‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 70 sur 148 · I.1TRES Ct STAPüYLIN · texte numérisé non relu

I.1TRES Ct STAPüYLIN

MICROPUS. Ois. y. Martinet.

MlCBOPUS. bot. y. Micrope.

MICROPYLE. Micropyla. rot. Nom donné parTurpin à une ouverture extrêmement petite déjà entrevue par un grand nombre d’observateurs, que l'on remarque sur le tégument propre de certaines graines, sur le bile ou non loin de celte cicatrice, ou quelquefois dans un point tout à fait opposé à cette cicatrice, ct à laquelle viennent, selon cet observateur, aboutir les vais- i seaux destinés à transmettre le fluide fécondant. Mais l'existence de ces vaisseaux n’est pas encore bien dé- ' montrée, et quelques botanistes la nient absolument. Une observation importante à faire, relativement au Micropyle, c'est qu’il est toujours placé en face de la base de l'eiubryon, c’csl-à-dirc de la radicule. C’est pour celle raison que le célèbre Rob. Brown a proposé de le considérer comme servant à indiquer la base de la graine.

MICltORAMPIIE. Microramphus. zool. C’est-à-dire pourvu d'un rostre petit ou court.

M1CKORIIAGE. Microrhagus . ins. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Serricornes, tribu dès Eucnémides, créé par Escliscbollz,aux dépens du genre ElaterAe Kabricius, pour un insecte que l’on ne ren- j contre que très rarement en Europe. Voici les caractères de ce genre : antennes très-rapprochées à leur | base, de la longueur des deux tiers du corps, lrès-pec- j linées dans les mâles, en scie dans les femelles, avec le | premier article allongé, assez gros cl reçu dans une rainure du front, le second très-court, subcylindrique, les ! suivants allongés, le dernier très-long et ovalaire ; par- I lies delà bouche cachées par l'épislome; yeux grands, 1 arrondis et saillants; tête arrondie, enfoncée dans le ] prolhorax jusqu’aux yeux cl fléchie; front très-étroit entre les yeux, élargi antérieurement en triangle; prothorax en trapèze allongé, avec les angles postérieurs : prolongés en pointe ; prcslernuin reçu dans une échancrure du mésosternum; corps allongé; pattes médiocres, assez grêles; cuisses postérieures à peine recouvertes par un prolongement des hanches; articles des : tarses grêles, subeylindriques et entiers.

Microrhage Pygmée. Microrhagus Pygmirus, Eschscholtz; E tic ne mis Pyg menus , Mann.; Elatcr Pyg-

mœuSf Fa b. Il est d'un brun noirâtre assez brillant, couvert d'une pubescence très-courte, beaucoup pins serrée en dessous qu'en dessus; sa tète est finement ponctuée, ainsi que le corselet qui a quatre points enfoncés sur le disque et une impression transversale à la base dans son milieu; scs élytres sont finement rugueuses. avec une ligne enfoncée le long de la suture; jambes et tarses d'un brun jaunâtre. Taille, deux lignes. En France.

MICR0RH1PJDE. Microrhipis. ins. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Serricornes, tribu des Céhrionilcs. proposé par Guérin pour un insecte du cap de Bonne-Espérance. Caractères : antennes de onze ar ticles, dont les deux premiers grands, et les neuf autres prolongés à leur partie interne et formant l'éventail; labre très-étroit, échancré en avant; mandibules fortes, terminées en pointe; mâchoires terminées par un seul lobe aigu, membraneux et très-velu à l'intérieur; palpes maxillaires graudes. de quatre articles dont le dernier, aussi grand que les trois premiers, est fusiforme ou renflé au milieu; lèvre inférieure arrondie; languette plus étroite, terminée par des soies roules; palpes labiales aussi graudes que les maxillaires, composées de (rois articles, dont le dernier fusiforme ou renflé au milieu; tarses de cinq articles, dont les quatre premiers munis, en dessous, de deux lobes membraneux et avancés, le dernier long et ayant, entre les crochets, un petit appendice soyeux. L’unique espèce de ce genre a été nommée Microrhipis DumcriUii, elle est d'un noir un peu bleuâtre, surtout en dessous; sa tête est de grandeur moyenne et lisse; son corselet est pointillé, un peu plus large que long, rétréci en avant, avec une impression longitudinale au milieu; 1rs élytres sont allongées, criblées de gros points enfoucés, avec trois lignes principales élevées et lisses; les jambes et les tarses sont piibescenls. Taille, sept lignes.

