JI E II
ai t. n
Mérior lelcopt Ere. Malurus Icucopterus , Gaymard. Amytis levcoptêre.
Mérior lorgibarde. Malurus marginal is, Reinw., Tcrnm., Ois. col., pl. G5, fig. 2; Megalurus murginnlis, Uorsf. Parties supérieures d’un cendré roussâtre, parsemées de taches en stries brunes, environnées d'un trait fauve, très-clair; rémiges et reclrices d’un brun | cendré, celles-ci très-étagées; sourcils et parties inférieures d’un blanc que traverse, sur la poitrine, une ' zone de petits points noirâtres; abdomen et cuisses d’un ! fauve jaunâtre, parsemé de stries noirâtres; mandibule ! supérieure brune, l’inférieure blanche; pieds noirâtres. Taille, huit pouces. De Java.
Mérior a lorcueqcefeue la Cuire. Sylzialongicaudata, Lalh.; Mofacilla longicaudala, Gmel. Parties supérieures d'un vert olive; sommet de la tète roussâtre; reclrices longues, étroites et étagées; parties inférieures d’un fauve verdâtre; bec et pieds noirâtres. Taille, six pouces six lignes.
MÉRIOR A LO KG UK QVEIIE UE DlEXER. MttlurUS lotlf/i caudatus, Gould. Sommet de la tête, un trait sous les oreilles et partie antérieure du dos d’un bleu obscur; nuque, scapulaires, dos et croupion noirs; gorge et poitrine d'un bleu noirâtre; parties inférieures d’un cendré blauchâlèe, avec les flancs bruns; reclrices bleues, plus pâles à l’extrémité; bec noir; pieds bruns. Taille, cinq pouces. La femelle a les parties supérieures légèrement teintées de roux, une ligne sur le front et sur les yeux, ainsi que le bec et les pieds, d’un brun roussâlre.
.Mérior h ai. acik're. y. Mérior Birrior.
Mérior NATTÉ. Malurus texlilis, Gaymard. y. A*T-
TI8 RATTÉ.
Mérior hoir et rqcge. Malurus hirundinaceus, Vieil!.; Sylcia hirundinacea, Lath. Parties supérieures noires; menton, gorge et devant du cou d’un rouge brillant ; le reste des parties inférieures blanc, avec une large ceinture noire sur le ventre; tectrices caudales et anales orangées; bec et pieds noirâtres. Taille, quatre pouces. De l’Océanie.
Mérior pectoral. Malurus pcctoralis, Gaud. Tête et dns bleus; une tache d’un bleu d’azur métallisé, un peu en dessous des yeux; une ligne sourcilière et une bande qui descend de chaque côté de la poitrine noires; gorge et poitrine d’un rouge pourpré, le ventre d'une nuance plus pâle; ailes et queue d’un bleu verdâtre; barbes internes et extrémité des rémiges brunes. Bec et pieds noirs. Taille, quatre pouces. De l'Australasie.
Mérior Poi.tcrb. Malurus Polycrous. y. Lysticole POLTCRE.
NÊRIOR a QCECE GAZÉE. y. Mérior Birrior.
Mérior SQCAMICEPS. y. Argye de KtPPELL-
Mérior superbe- Sylcia cyanca, Lalh. Parties supérieures noirâtres; plumes de la télé noires, longues cl touffues, susceptibles, sur la nuque, de se relever en huppe; front, partie des joues et des oreilles d’un bleu vif cl foncé; trait oculaire noir; collier, gorge et dessus des reclrices bleus; rémiges et reclrices rousses, bordées de noir, celles-ci longues et étagées; bec et pieds noirâtres. Taille, cinq pouces quatre lignes. De la ft’ou- > ve Ile- Hollande.
Mérior tacheté. Malurus maculaius, Vieill. Parties supérieures brunes; front et parties inférieures blanchâtres, (achetés de noir; reclrices grises, avec une tache noire vers l’extrémité qui est blanche; rémiges brunes, bordées de blanchâtre. Cette espèce offre beaucoup de ressemblance avec leMérion galaclote, de Temininrk, et il ne serait pas impossible que les deux fussent identiques.
