‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 3)Chapitre 36 sur 116 · III. Niveau relatif des Couches · texte numérisé non relu

III. Niveau relatif des Couches

Celte considération, très importante , n'est pas aussi facile à saisir el à développer que son énoncé semble l'indiquer.

Elle a pour objet les niveaux ou hauteurs relatives des Couches de diverses natures, soit sur toute la surface de la terre, soit dans différents cantons.

En considérant le niveau des Couches en général, on doit déterminer ce que nous appellerons

Le plus haut niveau de chaque roche, c'està-dire, la plus haute élévation que chaque sorte de roche ait atteinte au-dessus du niveau actuel de la mer.

line Couche ou une roche est située à un niveau inférieur h une antre, lorsque, dans sa plus grande élévation au-dessus de la mer, elle n’a jamais dépassé la plus grande élévation de l’autre roche.

Ainsi le Calcaire est à un niveau inférieur au Granité, quoiqu'il y ait des Calcaires à une très-grande élévation, et dc6 granités qui leur sont de beaucoup inférieurs.

Le Basalte est à un niveau inférieur au Calcaire ; car le Basalte le plus élevé est encore plus bas que le Calcaire le plus élevé.

Cette considération n’a pas encore été portée trèsloin, et on n'a encore qu'un très-petit nombre d’observations propres à asseoir les niveaux des différentes roches qui oomposenl la surface du globe.

On peut considérer les niveaux des diverses sortes de Couches dans un même canton, elon remarque .

A. Que les tètes de Couches sont à un même niveau, lorsque, parmi deux ou plusieurs Couches de différentes

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cou

natures, il n'y en a aucune qui soit constamment placée à un niveau supérieur aux autres;

B. Que les télés des Couches sont en échelons descendants, lorsque les télés d'une Couche sont constamment plus basses que les télés d'une Couche d'une autre nature.

Dans le premier cas, les Couches déposées à des époques différentes sont au même niveau : dans le second cas, les Couches les plus anciennes sont à un niveau plus élevé que les Couches déposées postérieurement.

En suivant celle considération sur l’ordre de succession des dépôts, déterminé par le niveau relatif des Couches, on peut observer deux nouveaux modes de superposition ou gisement :

A. Le gisement, ou la superposition en recouvrement, désigne des Couches qui sont venues se déposer horizontalement, ou à peu près, sur des Couches plus anciennes qu'elles, et les recouvrir en se tenant toujours à un niveau supérieur;

B. Le gisement, on la superposition transgressive , se dit de Couches qui sont venues se déposer sur des Couches de différentes natures et à différents niveaux, en remontant par-dessus ces Couches ; elles sont nécessairement plus ou moins inclinées.

COUCHES A CHAMPIGNONS, bot. Quelle volupté trouve-t-on ù faire usage d'un aliment équivoque! s'écrie Pline, au sujet des Champignons, et à propos de la fin malheureuse de l'empereur Claude et de celle de plusieurs familles consulaires. Le goût pour les Champignons était, en effet, porté à l’excès chez les anciens. Un empereur romain les appelait le manger des dieux. On a voulu qu'ils fussent la manne du désert, et le dudaim des Hébreux. On ne servait certaines espèces de Champignons que dans des bassins d'argent et qu'avec des couteaux du succin. On n'épargnait rien pour s'en procurer ou pour favoriser leur multiplication. Les habitants de la Bithynie ramassaient les Champignons et les faisaient dessécher après les avoir enfilés; ils étaient un objet de commerce : on pouvait se procurer «ainsi des Champignons dans.les saisons où ou n'en trouvait plus dans le» prés et les bois. Pline assure qu'on peut semer en quelque sorte des Truffes, en arrosant les terres avec les eaux des ruisseaux qui ont traversé d'autres terrains abondants en Truffes. Les terres des environs de Mitylène n’en produisaient qu'autant qu'elles j avaient reçu les eaux pluviales de Tliiar, pays abondant [ en truffes : ce fait est rapporté par Athénée.

