‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 88 sur 119 · VÉGÉTALE · texte numérisé non relu

VÉGÉTALE

VASE JAQUELINE. moll. Nom vulgaire du foliila C/Nibium.

VA-SOULE. rivs. Nom donné par Goedaërt à la chenille d'un Bombyce qu'il a représenté dans sa vingttroisième expérierrce.

VASSET. copicB. La jolie Coquille connue dans les auteurs sous le nom de l'rochus Pharaonis, a été décrite sous la dénomination de Vasset par Adansoii (Voyage au Sénégal, pi. 12, fig. 5).

VASTRÈS. Sudis. pois. Et non Castré. Genre de la

famille des Clupes, formé par Cuvier pour des Poissons d'eau douée, qui présentent Ions les caracléies des Éryllirins; seulement leur dorsale el leur anale sont placées vis-k vis l'une de l'autre, et occupentle dernier tiers de la longueur du corps.

VASULITE. f^asulites. aoLi. (Monlfort.) 1'. Belié-

ROPBE.

VATAIRÉE. yatairea. bot. Et non Ftilaiiia. Aublet (Plant. Guian., ii, p. 753, t. 502) a décrit et tij'uré sous le nom de f^alairea guiaiiensis, un arhre formant un genre de la famille des Légumineuses, tribu des Césalpinées, qui a de l'analogie avec le Plerocarpus à cause de son fruit, seule partie qui en soit connue, mais qui s'en distingue par son embryon droit. Ce fruit est une gousse coriace, comprimée, presque arrondie, rugueuse sur une de ses faces, de couleur de rouille, ayant des bordures membraneuses, uniloculaire, indéhiscente; graine très-grosse, presque arrondie, un peu aplatie; embryon droit. Le f^alairea giiianensis eslun arbre à feuilles imparipinnées, à folioles alternes, ovales, glabres, roides, et de couleur cendrée en dessous. 11 croît sur les bords des rivières de la Guiane.

VATEMAR. OIS. Synonyme vulgaire de Lavandière. y. Bergeronnette.

VATEREAU. bot. Dénomination française inutilement proposée pour le genre Mitiasacme. y . ce mot.

VATÉRIE. rnlen'a. noT. Linné a établi sous ce nom un genre de la Polyandrie Monogynie, L., qui a été placé dans la famille des Gutliféres. Caractères : calice infère, persistant, divisé en cinq segments aigus et réflécbis; corolle à cinq pétales ovales, entiers; étamines nombreuses, à filets très-courts, à antbères verticales, plus longues que les filets; ovaire supère, arrondi, surmonté d'un style court et d'un stigmate capité; caiisule lurbinée coriace, à trois valves et à une seule loge renfeimant une graine solitaire.

Vatébie de l'IfiDE. yateiia Indica, L.; Elœocarpus copalliferus , Valil, Symbol., vol. 3, p. 67; Pœnoe , Khéede, Hort. Malab., vol. 4, lab. 13. C'est un arbre élevé, ù rameaux étalés, garnis de feuilles épaisses, alternes et entières; ses Heurs sont jaunes et disposées en panicule terminale. De l'écorce de cet arbre découle une résine odorante, jaune, transparente, analogue au Copal.

VATICE. yatica. bot. genre de la Dodécandrie Monogynie, L., rapporté d'abord à la famille des Guttifères, puis placé, avec doute. parDe Candolle dans celle des Tiliacées. Les caractères qu'on lui a imposés ne sont pas assez certains pour qu'on puisse prendre une détermination sur ses affinités naturelles. Smith, dans l'Encyclopédie de Rées, prétend qu'il n'y a aucune distinction entre ce genre et le yateria, si ce n'est dans le nombre et la forme des étamines. Celles du yaticu sont au nombre de quinze, à anthères sessiles, quadriloeulaircs. Du reste, c'est la même inflorescence, les mêmes formes de feuilles, de pédoncules, de calice et de corolle. Le yatica Chinensis, L.; Smith, Icon. ineiL, tab. 56; Lamk., lllustr., tab. 597, est un arbrisseau qui a le port d'un Citronnier. Ses liges se divisent en rameaux légèrement tomenteux, garnis de feuilles alternes, péliolées, entières; ses fleurs sont paniculées.

Celle plante est originaire de Chine, ainsi que l'indique le nom spécifique que lui a donné Linné; mais d'après Smith, elle semble plutôt native de l'Inde orientale, et particulièrement de .lava.