.Mérior a tête blece. Malurus cyaneus, Vieill ; Molacilla cyunea , Lalh. Parties supérieures d’un cendré bleuâtre; tète, gorge, dessus du cou d’un bleu d’azur vif; une tache brune sur les tectrices alaires; rémiges et reclrices noirâtres, les intermédiaires de celles ci plus longues que les latérales ; parties inférieures cendrées; bec et pieds noirs. Taille, quatre pouces.
Mérior a tête roire. Malurus mclanocephalus ; Muscicapa melanocepha/a, Latb. Parties supérieures et lectrices alaires d'un rouge de vermillon; tête cl parties inférieures d’un brun noir velouté; rémiges d’un brun roux; abdomen jaunâtre; reclrices noires, avec l'extrémité blanche. Taille, quatre pouces. De l'Océanie.
MKRIONE. Menottes, mai. Frédéric Cuvier a établi ce genre sur une petite espèce du Canada, qu’on avait considérée d’abord comme une simple Gerbille. Elle a le mélalarse des Gerbillos, dont elle diffère d’ailleurs par ses dents qui sont composées, au lieu d’élre simples. File ressemble au contraire beaucoup aux Gerboises par son système dentaire : ses dents sont en même nombre, et à peu près de même forme que chez elles.
Meriore ues bois. Menottes ttemoralis. Isid. Geoffroy S'-llilairc décrit sous ce nom la jolie espèce qui constitue le lype de ce genre. On ne la connaissait que par une mauvaise ligure où l'animal ne serait pas reconnaissable, sans la distribution particulière de ses couleurs. Davies, qui a donné celle figure (Transactions de la Société Linnéenne), n’en décrit point le modèle; il dil seulement qu’il a quatre doigls aux pieds de devant, cinq à ceux de derrière; qu’il passe l'hiver engourdi au fond de son terrier; qu’il fuit en faisant des sauts considérables; et qu’il se trouve habituellement dans les prairies et dans les bois. Aujourd’hui le Muséum d’Uisloire naturelle possède deux individus de celte espèce; c’est ce qui a mis Fr. Cuvier en étal de faire connaître ses dents, et ce qui permet aujourd’hui de décrire ses caractères extérieurs. Elle est sur le dos el sur la tète d’un gris noirâtre, légèrement varié de jaune en quelques endroits; les côtés du corps et les joues sont d’un jaune légèrement varié de gris, el entre cette portion el le dessous du corps qui est blanc, on voit une bande d’un jaune un peu roux, s’étendant du membre postérieur au membre antérieur. Toutes les parties inférieures du corps et de la tête, les parties internes des membres, et le bout du museau, sont d’un beau blanc; la têle comme le corps présente quatre zones successives : l’une supérieure grise, puis une jaunâtre séparée par une ligne jaune, du dessous de la télé qui est blanc. Ces zones sont très-dislinctes chez les individus qui se trouvent en bon étal . chez les autres, chaque zone se confond avec sa voisine. Le métatarse est assez long et nu. Les oreilles sont de forme
arrondie, presque nues à leur base, elles sont couvertes à leur extrémité de poils de même couleur que ceux du dos; la queue, une fois et demie aussi longue que le corps, est écailleuse et presque nue. Les membres postérieurs sont pentadactyles. Les trois doigts du milieu sont longs et forts; les deux externes sont extrêmement petits; les membres antérieurs sont tétradaclyles, et presque de moitié aussi longs que les postérieurs. Celte espèce est de la taille d'une Souris, à laquelle elle ressemble beaucoup aussi à d'autres égards.
Mérioxe a petite tète. Meriones microcephalua, Uarlan. Son pelage est en dessus mélangé de jaune et de noir, mais la première de ces deux couleurs domine sur les épaules, les flancs et les hanches; le dessous du corps est blanchâtre, lavé de jaunâtre; les oreilles sont de médiocre longueur, garnies de poils mêlés de jaune et de noir, tant â l'intérieur qu’à l'extérieur. Taille, quatre à cinq pouces. Du nord de l'Amérique.
