2o Hélianthées coréopsidées.
Aspilia. Du Pellt-Th.; BaiUierin, Auhl.; Bideiis, Tourn.; Chrysanthellina, U. C; Co/eopsis, L.; Cosmos, Cavan.; Espeletia? Bonpl.; Gc'O/v/î'Ha, Willd.; Glossocaidia, II. C; Giiaidiola, Bonpl.; Heteiospermum, Cavan.; Keinen'a, Mœnch; Lenchia. H. C; A/rtes/ieo».' Raffin.; Naivalina, H. C; Neuractis, H. G.\Partlienium. L.;Peramibus, Raffin.; Silphium, L.; Synedrella, Gaîrtn.; Tetiagonollieca ? Dillen. 5" Hélianthées prototypes.
Acmella, Ricb.; Blainvillea, H. C; Ditn'clium, H. C; Eiicelia, Adans.; Hamulium , H. C; Harpaliiim, H. C; heliantlius, L.; Isocarpha? R. Brown; Leighia, H. C: Lipotriche, R. Brown; Melanlhera, Robr; Petrobium, R. Brown; Plalypteris, Kunlh; Plerophy/oii , H. C; Salmea , DC. ; Sanvitalia ? Lamk.; Simsia? Pers.; Spilaiillies, Jacq.; Tragoceros, Kunlh; Ferbesina, L.; Figurera, Kunth; Ximenesia, Cavan.; Zinnia, L.
4» Hélianthées roubeckiées.
Baltimora, L.; Chatiakella, H. C; Diomedea,ll. C; Dracopis, M. C; Echinacea, Mœnch; Eclipla, L.; Ferdinanda? Lagas.; Foiiyeria, Mœnch; Gymnolomia, Kunlh; Helicta,U. C; Helioptitkalmum, Raffin.; Heliopsis, Pers.; Kallias, H. C; Obeliscaria, H. C; Pascalia, Ortega; Podanthiis, Lagas.; Rudbeckia, L.; Siemiiiodoiitia? H. C; Tilesia? Meyer; Tillioiiia, Desf.; IFedelia, Jacq.; IVulIfia? Nccker. 5° Hélianthées sillëriëes.
Alcina, Cavan.; liiotia, H. C; Broiera, Spreng.; Cœsulia, RoxU.^CentrosperiiiHtii, Kunlh; Chrysogonum, L.; Vysodium, Ricb.; Elvira, H. C; Eiiydra, Lour.; Eriocoma, Kunlh; Eiixeiiia, Cham.; Ftaveria, Juss.; Hybridella, H. C. ; Jœgeria, Kunlh; Aladia, Molin.; Melampodium, L.; Meratia, H. C; Milteria, Mari.; Monaclis, Kunlh; Ogiera, H. C; Pliaetliusa, Gaertn.; Potymnia, L.; Polymniastrum, Lamk.; iî/e/tcurtia, H. C; Sclerocarpus, Jacq.; Siegesbeckia, L.; Unxia, L. fils; Filianova, Lagas.; Zaluzaiiia? Pers. Xa Tribu. — Les AttBRosiÉES.
1° AUGROSIÉES IVËES.
CUbadium, L.; /oa, L.
2o Ambrosiées prototypes. Xanihium, L.; Franseria, Cavan.; Ambrvsia, L.
XI" Tribu. — Les ANTBÉMinÉES.
1» Antbéhidées chrysanthémées.
a. Ailémisiées : calalhide non radiée; fruits inaigrettés, non obcompriitii's.
/throtanel/a, H. C; Oliijosporus, H. C; Àrtemisia, Tourn.; Absinllihtm, Adans.; Huiiiea. Smilli.
b. Colulées : calalhide non raditîe; fruits inaigrettés,
obcomprimés.
Solivœa, Ruiz et Pav.; Hippia, L.; Leplinella, H. C; Cenia, Comm.; Colula, Juss.
c. Tutiacétées : calathide non radiée; fruits
aigrettes.
Balsamita, Desf.; Pentsia, Thunb.; Tanacetum, Desf.
d. Chrysanlhémées vraies : calatbide radiée. Gymnoclùie, H. C; Pxrelhium, haWer; Chrysan-
tlieinum, Gœrln.; Maliicana, Gaertn.; Lidbec/cia, Berg.
2" Anthéuidées prototypes.
a. Sanlolinées : calalhide non radiée.
