SEPTENTRIONALE
Gobe-Mouche Suirirî. Muscicapa Suiriri , Vieill. Parties supérieures grises, variées de verdâtre; tête et cou d’un cendré bleuâtre; un petit sourcil blanc; tectrices alaires et rémiges noires, bordées de blanchâtre; rectrices brunes, les latérales blanches extérieurement; parties inférieures blanches, nuancéesde gris-hleuâtro; bec noirâtre, blanchâtre en dessous; pieds noirs. Taille, six pouces. De l’Amérique méridionale.
Gobe-Mouche de Surinam. Muscicapa 5i<ri>tama, Lalb. Parties supérieures noires, les inférieures blanches; reclrices terminées de blanc; bec et pieds noirs.
Gobe-Mouche tacheté. Buff., pl. enl. 453, fig. 2. T. Gobe Mouche audacieux.
Gobe-Mouche tacheté de Cayenne. Muscicapa tirgala, Lalh., Buff., pl. enl. 574, fig. 3. Parties supérieures brunes ; sommet de la (été varié de cendré et de jaune; tectrices alaires et rémiges bordées de fauve, ce qui dessine sur l’aile deux larges bandes de cette couleur; parties inférieures d’un cendré jaunâtre, striées de brun; côtés de la poitrine et flancs obscurs; bec brun; pieds noirs. Taille, quatre pouces trois lignes.
Gobe-Mouche Tectec. Muscicapa Tectec , Lalh. Parties supérieures brunes avec le bord des plumes roussâtre ; télé et dessous du cou bruns, pointillés de roux; parties inférieures rousses, avec la gorge blanchâtre; rémiges et rectrices d’un brun foncé, bordées de roux; bcc«l pieds bruns. Taille, qualrc pouces neuf lignes.
Digitizec
Gobk-Moit.hr 4 tête d’acier. ;1/ uxcicapa chalyheocephalux, Gamot, Voy. de la Coq., pl. 15, fig. t. Télé d’un bleu d’acier; parties supérieures d'un brun marron; cou , poitrine et abdomen blancs, plus ou moins nuancés de roussâtre; bec et pieds d’un gris de plomb, la base du premier est entourée d'un faisceau de poils roides qui se dirigent en plusieurs sens; narines arrondies, recouvertes par des plumes veloutées. Taille, dix pouces. De la Nouvelle-Irlande.
GOBE-MOCCBE a TÊTE BLEOATBE DE L'IlE DE Ll'ÇO*.
Muxcicapa cyanoccphala , Lalh. Parties supérieures d’un rouge foncé; tôle d’un bleu noirâtre; gorge rouge; parties inférieures brunâtres; rectrices inégales, les intermédiaires plus courtes, d’un rouge brun, terminées de noir; bec et pieds bruns. Taille, cinq pouces.
GoBE-MûICBE a TÊTE.BLECE DE l’IlE DE LOÇOft. Muscicapa cœruleocapilla , Vieillot. Parties supérieures d'un gris ardoisé; tôle d'un beau bleu, ainsi que la gorge et le dessus du cou; une large tache brune sur les tectrices alaires; rémiges et rectrices noires; parties inférieures cendrées; les deux rectrices intermédiaires dépassant les autres en longueur; bec et pieds noirs. Taille, quatre pouces.
Gobe-Moiche a tête crise. Muxcicapa grixeica~ pilla , Vieill.*fr. Drymomile a tète crise.
Gobe-Mocicbeatêteroire. Muxcicapa puxilla, Wils. Parties supérieures d’un brun obscur , varié de vertolive; sommet de la tôle noir; sourcils, joues, gorge, devant du cou et poitrine jaunes; abdomen brun-vert ; bec et pieds rougeâtres. Taille, quatre pouces trois lignes. La femelle a le sommet de la tête d’un jaune olive terne. De l’Amérique septentrionale.