MERIONUS. ixs. Nom donné par Germar à un genre de Charansoniles ou Hhynchophores que Latrcille n'a pas adopté et dont Schoonherr, dans sa Monographie des Curculionides, a reporté les espèces dans ses genres Liairodorea , l/ypaonotu a, Geotietnua et Bnrynotua.
MERISIER, bot. Espèce du genre Cerisier. V . ce mot. On a appelé Merisier a grappes une autre espèce du même genre, Merisier du Caxada le Betula lenta et Merisier doré, aux Antilles, le Malpighia spicala, L.
MERISMA. dot. (67ia»ip/<7no;is.)Persoonadislingué sous ce nom des plantes qui avaient été d'abord confonduesavcc les Clavaires, et que depuis Fries avait réunies aux Théléphores. Ce genre peut se caractériser ainsi : réceptacle irrégulier, rameux, à rameaux comprimés, dilatés et filamenteux vers leur extrémité; membrane fructifère étendue sur leurs deux faces, mais portant les thèques particulièrement à l'inférieure; on voit que le mode de division et la forme générale de ces Champignons les rapprochent des Clavaires, tandis que la disposition des thèques à la surface inférieure indique leur analogie avec tes Théléphores. L'espèce la plus commune de ce genre, et qui lui a servi de type, est le Meriama crialat i/m, Pers., Clacaria laciiiiala,Sovt., Fung., t. 158. Il croiL en automne parmi les Mousses dans les bois, il est irrégulièrement rameux, à rameaux comprimés en forme décrété, d'un jaune sale; il adhère fortement aux végétaux voisins qu’il enveloppe presque toujours en partie.
MÉRISME. Mcrismu*. ixs. Hyménoptères; genre de la famille des Chalcidites, tribu des Miscogastéridées, institué par Walker qui le caractérise de la manière suivante : tête grande, un peu plus large que le corselet; antennes filiformes; mandibules droites, armées de quatre petites dents; mâchoires allongées; quatre articles aux palpes maxillaires, dont les deux derniers plus longs; menton allongé, acuininé; lèvre allongée, arrondie antérieurement; abdomen pédiculé, ovale, convexe en dessus, brusquement relevé et acuminé au bout; pieds grêles; jambes droites. Ce genre est assez nombreux, et Walker en partage les espèces en cinq divisions.
Mérisme acilé. A/erismus aculeatua , Walk. Il est
vert, avec les antennes noires, les pieds jaunes et les ailes hyalines. Taille, une ligne et demie. Europe.
MERISOSTIGMA . bot. Le genre établi sous ce nom par Dietrich, est le même que le genre Ocicda de Sprengel. F. ce mot.
MÉIUTHAI.LE. Du Petit -Thouars appelle ainsi les espaces plus ou moins étendus qui, dans les végétaux, sont compris entre deux rangées ou deux couples de feuilles, et qui résultent de l'écartement des nœuds vitaux ou conceplacles des embryons fixes sur les arbres; c'est ce qu'ou nomme entre nœud dans les Graminées.
MERIZOMYRU. bot. ( ll/vacéca ? Confercet ?) Genre fort obscur formé par Ciro Pollini ( Bibliot. /ta/., n° 21, p. 420, t. vu, fig. 1 1, a, b), dont le nom signifie divisée en une infinité de parties, et auquel l’auteur assigne pour caractères : lige cylindrique opaque, fisluleuse, inarticulée, très -divisée en rameaux également fistuleux, sans articulations, et terminés en forme de cil. L'auleur n'en mentionne qu'une espèce qu'il nomme Merisomyria aponine , qui habile dans les Thermes Eugénicns où elle supporte 50 à 44 degrés de chaleur au thermomètre de Réaumur; elle y forme sur les pierres et sur les rameaux inondés comme un gazon d'un vert gai ; vue au microscope la base en est opaque et les extrémités transparentes. La figure de ce végétal n'en peut donner qu'une idée fort imparfaite, et le Merisomyria doit être considéré comme un genre douteux jusqu’à ce qu'il ait été examiné avec plus de détail.
