‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 2)Chapitre 61 sur 117 · VERT A TÊTE NOIRE · texte numérisé non relu

VERT A TÊTE NOIRE

Gcit-Gdit vert TACBBTfu Certhia Cayana , Latb. Parties supérieures variées de vert, de brun et de bleu; gorge bleue; joues variées de vert et de blanchâtre; rémiges noirâtres, bordées de vert ; parties inférieures mêlées de bleu, de vert et de blanchâtre. C’est une variété d’âge et eu mue du Guit-Guit commun.

Gcit-Gcit vert a tRte voire. Certhia Spisa, Var., Lalh.; Cœreba atricapitla, Vieill., Ois. dorés, pi. 47. Tout le plumage vert , prenant un reflet bleuâtre sur le croupion, la poitrine, le ventre, le bord des rémiges et des rectrices qui sont, dâlis le reste, d’un brun noirâtre; télé noire; bec noir en dessus, blanchâtre en dessous; pieds plombés. Taille, cinq pouces. La femelle a les couleurs moins vives et les parties inférieures jaunâtres. Les jeunes ressemblent â la femelle, ils ont quelquefois la gorge jaune.

GÜITTARIN. BOT. y. ClTHABEXYLON.

GUITY. bot. Synonyme de Sapintlua Saponaria au Brésil, y. Savonnier.

GU1ZOTIE. Gui sot ia. bot. Genre de la famille des Synantbérées, tribu des Sénécionide», institué par Cassini qui l’a caractérisé ainsi qu’il suit : calathide radiée ; disque mulliflore, régularillore, androgyniflorc; cou-

rouue unisériée, liguliflore, fémiuiflore ; péricline double : l’extérieur beaucoup plus grand, un peu supérieur aux fleurs du disque, subcampa ni forme , composé de cinq grandes écailles un peu inégales, unisériées . ovales. lancéolées, foliacées, à partie inférieure appliquée, à partie supérieure étalée; péricline intérieur composé de plusieurs écailles égales, unisériées, beau coup plus courtes et plus étroites que celles du péricline extérieur, squammelliformes. oblongues-obovales. arrondies au sommet, membraneuses, pluhnervées, ciliées sur les bords; Hinanthe conique. garni de petites éraillés inférieures aux fleurs, embrassantes, oblongues. arron die» au sommet, membraneuses, plarioervéet, ciliées, tout â fait analogues aux écailles du péricline intérieur; ovaires oblongs, létragones, glabres, lisses, privés d’ai grelte ; corolles de la couronne articulées avec l’ovaire, à tube court , hérissé de très-long* poils charnus, subulés. articulés, à languette très large, presque orbiculaire, concave, multinenée, terminée par trois crénelures ; corolles du disque articulées avec l'ovaire , à tube hérissé de poils longs, à limbe glabre.

Gi ieotie oLiirEBE. Guisotia oleifera , De Cand. Sa tige est pubescente vers l’extrémité, à feuilles semi-am plexicaules, presque lancéolées; involucre formé de deux rangées d’écailles : cinq extérieures ovales, foliacées et plus larges, dépassant les intérieures. On trouve cette plante en Abyssinie él au Bengale; dans celle dernière contrée l’huile fixe qu’on en relire est employée en médecine sous le nom de Hamtiila.

GGJAMJS. bot. Synonyme d7 nocarpus eihtlis, L.

GULAIND. ois. Espèce du genre Canard. V. ce mol, division des Oies.