On peut dire que le goût pour les Champignons est ; universel. Ces végétaux sont la nourriture habituelle de , certains peuples qui, par l'expérience, sont parvenus à j distinguer les bonnes et les mauvaises espèces qui croissent chez eux. Pour d'autres nations ils sont des aliments de luxe, auxquels on s'est habitué, parce qu'on ne s'est fixé qu'à quelques espèces dont les bonnes qualités sont bien constatées. Les accidents qui arrivent j alors sont les suites de l'imprudence de ceux qui, sans I connaissance, emploient des espèces qui ne sont point du nombre de celles que l'usage a fait reconnaître pour n'étre point malfaisantes. C'est à la constance de ce goût pour les Champignons qu'on doit l'invention de

f divers procédés pour multiplier, par des moyens artificiels, les bonnes espèces qui ne se refusent pas à une sorte de culture. Les anciens en connaissaient plusieurs : nous en avons parlé aux articles Ægerita et CKAiriGNons artificiels; mais ils nous sont très- imparfaitement connus. Dioscoride d'Anazarhe en Cilicic (la Caramanie des modernes) indique un procédé pour avoir de bons Champignons pendant toute l'année : il consiste à répandre sur une Couclfe de terre bien fumée, de l'écorce des peupliers noir et blanc, réduite en poudre. Les anciens estimaient beaucoup les Champignons qui croissaient au pied du peuplier. On sait qu’ils croyaient que les Champignons étaient produits par la putréfaction des matières végétales ou animales ; voilà pourquoi ils coustruisaienl ainsi leurs Couches à Champignons. Peut-être celte construction était -elle fondée sur un autre raisonnement : c'est ce que nous ne pouvons savoir, le peu que les anciens auteurs ont écrit à ce sujet ne donnant aucun éclaircissement. Ce qu'il y a de certain, c'est que de temps immémorial on s'est servi de Couches à Champignons, et que maintenant on s'en sert plus que jamais. Tous les Champignons qu’on mange dans certaines villes, à Paris, par exemple, proviennent de Couches à Champignons. La construction de ces Couches est la même partout, mais à quelques modifications près, dues à la nature du climat. Chez les modernes elle est plus raisonnée que chez les anciens, et les Couches n'y produisent des Champignons que lorsqu'on y a répandu de la graine, ou ce que nous avons dit qu’on peut regarder comme la graine de Champignons, et que Pou nomme vulgairement Liane de Champignons. Nos Couches ont encore cela de particulier, qu'elles ne servent que pour une seule espèce de Champignons, Y Agaric comestible (f\ Foxge ), qui, pour celte raison, porte le nom vulgaire de Champi gnon de couches. Toute autre espèce de Champignons se prête difficilement ou se refuse à cette culture.

L’art de construire les Couches à Champignons- présente ses difficultés, et il n'est pas aussi aisé qu'on lu croit d'établir de bonnes couches à Champignon»-, c'tst le chef-d’œuvre du jardinier. Voici comment on s’y prend à Paris et dans les environs, où l'on voit des Couches ù Champignons dans presque tous ces jardins et potagers qu'on nomme marais.

En décembre , dans un terrain sec et sablonneux , exposé ail midi ou au levant, on fait une tranchée ou fosse de longueur à volonté, large de deux pieds à deux pieds et demi, profonde de six pouces, bordée des terres de la fouille. Dans un terrain humide ou fait la tranchée plus profonde, en remplissant l'excédant des six pouces de profondeur d'un lit de plâtre ou de pierrailles, recouvert d’un peu de terre et de sable. On y fait une couche de fuiuier , couverte avec beaucoup de crolin qui ne soit pas trop gras. On préfère, pour cel«i. celui des chevaux qui ne mangent pas de son. On la dresse bien, c'est-à-dire, qu'on y met le Liane de Champignon pris dans une bonne couche; on la foule aux pieds; on l'élève en dos d'âne ou de cône à la hauteur de deux pieds; on la couvre d’environ un pouce de terre, tnéléide sable et de terreau si elle est compacte. Au commen cernent d'avril on la couvre de deux pouces, ou plu».