Gobe Molcbe a tête boire de i.a Cm Ve. Muxcicapa atriçapilla , Vieil!. Parties supérieures d’un gris brûnâlre; tète noire, avec la nuque garnie de plumes longues et effilées; rémiges et rectrices brunes; celles ci terminées de blanchâtre; croupion d’un blanc sale; parties inférieures d’un gris cendré, plus pâle Ver* la gorger; lectrices caudales inférieures rouges; bec et pieds noirs. Taille, neuf pouces. Espèce douteuse.
Gobe-Moccbe Tictivie. Lanius xulphuratux , L-; Cortus ftavigaslcr, Lalh.; Corcusflacus , Gmel.,Ois. de l’Amér. sept., pl. 47. Parties supérieures brunes; sommet de la tôle orangé, avec l’extrémité des plumes noire; sourcils blancs; rftoiislaches noires; rémiges et rectrices brunes, rougeâtres extérieurement, grises aux barbçs internes; gorge blanchâtre; parties inférieures jaunes; bec et pieds noirs. Taille, huit ptouces. Des'deux Amériques.
Gobe-Molche Tithi. V. Gobe-Moiche matiral.
Gobe-Moi che tricoi.or. Muxcicapa Iricolor, Vieill. Parties supérieures noires; lectrices alaires et rémiges variées de noir et de brun; sourcils, poitrine et ventre blancs ; gorge , bec et pieds noirs; queue étagée. Des Moluques.
Gobe-Moi cbe vabl& a iorgviqc ei e de Madagascar. y. ÇlsTYIHYRQLE ScBET.
Gobe-Molche varié des Irdks. Muxcicapa r uriryata, Lath. Plumage brun à l’exception d’une bande blancbe qui occupe le front . les crtlés de la télé, et desceAd sur les épaules, des parties et de rrxirémilé de la qticue
qui sont également blanches; bec et pieds noir. Taille, cinq pouces.
GoBE-MorcHB yKloce. Muxcicapa hirundinacea , Temm., Ois. col., pl. 1 19. Parties supérieures d’un bleu noirâtre, avec le bord des plumes d'un bleu aiuré foncé; croupion, bord des rectrices latérales et parties inférieures d’un blanc nuancé de ceAdré; bec et pieds d’un gris de plomb. Taille, cinq pouces quatre lignes. La femelle a les parties supérieures d’un noir cendré, avec le bord des plumes d’un noir bleuâtre. De Java.
Gobe-Mocche a vertre blarc de Caterre. F. Pla-
TYRBYRQCE GlLUT.
Gobe -Motcbe a veryre javre. y. Mocchkiollk
JAl'RE-
Gobe-Moccbe a verybe rocgk de la mer dd Sld. y. Gobe-Moiche Booddarc.
Gobe-Moccbe verybc. Muxcicapa ventralix , Kutt., Temm., pl. color. 275, fig. 3. Parties supérieures et l>ord des rémiges et des rectrices d'un vert olive; -front, tour du bec et des yeux couverts de petites plumes panachées de blanc et de verdâtre; deux rangées de petites taches jaunâtres sur les tectrices alaires; parties inférieures d’un jaune verdâtre; bec long, pointu et déprimé. Taille, quatre pouces trois lignes. Du Brésil.
Gobe-Moccbe verdâtre de l’Améeiqcb septertrio-
RALE. y. TaRGARA VERDAYBE.
Gobe-Mocchb verdaybe de Cayerre. y. Gobe-Moi che SCIRIRt.
Gobe-Molt.be verdaybe. de la Cbire. Muxcicapa Mnenxix , Lath. Parties supérieures d’un gris verdâtre; sommet de la tète noir, entouré d’une bande blanche qui part de l’angle du bec; rémiges d’un vert jaunâtre; gorge blanche; devant du cou et poitrine grisâtres; abdomen jaune; bec et pieds noirs. Taille, cinq pouces.
Gobe Moccbe verdir. Muxcicapa rirexcenx. Nuit., Temm., pl. color. 375, fig. 3. Cette espèce ne diffère du Gobe- Mouche ventru que parce qu’elle manque de taches jaunâtres aux trois dernières rémiges secondaires, que son bec est plus épais et moins long. Du Brésil.