GULDENSTEDTIA. bot. Necker (Elem. Botan. , p. 928) avait donné ce nom au genre Eurotia d’Adanson. y. ce mot. Ce nom se trouvant sans emploi , le docteur Fischer de Pélersbourg l'a employé pour désigner un nouveau genre de la famille des Légumineuses et dont les caractères suivants out été consignés par extrait dans le Bulletin des Sciences de Férussac, 1894, t. j, p. 145. Calice muni de deux bractées à la base, campanule, à cinq divisions courtes, dont les deux supérieures sont plus larges; corolle papiltonacée dont l’étendard est entier; les ailes grandes à peu près comme l'étendard, la carène très-petite ; étamines diadelphes; légume presque cylindrique, polysperme, â valves qui se séparent entièrement et deviennent spirales, rempli d’une moelle qui disparait par la maturité; graines réniformes, marquées de petites fossettes. Ce genre renferme deux plantes indigènes de l'empire russe, que le port de l’une avait fait placer parmi les Astragales; c’était 1’ Astragalus puucifloru» de Pallas. L'autre espèce. remarquable par ses feuilles simples, existait sans nom dans les herbiers, et avait été rapportée de la Sibérie par Sievert, mais sans fleurs ni fruits.

GULEDER. ois. Synonyme vulgaire de Nouette rieuse. F. Mauve

GULF-STREAM. ctoL. y. Courant.

GUL-GAT. ois. Syn. de Merle Brunet, y. Merle.

GULIELME.Gu//e/fna.BOT. Ce genre de la famille des Palmiers, de l’Hcxandrie Trigynie, L..créé par Martius pour un de cet végétaux que ilumboldl a placés dans le

genre Baclride, ions le nom de Bai Iris Gasipaes , a été décrit ci-dessus sous l'ortographe de Gciuelre. y. ce mol.

GUL1N. ois. Même chose que Goulin. V . Marti*.

GULO. max. y. Gloetox.

GULO. ois. Synonyme de Pélican blanc. V. Pélicax.

GUM1LLËE. Humiliera, bot. Genre de la Pentandrie Digynic, L., établi par Ruiz et Pavon ( Flor . Perur., t. ni, p. 23, lab. 215) qui lui ont assigné les caractères suivants : calice campanule à cinq divisions; corolle nulle; cinq étamines hypogynes; ovaire supère, surmonté de deux styles; fruit capsulaire à deux loges, offrant deux becs réfléchis, renfermant une grande quantité de graines. La GciillEe airicilée, Gumillœa auriculata, Ruiz et Pavon, est un arbrisseau qui croit dans les grandes forêts du Pérou , dont la tige , droite et cylindrique, s'élève à plus de quatre mètres et porte des rameaux étalés, garnis de feuilles alternes , pétiolécs, ailées avec impaire, accompagnées de stipules opposées et presque réniformes. Les fleurs sont sessiles et disposées en grappes longues, spiciformes et pendantes.

GUM1RA. bot. Synonyme d'Andarèse. V. Prima.

Gl'NDÊLI AGEES. Gundeliaceœ. bot. Nom d'une tribu de la famille des Cinarocéphales de Jussieu, établie par De Candollc dans un Mémoire sur les Composées, lu à l'Institut en janvier 1808, et dont le caractère principal serait d'avoir les paillettes du réceptacle soudées et formant des loges monospermes. L'auteur l'a composée des genres Gundelia et Acicar/tha , mais ce dernier appartient à la nouvelle famille des Calycéréo*. Celte tribu, par conséquent restreinte au seul genre Gundelia, doit rentrer dans celle des Échinopsidées de Richard père. f '. CalycIrIis et Échixopsidêls.