Hymenolepis, II. C; Alhanasia, H. C; Lonas,
Adans; Moiysia. H. C; Diolis, Desf.; Saiitolina,
Tourn.; Xablonium, H. C; Lyounetia , H. C; La-
siospermuin, Lugas.; Maicelia, H. C.
1). Anthémidées prototypes vraies : calalhide radiée.
* Aigrette sléphanoïde.
Anacyclas, L.; Anthémis, Gaertn.
*' Aigrette nulle.
Clmiiiœmeliim, Hall.; Maruta, H. C; Ormenis, H. C; Eriocephidus, Dill.; Achillœa, L.; Cladanthus, U.C.; Osiitilopsis.H. C.
"" Aigrette composée de squamellules.
Osmiles, H. C. ; Lepidopitorum ? Neck. ; Sphenofjyne, R. Brown; Ursinia, Gœrln.
Xn» Tribu. — Les Inelées.
1" Inulées gnaphaliées.
a. Aigrette sléphanoïde, paléacée ou mixte.
Betliaiiiu, Pers.; nosenia, Thunb.; Lapeyrousia,
Thunb.; Leysera, Neck.; Leptophytus, H. C; Long-
champ!a,Vfi\]d.
h. Corolles très-grêles.
Chevreulia, H. C; Lucilia, H. C; Facelis, H. C; Podotheca, H. C.
c. Péricline à peine scarieux.
Syncar])ha, DC; FaHsliila,ll.C.
d. Péricline peu coloré.
Plwgtialon, H. C; Gnaplialium, R. Brown; Lasiopogon, H. C.
e. Clinantlie squamellifère.
Ifloga, H. C; Piptocarpha, R. Brown; Cassinia, R. Brown; Jxodia, R. Brown.
f. Péricline pélaloïde.
Lepiscline, H. C; Anaxetoii, Gaertn.; Edmondia,
H. C; Argyrocoiiie, Gaertn.; Nelichrysum, H. C; Po-
(/o/e/)!s,Labill.; Antennaria,^. Brown; Ozolliamnus,
R. Brown; Petatolcpis, H. C ; Melalasia , R. Brown.
g. Calathides rassemblées en capitules.
£?idoleuca,h. C; .S7ia!0(o,Forst.; Perotriclte,V. C;
Seriphiuiii , L.; Stœbe, Gaertn.; Disparago , Gaertn.;
OEdera, L.; Etythropappus, H. C.;Siloperus, Labill.;
Hiruetlia, H. C; Gnep/tosis , H. C; Angianthus,
Wendl.; Calocephaliis, R. Brown; Leiicophyla, R.Br.; Rickea, Labill.; Leonlonyx , H. C; Leoiilopodiiim, Pers.
2" INDIÉES PROTOTYPES.
a. Clinanthe nu sur une partie et squamellé sur
l'autre.
Filago, Willd.; Gifola, H. C; Logfia, H. C; Miciopiis, L.; Ogii/a, H. C.
b. Cliiianlhe nu.
Coiiyza, R. Brown; Jiiiiki, Ga;rln.; Liiiihurda, Adans.; Duchesnia, H. C; Piilicaria, H. C; Tiibitium, H. C; Jasonia, H. C; Myriadeuiis, H. C; Carpesiutn, L.; Denekia , Thunb.; Columellea , Jacq.; Pentanema, H. C; Iphioiia, H. C.
c. Clinanthe squamellé.
Hhanterium, Desf.; Cyliiidroclitie, II. C; Mo/padia,H. C; Neurolœna, R. Brown.
ûO IlVtJlÊES liUPHTHALBÉES.
a. Clinanthe S(iuainellifère.
hiiplithaliiriim, Neck.; Pallenis, H. C; Nauplius,
H. C; Ceruana, Forsk.
b. Clinanthe inappendiculé.
Egleles, H. C; Graiigea, Adans.; Cenlipeda, Leur, c. Calathides rassemblées en capitules.
Spliœrantlius, L.; Gymnarrhenu, Desf.
XUIs Tribu. — Les Astêrées.