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cou

de grande litière secouée : c'est ce qu'on nomme chemise. A la fin de mai elle doit commencer à produire. On peut se dispenser à la rigueur de creuser une fosse, et on peut faire la couche dans tous les mois du printemps et au commencement de l'été. On suppose ici que le jardinier n'a point de fumier préparé. Comme le développement du Diane de Champignon n’a lieu qu’à une chaleur et une humidité convenablement combinées, le jardinier ne saurait trop y mettre d’attention. La chaleur convenable est celle de 17 à 18 degrés du thermomètre de Réaumur (ou SI à 22? degrés centigrade ), et il est aisé de maintenir une Couche à ce degré de chaleur : il suffit d'augmenter ou de diminuer l'épaisseur de la chemise, c’esl-â-dire, de la litière. II faut observer encore qu'on peut élever sans inconvénient la chaleur jusqu'à 22° R. ou 27® centigr. En été il faut humecter souvent la Couche, et entretenir l'humidité à la même température. L’atmosphère étant à 15® R. ou 19° centigr., la couche n’a pas besoin de chemise; le Champignon pousse naturellement.

On établit les Couches en plein air ou dans les caves : celles qu’on forme dans les caves dont l'air est à peu près à la température de 15° R., réussissent en général beaucoup mieux et exigent moins de soins. Si la chemise prend trop de chaleur ou d'humidité, elle se pourrit, et peut nuire encore à la Couche et au Champignon. dont la tète se trouve alors dans la pourriture. Four prévenir cet inconvénient, on donne de temps en temps un peu d'airà la couche,et dans les jours doux on renouvelle la chemise et on écarte un peu le fumier. On cueille les Champignons tous les trois, quatre ou cinq jours, selon qu'ils paraissent avec plus ou moins d'abondance cl qu'ils ont acquis une cerlaiue grosseur. Ou doit laisser les pieds qui ont pris tout leur développement. Une Couche à Champignons, faite au commencement d'août, peut produire deux mois après, et une Couche établie à la Hn de l’été produit en hiver. On conserve une Couche , en laissant quelques Champignons sécher sur pied, en renouvelant le fumier, et en arrosihl avec l'eau qui a servi à laver les Champignons dont on a fait usage. Voici comment on laifte de blanc de Champignon la Couche de fumier. Lorsque celui-ci n’a plus qu’une légère tiédeur, ce qui arrive sept à huit jours après sa mise en place, on met des morceaux de blanc de Champignon de six pouces de long sur deux de large, en échiquier, à la distance d'un pied l’un de l'autre, et dans les trois quarts de la Couche à un demipied de terre. On recouvre de litière, et, huit jours après, on examine si le blanc a rougi, s’il est devenu plus odorant et s’il a jeté des filets. S'il a travaillé, on l’arrose un |>eu, et on le couvre d'un demi-pouce de terreau, qu'on foule dessus, et puis on couvre le tout de litière fraîche. Une Couche à Champignons peut durer plusieurs années ; mais il faut renouveler le fumier, car ou a remarqué que , sans cela , le Champignon dégénère. Il faut aussi , lorsqu'on choisit du blanc de Champignon, prendre celui d'une Couche de bonne qualité. On conserve le blanc aisément, à l’ombre et dans une cave.

Nous avons dit que le Champignon de Couches ne se rapporte qu'à une seule espèce, l'Agaric comestible. Le même Champignon sauvage est plus agréable, d'une

odeur plus musquée et d une saveur plus délicate. On observe aussi de la différence dans le Champignon produit par une Couche faite à l’air libre, ou par une Couche faite dans une cave.

Il y a encore plusieurs manières de préparer les Couches ou meules à Champignons; mais, comme elles ne diffèrent que très-peu de celle que nous avons indiquée, nous n'en parlerons pas. bans tous les cas il faut un fumier qui ne soit pas consommé, et qui renferme ainsi beaucoup de principes végétaux et aniinalisës.

Malgré la bonté et l’abondance avec laquelle on obtient les Champignons de Couches, plusieurs personnes préfèrent ceux qui viennent naturellement et sans soin. Dans le cas de méprise, elles ne doivent s'en prendre qu’à elles-mêmes, si elles viennent à éprouver le malheureux sort de l’empereur Jovien, du pape Clémeut VU, de Charles VI, de la veuve du czar Alexis, de la femme et des enfants du poète Euripide, qui périrent tous pour avoir mangé imprudemment des Champignons sauvages, dont les qualités vénéneuses n'ëlaienl pas connues. Chabpigvobs.

COUCHES CORTICALES, bot. F. Écoicx.

