‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 184 sur 299 · ATEN. Ὁ · texte numérisé non relu

ATEN. Ὁ

RE D θεν, " » Pt % J y. FU ORNE δἰ - CE Gen rt ; |

MH | ( 4hO ) MH

observer les brebis, veiller sur un troupeau,

en parl, d’une éminence ; κορυφὴ, H. XVI,

μήλωψ; οπος (6, ἡ). qui ἃ ἜΑΣΙΝ d’une pomme ou d’un coings; de la couleur d’un

coing, jauue d'or : — χαρπός, Od. VIH,

404, 7: froment ou blé couleur d’or, c.-à-d.

mur, en lat. flavum. R. μῆλον, ὧψ,

μὴν, ἐρ. μέν et μάν, ado. de confirmation

et d'assurance : oui, certainement, à Ja vé-

rité, assurément >; en lat vero. Ce mot est rarement seul; il est presque touÿ. joint à d'autres particules et s’unit ne au mot le plus important de la propos. on le trouve seul avec l'impér.. ὁ ἄγε μήν, Ii. 1, 582, eh bien! donc; ordinair. c’est ἦ μήν (μάν, or Il.

IX, 57, à la vérité, certes, οὐ μήν (μάν᾽ εἴ joujours μὴ μέν; vraiment ne-pas : οὐ μὰν ἀχληεῖς χοιρανέουσιν ἡμέτεροι Caouñes, 1]. ΧΕ], 318, certes ce n'est passans gloire 4ὰ6 gouvernent nos rois; cf. Od. XI, 4892; certes non, ne....pas, Ïl. 1, 605; χαὶ μήν ( μέν), et des et à coup sur, assurément, Il. XXII, 410; XXIV, 488; et pourtant, mais aussi, XL. EE, 145; IX, 499.

μὴν» μηνός (6). mois; ne se {roue qu'aux cas obliques; voy. μείς.

XXE, 455; || 2° nom propre : la Το ὰ

sonnifiée et comme déesse, H. ΧἈΧΤΗΙ.

μηνιθμός > où (0), colère durable, courroux,

ressenüment, Il. XVE, 62, 202. ἢ. ἰδέην.

μήνιμα, ατος (τό), cause de colère où ‘de courroux : μή τοι θεῶν μήνιμα γένωμαι, Il.

XXII, 558; Od. XI, 75, que je ne suscite pas contre toi la colère des dieux. R. μωηνίω,

μῆνις, LOG (ἡ, (4». ñ ἐπιμένουσα ὀργή) y COlère durable, ressentiment, surtout des dieux; des hommes, Il. I,1,1X, 517; θα. Fr R. μένω:

μηνίω. (ὅ. « P. 8. imparf. us; sans augm.

bus, μήνι᾽ ; impér. avec aposir. μήνι', Il. E, 422; aor. 1 part. pmisas), avoir une colère permanente, persévérer dans sa colère, avoir du ressentiment : — τινί, Il. 1,122. XVIII, 957, contre quelqu'un; — τινός, à cause #2 dqiclque chose : — ἱρῶν, Il. V, 178, à cause

des sacrifices mal faits; souvent il est em-

ployé d’une manière absolue, c.-à-d. sans complément, Od XVIE,14; Ji ΧΗ͂, 10; || au prés. et à es Γι est bref. Ἴ est long une fois seul. dans l'arsis, Il. IE, 769. KR. μῆνις.

* μήνυτρον;ου (τό), récompense d’une

information, prix d'une dénonciation, H.

* νηνύω ( fut. μηνύσω Às informer, trahir, dénoncer, H. à M. 675 (lv ide + est à la fois long et bref.)

Myoves (ci), ion. pour Maïoves, les Méoniens, habitants de la Méonie , synon. de Λυδοί, Lydiens, 11. II, 864; X, 451; au sing Mi, IL. V,45. Ses

Mrovin (ä)i07.p. Μαιονία, Méonie)$ propr.

canton de la Lydie. qui s'étendait du côté de l'Orient, vers le mont Tmolus, 1. 111, 401; XVI, 291; H. à A. 179; à était consacrée à Apollon.

Mroviss idos (), 1° adj. fém. +. 6 [] 2° subst. ñ βυηονίς, femme Méonienne , li. IV, 142, qui teint l'ivoire.