Agatliœa, H. C; Amellus, L.; Aster, L.; Aurélia, H. C; Baccliaris, Rich.; Bellidiaslniiii, H. C; i5eW/«, Tourn.; BeHniWi, L.; Boltotiia, VRérW..; Bracitycome, H. C; Brachyris, Nuit.; Callistephus,Vl. C; Charieis, H. C; Cliiliolricliuni, H. C; Clirysocoma, L.; Crinita, Moench; Dimosphanlhes, H. C; Diptopappus, H. C; Elphigea, H. C; Erigeron, L.; Eiirybia, H. C; £•«iltamia. Nuit.; Felicia, H. C; Fimbrillariu, H. C; Galntetla, H. C; Gn/«/e/îa , Willd.; Giitieresia? Lagas.; Henricia, H. C; Helerollieca, H. C; Kaliiiieris, U.C.; Laennecia, H. C; Lagenophora , H. C; ie/;;dopliyllum, H. C; Olearia? Mœnch; Podocoma, H.C.; Psiadia, Jacq.; Pteronia, L.; Sarcantlieiuuiji, H. C; Scepinia, Neck.; Sergillus, Gœrln.; Solidago, L.; T'/imorphœa, H. C; Xanthocoma, Kunlh.
XlVe Tribu. — Les Sënécioivées.
Brachyglottis? Forst.; Cacalia , L. ; Carderina, H. C; Cineraria, L.; Creinocephaliim, H. C; Ciilcitiiim, BonpI.; Doria, Thunb.; Doronicuin, L.;Eutilia, H. C; Erechtiles, Raffin.; Eriotrix, H. C; £•«(/()- ;ms, h. C; Euryops, H. C; Faujasia, H. C; Grammarthron, H. C; Gynura, H. C; Hubertia, Bory; Jacobœa, Tourn.; Neoceis, H. C; Obœjaca, H. C; Othonna, L.; Sclerobasis, H. C; Senecio, L. XV= Tribu. — Les Nassauviées.
1" NaSSADVIÊES TRIXIDÉES.
a. Aigrette barbée.
Dmnerilia, 1,aq»s.\ Jungia,h.{As;Martrasia,W,.C.\ Lasiorhiza, Lagas.
b. Aigrette barbellulée. ieî/c/(er(H, Lagas.; /"j/Vris, Browne ; Platycheilus, II. C; Perezia, Lagas.; Clarionea, H. C; Homoianihus, BonpI.; Drozia, H. C.
c. Aigrette nulle.
Panphalea, DC.
2" Nassakviées prototypes.
Tnptilion,^. el Pav.; Tnachne,H.C.; Nassauvia, Comm.; Mastiijophorus, H. C; Caloptilium, Lagas.; Panargyrus, Lagas.; Polxacliyrns, Lagas.
30 NaSSADVIÉES DOtTEDSES.
Plazia, Vi.el Pav.; Microspermuvi, Lagas.
XVI» Tribu. — Les Motisiées.
1» Motisiées prototypes.
Proustia, Lagas.; Clteriiiia, H. C; Chcetanlhera,
R. et Pav.; Giiariruma, H. C; Jplophxllitm, H. C;
Mittisia, L. fils; DoliclUasium , Lag.; Lycoseris,
H. C; Hipposeris, H. C.
2» Motisiées gerbériées.
Onoseris, Pers.; Isolypns, Kiiiith; Pardisiiim, Burm.; Trichocline, H. C; Gerben'a, L.; Lasiopiis, H. C; Chaptalia, \enl.; Lopodon, H.C.; Lubeikuhna, II. C; Leria, Kunlli; Perdicium, Lagas.; Leibuilzia, H. C.
XVIIe Tribu. — Les Tossilaginées.
Tussilago, L.;Nardosmia, H. C; Pelasites, Tourn.
XVIII" Tribu. — Les Adénostylées.
a. Calalhiiie radiée.
Settecilles, Gxrln.; Ligidaiia, H. C; Celmisia, H. C.
b. Calathide discoïde.
Homogyne, H. C.
c. Calalliide couronnée.
Adenoslyles, H. C; Paleolaiia, H. C.
X1X= Tribu. — Les Eopatoriées.
1° Eopatoriées acératées.
Notlnlhes, H. C; Stevia, Lagas.; Ageratum, L.;
Cœlestina, H. C; Aloiiiia, Kuiilb; Sclerolepis, H. C;
Adenoslemma, Forst.; Piqiieria, Cavan.
2» Eopatoriées prototypes.
Arnoglossum, Raffin.; Mikania, H. C; Balscliia,
MœncU; Gyplis, H. C; Eupaloriitm, Adans.
3" Eopatoriées liatr idées.