VADANTUES. bot. Ce nom, donné par llaworlh à un genre de Crassiilacées, a été changé par De Candolle en celui de Grain manllies. y. GR\«a.\NTiiE.

YACBIER. BOT. Ce nom a été inutilement substitué à celui de Hukta.

VACCIIERIE. yauchena. bot. Le professeur De Candolle a pi'oposé de substituer ce nom à celui d'Ectosperme. donné par Vaucher à un genre de Conferves; quelque méritoire qu'ait été le motif de De Candolle, sa proposition n'a point été généralement agréée, et beaucoup de botanistes ont respecté la dénomination imposée i)ar Vaucher.

Bory de Saint-Vincent, tout en rétablissant la dénomination primitive, propose de remplacer le nom de Pioli/'eia, autre genre de Conferves qu'a établi Vaucher, par celui de yauchena. Ce n'est, comme on le voit, (|u'un moyen d'augmenter encore la confusion. y. Ectosperme et Prolifère.

VAUDOISE. POIS. Pour Vandoise, csjièce du genre Able.

VAULOO. POIS. y. Percbe.

VAUyUELUME. yaiitjuelinia. bot. Genre de la famille des Rosacées, tribu des Spiréacées, établi par Corréa de Serra, dans le premier volume des Plantes écjuino.xiales. de Humboldt el Bonpiand ; il offre les caractères suivants : fleurs hermaphrodites; calice à tube hémisphérique, à limite profondément découpé en cinq segments; corolle à cinq pétales, insérés sur l'entrée du tube calicinal; environ douze étamines ayant la même insertion; ovaire composé de cinq carpelles réunis, supère. sessile; surmonté de cinij styles et d'autant de stigmates en tête; capsule formée de cinq carpelles soudés, entourée du calice persistant, à cinq côtés, à cinq coques ligneuses, uniloculaires, bivalves et dispermes; graines collatérales, dressées, ailées à leur sommet. Le yuiiqiielinta coiymbosa, Humb. et Bonpl., loc. cit., p. 140, tab. 40, esl un arbre à feuilles éparses ou Irès-raremenl opposées, simples, bordées de dents aiguës, accompagnées de deux stipules péliolaires très-petites. Les fleurs sont blanches, disposées en corymbes au sommet des branches. Cet arbre croit au Mexique.

VAUQUELINITE. min. Synonyme de Plomb chromé. y. Plomb.

VALTHIÈRE. yantldeia. bot. Genre de la famille des Cypéracécs, établi par Richard, qui lui assigne pour caractères : épillels uniflores et hermaphrodites; paillettes imbriquées de tous côtés, vides : la dernière est la seule fertile; périgone triphylle, à folioles lancéolées el hyalines; trois étamines; disque cupuliforme, à six lobes; ovaire surmonte d'un style tiifide. Le fruit est une caryopse à trois côtes peu saillantes, jiortée par le disque; la base du dis<|ue est sphacelato-acuminée.

Vacthiére de la Kodvelle-Zélande. yuulhieiu A'oiw-Ze/atiUîœ, Rich. C'est une plante herbacée, rigide, dont les chaumes forment gazon; les feuilles sont demi-cylindriques, entourées d'une gaine fendue; les

épillets sont réunis en épis géminés, rapprochés et si>alhacés.