Gode-Molt.be veeiillor. Muxcicapa miniata, Temm., pl. color. 156. Parties supérieures d’un rouge orangé, brillant et nuancé de noir; tète, gorge, scapulaires et tectrices alaires noires, â reflets d’acier bruni; extrémité des rémiges, les externes cl les quatre rectrices intermédiaires noires; croupion, rectrices latérales à l’exception de leur base, et parties inférieures d’un rouge de vermillon; queue étagée; bec et pieds d'un noir bleuâtre. Taille, sept pouces. La femelle a les parties supérieures d’un rouge plus obscur, tacheté de noir, le front, les joues et la gorge orangés, tachetés de blanc. Des Moluques.
Gobe-Moccbe very. Muxcicapa r Iridix. Tout le plumage d’un vert-olive foncé, plus clair sur la gorge, avec tes ailes et la queue d'un brun olive; bec recouvert à sa base, jusque sur les narines, par les plumes du front, avec son ouverture garnie d’un grand nombre de poils. Taille, cinq pouces et demi. Du Brésil.
Goie-Nocche very llisary. Muxcicapa nitenx , Lath. Parties supérieures d’un vert doré, irisé; rémiges et rectrices noirâtres, bordées de vert; gorge et poi-
g ira
ÎGI
trine rousse»; croupion el ventre jaunes ; bec et pied» noirs. Taille, quatre pouces. Des Indes.
Gobe-Mou.uk violett 7)tsnnmi tiolenius, Vieill. Parties supérieures d'un cendré bleuâtre; sommet de la télé jaune, avec l'extrémité des plumes noire; rémiges brunes; rectrices inégales, les deux latérales beaucoup plus longues, noires ; parties inférieures blanches; bec el pieds noirs. Taille, neuf à dix pouces. De l'Amérique méridionale.
Gobe-Moichk de Virginie a ni tpe verte. F. Gobe-
MotCBK MELANCOLIQUE.
Go8E-Mocc.de vorace. Tyrannus r oros, Vieill. Parties supérieures grises; sommet de la tète d’un jaune orangé, avec l'extrémité des plumes brune; rémiges et rectrices brunes; parties inférieures d'un cendré blanchâtre; rectrices inégales; bec et pieds noirs. Taille, huit pouces. Des Antilles.
Gobe-Moccde Yetapa. Muscicapa Psalura, Tera.. pl. color. 280 et 300. Sommet de la tête, nuque, côtés du cou el bas de la poitrine noirâtres; gorge, ventre cl abdomen blancs; dos et lectrices alaires d’un gris blanchâtre; rémiges et rectrices noires, bordées de blanchâtre; les deux rectrices latérales très -longues et noires; bec jaunâtre à sa base; pieds noirs. Taille, onze à douze pouces. La femelle esL beaucoup plus petite; elle a les parties supérieures brunes, avec le bord des plumes et le bas de la poitrine roussâtres, ainsi que l'abdomen; la gorge et le ventre sont blanchâtres. Brésil.
GOBE- MOUCHERON, ois. Espèce, du genre Gobe- Mouche. F. ce mol.
GOBE-MOUCHES, bot. Espèce du genre Apocin F. ce mol. •
GOBERGE, rois. Même chose que Merluche dans certains ports de mer. F. Gade.