Coleusanthus , H. C. ; Kuhnia, L.; Carphephorus,
H. C; Trilisa, H. C. ; Suprago, H. C; Lialris, H. C.
XX= Tribu. — Les Vernoniées.
Achyrocoma, H. C; Ascaricida, H. C; Cacosmia,
Kunlb; Centrapalus ,H. C. ; Centralherum, H. C;
Coiymbium , L.; Dialesla, Kuntli ; Distephanus ,
H. C; Distieplus,H. C; Eleplianlopus, Y aiW. -^Epal-
tes, H. C; Ellmlia, L. ; Gundelia, Tourn.; Gymnan-
themum , H. C. ; Heteiocoma , OC; Hololepis , DC;
Isonema, H. C; Lepitlaploa, H. C; Liabum, Adans.;
Lychtiopliora, Marlius; Monairlienus, H. C; Mun-
nozia? R. et Pav.; iVoccieo , Jacq.; Odontoloma,
Kunth; Oligactis.'ti. C; Oliganthes, H. C; Otigocar-
pha, H. C; Pacourina, Aubl.; Pacouiiitopsis, H. C;
Piptocoma, 11. C; Pliichea, H. C; Rolandra, Rotlb.;
Shawia , Forst. ; Sparganoplwrus , Vaill. ; Spiracan-
tha, Kunth; ^/o&esm, L'ilérit.; Slrucliium, Browne;
Tarchonanlkus, L.; Tessaria, R. et Pav.; Trichos-
pira, Kunlh; A'ernoMiO, Sclireb.; XaïUocephalum?
Willd.
SYNANTHÉRIE. Synanllieria. bot. Le professeur Richard, dans le Système sexuel de Linné modifié, appelle ainsi la dix-neuvième classe, qui correspond en grande partie à la Syngénésie de Linné. SYNANTflÉRlQUE. Synanlheiicns. bot. Une corolle
est Synanlhérique, lorsque les étamines sont soudées par leurs anthères.
SYNAPHE. Sytiapha. iRS. Genre de Diptères, de la famille des Némocères, tribu des Typulaires, division des Fungivores, établi par Mcigen, avec ces caractères : corps oblong; tète globuleuse, aplatie en haut; yeux arrondis; trois ocelles, placés sur le froni, disposés en ligne presque droite, l'intermédiaire à peine visible, même vu à la loupe; antennes assez courtes, avancées, cylindriques, ayant probablement seize articles, les deux inférieurs visiblement séparés, les suivants cylindriques; palpes composées de quatre articles, le premier très-petit, à peine distinct , les suivants cylindriques, égaux entre eux; corselet élevé; écusson petit; ailes ayant une cellule ovale, formée par les deux branches de la nervure longitudinale du milieu, qui se réunissent avant d'arriver au bord postérieur; pattes de longueur moyenne ; jambes éperonnées à leur extrémité, les postérieures dépourvues d'épine latérale; abdomen très-comprimé sur les côtés, composé de sept segments; anus des mâles terminé par une pince de deux articles, le premier grand, ovale, comprimé, velu; le second petit, en bouton.
Synapde fasciéé. Synaplia fasciala, Meigen, Dipt. d'Europe, 1. 1, p. 299, tab. 8, fîg. 10-13. Elle est longue d'une ligne et demie, noire, avec les cuisses et les jambes de couleur ferrugineuse, ainsi que les palpes ; les ailes sont hyalines. Ou la trouve en Allemagne sur les haies.
SYNAPHÉE. Synaphea. bot. Genre de la famille des Proléacées , élabli par R. Brown (Trans. Soc. Linn., vol. 10, p. 155) qui l'a ainsi caractérisé : périanlhe tubuleux, à quatre divisions, la supérieure plus large que les autres; trois anthères incluses, l'inférieure bilobée; ces anthères sont d'abord cohérentes, et leurs lobes forment une loge par leur rapprochement; stigmate soudé avec le filet de l'étamine supérieure, qui est stérile; noix obovée.
Syivaphée réticdlée. Synaphea reticulala , R. Br.; Coiiospermum reliculalum, Smith. Petit arbrisseau à feuilles éparses, planes, agréablement réticulées, cunéiformes et lobées; les inférieures indivises, portées sur des pétioles dont la base est engainante. Les Qcurs sont jaunes, disposées en épis axillaires ou terminaux. De l'Australie.