M1CRORIIIPIDE. Microrhipis. ins. Guérin a établi sous ce nom, dans la famille des Serricornes (Coléoptères pentamères), un genre qui est le même que celui nommé Ptyocerus par Tliunberg. y. Ptyuckre.

MICRORUYNQCE. Microrhynchus. bot. Genre de la famille des Synanlhérées, tribu des Cichoracées, trèsvoisin du genre Luunœa de Cassini qui y avait confondu les diverses espèces qu’en a séparées l.essing. Caractères : capitule pluriflore; involucre cylindracé, formé de squammeB calyculato- imbriquées, à bords scarieux. les extérieures beaucoup plus courtes; réceptacle nu ; akènes qnadrangulaires, rarement pentagones. terminés par un bec ordinairement très court et presque nul dans la jeunesse : les côtes sont épaisses, presque rugueuses ou lisses et les sillons étroits; aigrette offrant plusieurs rangées de poils. Les Microrhynques sont des plantes herbacées, vivaces, originaires des contréesles plus chaudes de l'ancien continent ; leurs feuilles sont largement dentées ou pinnalilobées; leurs fleurs sont jaunes. Les tiges sont droites ou couchées, ce qui a donné lieu à la division du genre eu deux sections.

Microroynihk a tige nie. Microrhynchus nudi coulis t Less. La plante est d’un vert presque glauque; les liges sont dressées, faiblement rameuses et presque nues; presque toutes les feuilles radicales sont ronci-

nées ou souvent atténuées au pétiole, il y en a très-peu sur la tige; les capitules sont courtement pédicellés. en épis diffus, avec des bractées à distance. De l'Égypte inférieure, vers les Pyramides.

MICAORHYNQUE. Microrhynchu s. crist. Genre de l’ordre des Décapodes, famille des Bracbyures. tribu des Triangulaires, institué par Bell qui lui donne pour caractères : test presque triangulaire, arrondi postérieurement, terminé antérieurement par un rostre trèscourt; yeux rétractiles, portés sur un pédoncule allongé et fort épais, les orbites sont inarqués en dessus d’une tissure et d'une dent extrorse; antennes extérieures insérées sur les côtés du rostre : leur premier article est à peine plus court que le rostre; antennes intérieures logées dans une fossette ouverte antérieurement et très-près de l'extrémité du rostre; pédipalpes externes ayant leur second article cordiforme, profondément écbancré antérieurement; pieds antérieurs du mâle à peine plus longs que le corps, beaucoup plus épais que les autres, munis de doigts arqués : ceux de la femelle sont très-petits; les huit pieds postérieurs sont presque semblables entre eux et presque du double de la longueur du corps, avec leurs ongles légèrement courbés; abdomen composé de sept anneaux dans le mâle et de cinq dans la femelle chez laquelle aussi les trois derniers sont unis. Ce genre a beaucoup d'affinité avec le genre Camposcia, il doit prendre place, dans la méthode. entre lui et Vfnachu*.

Microriiyxqiie cibbeix. Microrhynchu s rjibbostix, Bell. Test d’un blanc jaunâtre, couvert de gibbosités; rostre bifide. Taille, longueur du test six lignes, largeur cinq.

MicRORHïxgiE déprime. Microrhymhns depressus, Bell. Test d’un blanc teinté de rosé, déprimé, granulé; rostre petit, triangulaire et entier. Longueur et largeur du lest, six lignes.