μήποτε, 1° de peur qu'un jonr, de peur que par hasard; sur la construction, voy. μή; avec le subj., Il. ὙΠ, 8345; θα. XIX, 81, souseniendu à ὅρα; || 2° Ton les affi frmations et suivide l’inf.: ne-jamais, Il. IX, 133, 275. R. mn, ποτέ.

μήπω; 1° pas encore, Il. XVIÏI,154; |] 2° ne-pas, avec l'imper, 1 IV 94. Ϊ 5° au lieu de μὴ που; Où. IX, 102; toutes les

ὧδ édit. portent μή πω; celle ra Rome porte seule LV Ὡς (ἡ), 1° lune, Il. XIX, 374: k

Pire: R. μή, πώ. δ.

μήπως» 1° de peur que par hasard ; avec le sulj.et l’opt., 11. HE, 456; V, 250, 298, 487; VIE, 510 ; et après Ra verbe ΠΣ Dr une idée FE crainte : que par basard... .

ne, Od. VII, 506; [| 2° à s'emploie encore pour l interrogation indirecte, et se renddans ce cas par Si-ne, qui commence la prop. subordonnée, 11. X,101.R. μή, πώς.

μῆρα (τά), employé rarement Ρ. le ρίμγ:

μηρία de μηρίον; voy. ce mot.

μνήρινθος (à),fil, ficelle, cordon, Ill. XXI, à 854, 869.

μηρίον. ov (τό), usité seul. au plur. μηpix (rarement μῆρα. 1.1. 464), morceaux des cuisses, des reins po de la victime; on les couvrait de morceaux de chair appartenant à d’autres parties, puis on les enveloppait d’une double couche de graissse,et on les brülait ainsien l'honneur des dieux, 11. 1, 460; Od.

111,456; delà πίονα μηρία que l'on trouve assez souvent; Il. 1, 40; XI, 775; XV, 375; telle est ἀλλο. de N'irzsCH dans sa node sur ‘ l'Od. III, 456; Voss, dans ses Lettres mythol. 1,59,entend par μηρία les os des hanches et la chair qui y est altachée.

Μηριόνης, αο (6), Mérion, ls de Molus,

MH

chef Crétois, qui dirigeait le char εἰ Ydoménée, M. IE, 651; 1V, 254; V,59; Vif, 165 ; VITE, 264; IX, 85; X, 59,261; XEIE, 95, il combat, ibid. 159, 246, 528,. 179. 528, 567, 575, 650; XIV, 51%; XV, 302; XVI, 322, 605: XVII, 258, 610. 669:

XIX, 9259: 1 conduit ceux qui vont faire du bois, 11. ΤΙ, 112; 1 lutte dans les jeux

funéraires, ibid. 556, 528, 614; il est vain-

queur ἃ l'arc, ibid. 860.

unpos> οὗ (δ), la partie charnue, supérieure de la hanche, la cuisse 1° de l'homme, It.

V, 505; ἄορ σπάσασθαι παρὰ μηροῦ, 1]. XVI, 470 , tirer l'épée qui pend ie long de la cuisse; cf. ἐρύσασθαι, 1 XXI, 173; Où.

IX, 500; IL. 1,190; || 2° des animaux: seul.

avec les verbes couper, brüïer : μηροὺς ἐξέτο μον, Il. E,460; IE, 425; Od. Xi, 360; Il.

1,464; IE, 427; Où: XET, 364; XIII, 26; vOY. pnpioy.

μηρύομαι (aor. ép. μηρυσάμην), ΠΟΥ. dép.

réunir, rouler, pelotonner : — ἱστία, Od.

XIE, 170, Τ, rouler les voiles ; c.-à-d. en terme de marine, les carguer, les trousser.

υὐστὼρ» wpos (ὃ), 4° conseiller, celui qui donne des conseils; appliqué à Jupiter, A.