SYNAPISME. Synapisma. bot. Genre de la famille des Euphorbiacées, constitué aux dépens du genre Crozophora de Labillardière. avec les caractères suivants ; fleurs monoï(|ues; les mâles sont amenlacées, à squames uniflores et pellées; calice à cinq divisions convolulives; dix à quinze étamines, dont les filaments sont soudés à leur base en une colonne à cinq glandes; anthères terminales, exlrorses et distinctes. Les fleurs femelles sont réunies en grappes; le calice est trèspetit, à cinq dents; l'ovaire est trilobé, triloculaire, à loges uniovulées; style très-court, trifide, à lobes aigus, stigmateux par un sillon intérieur et longitudinal; capsule à trois coques élastiquement bivalves et raonospermes.
Synapisue pelté. Synapisma peltata; CrozopUora pcttala, Labill. Arbrisseau à feuilles alternes, pétiolées.
subspaUilalo-aciiminées, Irès-enlières, glabres; chatons des fleurs mâles cylindriques, puis allongés, axillaires ou lermlnaux; les fleurs femelles forment des grappes allongées et pendantes. De la Nouvelle-Calédonie.
SYNAPSIUM. BOT. {Mousses.) Léman a modifié ainsi le nom (\'Hemisxnapsium , donné par Bridel à un genre de Mousses qui comprend les Polilia biyoides et arctica de R. Brown, et (|ui ne parait pas différer sensiblement du genre Poli/ia.
SYNAPTE. Synapla. Écum. Ce genre, de l'ordre des Fislulides.familledes Holloluries, caractérisé par Agasslz, a le corps vermiforme, ne présenlanl aucune différence enire sa face supérieure et sa face inférieure; la peau est tendre; de grands tentacules pinnatilides cnlourent la bouche ; des tubercules le plus souvent crochus, tiennent lieu de pieds, quoique l'animal ne soit pas entièrement dépourvu de tubes vasculaires.
SïNAPiE DE DuvERNAY. Sfiiaptu Diiveitiœa , Qua- Iref. Son corps est mou, vermiforme, présentant alternativement des gonflements et des contractions, accompagnés de plis transversaux; peau rosée, transparente, adhérant aux corps voisins, à la manière des têtes de Bardanne, garnie de cinq bandelettes blanches, opaques , d'un aspect légèrement fibreux, longitudinales; bouche plane, enlourée de douze tentacules pinnatifides; anus rond, nu, terminal. Taille, de dix à vingt pouces. Cet Échinoderme habite les sables vaseux des côtes de la Bretagne.
SYKARRIIÈNE. Synarihena. bot. Genre de la famille des Sapolacées, institué par Fischer et Meyer, avec les caractères suivants : calice à six divisions bisériales; corolle hypogyne, à découpures trisériées, très-entières, les douze extérieures réfléchies et retombant par paires; les six intérieures dressées, en capuchon, entourant chacune une anthère; étamines insérées tout en bas du tube de la corolle, six d'entre elles sont fertiles, et leurs (îlameuts sont subulés; anthères ovales, extrorses, à deux loges longitudiualement déhiscentes; ovaire à huit ou neuf loges, contenant chacune un ovule; style subulé; stigmate terminal et punctiforme. Le fruit consiste en une baie, réduite par avorteraent à une ou deux loges; semences solitaires; embryon or- Ihotrope dans un albumen charnu et abondant; cotylédons plans et subcharnus; radicule cylindrique, infère.
Stnarrhène a tlecrs rsoMBREBSES. Synarihena floribiinda, F. et M.; Miinusops floribunda, Mart. Arbuste lactescent, à feuilles alternes, coriaces, exstipulées, très- entières; pédoncules axillaires, réunis en bouquets serrés; fleurs d'un jaune foncé, odorantes; baies rouges. Du Brésil.
SYNARTUaÉE. Synarthrum. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Sénécionidées, établi parCassini sur le Coiiyza appendiculuta de Lamarck. Il est voisin du Sclerobasis auquel il ressemble par la nature coriace et subéreuse de l'anliclinanlhe, c'est-àdire de la partie du réceptacle qui suiiporte les folioles de l'involucre; mais cette écorce remonte plus haut dans le genre Synarthrum, et enveloppe toute la partie basilaire des folioles, de manière à ce qu'elles se
trouvent soudées entre elles et considérablement épais-
Synarthrée appeudicdlée. Synarthrum appendiculatum, Cass. C'est une plante dont la tige est ligneuse, divisée en rameaux toraenleux, blanchâtres, garnis de feuilles alternes, rapprochées, poitées sur de courts pétioles qui sont accompagnés d'environ quatre appendices foliacés, latéraux, très-divergents, linéaires-lancéolés. Le limbe des feuilles est lancéolé, dénié en scie sur les bords. Les calatbides de fleurs sont jaunes, nombreuses, disposées en corymbe , et munies de bractées très-longues et linéaires. Cette plante croît à l'Ile-de- France.