COUCHES LIGNEUSES, bot. F. Bois.

COICH1LLE. bot. Syn. ancien de Cbène Kermès.

COUCHOCHA. ois. Syn. vulgaire de Merle Litorne.

COUliLA. ois. Syn. de Pigeon Pompadour, Columba Pompadora , Lalh. F. Pigf.ov

COLLOÏDE, ois. Espèce du genre Faucou, Falco cuculoides, Temm. pl. color. 110. F. Faccob, division des Autours.

COUCOU. Cuculus. ois. Genre de l'ordre des Zygodactyles. Caractères : bec médiocre, de la longueur de la tête , légèrement arqué, comprimé; mandibules non échancrées ; narines placées à la base du bec et près des bords de la mandibule, entourées d’une membrane sait- | lante; pieds emplumés au-dessous des genoux, assez courts; deux doigts devant soudés à leur base, et deux derrière entièrement divisés, dont l’extérieur réversible; queue longue, ordinairement étagée; dix reclrices; ailes médiocres : la première rémige de moyenne longueur, la deuxième un peu plus courte que la troisième qui est la plus longue.

Une habitude que des physiologistes ont prétendu faire dépendre de la position de quelques viscères dans la constitution physique des Coucous, distingue, isole même ces Oiseaux de tous le» autres. Cette habitude, en opposition avec les lois naturelles, et qui, d’après divers observateurs dignes de foi , n'est point particulière à certaine espèce, mais commune à toutes celles qui composent le genre, porte les fèinelles à déposer le fruit de leurs amours dans des nids étrangers, souvent mèiue i dans ceux de très-petites espèces de Sylvîcs Ce fait, uoique dans l'histoire des Oiseaux, devait nécessairement ne |ioinl échapper à l’observation des premiers temps : aussi a-t-il donné lieu aux conjectures les plus ridicules et les plus erronées sans que l'on soit parvenu encore à en |iénélrer la véritable cause. Parmi les probabilités suggérées par l'imagination, on remarque celle du collaborateur de Buffon; elle serait déduite de 1‘iostinct de la femelle du Coucou à dérober sa future famille à la gloutonnerie du mâle qui, dévorant en général, dans

cou

les nids les ceufs qu'il y rencontre, n'épargnerait pas même sa progéniture. Celte supposition, bien hasardée, est néanmoins celle à laquelle il répugne le moins de s’arrêter. Aux conjectures sur ce qui peut condamner la triste femelle du Coucou à ignorer les douceurs de l'incubation, douceurs bien grandes sans doute, puisque souvent on les a vues préférées à la conservation de l'existence, en ont succédé d'autres sur les motifs qui font choisir le nid d'un très-petit Oiseau, plutôt que tel autre où le jeune Coucou, au sortir de l'œuf, se trouverait plus à l'aise; on a pensé que le même instinct portait les femelles à démêler, parmi les Oiseaux, l'espèce qui témoigne le plus de tendresse dans l'éducation de ses petits, celle qui se nourrit des mêmes aliments, celle encore peut-être qui ne serait pas douée d'une force suffisante pour se venger sur le jeune Coucou, à l'instant où il viendrait à éclore, de la supercherie de la mère. Ces conjectures ne sont pas moins admissibles que les précédentes; mais qu'elles peuvent être loin encore de-la réalité! On a cru longtemps que la femelle du Coucou faisait sa ponte directement dans le nid qu’elle avait choisi; mais comment penser qu'un aussi gros Oiseau puisse s'accroupir dans un très-petit nid sans le déformer et le détruire, qu’il puisse se soutenir sur le branchage faible et flexible où se trouve construit un semblable nid? Levaillant, qui assure avoir saisi sur le fait la mère trop prudente ou la marâtre insensible, selon que l'on voudra prendre la chose, dit que l'œuf, d'abord déposé par terre, est immédiatement avalé par la femelle, de manière qu'il passe intact de l’oviducte dans l'œsophage avant d'arriver au nid, ce qui est un fait absolument particulier. Les quatre à six œufs, dont se compose la ponte, sont ainsi successivement déposés dans autant {je nids différents; ce seul œuf n'alarme pas la couveuse, dont rattachement pour les sieni lui fait surmonter la répugnance de partager ses soins entre eux et un étranger, lequel, presque aussitôt après sa naissance, se trouve forcé d’user d'ingratitude et de rejeter furtivement l'un après l'autre, du lit qui ne pourrait les contenir tous ensemble, ses possesseurs naturels el légitimes.