ΠΕ, 22, ce mot est traduit dans VOss par:

ordonnateur ἀπ monde (Ordner der Welt) ; peut-être est-ce à tort; μήστωρ parail étre simplement le syron. de sriérrs, épith. fréq. de ce dieu; appliqué aux noms des héros : — μάχης, W. XVI, 539; — ἀυτῆς I. IV, 528; ΧΗ, 93,479; XVI, 759, celui qui dirige le combat (suivant 7055, αὶ suscite le combat); {| 2° celui qui donne lieu à quelque chose, qui en est la cause : — φόδοιο, l'auteur de la fuite; V’oss traduit : qui commande ja terreur (Schreckens gebieter), Il VI, 97; XII, 39 ; appliqué anx chevaux, μήστωρ signifie selon la plupart des interprètes, habite à fuir; Joss: des coursiers s’élançart ayec ardeur, H. V,272 ; 1 est plus prob. qg''e c'est touj. le même sens : coursiers qui jettent le désordre dans les rangs ennemis, qui causent la fuite. R. μήδομαι. ἃ

Μήστωρ, opos (0), Mestor, fils de Priam, 11. XXIV, 257.

μήτε, etne-pas, et que-ne; μήτε-μήτε, nini; μήτε dans le premier membre de phrase, et τε, comme correlatif, dans le second, se rendent aussi par : ni...ni, Il. XIIE, 250; sur la construction de μήτε, vo. μή.

UATNE » voc. μῆτερ; gén. μητέρος el par contr. μητρός; dat. μητέρι, II. XXIL, 53, et passim; par contr. μητρί, 1]. XVI, 8; acc.

μητέρα (4), mère; {| 2° se dit des animaux, ἢ], Υ, 555; Od. X, 414; || ὅ9 er au fig. des contrées duns lesquelles surtout prospèrent cer- Lains AnIMAUT : μήτηρ μήλων, Li. ΧΙ, 299;

x 2» + 2 ᾽ 1, 696, mére de brebis; θηρῶν, Il. ΨΠΙΣ, 47, de bêtes Sauvages, c.-à-d. riche en brebis « en bêtes sauvages.

Ν ΓΖ ni τιν neEUË. de μήτις-

μήτι; dat. conir. de μῆτις, vo. ce not.

μητιάω; ép. μητιόω (usité seul. au prés.et ἃ l'imparf.) , L. act. 1° avoir dans Vesprit, méditer, résoudre : — δουλάς, I. XX, 155, apiter, rouler des projet$ dans son esprit; abso!. sans compiém. ἧι. VII, 45, médier , réfléchir; || 2° imaginer habilement, méditer Σ machiner, comploter ; — χαχά, Il XVII, 3812, des maux, des malheurs; — γόστον τινί, Od. VE, 14, préparer le retour à qu, c.-à-d. les moyens de retourner; || T1. a moy. (in pér. μητιάασθε, p. μητιάεσθε, warizle ; imparf. 9 P. pl. ἐμητιάοντο p. ἐμητιῶντο, se résoudre à quelque chose, résoudre en soi-même, dans sa pensée, Ïl. ΧΧΊΣ, 174; avec l'inf. ELXIT, 47.R. μῆτις.

μητιέτα (ὁ), ἐρ. Ρ- μητιέτης, Qui donne des conseils, prudent, sage; selen VOss, gouvernant, surnom de Jupüer, Il. Εἴ, 197, et trèssouv.hR. μῆτις.

μητιόεις, εσσοί» εν» 1° plein de prudence , doué d’une profonce intelligence, H. à A.

344; |] 2° préparé ou imaginé habilement: — φάρμαχα, Od. 1V,227, remèdes bienimaginés, avec art ou savoir. R. μῆτις.

μητίομαι (fut. μητίσομαι, 1 long; aor ‘A ἐμητισάμην, ει long ; leprés. n’est pas dans Homère), Synon. de parie, 4° avoir l'intention avoir dans l’esprit, résoudre, Od. IX, 262 -

[| 2° inventer, imaginer, faire naître , susci-

ter, soulever : —£y0ex, Il. ΠΠ], 417, ces hai- DES ; — μέρμερα, 11. X, 48, imaginer et accomplir des actions horribles : — τί τινι, Il. XV, 549, préparer qche à quelqu'un; — xax τινα, Od. XVIII, 27, préparer du ma] contre quelqu'un ; dans d'anciennes éditions, on trouveincorrectement unrisooux). Re. μῆτις,

μῆτις» τος (à); dat. μήτι, ἐρ. D. UATU, Il.