MICROSAQGE. Microtaccus. bot. Genre de la famille des Orchidées, Gynandrie Monandrie, établi par le docteur Blume. pour une plante de l'Inde dans laquelle il a reconnu pour caractères : përigone très -étendu, à folioles extérieures ou sépales linéaires, les latérales adnées au lahelle; folioles intérieures ou pétales presque en tout semblables aux sépales; lahelle soudé à la partie antérieure du gynoslème, renflé à sa base, avec son limbe raccourci et en voiUe; gynoslème petit, aptère et obtus; anthère incomplètement biloculaire, quatre masses polliniqucs obovales, creuses à la base, réunies par une caudicule commune.

MiCRoSAgcr. de Java. Mie rosace us Jaccnsis, Bl. C'est une petite plante herbacée, parasite, à tiges simples, comprimées; à feuilles en forme de scalpel, égales, rigides, d'entre lesquelles sortent les fleurs qui sont en petit nombre et portée» sur un pédoncule. On la trouve sur les arbres des forêt» du mont Salak.

MlCROSAURUS. i.ns. Coléoptères pentamères; ce genre de la famille des Brachélytres, institué par Dejean, a été reconnu pour ne pas différer de celui précédemment établi par Leacb, sous le nom de Quedius. y. ce mot.

MICROSCHAT1E. Microschatia. ns. Coléoptères héléromères; genre de la famille des Mélasomes, tribu

des Asidilcs. institué par Solier. qui lui assigne pour caractères : antennes épaisses, velues et allant en grossissant vers le bout, dont le premier article est court, en massue courbe, le deuxième anguleux, le troisième ohronique. un peu plus long que les autres, les suivants très courts, plus ou moins transverses et irréguliers, le pénultième fortement écbancré et le dernier très petit; palpes maxillaires terminées par un article fortement comprimé, notablement triangulaire et assez régulier; tête anguleuse sur les côtés, et pouvant s'enfoncer dans le prolhorax de manière à couvrir presque en entier les yeux; prolhorax à tergiirn caréné, mais non dilaté latéralement, subreclangulaire, écbancré médiocrement en avant et sinueux à sa base qui s’applique exactement contre les élytres; préslernum tronqué postérieurement, et laissant un intervalle entre lui et la partie renflée du mésosternum; pattes grêles; jambes filiformes, couvertes d'aspérités aciculaircs; tarses velus et très-épais.

M1CROSCOMA. moll. Rédi donne ce nom à I '.iscidia Conchyluija , L. y. Ascidie.

MICROSCOPIQUES, zool. Nom que Bory S ‘-Vincent propose de substituer à celui d'Iufusoires, dans Cessai d'un nouveau système de classification de ces très-petits êtres que l’on ne parvient à déterminer qu'avec le secours du microscope, y. Infusoires.

Microscuatik PONCTUEE. Microschatia punciata. Son corps est d’un noir obscur; le tergiirn du prolborax est subcrénelé sur les bords latéraux, un peu giliheux antérieurement, avec de gros points enfoncé» et écartés; angles huméraux des élytres formant une petite saillie deutiforine; de très-gros points enfoncés et nombreux, disposés presque en stries, occupent toute la surface des élytres; abdomen très-lisse. Taille, six lignes. Du Mexique.

MICROSEMME. Microsemnia. bot. Genre de la Polyandrie Mouogynie, L., établi par Labillardière (Sertum A u stro- Calcdon ic u in, pars secundo , p. 58) qui lui a imposé les caractères suivants : calice persistant, à cinq et rarement à six folioles, dont trois placées sur une rangée intérieure; coronule pétaloïdc, formée de dix à douze pétales distincts; étamines nombreuses (environ trente), bypogynes, à filets légèrement soudés par la base, et à anthères biloculaires, réniformes; ovaire globuleux, supère, surmonté d'un style simple cl d’un stigmate à cinq ou six lobes; capsule ovéc, à dix ou douze loges et à autant de valves qui portent les cloisons sur leur milieu; graines solitaires dans chaque toge, fixées au sommet des valves, contenant un périsperme charnu, et une radicule supère, infléchie sur les cotylédons foliacés. Ce genre est rapporté par son auteur, qui en a donné une excellente figure, à la famille des Terrislrcemiacées; et il est nommé Mi crosemma ù cause de sa corolle en petite couronne pétalolde.