GL'NDÉLIE. Gundelia. bot. En dédiant ce genre a Gundclshcimer , compagnon de Tournefort dans son voyage au Levant , cet illustre botaniste a le premier donné l'exemple d'adoucir dans la construction des noms génériques, ceux dont la prononciation est par trop difficile pour les Français et les autres peuples méridionaux. Le Gundelia appartient à la famille des Synanlliérécs Cinarocéphales de Jussieu , et à la Syngénésie séparée, L. Voici ses principaux caractères: fleurons réguliers et hermaphrodites, groupés ensemble par petits fascicules, au nombre de quatre ou cinq et dont les involucelles sont intimement soudés et confondus-, réceptacle dépourvu de paillettes; ovaire surmonté d'un petit disque du centre duquel s'élève un style à deux branches intérieurement glanduleuses et stigmatiques , et garnies à l’extérieur de poils collecteurs; akène renflé dans sa partie moyenne, et terminée à son sommet par un petit rebord membraneux, irrégulièrement denticulé et formant une sorte d’aigrette. Ce genre fait partie du groupe des Êchinopsidées de Richard père. Cependant Cassini l'a placé dans la tribu des Vernoniées, au milieu de genres qui ne semblent pas avoir de rapports avec lui. Nous renvoyons au mol ÉcriropsidEes, où l'on a exposé les raisons qui doivent faire rejeter l'opinion de ce dernier botaniste.

La Gund&ie de Toc rxeport, Gundelia Tournefortii, L., unique espèce du genre, est une plante herba-

cée, dont la lige est rameuse, les feuilles radicales longues, incisées inégalement en découpures épineuses , garnies d'un duvet lanugineux sur leur nervure médiane, qui est saillante en dessous, les feuilles caulinaires semi-décurrentes sur les rameaux et moins profondément découpées que les radicales. Les fleurs purpurines ou rougeâtres forment des capitules qui ressemblent à ceux des Dipsacus ou des Erynyium, et sont munis de quelques bractées inégales et en forme d’involucre. Celte plante habite les lieux arides et incultes de la Syrie et de l'Arménie. C'est la seule du genre, mais on en distingue deux variétés : l’une à capitules glabres, l'autre à capitules pourvus d'un duvet laineux, imitant la toile d'Araignée. Lamarck, dans la description qu’il en fait au troisième volume du Dictionnaire Encyclopédique, page 00. pense que la Gundélie a de l'affinité avec les Échinopes, mais il remarque que c'est une plante singulière, ayant le feuillage épineux d'un Chardon ou d'une Carline, le port et le suc laiteux d’un Scolyme et les têtes de fleurs d'une Cardère.

GlNDELSUEIMERA. bot. Le genre produit sous ce nom, par H. Cassini, dans la famille des Synanthérées. est le même que le genre Gundelia de Tournefort. y. GcKDtLIE.

Gl? NUI. xax. Animal du mont Atlas, placé parGmclin parmi les Marmottes, y. ce mot.

GU.NDON. ns. Dapper mentionne, sous ce nom, des Fourmis africaines, qui sont très-voraces, cl qui pourraient bien être des Termites? F. ce mot.

GUNNEL. rots. Espèce du genre Blennie, devenu le type du sous-genre Gunnelles. F. ce mol et Blêmir.

GCNNELLKS. rois. Sous-genre de Blennies; il était le genre Cenlronolus de Schneider, qu’il ne faut pas confondre avec le Cenlronolus de Lacépède. qui forme un sous genre de Gastérostées. C’est sans doute par suite d'une erreur typographique, que ce mot a été écrit jusqu’ici tiunnelle, puisque le type du sous-genre qui a dû lui donner son nom, est le Gunnel, Blennius Gunellus, L. y. Blêmi e et GastIrostée.

GDNNÈBE. Gunnera. bot. Genre de la famille des L'rlicécs et delà Diandrie Digvnie, L., établi par Linné et ainsi caractérisé : fleurs hermaphrodites, rarement dioïques; calice urcéolé, à deux dents; corolle nulle; deux étamines ; ovaire ovoïde, surmonté de deux styles, avec des stigmates simples; akènes couverts par le calice persistant et charnu, agglomérés de manière à former des sortes de baies. Ce genre se compose de plantes herbacées , sans tiges, à feuilles radicales, pétiolées, réniformes ou palmées, et à fleurs sessiles, disposées en épis très-denses. La principale espèce est le Gunnera scabra, Ruiz et Pav., Flor. Perur., i, p. 29, tab. 44, ou Gunnera Chilensis , Lamk. Cette plante a des feuilles à cinq lobes oblongs et laciniés sur les bords, marquées de veines et de veinules hérissées de poils rares en dessus; la hampe est plus petite que les feuilles, et les pétioles sont muriqués. Elle croit au Chili et au Pérou dans les lieux humides. Le Père Feuillée {Per., ii, p. 742, lab. 30) l’a décrite et figurée sous le nom de Panke qu'il porte dans le pays. La décoction de ses feuilles est rafraîchissante, et ses pétioles se mangent crus et dépouillés de leur écorce. Les racines