Le vol des Coucous est en général bas el tortueux ; on ne le volt presque jamais se poser à terre; il est vrai que la conformation de leurs pieds et de leurs cuisses les rend peu propres à la marche; leur chant, que tout le monde connaît, a beaucoup d'analogie dans les diverses espèces, el toutes ne le font entendre que pendant la saison des amours; ils fréquentent de préférence les bois et y vivent solitaires; quoique peu sauvages, ils se laissent difficilement approcher; bien des fois Us ont, par un mouvement continuel, qui indique chez eux beaucoup d’inquiétude, poussé à bout la patience du chasseur; ils ne sc nourrissent que d’insectes, de larves et de vers, ce qui les confine dans les pays chauds el ne les porte à visiter les climats tempérés que dans la saison où les Insectes s'y montrent.

Le genre Coucou, que Linné avait rendu très-nombreux, a été partagé, dans les méthodes plus récentes, en divers autres genres ; de là sont nés les genres Coucou proprement dit. Coua, Coucal, Courol, Indicateur, Malcoha. Touraco. etc.

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Coucou d'Andalousie. Cucuius dndalusiœ. Bris*. ; Cucuius glandnrius, Gin-, Temm., Ois. col , pl. 4M. Parties supérieures d'un brun-noirâtre ; télé garnie de plumes grises, soyeuses, assez longues pour se relever en buppe; une bande noire traversant les yeux; rémiges et lectrices alaires terminées par une tache blanche; rect rices étagées, noirâtres en dessus, cendrées en dessous; les latérales terminées de blanc; parties inférieures d'un roux brunâtre; bec et pieds noirs. Taille, seize pouces. Afrique. De passage dans le midi de l’Europe.

Cotcou Aravebeva. Cucuius Taitensis, Lath. Parties supérieures brunes, rayées et traversées de roux; deux traits blancs de chaque côté de la télé; rectrices longues, étagées, avec de nombreuses raies brunâtres, terminées de blanc; parties inférieures blanchâtres, rayées de brun ; bec noirâtre en dessus, blanc en dessous ; iris jaune ; pieds noirâtres. Taille, dix-huil pouces. Océanique.

Coucou bariolé. Cucuius F ariegalus , Yieill. Parties supérieures variées de brun et de blanc; rémiges brunes, avec des sortes de festons blancs; rectrices brunes, bariolées de blanc, égales ; gorge, devant du cou et poitrine bleuâtres ; parties inférieures blanches. Taille, quatorze pouces. Australasie.

Coucou ou Berg ale. Coucal ferrugineux.

Coucou bleu de la Chine, y. Corbeau-Pie bleue a bec roi ge.

Cor cor bleu de Madagascar. V. Cola Tait-Soi.

Coucou bleuâtre. Cucuius cœrulesc T/i * , Vieillot. Parties supérieures d’un brun cendré; rectrices longues, rayées de noir et de blanc; parties inférieures d'un cendré bleuâtre, blanches sur l’abdomen; bec brun; pieds rougeâtres. Taille, huit pouces. Australasie.

Coucoc Bovtrallick. Cucuius Scolopaceus, Lath., Buff., pl. enl. 586. Parties supérieures brunes, tachetées de fauve; les inférieures tachetées de blanc, de roux et de noir; queue étagée; bec et pieds jaunâtres. Taille, quatorze pouces. Bengale. C'est une variété d’âge du Coucou à gros bec, femelle.

Coucou BRUN ET JAUNE A VENTRE RAYÉ. CUCUIUS radial US, Lath. Parties supérieures d'un bruu noirâtre; sommet de la tête cendré; côtés de la tète et gorge rougeâtres ; rectrices noires , rayées et terminées de blanc; parties inférieures jaunâtres, rayées de noir; bec noir; iris orangé; pieds roux. Taille, quatorze pouces. Inde.