XXIIT, 315 et passim; prudence, intelligence, pénétration, habileté à conseiller ; se rencontre souv. dans l'Il. et dans l’'Od. ; || 2° conseil, détermination, projet: — μῆτιν ὑφαίvetv, 11. VUE, 524, Od. IV, 678, ourdir, tra mer quelque chose, un projet ; — φράζεσθαι, 1, XVIL, 654, 712, examiner, chercher un plan, un parti; --εὑρίσχειν, θα. XIX,158, le

MH

trouver ;---τεχταίνεσθαι, Il. X,19, le fabriquer.

PATISy neul. μήτι, gén. μήτινος , 1° pour que personne ne, de peur que quelqu'un ne; se met devant un impér., Od. 11, 230; XV, k40, 442 ; que personne ne...; devant un subj. 11. V, 411 et passim; Od, ΧΗ, 48; devant un opt. 11. XI, 705, méme signif.; || 2" μήτι, s'emploie fréquemment comme ado.; il signifie alors de peur qu’en quelque chose, de peur que par hasard, Il. XIV, 111; routefois il peut s'expliquer par : de peur que.. .. quelque chose : μήτι πάθη, 1]. V, 567, il craignait qu'il n’épiouyât quelque chose, qu’il ne lui arrivâät malheur , ne quid pateretur.

R. LM) τίς.

νητροπάτωρ; 0005 (δ), poét., père de la mère, aieul maternel, 1], ΧΙ, 224. R. μήτηρ, πατήρ.

μητρυιή, ἧς (ἡ), belle-mère, marâtre, * Il. XIII, 697; XV, 850.

μητρώϊος, ny ἴον» poél. p. μητρῷος, ma:

ternel : — δῶμα, ἢ Θά. XIX, 410,7, maïson maternelle. R. μήτηρ.

uATews, wos (δ), frère de la mère, oncle maternel, * Il. 11, 662; XVI, 717.

μηχανόομαι (2.p. pl. μηχανάασθς p. μηχα-

νᾶσθε; 5.p. pl. μηχανόωνται. Ρ. μηχανῶνται; opt, ὅ. Ρ. 8. μηχανάοιτο el μηχανόωτο P. μηχανῷτο; imparf. ὅ. p.pl. μηχανόωντο; ἐρ. Ρ. ἐμηχανῶν-ro, usité seul, au prés. et ἃ l'imparf), 1° propr. exécuter avec le secours de l’art ; construire, bâtir: — τείχεα, Il. ὙΗΙ, 177, des murs (c’est ici un retranchement); || 2° inventer, imaginer, entreprendre , tramer, exécuter; le plus souo. en mauvaise part :

— χαχά, Od. XVII, 499; — ἀτάσθαλα, Il.

ΧΙ, 695, imaginer et faire du mal, commettre des crimes :— τινί, θά. XVI, 134 el ἐπὶ τινι, Θά. IV, 822, machiner contre quelqu'un. R. μηχανή.

unyavaw (seul. le part. ép. μηχανόωντας) ; syn. de μηχανάομαι : ἀτάσθαλα μηχανόωντας, Od. ΧΥΠ, 43, imagineret commettre des

crimes. M. R.

* μηχανιώτης; 00 (0), poél. p. μηχανητής, en lat. machinator, machinateur, qui use de ruse ou d'adresse, rusé, H. à M. 456.

μῆχος, eos (ro), poët. p. μηχανή, moyen, procédé, ressource, expédient, secours, re— mède, conseil, 1]. 11, 342; οὐδέ re μῆχος ῥεχθέντος κακοῦ ἔστ᾽ ἄχος εὑρεῖν, 1]. IX, 249, et il n’est pas possible de trouver un expédient comme remède au mal qui a été fait; cf. Od. XIE, 392; οὐδέ τί μῆχος ἀνήνασθαι,

MI

Od. XIV, 258, et il n’y a pas moyen de nier

μιαίνω (aor. 1 ἐμίηνα; opt. 3. p. 8. μιήνη; | aor. 1 pass. 5. p. pl. μιάνθησαν, 1]. XVI, | 795; XXHIE, 752; quant à la forme μιάνθην Ὁ (1. IV,146), c'est une forme ép. μ.ἐμιάνθησαν, selon lesuns; p. ἐμιανθήτην, 3. p. duel, selon | d'autres; BUTTM. la regarde comme étant | mise pour ἐμιάνσθην, sync. εἴ ἐμιανέσθην, 3. p. | duel de l'aor. 2 ἐμιάνην; c’est aussi l'avis de | ΚΌΕΗΝΕΑ, Gr.1,$254, 11), 1° act. teindre, |

colorer; — ἐλέφαντα φοίνικι, 1]. ΕΥ̓, 141, de |

l'ivoire en rouge; || 2° tacher, souiller, salir: | — αἵματι, Il. XVI, 795, de sang; — χονίη, χονίησιν, 1|. XXII, 752; XVII, 439, de | poussière, ἐγ “

υὑιαιφόνος, 06, 07, souillé d'un meurtre, | soullé de sang, dégouttant de sang, épi}.

de Mars, I. V, 51, 455, 844; XXI, 402.