VAUTOUR. Fttllur. ois. Genre de l'ordre des Rapaces ou Accipiires. Caractères : bec gros el fort, beaucoup plus haut que large, garni d'une cirrhe à sa base : la mandibule supérieure droite, courbée seulement vers la pointe, l'inférieure également droite, arrondie et inclinée à l'e.vlrémilé; lèle mie ou couverte d'un duvet très-court; narines nues, placées de chaque côlé du bec et percées diagonalemcnt vers les bords de la cirrhe; pieds forts, munis d'ongles faiblement arqués; quatre doigts : trois devant, l'intermédiaire très-long, uni à l'extérieur vers la base; ailes longues : première rémige courte, n'égalant pas la sixième ; les deuxième et troisième moins longues que la quatrième qui dépasse (ouïes les autres. S'il est des Oiseaux de proie qui, malgré l'effiol qu'inspire naturellement leur nom, e.xcilent néanmoins l'admiration par leur noble courage, il en est aussi chez les(|uels on ne trouve que les plirs méprisables, les plus dégoûlanles qualités : tels sont les Vautours. Férocité slupide, lâcheté cruelle, voracilé infecte, dépravation absolue qui. chez les Oiseaux, met le comble à la dégradation morale : ce rebutant assemblage a été départi aux Vautours. Cependant, comme dans l'économie générale il n'est si mauvaise chose qui ne trouve une utile application, on tire encore quelques services imporlanls de ces géanls ailés. Dans les contrées où beaucoup d'animaux succombent à des maladies qui frappent pour ainsi dire avec la rapidité de la foudre, ce sont les Vaulours qui purgent la surface de la terre des cadavres qu'on n'a pu ni su soustraire à une putréfaclion pernicieuse. Au Pérou, en Egypte et dans beaucoup d'autres lieux encore où ces Oiseaux sont fort communs, les citadins se reposent sur eux du soin de nettoyer les rues qu'encombreraient souvent des restes d'animaux que l'on a l'habitude d'y jeter. Les organes extrêmement subtils dont la nature a doué les Vautours, leur font découvrir à d'incroyables distances ces débris cadavéreux, et aussitôt ils fondent du haut des airs el en tournoyant sur ces proies qui ne leur coûtent que la peine de s'en repaître. Au sein de la population des villes, on voit ces Oiseaux, réunis ordinairement par petites troupes, se promener avec la plus parfaite sécurité, quêtant jusque dans les habitations les cadavres frais ou corrompus; ils les dissèquent sur les lieux même, avalant toutes les parties molles et souvent encore des portions du squelette, après les avoir brisées avec leurs mandibules, et qu'achèvent de broyer et de dissoudre les muscles épais qui garnissent leur jabot et leur gésier, les sucs abondants qui humectent et lubrifient ces viscères. La voracilé des Vautours, si repoussante en général, est cependant une sorle de garantie contre les atla(iiies de cesOiseaux, qui pourraient devenir extrêmement redoutables s'ils voulaient faire usage de tous leurs moyens d'agression; mais dès qu'ils sont complètement repus, ils peuvent, à ce qu'il paraît, attendre pendant plusieurs semaines l'occasion de se gorger de nouveau, et, comme celle occasion leur manque rarement, la nécessité ne les porte pas, comme beaucoup d'autres Rapaces, à vaincre pour déchirer el dévorer leurs adveisjires,ou

à surprendre par la ruse des victimes palpitantes. De là naît vraisemblablement leur lâcheté naturelle; car, dans tous les êtres, le caractère dépend pres<|ue toujours des besoins et des habitudes; si les cirsconlances exercent quelquefois une influence marquée, elle n'est que passagère : vienl-elle à cesser, la nature reprend aussitôt tous ses droits.

Les Vautours ont la démarche lourde et ignoble; ils éprouvent, surtout après un copieux repas, la plus grande difficulté à prendre le vol; ils s'essaient nombre de fois en courant, avant de parvenir à s'élever. Alors leur ascension, toujours lente, (|Uoique bien soutenue, s'effectue obliquement el en tournoyant sans cesse. Leurs unions paraissent durables et continues. L'entablement abrité d'un rocher inaccessible, au pied duquel viennent se briser les vagues de la mer ou rouler el s'anéantir les l3ots d'un torrent, est pi esque toujours le déposilaire du fruit de leurs amours. L'aire est vaste, mais niillcnienl élevé comme celui des Aigles, qui s'augmente journellement des os que décharnejit les Aiglons; des bûchettes, liées par un mastic, forment autour du centre, qui n'est garni que de paille cl de foin, un talus assez haut. Les petits naissent couverts d'un duvet qui ne fait que croître el s'épaissir. Bientôt on en voit sortir les plumes qui s'allongent insensiblement, et finissent par cacher entièrement le duvet. Les mues auxquelles ils sont assujettis, produisent dans le plumage de très-grandes variations, qui ont donné lieu à de nombreuses erreurs dans la distinction des espèces; aussi at-on qualifié souvent de noms particuliers le même Oiseau pris à trois ou (|ualre époques différentes de sa vie. Les Vautours n'apportent pas dans leurs serres, comme font les Aigles, la nourriture palpitante à leurs petits; ils la dégorgent devant eux et les invitent, par un cri particulier, à s'en rassasier. On trouve des Vautours dans toutes les parties du globe; néanmoins ils sont en plus grand nombre dans les régions équaloriales, coupées par de grandes chaînes de montagnes, où ces Oiseaux se retirent assez hahituellemenl, pour y passer les nuits dans des anfraclures qu'ils adoptent dès leur jeunesse.