Coucou BRUN PIQUETÉ DE ROUX. C'UCUlUS pUnCtülUS ,

Lath., Buff., pl. enl. 771. Parties supérieures brunes, rayées el tachetées de roux; une bande rousse de chaque côté de la tête; parties inférieures rousses, finement rayées de noirâtre; queue étagée; bec grisâtre; pieds bruns. C’est le Coucou à gros bec, jeune.

Coucou BRUN RAYÉ A CROUPION ROUSSATRB. V. COUCOU gris d'Europe, femelle.

Coucou BRUN ET TACHETÉ DÉS INDES. V. COUCOU BOCT- SALLICK.

Coucou BEUN VAEIÉ DE NOIR. f'. COUCOU ArAVEREVA.

COUCOU BRUN VARIÉ DI ROUX. V. CoUA CUOCBI.

Coucou du cap de Bonne-Espérance. Cucuius Ca-

na

Venait, L., Buff., pl. enl. 390. Partie* supérieure* d’un brun roussàtre; reclrices terminée* de blanc; rémige* brunes ; gorge et devant du cou rouwiâtres; partie* inférieures blanches, rayées transversalement de cendré; bec et pieds noirâtres. Taille, douze pouces. Divers auteurs pensent que c'est une variété du Coucou d’Europe.

Coi COI DE LA C 4*0L USE. F. COCA AUX AILES ROUSSES.

Coucou DE CAT****- y • COU 4 PlAYE.

Coucou cendré. Cucuiu» cinereu », Vieill. Plumage cendré, plus clair sur le ventre et l’abdomen ; rémige* et rectrices bordées inférieurement d’une petite dentelure blanche; queue étagée; bec brun; pieds gris. Taille, onze pouces. Nouvelle-Hollande.

• Coucou Cendrillard. y. Coca aux ailes rousses, femelle.

Coucou Chalcitk. Cucuiu» Chalcite», I!lig.,Temm., pl. color. 102, fig. 2. Partie* supérieure* d’un brun faiblement bronzé, avec te bord des lectrices d’un brun fauve foncé; sommet de la tête et dessus du cou d’un fauve foncé; rémiges et rectrices bordée* de fauve ; ce* dernières étagées et terminées de blanc; les latérales coupées de taches blanchâtres ; parties inférieures blanches; bec cendré; pieds bruns. Taille, cinq pouces et demi. Nouvelle-Hollande.

Coucou a collier. Coucou a collier blanc. V . Coucou HUPPE a collier.

Coucou commis, y . Coucou d'Europe.

Coucou cornu, y . Cola cornu.

COUCOU COUA. y. Cou A PETIT COULICOU.

Coucou Cockeel. Cuculua orientait», Latb., Buff., pl. enl. 274. fig. 1. Tout le plumage noir, irisé en vert, violet et pourpré; bec et pieds gris. Taille, seize pouces. Bengale, y. Coucou a Gros-Bec.

Coucou criard. Cucuiu » clamotu s, Lalh., Levaill., pl. 204 et 205. Plumage d’un noir bleuâtre; rémiges noires vers l'extrémité; reclrices étagées, terminées de blanc; bec noir; pieds jaunâtres. La femelle a les plumes des parties inférieures bordées de roux, et le jeune mâle a les parties traversées de ligue* rousses. Taille, douze pouces. Afrique, où ses cris, presque continuels et diversement répétés, ont valu à cet Oiseau le nom qui lui a été imposé.

Coucou Cuil. Cucuiu» honorât»», L., BufFon, pl. enl. 294. Parties supérieures noirâtres, avec deux taches blanche* à l'extrémité de chaque plume ; une seule tache termine les lectrice* caudales; rémiges cendrées; rectrices noirâtres ; Ie6 unes et les autres rayées transversalement de blanc; parties inférieures blanches, rayées de cendré; bec et pieds gris; iris orangé. Taille, douze pouces. Inde.

Coucou cuivré. Cucuiu » cupreus, L. Parties supérieures vertes, à reflets cuivreux, brillants; une tache triangulaire blanche à l’extrémité de chaque reclricc latérale; parties inférieures d’un beau jaune; bec et pieds noirs. Taille, huit pouces. Afrique.