GOBIE. Gobius. rois. Genre qui, dans l’ordredes Acanthoplérygiens de la méthode de Cuvier, sert de type à la famille des Gol>ioide6, cl qui présente de grands rapports avec les Blennies, par le faciès el la taille des espèces qu'il renferme. Outre que les Gobies peuvent, comme ces Poissons, vivre un certain temps hors de l'eau, ils se tiennent sur les rivages, el ont leur estomac: sans cul-de-sac , avec un caual intestinal sans cæcum; la plupart des mâles ont aussi un même petit appendice derrière l'anus, et les femelles, dans plusieurs espèces, sont également vivipares. Les caractères du genre Gobius consistent dans les nageoires ventrales qui, situées très en avant et jusque sur la poitrine, y sont réunies dans toute leur longueur ou au moins par leur hase, en un seul disque creux, cl formant l'entonnoir d'une manière plus ou moins complète. On prétend que l'animal emploie ce disque comme une ventouse |iotir s'appliquer contre les rochers, lorsqu'il veut se fixer au fond des eaux, en résistant à leur mouvement. Les épines de leur dorsale sont flexibles; l’ouverture des ouïes est peu considérable, avec la branchioslège munie de quatre rayons; deux petits pores rapprochés sont situés sur la tété, entre les yeux. Le corps, dont les proportions sont peu considérables, est comprimé : la vessie aérienne est simple. Les anciens avaient connu des Poissons de ce genre; mais les modernes, en cherchant â reconnaître dans les espèces de l'Océan, leurs espèces
de la Méditerranée, en embrouillant la synonymie, et en rapportant aux Gobies des Poissons qui n'en présentent qu'iinparfaitement les caractères, jetèrent sur leur histoire une confusion que l.acépèdc essaya de débrouiller. en y établissant quatre cou|ies génériques: les Gobies, les Gobioïdes. les Gobiomores et les Gobioinoroïdes. Cuvier, qui n'a sans doute pas trouvé dans les caractères imposés par son prédécesseur, assez de solidité pour faire adopter des noms qui, formés les uns des autres, pouvaient introduire une nouvelle confusion dans la science, n'a adopté, même comipe sousgenre, ni les Gobiomores. ni les Gobiomoroïdcs , mais en conservant la coupe des Gobies proprement dits, cl des Gobioïdes , il ajoute au genre comme sections, les Ténioïdes du même auteur, avec les Périophtalmcs de Schneider et les Éléotrides de Gronou. Les. éspèces du genre qui nous occupe sont nombreuses; toutes ont le corps enduit d'une certâiue viscosité où s'attache 4le la vase qui. cachant leurs petites écailles et les rendant méconnaissables, leur permet de saisir l’imprudente proie qui s'approche d'elles. Elles ont été la plupart confusément décrites et médiocrement figurées. de sorte qu'on lie saurait trop en recommander l'élude qux ichtbyolôgistes. que leur position sur les rivages de Ja mer, met à portée d'éclaircir les doutes qui régnent à leur égard. En attendant qu'ils soient levés, nous imiterons Cuvier dan» sa circonspection, en ne mentionnant que les Gobies positivement déterminées, parce que, dans les sciences exactes, il vaut mieux omettre des faits, que d'en rapporter qui ne soient pas suffisamment constatés.
•f Gobies proprement dites, ou Boilebea.ix, Lubius , vulgairement Goujon fie mer. Selon Cuvier, les ventrales sont réunies sur toute leur longueur et mémo en avant, de sorte qu'elles forment un disque concave et complet. Le corps est allongé, la tète médiocre, arrondie, avec les. joues renflées el les yeux rapprochés ; deux dorsales, dont la postérieure est assez courte. Les espèces bien constatées qui rentrent dans ce sousgenre sont :
Gobie Boclebeau qu Bouchot, appelée aussi Boilebeao roib, Gobi us niger, L., Gmel., Syst. Aal., 13, t. i, pars 3, p. 1100; Bloch, pl. 38, fig. 1, 2, 5. Rond. Fisc., 1, p. 200; Encycl. Pois., pl. 35, fig. 134. Gobius Boulerotf Lac., Pois., t. il , p. 252. Celte espèce est l’une de» plus abondantes sur nos rivages océaniques, et se retrouve sur ceux de l'Asie. Elle est en forme de coin, longue de cinq à six pouces, variée de brun noirâtre et de gris foncé en dessus, avec le ventre blanc, pointillé de jaune clair; la caudale est airondie; sa bouche est grande , munie de petites dents sur deux rangs, el de lèvres épaisses; sa chair est assez bonne à manger, el les Poissons du genre Gadc en sont trèsfriands. d.O 14, r. 13, 18, v. 10, 12, a. 11. 14, c. 14, 18.