Microsemme a feuilles de Saule. Micrusetnma Sa lie i folia , Labill., loc. cil., tab. 57. C’est un arbrisseau des iles de la mer du Sud, dressé, à branches nombreuses, cylindriques, glabres, cendrées, terminées par des rainuscules jaunâtres et puhesccnts. Les feuilles sont elliptiques -oblongues, coriaces, glabres, très-

entières, ou crénelées et ondulées, alternes, pétiolées, vertes en dessous, brunes en dessus, à petites nervures parallèles, anastomosées et proéminentes des deux côtés, la médiane épaisse, roussâtre et légèrement pubescenle. Les Heurs sont réunies vers le sommet des brandies, portées sur des pédoncules munis de bractées nblongues et caduques,

MICKOSÉRIDE. Microscrix. dot. Genre de la famille des Synantbérées, tribu des Cichoracées, établi par Don, qui lui assigne pour caractères : capitule composé de douze fleurs environ; involucre double : l'extérieur calyculiforine, de sept ou huit squainmcs fort courtes, l'intérieur de huit, disposées sur deux rangs, presque égales en longueur avec la corolle; réceptacle nu; akènes cylindriusculcs, atténués à leur base, marqués de dix stries et dépourvus de bec; aigrette formée de dix paillettes bisérialcs, conformes entre elles, inemiiranacco-dilatécs à leur base, prolongées en soie rigide à leur sommet Ce genre ne se compose encore que d'une seule espèce.

MicKostKiuK pygmée. Microseris pygmœa, Don; Krigia pinnulifula , Bcrt.; Kriyia pusilta , Horl. Monsp.; Krigia Chilensis , Nées; Lepidonctna Chilense, Fisch. C’est une plante herbacée, glabre, ù feuilles radicales, ordinairement très-entières, mais quelquefois découpées même au delà de moitié; les tiges ou hampes sont dressées, plus longues que les feuilles, aphylles, portant chacune un capil ule pubérulofarineux ; les fleurs sont jaunes à leur épanouissement et acquièrent ensuite une nuance rougeâtre. Du Chili.

MICROSOLKNE. Microsolcna. polyp. Genre de l’ordre des Tuhiporées, dans la division des Polypiers pierreux , ayant pour caractères : Polypier pierreux, fossile, en masse lurbinée ou informe, composé de tubes capillaires, cylindriques, rarement comprimés, parallèles et rapprochés, communiquant fréquemment entre eux par des ouvertures latérales, d’un diamètre à peu près égal à celui des tubes. Les .Microsol ci ms ne sont pas très-rares dans le Calcaire à Polypiers des environs de Caen; les petits échantillons ont une forme en général lurbinée, les gros sont tout à fait irréguliers et presque toujours détériorés. Le plus souvent l'intérieur des tubes est rempli d’une matière calcaire spalhique; il est très-rare que l’on trouve ce Polypier avec scs tubes vides. Les parois de ceux-ci sont confondus dans la masse, ou plutôt les tubes paraissent creusés dans la substance du Polypier : ils sont très-petits, capillaires, cylindroùles, perpendiculaires, parallèles, séparés par des intervalles pleins, irréguliers, et d’un volume à peu près égal â celui des tubes. Ces intervalles sont percés, suivant la longueur, d’une infinité de trous qui font communiquer de toutes parts les tubes les uns avec les autres, et celte disposition rend la niasse du Polypier autant celluleuse que tubuleuse. On ne peut reconnaître l'arrangement des tubes qu'à la surface supérieure, où l'on aperçoit qu'ils forment de petitesaires rayonnantes, dont les limites ne sont point distinctes; la grandeur des aires cl le diamètre des tubes varient un peu sur les divers échantillons que l'on observe . mais on ne peut découvrir de différences assez tranchées, et surtout assez constantes pour

i établir plusieurs espèces. Ce genre n’en renferme cni core d’autre que celle décrite et figurée par Lamouroux ! dans son Exposition méthodique des Polypiers, et qu’il a nommée Microsolcna porosa.