μιαρός, ἡ», ὁνν taché, souillé, impur, II.

XXIV, 420. R. μιαίνω.

μιγάζομαιν poét. p. μίγνυμαι, moy. Od.

VIH, 271, +,

ἰγδα, adv., confusément, péle-méle, Où. XX1IV, 77 : — θεοῖσιν, parmi ou avec les dieux, Ii. VILE, 437. R. μίγνυμι.

υίγδην, ado. synon. de μίγδα, H. à M. 494.

μίγεν, p. ἐμίγησανγ VOY. μίγνυμι.

DAVIS» Ρ- ἐμίγη, VOy+ μίγνυμι.

μιγήμεναι» Ρ. μιγῆναιγ VOY. μέγνυμιμίγνυμι (όρ. μίσγω; ACT.: fut. μίξω; aor, 1 ἔμιξα, ΜΟΥ. : fut. μίξομαι; aor.2 ép. sync. ἐμιγόμην, d'où 5. p. sing. ἔμιχτο, pixto, Il. ΧΙ, 554; XVI, 813; Pass. à parf. μέμιγμαι; lusqparf. ἐμεμίγμεν; aor. ἐμίχθην; ὃ. p.

μα mr Ni. fil, 209, ép. p. ἐμέχθησαν; aor. 2 ἐμίγην; 9e P- pl. μίγεν, ép. p. ἐμίγησαν , Od. IX, 91; 5 ρ. pl. sub]. μυγέωσι, p. μιγῶσι, 1.11, 475; fut. μιγήσομαι; le prés. piysuw ne se rencontre pas dans Homère), 1. act. *) mêler, mélanger, se dit propr. des liquides, et gouverne l’acc. : — οἶνον, Il. ΠῚ, 210, méter le vin, le tremper, y mettre de l’eau; — φάρμακα, Od. IV, 250, mélanger, préparer des remèdes , 6. -' d. les simples ou les drogues que la terre produil;,) au jig.

lier, unir, rapprocher : — τί τινι, une chose d’une autres χεῖρας TE μένος τι; I. XV, 510; méèlerles mains et le courage, c.-à-d. en venir aux mains; — ἄνδρας χοχότητι χαὶ ἄλγεσι, Od. XX, 203, faire tomber des hommes dans la misère et les maux; au pass. γλῶσσ᾽ ἐμέμικτο, IL. IV, 438, leur langue était mélangée, les dialectes étaient différents, ils ne

= hs ment EE RER — “---ς -αὐσιις

MI

parlaient pas la même langue; I]. au moy.

(avec l’aor. pass. ), 1° se mêler; se dit des brebis : — νομῷ, dans les pâturages, 1]. IT, 475; des vents qui se croisent et se contrarient, Od. V, 317; {| 2° au fig. se mêler à quelque chose, y toucher, avec le dat. : χάρη χονί σι ἐμίχθη, 1!. X, 457, sa tête se mêla ἃ la poussiere, alla frapper la poussière; se dit encore des hommes: ἐν χονίητι μιγῆναι, EN. TE, 55, être roulé dans la poussière; de la lance: μιχθῆναι ἔγχασι φωτός, I. XI, 458, pénétrer dans les entrailles de l’homme; || 3° se dit le plus fréq. des hommes : *) se mêler parmi, se réunir avec, fréquenter, avoir des relations, vivre avecs le rég. au dat. : — ἀθανάτοισι, HI. XXIV, 91, se mêler aux immortels, se réunir à leur assemblée; — χούρησιν, Θά.

VI, 136, se mêler parmi des jeunes filles; — προμάχοισι. Al. AV, 554, et aussi — ἐν προμάχοισι, Θά. XVIII, 579, parmi les combattants du premier rang; — ἀλλοδαποῖσε; 1].