Vautour jîgypids. I^. Vautour Oricoc, femelle.

Vactocr des Agneaux. ^. Gypaète barbu.

Vautour aux ailes noires. /'. Catharte Ahmocbe.

Vautour Aliuoche. /'. Catuarte Alimoche.

Vautour des Asdes. f^. Catharte Condor.

Vautour d'Aivcula. A'. Vautour Cathartoïde.

Vautour d'Arabie. A'. Vautour Arrian.

Vautour Arrian. l^uUur cinereus, L.; Fullur Bengalensis, Latb.; ynltiir nitjer, Vieill.; I^ultur vulgaris, Daud.; f^ultiir leporaiius, Gesner; I ultiif cristaUis, Briss.; /''iillur y4nianus, Pic.-Lap., Biiff., pi. enl. 423. Plumage d'un brun tirant au noir et quelquefois au fauve; parties postérieures de la tête et nu(iue dégarnies de plumes, avec la peau bleuâtre; des plumes contournées sur les côtés du cou, sur le reste un duvet fauve; une ample touffe de longues plumes à barbes désunies, parlant de l'insertion des ailes; bec d'un brun noirâtre, avec la cirrhe d'un rouge tendre, tournant au bleuâtre; iris d'un brun fauve; tarse à moitié cmplumé; pieds el doigts d'un blanc jaunâtre.

Taille, trois pieds et demi. La femelle est un peu plus petite, et son plumage est en général d'une couleur plus foncée. Les jeunes ont tout le cou garni de duvet, et les plumes des parties supérieures bordées et terminées par une nuance plus claire. De l'Europe.

Vautour auricclaire. A^'. Vadtobr Oricob.

Vadtour earbd. /'. Gypaète barbu.

Vautour BErsGAitN. yiillur Bengalensis, Temm. Parties supérieures d'un brun clair, avec le bord des plumes d'un fauve Isabelle; parties inférieures d'un blanc sale; télé et cou nus. avec les membranes d'un bleu noirâtre; cuisses garnies d'un duvet blanc; bec noir, avec l'aréle supérieure jaune; pieds très-longs. Taille, de trente à trente-quatre pouces.

Vautour du Brésil, y. Catbarte Urubu.

Vautour brun. C'est le Catharte Altmoche, jeune.

Vautour de la Californie. ^. Catuarte Papa.

Vautour a calotte blanche. f-'uUur occipitalis; f-'uUiir galen'cnlatiis, Temm. Plumage d'un brun noirâtre; lectrices alaires variées, suivant l'âge, de brun, de fauve et de blancbâlre; cou, dos, scapulaires et ventre blancs; cirre bleue; têle et cou nus, d'un rosé violâtre; bec jaune; pieds rougeâtres. Taille, vingtneuf pouces. Des parties septentrionales et occidentales de l'Afrique.

Vautour cathartoïde. f^iiltur atigotensis, Latb.; Gxpoetos angotensis, Daiid. Plumage blanc; ailes el queue noires; membranes circa-oculaires rougeàlres; bec blancbâlre; cirre bleue; pieds d'un cendré clair. Taille, vingt-luiit pouces. Afrique.

Vautour cendré, y. Vautour Arrian.

Vautour Cbasse-Fieinte. f'ullur Kalbii , Lalh. Plumage d'un fauve clair, avec les plumes buinérales d'une nuance plus foncée; celles de la nuque sonl longues, effilées et contournées; ailes presque aussi longues que la queue; rémiges noirâtres; bec et pieds bruns ; membranes nues de la tête bleuâtres, jaunâtres sur le cou. Taille, trois pieds. Afrique; on le trouve aussi dans l'Inde et en Europe, dans l'île de Sardaigne.

Vautour Chaugodn. F. Vautour indou.

Vautour Cbincod. FuUur monachus, Gm. F. Vautour IMPÉRIAL.

Vautour commun. F. Vautour ârrian.

Vautour Condor, f^. Catharte Condor.

Vautour a crête. FuUur cristalus. f. Vautour Arrian.

Vautour égyptien. Vultur œgyptius, Temm., Ois. col., pi. 407. C'est le Vautour Oricou, femelle ou mâle très jeune.

Vautour fauve, y. Vautour Griffon.