SYNASSE. Synassa. bot. Genre de la famille des Orchidées, institué par Lindiey, qui lui assigne pour caractères: périgone connivenl; folioles extérieures superposées au labellc, prolongées à leur base en un éperon soudé à l'ovaire, en même temps qu'il les unit aux folioles intérieures; labelle adhérent en tout au gynostème, crispé et dilaté au sommet, où sont deux jioints calleux placés un peu en dessous de l'extrémité; deux masses polliniques.
Sïnasse a corymbes. Synassa corymbosa, Lindl. Cette plante, dont la description est encore très-imparfaite, a été observée au Pérou.
SYNBRAKCHE. Synbranchus. pois. Sous-genre de Murène. A', ce mot.
SYKCARPE. Syncarpium. bot. Le professeur Richard appelle ainsi un fruit composé de plusieurs pistils agrégés, provenant d'une seule Heur, mais plus ou moins intimement soudés ensemble; tel est celui des Magnoliacées, des Anonacées. Il ne faut pas confondre ce fruit avec la Sorose qui provient de plusieurs fleurs soudées ensemble par leurs enveloppes florales devenues charnues, comme dans l'Ananas, le Mûrier.
SYNCARPHE. Syncarpha. bot. De Candolle (Ann. du Muséum, vol. 16, p. 155) a établi'sous ce nom un genre de la famille des Synanthérées, que Cassini a placé dans la tribu des Inulécs, et auquel il a rapporté le Roccardia de Necker. Ce genre offre les caractères suivants .involucre composé de folioles imbriiiuées, appliquées, oblongues, coriaces, laineuses sur le milieu de leur face externe, scarieuses et glabres sur les bords, terminées par un appendice très-long, subulé, droit et roide ; réceptacle hérissé d'appendices ou paillettes irrégulières, coriaces, la plupart soudées par la base; calalliide composée de fleurons égaux, nombreux et hermaphrodites; ovaires courts, épais, couverts de papilles surmontées d'une aigrette longue, blanche, composée de poils légèrement plumeux.
Syncarphe GîiAPBALoiDE. Syucavpha ynaphaloides, Cass.; Slœhelina ynaphaloides, Lin. C'est une plante herbacée ou ligneuse, tomenleuse, à feuilles linéaires, très-étroiles, entières, et à calatbides jaunes et terminales. Cette plante croît au cap de Bonne-Espérance.
SYNCARPIE. Syncarpia. bot. Genre de la famille des Myrtacées, établi par Ténore, qui lui assigne pour caractères : fleurs capilées, unies par leur base; tube du calice turbiné, soudé avec l'ovaire ; son limbe est à quatre divisions dressées et persislanles; corolle com-
posée de quatre piifales insérés à l'orifice du calice el alternes avec ses divisions; élamines libres, un peu plus longues que les pétales et ayant la même insertion; filaments filiformes; anthères hiloculaires. incombantes et longitudinalement déhiscentes; ovaire infère, à trois ou quatre loges multiovulées; style filiforme; stigmate obtus ; capsule infère, à trois ou quatre loges el autant de valves.
SvNCABPiE A FECULES DE Ladrier. Synccirpia Lanrij'olia, Tenore. C'est un petit arbrisseau à rameaux subdicholomes, à feuilles alternes, coriaces, lancéolées, très-entières, courtement pétiolées. Les fleurs sont blanches, réunies en tête assez dense, axillaire ou terminale. De l'Australie.
SYNCÉPHALANTHE. Syncephalantha. bot. Genre qui paraît devoir appai'lenir à la famille des Synanthérées. Bartiing lui donne pour caractères : capitules au nombre de six, umbellato-capilés, agrégés en glomérule : l'un central, discoïde, autour duquel rayonnent les autres qui sont uni ou biligulés; involucre propre unisérial et triphylle ; réceptacle hirsuto-fimbrillifère; akène sans bec, tétragono-comprimé; aigrette unisériale , à paillettes divisées en soies scabres et inégales.