Gobie Apuyse, vulgairement appelée aussi Iiouic rean blanc et Loche de mer, dont on parait avoir fait un double emploi sous les noms de Gobius Aphya et Gobius minutus, Cinel., loc. cit., p. 1100. Cette espèce, qui n'a guère plus de trois pouces de longueur et qu'on dit se trouver en égale abondance depuis le Nil jusque sur les côtes de Belgique, parait être celle dont
il était déjà question dans Aristote. o. 6 17, p. 17, 18. v. 0, 12, a. Il, 14, c. 13.
Gobie Pagabel. Gobi us Paganettus, L., Gmel., foc. cil., p. 1 tt>8 ; Goujon de mer. Encycl. Pois., pl. 33, f. 133. Cette espèce atteint jusqu'à dix pouces de longueur; sa dorsale antérieure èst bordée de jaune; son dos est d'un verdâtre foncé, et son ventre jaunâtre, tacheté de noirâtre; une lunule noire se distingue sur les pectorales. Commune dans la Méditerranée, Rondelet dit qu'elle dépose ses œufs, un peu aplatis, dans les endroits où l'eau parait être le plus tiède, d- 0-17, p. 17, v. 12, a. -10, c. 20.
Gobie Jozo. Gobius Jozo, L., Ginel., loc. cil., pag. 1109; Bloch, pl. 107, f. 1 ; Goujon Manc, Encycl. Pois., pl. 53, f. 130, qui est la Gobie blanche de Rondelet, et qui atteint de quatre à six pouces de longueur. Cette espèce, qui habite indifféremment la Méditerranée, la Baltiquc'ct l’Océan du Word, a ses écailles un peu plus grandes que les congénères, le dos couleur de brique, et le reste du corps blanchâtre. Elle dépose ses œufs sur le sable; sa chair est médiocre, o. 0 14, p. 10, 19, v. 12, a. 13, 14, c. 14, 10.
Pour les autres espèces méditerranéennes, entre lesquelles on peut citer le Gobou jaune de [Nice, Gobius auratus, découvert par Risso, Cuvier renvoie à l'ichthyologie de ce savant; mais en prévenait! qu'il n'adopte pas entièrement sa nomenclature. Il regarde comme des espèces exotiques, qu’on peut sans difficulté admettre dans le sous-genre qui nous occupe, les Gobius Plumeri, Bloch, pl. 175, fig. 5; G met., foc. cil., p. Ii03. Des Antilles. — Gobius laiiccolatus, L., Gmei., p. 1203. 1.a Gobie Lancette de Ronnaterre, Encycl. Pois., pl. 87, f. 300, qui, jusqu'ici, n’a été observée que dans les ruisseaux et les petites rivières de la Martinique. — Gobius elongalus, Cuv., que Schneider avait rapporté mal à propos au genre Kleolris, sous le noinde Lance o la fa, pl. 15. —Gobius laijoccphalus de Pall.,Gmel., loc. cih, 1202, dont on ne connaît pas positivement la patrie. — Gobius Broddaerti du même auteur, Gmel., p. 1201 , Encycl. Pois., pl. 3fi, f. 140. Des mers de l’Inde. — Gobius cyprinoides , Gmeliu,p. 1202. Des mers d’Amboine. — Enfin, I'Awaoc de Lacép., Gobius occeltaris, Brous. Dec. n° 2, tab. 5, Grtiel., p. 1204, Encycl. Pois., pl. 50, f. 141. Espèce d’eau douce, propre aux ruisseaux et aux rivières d'Otaïli. où elle n’a certainement pu être transportée de nulle part, puisqu'elle ne se rencontre en aucun autre lieu , fait qui ne prouve point en faveur de l'opinion d'un centre unique de création. Cuvier ne prononce point sur les autres espèces rapportées par les auteurs au sou» -genre qui nous occupe, entre autres sur la Gobie Rose de Lacépèdc, et sur la Pectinirolhe , qui est V Apocryples Chinensis d’Osbeclc.