sont très- riches en principe astringent, car les teinluriers s'en servent souvent pour teindre en noir, et les tanneurs préparent leurs peaux en les faisant bouillir avec celle racine qui augmente considérablement le gonflement et par suite l'épaisseur des cuirs. Le Guntiern piloaa , Kunth. indigène des environs de Quito et de Santa Fé de Bogota, est, d'après son auteur luiinéme, une variété de la précédente espèce; elle en diffère par ses feuilles couvertes en dessus de papilles plus denses, à lobes obtus, marqués en dessous de veines et de veinules hérissées de poils plus nombreux.

Linné a rapporté à ce genre le Perpentum Blilitpermutn de Burmann ( Prodr ., 26), et l'a nommé Gunnera Perpensa. Celle espèce croit dans les lieux humides et marécageux du cap de Bonne Espérance. Enfin le genre MJtandra de Commerson ou IHaomene de Banks et Solander. a été réuni au Gunnera par Lamarck (Eucyclop. Méth.) qui a décrit l'espèce dont il se compose sous le nom de Gunnera Magetlanica, changé depuis inutilement en celui de Gunnera plicala par Vahl (Enum., i, p. 338). Cette plante croit au détroit de Magellan.

GL'iMVIE. Gunnia. bot. Genre de la famille des Orchidées, et de la Gynandrie Monandrie de Linné, établi par Lindley, qui lui assigne pour caractères : périanlhe herbacé, ringcnl, à folioles latérales ou sépales latéraux un peu en faux et soudés à l'onglet du labclie; les pétales sont un peu lancéolés, obtus, libres et semblables au sépale intermédiaire; labelle épais, charnu, attaché par un onglet allongé, linéaire, dressé, à la base du gyuoslème; son limbe est tuberculé, mucroné, infléchi, bilobé et cornu antérieurement. Gynostème petit, demicylindrique, aptère, prolongé en petit bec bifide; quatre masses polliniques réunies par paire et subglobuleuscs; caudicule linéaire. Les Gunnies sont des plantes herbacées. épiphyles, à rhizome allongé, tortueux et traçant, à feuilles lancéolées, falquées, distiques, articulées à leur base; la hampe est de la longueur des feuilles, terminée par une grappe florale. Ces plantes sont originaires de l'ile de Diéuien.

GINSII. bot. V. Goxsu.

GUMUÈRE. Gunthcra. bot. Ce genre, établi par Andrzeiowski dans la famille des Brassicaires, a été réuni par Ehrhenberg, au genre Brassica. Choc.

GI N TUERIE. Gunthcria . bot. Genre de la famille des Synanlhérées, établi par Sprengel qui lui assigne pour caractères : capitule mulliflore; involucre monophylle et multiparlite ; réceptacle garni de paillettes fendues et aristées; aigrette munie de paillettes qui enveloppent le tube des corolles. La seule espèce décrite a été nommée Glxtbebie MÉGAPOTAMiqcE, Guntheria tnegapolamica , Spreng. C'est une plante herbacée, cubitale, uniflore et pul>escenlc; ses feuilles sont alternes, oblongues, atténuées aux deux extrémités, et très -entières. Les fleurs sont jaunes. On trouve celte plante au Brésil, sur les bords du Rio-Grande.

GlRANHÆ-ENGERA.ois. Syn.du Téilé. E.Tasgara.