Vautour de Gingi. y . Catharte Alimoche.

Grand Vautour, y. Vautour Arrian.

Grand Vautour barbu, y. Gypaète barbu.

Vautour Griffon, yullur fiilvits , L.; yulhtr leucoceplialus, Meyer; yultur Irencalos, Bechst, BufF., pi. cul. 426. Plumage brun, varié de fauve ; rémiges et reclriccs d'un brun noirâtre; lêle el cou garnis d'un duvet blanc très-court; collerette composée de plusieurs rangs de longues plumes effilées, d'un blanc roussâlre; milieu de la poitrine rempli par uu duvet

blanc; bec jaunâlre; cirre d'un rouge de chair; iris brunroussâlre; pieds gris. Taille, quatre pieds. Des baules monlagnes de l'Europe el de l'Afrique.

Vautour Harpie, y. Faucon-autour grande Harpie.

Vautour impérial, yultur it/iperialis, Temm., Ois. color., pi. 426. Parties supérieures fauves, avec le bord des plumes blancliâire; lectrices alaires brunes; rémiges el recirices d'un brun noirâtre; celles-ci terminées par un prolongement de la lige; lêle et cou nus ou garnis d'un duvet e.xlréinemeiit court, blanc-grisâtre; à la base du cou, en dessus, <|iielques touffes de plumes effilées, à barbes désunies; collerelte composée de plumes contournées, brunes; parties inférieures d'un brun noirâtre; bec jaune; cirre bleuâtre; pieds d'un jaune foncé. Taille, trois pieds quatre pouces. Des Indes.

Vautour indou. yultur indiens, Lalh., Temm., Ois. color., pi. 26; yulliir Indus , Forsler, Levaill., Ois. d'Afriq., pi. 11 ; yullur leuconola, Hard. Parties supérieures d'un fauve cendré, varié de brun et de blanchâtre; lêle et cou nus, nu couverls d'un pelil duvet cendré roussâlre qui est la nuance de la peau; bas du cou et poitrine couverls d'un duvet abondant et l)run ; collerelte composée de plumes contournées, blanchâ- Ires, terminées de brun ; rémiges et recirices noirâtres, bordées de brun; parties inférieures d'un fauve Irèsclair et uniforme; bec noir, gris à la pointe; cirre bleuâtre; pieds bruns. Taille, Irois pieds trois pouces. Des Indes.

Vautour jaune, y. Gypaète barbu.

Vautour Jata. y. Catharte Aura.

Vautour de Kalbe. A'. Vautour Chasse-Fiente.

Vautour de Malte. C'est le Calharte Alimoche, jeune.

Vautour moyen blanchâtre, y. Vautour Griffow.

Vautour noir. Vieillot, y. Vautour Arrian.

Vautour de Norwége. y. Catharte Alimoche.

Vautour Oricou. yullur auricularis , Lalh., Levaill., Ois. d'Afr., pi. 9; Ann. du Mus., 1. 1, pi. 20. Plumage d'un brun clair, avec le milieu des plumes d'une leinle plus foncée; rémiges et recirices d'un brun noirâtre; lêle el partie anlérieure du cou nues et d'un rouge incarnat; orifice des oreilles présentant en avant un appendice membraneux, qui pend sur les côtés du cou, dont la partie postérieure est parsemée de poils courts et rares; gorge noire, couverte desoies ou poils courts, roides; bas du cou entouré d'une collerette de longues plumes effilées, contournées et frisées; haut de la poitrine couvert d'un duvet épais, soyeux et blanc; parties inférieures revêtues d'un duvet brun et blanchâtre d'où sortent des plumes longues, étroites el recourbées; de pareilles plumes garnissent le croupion; bec brun; cirre jaunâtre; piedsd'un jaune foncé; recirices dépassées par les rémiges. Taille, quatre pieds quatre pouces. De l'Afrique méridionale; on le trouve aussi en Grèce.

Vautour Ourigourap. f. Catharte Alimoche.

Vautour Papa. y. Catharte Papa.

Vautour peint, y. Catharte Papa.

Vautour Percnoptère (Buffon). y. Vautour Grif-

Vactodr Percnopière (Linné). V. Catharte AiiuocnE.

Vadtodr de Ponuichêry. V. VaT!TOCR rotal. Petit Vaitodr. /'. Catharte Alimoche.

Vadtodr a queue dlanche. A^-Falcos-autodr a qdeue

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