•j-f Gobioïde*. dont les espèces différent de celles du sous -genre précédent, en ce qu'elles ont leurs deux dorsales réunies en une seule , et qu’elles ont le corps plus allongé. On en connaît quatre :
Gobie Abgi:ii.i.ark. Encycl. dict.i Gobius anguilturis , Ginel., loc» cil., p. 1201; Gobioides anguilliformis, Lac., Poii.,.1. u, p. 577. De la Chine. — Gobie Smyr'sEebbe, Encyclop. Poiss., p. 00 ; Gobioides S myr
ne mis. lac., loc. cil., p. 579. — Le Gobioides Broussonelii , Lac., loc. cil., pl. 17, f. 1; Gobius oblongatus de Srhdeider; enfin. Gobie qi’Eüe boire, Gobioides melanurus, Lac., loc. cil., p. 582, qui est le Gobius tnclanurus de Broussonét et de Gmel., sont les espèces plus ou moins bien connues du sous genre Gobioïde.
T.exioïres, Vœnioidcs. Les Poissons de ce sousgenre n'ont, comme les Gobioides, qu'une dorsale, mais qui est plus allongée. Leurs yeux sont oblitérés, et leur lèvre supérieure porte quelques barbillons. C’est dans l'édition que Schneider a donnée de Bloch, que les Tarnioïdes ont été séparés des autres Gobies, et Cuvier pense que le Cepola cæcula , probablement identique avec le Tænioïde hermannien de Lacépèdc, doit se placer ici.
ffM- PÉRiorRTAi mes, Pcriophtalmi. Ont la tête entièrement écailleuse, les yeux tout à fait rapprochés l’un de l'autre, garnis â leur bord inférieur d'une paupière qui peut les recouvrir, et les nageoires pectorales couvertes J'ccailles dans plus de la moitié de leur longueur, ce qui leur donne l'air d'étre posées sur uue sorte de bras. Leurs ouïes étant plus étroites encore que celles des autres Gobies, elles vivent aussi plus longtemps hors de l’eau, et l’on prétend même qu'elles ont la faculté de ramper sur le rivage pour échapper à leurs ennemis aquatiques ou pour atteindre les petits Crustacés dont elles se nourrissent. On distingue les Périophlalines en deux sections :
a. Celles qui ont les ventrales réunies en un disque complet comme les Gobies proprement dites. Tels sont le Gobius Schlosseri, Gmel., Syst. Nat., xm, T. i , p. 1201, d’Amhoine, et le Gobius strialus de Schneider qui, ayant établi le genre Périophtalme, n'y avait cependant pas rapporté ce Poisson.
Celles qui ont les ventrales séparées presque jusqu'à leur base; tels sont le Gobius Kœhlreutcri, Gmel.. loc. çit., p. 150, avec les Periophlalmus ruber et Papilio de Schneider.
ftlït ÉlEotrides, Eleolrides. Elles n’ont presque plus le caractère du genre, puisque les ventrales y sont libres, et que la branchiostège a six rayons; mais le faciès et les mœurs, qui sont les mêmes, paraissent avec l'appendice situé derrière l'anus, et la nature des rayons des deux dorsales, avoir décidé Cuvier à ne pas les en extraire entièrement. Le genre E/cotris de Schneider n’est pas celui que Gronou fonda sous le même nom, puisque les espèces qu’il y rapporte auraient les ventrales réunies en éventail; mais ce caractère ne parait pas être constant. C'est surtout parmi les Éléotrides que règne une grande confusion. Il faut y rapporter; 1° le Gobius Priants, Gmel., toc. cil., p. 1200, qui n’est pas le GohiomoroVde -Pison de Lacépède. mais l’Araore Pixuma de Marcgraaff; 2° l'Ammore-Guara du même Marcgraaff; 3° le Gohiomore-Taihoa de Lacépède, Gobius strialus de Broussonet.
GOBIÉSOCE. Gobiesox. rois. Le genre formé sous ce nom, par Lacépède, n'a été conservé par Cuvier que comme un sous-genre de l.épadogaslres. P. ce mot.
GOBIO. pois. Synonyme de Chabot, espèce du genre Cotte. P. ce mot.
GOBIOÏDE. rois. Sous-genre de Gobie, y. ce mot.
cou