Gll RG. bas. y. Rmnoctmos.

GURNAU ou G CRN AOL’ et GURNEAU. pois. Espèce du genre Trigle. y. ce mot.

GURON. moll. Dénomination sous laquelle Adanson

( Voy. au Sénégal, p. 200, pl. 14 ) a décrit et figuré une Coquille très-commune, connue sous le nom de Spondile pied d’Anc, Spondilus Gaderopus.

GÜRIJNDJ. ois. Synonyme du Téilé. y. Tasgaia.

GUSMANNIE. bot. Pour Guzmannie. y. ce mot.

GUSSONÉE. Gussonea. bot. Le genre établi sous ce nom par Richard, dans les Mémoires de la Société d'Ilis toire naturelle de Paris, vol. îv, p. 02, a été réuni par Lindley au genre Saccotabium.

CLSSOMA. bot. Genre établi par Sprengel dans la famille des Euphorbiacées et dans la Mnnmcie Triandrie, L. Ses fleurs sont monoïques; les mâles disposées en chatons, dans lesquels chaque écaille, glanduleuse à l'intérieur, porte trois étamines; les femelles ont un calice triflde, trois stigmates réfléchis portés sur un style presquenul; un ovaire à trois coques. La tige est ligneuse; les feuilles alternes, très-glabres, luisantes en dessus; les fleurs axillaires, les femelles situées à la base des chatons, sur des pédoncules allongés, ceints à leur base de plusieurs bractées imbriquées Ce que nous nommons ici bractées, est pour Sprengel un calice extérieur, et il donne aux pédoncules le nom de petites colonnes ( Columnulœ ). Ce genre, dont deux espèces croissent au Brésil, parait devoir rentrer daua YExcaecaria. y. ce mot.

GUSTAVIE. bot. Ce nom a été substitué par Linné fils à celui de Pirigara. employé antérieurement par Aublet et adopté par les botanistes modernes, y. Pirigara.

GCTIKRRKZE. Gutierresia . bot. Genre de la famille des Synanlhérées, Corymhifères de Jussieu, et de la Syngénésie superflue, L., établi par Lagasca ( Généra et Spec. Plant., Madrid, 1816) qui l’a ainsi caractérisé : calalhidc radiée dont le disque est composé de cinq fleurons réguliers et hermaphrodites, et la circonférence de trois demi-fleurons femelles; involucre formé de folioles imbriquées cl réfléchies au sommet; réceptacle alvéolé; cloisons des alvéoles se prolongeant supérieurement en membranes dentées; ovaires surmontés d’une aigrette composée de plusieurs petites écailles paléiforraes. L'auteur de ce genre l'a placé près du Columellea de Jacquin. H. Cassini, qui n'a connu le Gu tierresia que sur la description de Lagasca, lui a trouvé des affinités avec le Brachyria de Nuttal. el il l'a rangé parmi les Astérées. à côlé de ce dernier el des genres Pteronia cl Lepidophyllum.

GLTTÆFERA. bot. L’arbre d’où découle la Gomme- Gutte, a été décrit par Keenig sous le nom générique de Guttœfera. Murray ( Comm. Gott ., 9,p. 175) a constitué le même genre en le nommant Stalagmitia , dénomination qui a prévalu chez tous les botanistes. y. Stalagmiti».

GUTTIER. Cambogia. bot. Genre de la famille des Gultifères et de la Polyandrie Monogynie, établi par Linné qui l'a ainsi caractérisé : calice à quatre sépales ; corolle A quatre pétales; étamines nombreuses, à anthères arrondies; stigmate sessile, persistant, à quatre divisions; baie sphérique à huit côtes saillantes, à huit loges qui renferment chacune une graine entourée d'une substance pulpeuse. Ce genre a été réuni au Garcinia de Linné, par plusieurs botanistes modernes, et notamment par Choisy (Mém. de la Soc. d'Hisl. nat. de

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