Coucou Didric. Cucuiu s auratus, L. , BufFon, pl. enl. 657; Levaill., Ois. d’Afriq., pl. 210 et211. Parties supérieures d’un vert doré, avec cinq bande* blanches sur la tète ; rémiges d’un brun verdâtre, tachetées de blanc; rectrices |»eu étagées, terminées de blanc; les

latérales tachetées de blanc ; parties inférieure* blanchit; bec et pieds bruns; iris orangé. Taille, sept pouces six lignes. La femelle a les parties supérieures rougeâtres et les inférieures roussâlres. Lejeune mâle a ces dernières parties nuancées de gris.

Coucou de Saint-Domingue, y. Coua aux ailes mots ses. femelle.

Coucou éclatant. Cucuiu» lue idu», Lalh., Temm., pl. col. 102. flg. 1. Parties supérieures brunes, à reflets brillants, dorés et verdâtres; chacune des plumes bordée de blanchâtre; parties inférieures blanchâtres, rayées transversalement de brun doré; reclrices inférieure* rousses à leur origine ; les latérales entièrement tachetées de blanc et de noir; bec et pieds noirâtres. Taille, six pouce*. La femelle a le sommet de la tête d’un brun cendré; les reflets des parties supérieures absolument verts, les parties inférieures d'un blanc sale, rayées de brun.

Coucou Edolio. Cucuiu» ater, Gmel. ; Cucuiu» eiloliu s, Cuv. ; Cucuiu» ter ratu», Spar., Levaill., Ois. d’Afriq., pl. 207 et 208, BufF.. pl. enl. 872. Plumage noir, avec les plumes de la nuque longues et effilées; rémiges et reclrices à reflets verts; une plaque blanche sur les rémiges intermédiaires ; bec noir; pieds bruns. Taille, douze pouces. La femelle, Buff.. pl. enl. 872, a les parties inférieures et l’extrémité de la queue blapchcs. Le jeune mâle a les parties supérieures d’un noir brunâtre cl les inférieures d’nn blanc grisâtre. Inde.

Coucou A ÉTAU LETTES. y. Cou 4 BRUN VARIÉ DE ROCX.

Coucou Éperyikr. Cuculua S/mrrerioidc» , Vigors. Parties supérieures d’un brun cendré; tête d’un cendré bleuâtre; parties inférieures blanches; cou strié de roux; abdomen rayé de brun ; poitrine nuancée de fauve ; Irord extérieur des rémiges légèrement tacheté de roux; reclrices brunes, bordées de roux el traversées par quatre rayes de la même nuance. Taille, seize pouces. Hymalnya.

Coucou Geai. y. Coucou d’Andalousie.

Coucou Geai. Cucuiu s glandariu» , Tem. Ois. col. pl. 414. L. y. Coucou d’Andalousie.

Coucou Faisan, y. Coical Faisan.

Coucou (grand) de Madagascar. Coirol Youroudriou.

Coucou (grand) tacheté. F. Coucou d’Andalousie.

Coucou gris-eronzé. ('uculutœreus, Vieill.. Levaill., Ois. d’Afrique, pl. 215. Parties supérieures d’un vert foncé el brillant; les inférieures grises, avec quelques reflets verts; bec jaunâtre; pieds noir*. Taille, douze pouces. Afrique.

Coucou gris d’Europe. Cucuiu» Canoru», L-, Buff., pl. enl. 811. Parties supérieures d’un cendré bleuâtre, plus foncé sur les ailes, plus clair sur la gorge el la poitrine ; des taches blanches sur les barbes internes des rémiges; reclrices noirâtres, tachées et terminées de blanc; parties inférieures blanchâtres, rayées transversalement de noir; bord du bec, iris el pieds jaunes. Taille , onze pouces. Les jeune* ont les plume* tachées de roux et bordées de blanc ; dans un âge très-avancé , la teinte générale est olivâtre , avec des bandes roussâlres; les parties inférieures sont blanchâtres, rayées transversalement de cendré, de roussàtre et de noir.

Coi coi a gros bec. Cuculus crasairostris , Vieil!., Ois. d'Afrique, pi. 114. Cuculus orienltilis, Gmel. , Enl. 274, 277 et 580. Entièrement noir, avec des reflets bleus sur les ailes et la queue; l>ec verdâtre; pieds d'un brun jaunâtre. Taille, douze pouces. La femelle a les parties inférieures d*un brun noirâtre. Il varie beaucoup suivant l'âge. Afrique.