ILE, 48, parmi des étrangers, les fréquenter; — à Τρώεσσι, Il. LIT, 209, se mêler aux Troyens réunis; — ἐς Ayæovs, Il. XVILT, 216, parmi les Grecs: employé d'une manière absolue, Od. IV, 178; --- μίξεσθαι Esvin, Θά. XXIV, 314, s’uvir par les liens de l'hospitalité; ἢ) en venir aux mains ; — ἐν παλάμητί τινος, I. XXI, 469, lite. se mêler aux mains de 4, c.-à-d. se battre avec lui, en lat. manus cum aliquo conserere ; — ἐν dat, Il.

XIII, 286, se mêler au combat, entrer dans la mêlée ou plutôt en lutte; — τινέ, avec qn, 11. XIV, 586: “) se dit surtout de l'amour, de l’union des sexes, soit absol., avec le dat. Od. XVIII, 525 : XX, 7: XXII, 445 ; soit déterminé par d'autres mots :—èy φιλότητι. 3]. 11, 232, ou φίλοτητι, Il. VE, 161, 165 ; XXT, 443, s'unir d'amour avec quelqu'un ; — εὐνῇ, Od. 1, 433, lit. s'unir de couche, coucher ensemble; le plus souv. les deux mots sont réunis : — φιλότητι χαὶ εὐνῆ, Li. AIT, 445 ; cette locution s'applique à l'homme et à la femme à lafoiset aussi à chaque sexe en particulier ; on peut le traduire par : s'unir d’amour avec qn, entretenir avec lui un commerce ou des relations d'amour.

Νίδεια (ἡ), ép. p. Μίδια, ville de Béotie, située près du lac Copaïs, et qui, suivant Srr48., fut engloutie par ce lac ; 1. 11. 507.

Midnss ew (δ), ép. p. Μίδας, roi des Phrygiens, Epigr. WI.

μιχρός, ἦν ὧν (forme ion. équiv. σμίκρος; Hi. XVII, 757), petit, court: μιχρὸς δέμας, 11. V, 801, petit de corps, de taille ; — λίθος,

MI

θα. TT, 296, petite pierre ; ne se trouve que deux fois ; || παρὰ μιχρόν, peu s’en faut, presque, air. 241 ; cf. μείων ; voy. ce mot.

LEXTO, P: ÉULXTO, d. Ρ.8. ἀ᾽ ἐμέγμην, aor. 2 sync. de μίγνυμι.

Μίλητος (4), Milet, 1° célèbre et riche ville des Toniens de Carie ; elle avait quatre ports, Il. 11, 868, IX. à À. 42, 180,; || 2° ville de l'ile de Crète, métropole de Kilet l'ionienne, Il. 11, 647.

μιλτοποαρηος, 06, ον» qui ἃ les joues, c.— ä-d. les flancs teints en rouge; teintenrouge, épuh. des vaisseaux dont les flanes étaient teints avec du minium, 1}. H,637; Où. IX, 125. (Voss 1rad.: rothschnæblig, qui a le bec roug:). R. μίλτος, mirium, el παρειά.

Miuas, avros (6), le Mimas, promontoire de l'Asie-ifineure, à l'est de Chios, à la pointe méridionale de la presqu'ile d’'Érytrée, Od, HE, 172; H. à À. 39; Ep. VE, 5.

*Luuéouat, moy. dép. imiter; avee l'acc.

H. à A. 156; Barr. 7.

μιμνάζω, forme poët. équiv. à μίμνω, μένω, 49 rester, Il. ἢ], 392; X, 549 ; |] 2° transit. avec l’acc. attendre, I. ViEE, 6.

υἱμνήσχω (formes: ACT. :imper. μίμνη- 28; fut. prices aor. À ἔμνησα ; ΠΟΥ͂. puuviσχομαι, IMPArf. PUY AOUNYS IMPÉT μιμνήσχεο à part. μιμνησχόμενος ; fut. pricoua; aor. À ἐμνησάμην,ϑαπ5 AUS. μνησάμην; Ὁ. Ρ. S.avec forme fréquent. μνητάσχετο ; parf. MOY. μέμνημαι; 2. Ρ- 5. μέμνηρ. μέμνησαι; ορί. μεμνήμην. LI.XXEV, 745 ; et μεμνέῳτο p. μεμνῷτο, Li. XXIIT, 361, Jut. 5 μεμνήσομαι ; aor.1 pass. seul. à l'inf.. μνησθῆναι, Cd. LV, 118; outre μιμνήσχομαι, au prés. on renconire encore μνάομαι; par contr. μνῶμαι, sous les formes épiq. allongées: 2.p. s. μνάᾳ, Od. XVI, 431 ; inf. μνάασθαι pe μνᾶσθαι; part. prés. μνωόμενος ; impf. 3. p. pl. ἐμνώοντο, el μνῶντο; 3. p. 8. avec forme ép.