Syivcéphalaivtbe trompecse. Syncejthalanlha dicipiens, Bart. Cette plante, qu'au premier aspect l'on prendrait pour une Tagète, a été trouvée au Mexique.
SYNCÉPIIALE. Syncephalam. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Sénécionides, institué par le professeur De Candolle, avec les caractères suivants : capitules triHores; fleurs lubuleuses, à cinq dents, hermaphrodites, à lobes glanduleux extérieurement vers le sommet; involucre de sept ou huit squames oblongues, acuminées, scarioso diaphanes; réceptacle nu, très-étroit; anthères à queue; akène oblongo-pyramidé, sans bec, glabre el chauve.
Stncépbale de Bojer. Syncephnlum Bojeri , De Candolle. Sous-arbrisseau de la hauteur d'un pied environ , à rameaux cylindriques subtrichotomes; les feuilles sont serrées, alternes, ovales, sessiles, subcrénelées, coriaces, éreclo-siibétalées; les fleurs sont jaunes, disposées en corymbe étage à l'extrémité des rameaux, ou solitaires dans leurs aisselles. De Madagascar.
SYNCH^TE. Synchœta. inf. Ehrenberg, dans sa Classification des Infusoires, a formé ce genre et l'a placé parmi les Polytroques nus de la troisième section ; ses caractères dislinctifs consistent dans un œil dorsal, avec des cils frontaux el des styles; une queue bifurquée. On trouve ces Infusoires dans les mares bourbeuses.
SYNCHITE. Synchita. ins. Coléoptères létramères; genre de la famille des Xylophages, institué par Hellwig, aux dépens du genre Lyclus, de Fabricius, dont les caractères n'offrent qu'une assez faible différence. Ces caractères sont : antennes d'une longueur presque égale à celle de la tête el du corselet réunis, composées de onze articles distincts, dont les deux derniers beaucoup plus grands; tète proéminente; palpes courtes el filiformes, dont le dernier article est pointu; mandibules exs«rtes, bifides à l'extrémité; corps allongé;
corselet presque carré, dont la partie postérieure est un peu plus étroite que les élytres.
Stncbite onde. Synchita nndala, Hellw. Il est d'un brun noirâtre, glabre, avec le corselet un peu plus foncé en couleur et maïqué de trois impressions en fossettes longitudinales; les élytres sont déprimées, marquées de stries ponctuées et de taches noires; la suture est ordinairement noire. Taille, deux lignes. Europe.
SYNCHL^/ïNA. BOT. L'une des sections du genre Campanule.
SYNCHODENDRE. Syiichodendrum. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Vernoniacées, établi par Bojer, qui le caractérise ainsi : capitule pluriflore, liomogame; squames de rinvolucreimbri(|uées sur plusieurs rangs, coriaces, desséchées et glabres : les extérieures très-courtes, les intérieures linéaires et plus longues ; réceptacle rétréci et nu ; corolles lubuleuses, égales el quinquéfides; anthères exsertes, avec une longue queue à leur base ; stigmates courts et glabriuscules; akènes térétiuscules et subvilleux; aigrette nnisériale, à soies rigidiuscules, entières, sublaminées, aussi longues que les corolles.
SYiscooDENDRE RAMiFLORE. Syncliodeniliiim ramiflorui», Boj. C'est un arbre élevé d'environ cinquante pieds; ses jeunes rameaux, les pétioles et les feuilles sont couverts d'une pubescence veloutée; les feuilles sont alternes, orbiculées ou obovales, très-entières. Les Heurs sont réunies en capitules sessiles. Cet arbre croit dans les vallées de l'île de Madagascar.
SYNCOCHEILE. Syncocheiies. bot. Genre de la famille des Éricacées, institué par Klotzsch, avec les caractères suivants : calice lubuloso campanule, à sépales inégaux, munis de trois bractées; style caduc; ovaire biloculaire, biovulé. Le fruit est une capsule iiniloculaire et monosperme par avortement.
SYNCŒLIUM. bot. Ce genre de Champignons hyphomycètes, établi par Wallroth, a été réuni au genre Byssvs, de Linné.