MICROSPERME. Microspermum. bot. Genre de la famille des Synantbérées, Corymbifères de Jussieu, et de la Svngénésie égale, L., établi par Lagasca (Geti.ct Spcc. Plant., p. 25) qui l’a ainsi caractérisé : iovoiucre campanule, à plusieurs folioles égales; réceptacle nu; fleurons de la circonférence plus grands que ceux du centre, au nombre de six à douze, dont le limbe est divisé en deux lèvres; akènes surmontés de dents trèscourtes.

Microspermk a fefii.les de Nlxxoi.aire. Microsper muni i\u m m u/a riœfoliu m , Lag., indigène de la Nouvelle-Espagne. C’est une petite plante herbacée dont la lige est filiforme, décombanle, simple, hérissée, munie inférieurement de feuilles opposées, portées sur de courts pétioles, arrondies, presque cordiformes, ou légèrement ovales; les fleurs sont terminales sur des pédoncules à deux ou trois divisions.

MlCKOSTACUYDE. Microstachys. bot. Adrien Jussieu ( Euphorb p. 48, 1. 15, n° 50) a séparé plusieurs espèces du genre Tragia pour en former le Microslachys, qui est tout à fait distinct, comme on peut s’en convaincre par l'examen de ses caractères qui sont les suivants : fleurs monoïques; calice triparti ou composé de trois folioles dont la préfloraison est imbriquée; dans les mâles, trois étamines libres; dans les femelles, style divisé profondément en trois branches réfléchies; trois stigmates; capsule glabre ou armée de pointe» régulièrement disposées, à trois coques arrondies ou prismatiques, bivalves, inonospermes; graines lisses. Ses espèces sont des arbres ou des arbrisseaux, ou plus rarement des herbes. Les feuilles alternes, quelquefois accompagnées de petites stipules caduques, sont finement dentées ; les fleurs sont disposées aux aisselles de ces feuilles ou un peu au-dessus; les mâles en épis extrêmement courts et grêles; les femelles solitaires, et courtemenl pédoneulées. Une bractée munie latéralement de deux glandes accompagne line ou plusieurs fleurs. A ces genres se rapportent les Tragia Chaîne- Ica , L., cornicutata et bicornis de Yahl. Auguste de Saint- Hilaire avait fait connaître une espèce nouvelle (Méin. du Mus., vol. xn , p. 540); Martius et Zuccarini en ont aussi décrit, parmi leurs plantes du Brésil, quelques-unes, sous le nom générique de Gnemidostachys . Elles sont toutes originaires de l'Amérique équatoriale, le Brésil, la Guianc et les Antilles. On pourrait les partager en deux sections, comprenant l'une les espèces dont la capsule est à coques prismatiques et régulièrement armées de poinles; l’autre, les j espèces dont la capsule a scs lobes arrondis et glabres. Le Sapium oblusifolium de Uumboldl cl Kunlh rentre dans celte dernière par quelques-uns de ses caractères.

MlCROSTKGlUM. bot. Le genre proposé sous ce nom par Nées van Esenbeck, a été reconnu pour ne point différer du genre E riant hua de Richard. T. Ehi axthe.

M1CROSTEM.ME. Microstemmu. bot. Genre de la famille des Asclépiadées et de la Pentaiidric Digynie, L., établi par Rob, Brown (in /Terri. Transat t., 1,

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