allong. μνάσχετο ; impér. 3. p.s. μνάσθω). 1. act. faire souvenir ou ressOuvenir : —— τινά, qn, θά. XII, 38; — τινά τινος, faire souvenis qn de quelque choce, LH. 1, 407; Od. IF, 103 ; XIV, 169 ; || 11. moy. se souvenir, se rappeler, penser à, songer à, méditer, avec le gén. : — ἀλκῆς, I. VE, 112 δὲ très-souv., se souvenir de son courage, rappeler son courage; — χαρμῆς;) πολέμοιο, νόστου, ELC., SODGEL au combat, à la guerie, au retour, e{c.; au lieu du gén. ilest suivi d'un inf. : — ἄλεξέμς vat, IL. XVIT, 564; on trouve aussi: φυγαὸς μυώοντο, Il. XVI, 697, ils songeaient à fuir ;

[| 2° rappeler, faire mention, faire souvenir,

avec le gén. A, 11, 492; OL. IV, 531, 118;

MI CHkh D τ ΝΠ

avec l'ace. ἢ. ἃ Α. 1589:.-- ἀμφί τινος, θα.

ἐν, 1451; — ἀμφί τινα, FH VI, 1: εἰ — περί τινος, Θά. VIE, 192 ; || 30 Ze parf. moy. a la signification d'ui prés. comme le lat. memini: je me souviens, je me rappelle; Le fur. ὅ μεβνήσομαι ξίφη, : je me souviendrai, comnie le lat, meminero, tous les deux ordinair. avec se gen., Î. V. 818; ΧΧΗ, 390; et avec Î ACC, = —— Τυδέα, IL. Vi, 222: Le ἔργου, ΤΙ. aussi le partie. est employé d'une manière absolue, FH, V, 263; XIX, 155, se souve— nant, sous-ent. de soi-même, de son courage, de son devoir.

μίμνω (Jorme poét. équie. à μένω, οἱ qui n'est employée qu'au prés.et à l’impf.),1° rester, ἦ!, 11, 298 ; || 20 avec l’acc. atiendre, I}. IV, 540.

μίν, ace. sing. du pron. dela 3. pers. p.

αὐτόν, αὐτήν, αὐτό, touÿ. enclitique ; souv. l’on trouve μὲν αὐτόν, lui-même, ii. XXI, 245; αὐτὸν μιν signifie soi-même, synon. de ἑαυτὸν, Od. IV. 244; on est incertain δ μιν n'est pas aussiemployé pour le plur. A1. AI, 285; cf.

THIERSCH, Gr.$ 204, 5. ᾿

Mivdeross n, 0vs ép. Μινυήϊος, Minyen,surnom de la ville d'Orchomène en Béotie, ainsi eppelée de la nombreuse nalion des Myniens, 1. If, 511, la forme ép. Od. XI, 284.

Mivurios (0), ép. p. Ἡπινύειος, le Minyius, 4°

fleuve de l’Elide, suto. STRrAB. VII, 347 et

PAUSAN, V, 1, 17; selon les uns l’Anigros, selon d'autres le Pénée.

μινύθω (verbe poët. employé seul au prés.

et à l'imparf. sous la forme itérative , μινύθεcxov), 4° érans. amoindrir, diminuer, affaiblir, avec l'acc., 1. XV, 492, 493; XX, 242 et passim, Sd. XIV ,17; || 2° intrans. décroitre, dimiauer, être détruit, 1. XVI, 392; XVII, 738; Od. IV, 374: — πόθῳ, dépérir de regret, EE. à C. 201. 5. μινύς ow μινυός, synon.

.de purpose

μίνυνθα, ado. peu, un peu ; un instant; se dit ordin. dutemps, Εἰ. IV, 466; Où.

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