SYNCOLLÉSIE. Syncoilesia. bot. (Mucédinées?) Genre établi par Nées d'Esenbeck; il ne renferme qu'une plante d'abord décrite par Agardh sous le nom de Conferva miicoroides et qui croit sur les boiseries des fenêtres, dans les temps humides; ce sont des filaments rampants, réunis en gazon, et dont les articulations se gonllent, deviennent mon informes, se séparent, se rompent el émettent des sporules qui se développent pour former de nouveaux filaments. Ce genre, que Nées avait d'abord nommé Synaphia, avait reçu d'Agardh le nom de Cyclobion, et de Pries celui de Ctisosporium . Cet auteur le réunit maintenant au Torula, et le considère comme une espèce complètement développée de ce genre.
SYNCOLOSTÈME. Syncolostemum. bot. Genre de la famille des Labiatées, institué par Meyer qui lui donne pour caractères : calice inflato-tubuleux, égal ou un peu couibé, quelquefois à cinq dents dont les inférieures sont plus longues; corolle à tube droit, exserte , à limbe bilabié; lèvre supérieure à quatre dents, l'inférieure entière et concave; quatre élamines déclines, dont les inférieures plus longues; filaments
libres entre eux, (5denlulés, adnés an tube de la corolle; anthères oblongues, à loges conHuentes; slyle trèscourt et bifide.
Syncolostème africain. Syncolostemiim ufricanum. Arbuste à feuilles opposées, petites, subcoriaces, ordinairement fasciculées aux aisselles; les fleurs sont rassemblées en grappes simples ou rameuses; les folioles IJorales sont bracléiCormes, décidues, et le calice est souvent coloré. Du cap de Bonne-Espérance.
SYNCORYiNE. Symoiyna. polyp. Genre de la famille des Serlulariées, établi par Elirenberg, qui le caractérise ainsi : polypier rameu,\, irrégulier; capsule extérieure en forme de sac bordé de cils ou de tentacules.
Syncoryne rameuse. Syncoiyna ramosa, Ebr. Le mâle n'a pas de lèvres; les bords de la boucbe sont pourvus de seize tentacules dont la surface est unie; le sommet de la tète est liémispliérique et papilleux. La femelle a une clocbe diaphane supportée par un pédoncule; sa forme est quadrangulaireou pcntagonale, et dans l'intérieur se trouve un corps libre, en massue, lequel renferme une cavité qui parait être l'estomac; le bord supérieur de la cavité est divisé par quatre ou cinq tubercules proéminents qui sont des tentacules rudimenlaires. Ces Polypes sont abondants sur les côtes de Norwége, au commencement de juin.
SYNDACTYLES. ois. Tribu du règne animal qui réunit les genres Guêpier, Motmol, Martin-Pécheur, Ceix, Todier et Calao. Les Oiseaux qui la composent, ainsi que l'indique le mot Syndactyle, ont le doigt externe presque aussi long que celui du milieu , et tous les deux soudés jusqu'à l'avant-dernière articulation.
SYNUÈSE. Symiesiis. ws. Mac-Leay a établi sous ce nom, dans ses Horœ Enloiiiologicœ, p. 104, un genre de Coléoptères penlamères, de la famille des Lamellicornes, aux dépens du genre Sinodendroji de Fabricius. Les caractères qu'il assigne à ce génie sont : deuxième article des antennes presque globuleux, le troisième grand, conique; les sept autres, au moins dans les mâles, formant une massue lamellée, grande, arrondie, déprimée; mandibules allongées, presque droites, coniques ; palpes maxillaires à peu près de la longueur des mandibules, leur dernier article cylindrique-ovale, plus long (|ue les autres; corps cylindrique, à peine plus large que la tête, y compris la saillie des yeux; écusson petit; corselet convexe, ayant un sillon longitudinal sur le dos; jambes antérieures dentées en scie.
Syrdèse corkd. Synilesiis cormUus; Sinodendron coinviiim , Fabr.; I.ampriiiia, Latr.; Liicanus parvus, Donov., llluitr. ofliis. Ncw-HolL, tab. 1, fîg. A. 11 est d'un brun feirugineux; son corselet est (lonclué et ses élytres ont des stries crénelées. Les mandibules sont simples dans les femelles, bidentées à leur extrémité dans les mâles. Taille, cinq lignes. On l'a trouvé à la Terre de Van-Diémen.
SYNDESiMANTllE. Syndesmanlhus. bot. Génie de la famille des Éricacées, établi par le professeur Klolzsch, qui lui assigne pour caractères : calice lubuloso-campanulé ou turbiné, à quatre dents; corolle oliovato tiibuleuse, à limbe quadridenté, dressé ou con-