Coucou Guira-acantara. Cuculus Cuira, Lath.; Guira acangalara, Marg.; Crotophaga piririgua , Vieill. Plumage mélangé de roux, de flammelles longitudinales brunes sur un fond blanc ; plumes de la huppe blanchâtres, rousses â la pointe; ailes brunes, variées de brun et de blanc; queue blanche en dessous, traversée par une très-large bande noire; bec rouge; pieds jaunes. Taille, quinze pouces. Brésil.

Coucou ni rrc a collier. Cuculus Coromamlus , L., Uuff. . pl. enl. 274, fig. 2; Levaill., Ois. d'Afrique, pl. 215. Parties su|>érieures noirâtres, avec les plumes bordées de roux ; des plumes longues et larges forment sur la nuque une huppe assez roidc; une petite tache grise près de l'œil; un collier blanc sur le cou; parties inferieures blanches, avec la gorge rousse ou noirâtre; queue noirâtre, longue et étagée; bec et pieds cendrés; iris jaunâtre. Taille, douze pouces. La femelle a les ailes roussâtres et la gorge blanche. De la côte de Coromandel.

ColiCOO BlIPPÉ DB COROIANDEL. V . COUCOU HUPPÉ A COLLIER.

Coucou huppé de Guinée. Touraco gris.

Coucou huppé de Madagascar. V. Cous huppé.

Coucou d'Uymalaya. Cuculushymaluyanus, Vigors. Parties supérieures rousses, rayées de brun; les inférieures blanches, rayées de noir; |>oitrine teinte de roussâlrc; rémiges et rectrices brunes, avec le bord extérieur roux et des taches blanches sur les barbes internes; les deux rectrices intermédiaires rayées obliquement de roux, les autres de brun et de blanc, avec des taches assez régulières. Taille, onze pouces.

Coucou Indicateur. C. Ixbicateir hanue-hiel.

Coucou Jacobin huppé. /'. Coucou Ëdolio, femelle.

Cutcou de la Jamaïque. V. Coca Tacco.

Coucou de Klaas. Cuculus Klaasii, Cuv., Levaill., Ois. d’Afrique, pl. 212. Parties supérieures d'un vert cuivreux; un petit trait blanc au-dessus de l'œil; rémiges d’un vert noirâtre bronzé, tachetées de blanc en dessous; rectrices cuivrées ; les trois latérales presque entièrement blanches; parties inférieures blanches, avec quelques traits longitudinaux sur l'abdomen; bec et pieds bruns; iris jaune. Taille, huit pouces. Afrique.

Coucou Levaillant. Cuculus Letuilluntii , Lésa. Cuculus etlolio , Var. Ois. d'Afriq., 200. Plumage et huppe d'un noir lustré, irisé; devant du cou et poitrine flammés de noir vif; abdomen blanc; rectrices larges, noires, les latérales grises, toutes terminées de blanc; un miroir de cette couleur sur les ailes; bec noir. Taille, douze pouces. Afrique.

COUCOU A LONG BEC DE LA JAMAÏQUE. C. Cot A TACCO.

Coucou A LONCS BRINS. y. DRONGO A RAQUETTRS.

Coucou de Madagascar. V. Coucal Touloi.

Coucou de Malabar. /7. Coucou Cuil.

Coucou Maroc ou Moroc. Cuculus Abyssiniens ,

Lath. Parties supérieures brunes, avec quelques mouchetures blanches; tête noirâtre; ré.niges terminées de blanc, les primaires rousses extérieurement; rectrices noirâtres terminées de blanc ; parties inférieures d'un blanc jaunâtre ; bec brun . avec la base de la mandibule inférieure jaunâtre. Taille, quatorze pouces six lignes. Égyple.

Coucou noir du Bengale. Cuculus niger bctigatensis , Briss. Tout le plumage d'un noir irisé en vert pourpré; bec orangé; pieds bruns. C’est le Coucou tiqueté de blanc, mâle.

Coucou noir de Cayenne. Cuculus tranquillus. V. Barbacou a bec rouge.

Coucou noir huppé. Cuculus alerf Lath. y. Coucou Edolio.

COUCOU NOIR DES INDES, y. COUCOU COUKEEL A GROS BEC.

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