MERLAN. Merlanguê. rois. Espèce du genre Gade. F. ce mol.
MERLE. Turdua. ois. Genre de l’ordre des Insectivores. Caractères : bec médiocre, I ranch a n l. écha ocré, recourbé et comprimé à la pointe ; des poils isolés à son ouverture; narines placées de chaque côté de sa base, ovoïdes, à moitié fermées par une membrane nue; pieds un peu grêles; tarse plus long que le doigt intermédiaire; quatre doigts, trois en avant, l'extérieur réuni par sa base à l’intermédiaire; un en arrière; première rémige presque nulle ou de moyenne longueur, la troisième ou quelquefois la quatrième la plus longue.
Il est dans toutes les parties de l'histoire naturelle et dans l'ornithologie surtout des circonstances où le méthodiste se trouve fort embarrassé pour tracer les limites qui doivent circonscrire un genre. Celui des Merles en offre un exemple frappant : malgré les j genres nouveaux auxquels ses subdivisions ont donné naissance, et la répartition qu'une étude des plus approfondies a permis de faire, dans des genres voisins, de beaucoup d'espèces qui s'étaient glissées dans celui-ci, on le voit encore toucher, de manière à ne présenter que des dissemblances rationnelles, d'un cùlé au genre presque aussi nombreux des Sylvies, d'un autre aux Brèves et même se fondre iusen- | siblement dans les Pies-Grièches. Aussi tous les aui leurs qui se sont attachés à vouloir rendre exclusifs les caractères génériques qu'ils ont tracés, ont -ils I échoué lorsqu’ils sont arrivés aux Merles, et ont-ils été forcés d'avouer qu'entre telles espèces formant les
extrême» du genre, mais naturellement groupée» par de» dégradation» intermédiaires insensibles, on remarquait beaucoup plus d’anomalies choquante» que l’on n’en observe assez souvent entre des espèces de genres différents. On peut concevoir d’après cela les difficultés que l’on doit s’attendre à rencontrer dans la détermination de» Merles.
Dans le dessein d'arriver plus aisément à la connais- | sancc des espèces, on a subdivisé le genre Merle en plusieurs sections dans lesquelles on a groupé succès- < sivemenl des Merles proprement dits, des Grives, des Moqueurs, des Turdoldes, etc., etc.; il est résulté pour ! celte opération, dans laquelle on n’a pas reconnu les | avantages que l’on en attendait, une multiplicité de difficultés semblables à celles qui se sont élevées primitivement pour la formation du genre, et plus de la moitié des espèces pouvaient trouver place dans plusieurs sections indistinctement. Ces subdivisions étant* d'ailleurs purement arbitraires, ne faisaient que jel'A* de la confusion dans le travail sans aucunement l’alléger.
Il est difficile de donner un aperçu général des mœurs et des habitudes d’une masse nombreuse d'individus disséminés sur tous les points du globe; aussi faut-il se contenter de glisser à la suite de la description des espèces qui semblent intéresser le plus, quelques mots relatifs à leur histoire.
Merle agréable. Turdua amœnus , llorsf. Il est d’un bleu noir, avec les épaules et les trois reclrices externes blanches. Taille, huit pouces. De Java.
Merle a aigrettes. Turdua crinatus, Lalh. Parties supérieures d’un brun rougeâtre; sourcils, gorge et tectrices anales blancs; joues noires; une petite touffe blanche sur les oreilles; rectrices terminées de noir, bordées de blanc; devant du cou cl poitrine d’un fauve rougeâtre; abdomen blanc; bec et pieds d’un gris bleuâtre. Taille, dix pouces. De la Chine.
Merle d’Aicue. On donne vulgairement ce nom 5 une espèce du genre Martin-Pêcheur, F. Martin-Pécheur Alcyon.
Merle atx ailes courtes. Mérion.
Merle acx ailes longues. F. Langraykn a lignes