‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 252 sur 299 · ξυνέηχα, ép. p. συχῆκχα, 1]. 1,8; VII · texte numérisé non relu

ξυνέηχα, ép. p. συχῆκχα, 1]. 1,8; VII

aor. 2.impér.. ξύνες, A1. 1, 26 ; aor. 2. moy.

Evvero , θά. IV, 76: sub]. 1.p. pl. συνώμεθαι,

LL ALL, 581), 1 act. 15 propr lanceur, en-

voyer, meilre ensemble, surtout pousser au

combat, mettre aux prises; en lat. commit-

tere ; avec l'ace.: — ἔριδι μάχεσθαι, Il. 1. 8 ; VII, 207, mettre aux prises par une querelle au point de se battre, ὥστε μάχεσθαι ; Ι 2° au 18. mettre ensemble, rapprocher, concevoir, RS entendre ; Cf. Le lat. conjicere; ) 4 ΠΡ EE PEAR AE ἢ

a 04. ΥἹ, ν᾽ sole ΟΣ ἣν me

7, entendre la voix, les paroles ; b) avec le gén. de la personne, X. 1], 26 ; de la chose, 1. EF, 275 | Il au moy. 4° se réunir, se mettre d'accord; convenir de 4688 dus ἀμφί τινι, EL. XIIL, 381; 1] 2° comme à l'act.s apercevoir, comprendre, remarquer,

PTE συνίστημι (seul. ἱπίγανις. au part. parf.) être debout ensemble ; être en présence, aux prises ; L) naître, commencer : πολέμου συνἐσταύτος {|. XIV, 96, le combat étantengagé.

συνοίσομεθα, voy. συμφέρω.

συνορίνω; poël. mouvoir avec, exciter en même temps ; l'act. seul. er tmèse, H.XXIV, 467 ; || 2" au moy. se mouvoir, se mettre en mouvement, en parl. de bataillons de guerriers; seul. le part. prés., 1, IV, 559, {.R. συν; ὄρινω. : CA

συνοχής ἧς (ἡ, ép. et alt. ξυνοχή, concours, rencontre, réunion, jonction, resserrement, rétrécissement, seul. au pl.: ἐν ξυνοχῆσι.

ὁδοῦ, Π]. XXII, 350, +, dans l'endroit où

les deux côtés du chemin se joignent pour

ainsi dire et ne laissent qu'un élroïl passage, dans le défilé, ou l'endroit le plus étroit du chemin. R. συνέχω. |

συνοχωχότε; VO. cuvée. |

συνταράσσω; troubler, brouiller ensemble ou entièrement, seul. en tmèse, HI. 1,579; VIEIL, 86 ; ὑδγ ταράσσων ONE

συντίθημι (seul. à l’aor. 2. moy. 5. p. 5.

σύνθετο, Î1. VIT, 44; Od.T, 528 ; impér. σύνθεο, 11. ἵ, 76: VI, 554 et très -souv.; 2. p. pl. σύνθεσθε. Il. XIX, 84), 1° act. mettre, placer, ensemble; || I au moy., seul employé par Hom., propr. mettre ensemble dans son esprit, construire, synthétiser dans son esprit ; delà avec et sans θυμῷ, Od. XV, MT; Ι].

VIE, 4%, observer, comi:rendre, apercevair, reconuaire, apprendre, avec l'ace. : — ὅον -

observer : τοῦ ξύνετο, Od. IV, 76. R. σύν,

DL AV, 51:8... σώ, τίθημε. ' σύντρεις» neutr. σύντρια, trois ensemble, trois à trois, Od. IX, 429, +. R. σύν, τρεῖς. συντρέχω (seul. l'aor. 2. συνέδραμον), courir ensemble ; dans un sens hostile, courir l'un contre l'autre, se précipiter, s’élancer l'un sur l'autre ow les uns sur les autres ; ξιφέεσσι, l'épée à la main, * 1]. XVE, 535,

| 557 ; pour la construction du duel avec le pl. | voy. Rosr. $ 100, 4,e; Kuznner, H$426).

ge Συντρίψ, δος (ὁ, ἡ), nom-pr. d’une espèce de lutin domestique qui brise les pots.

Ep. XIV, 9.R. σύν, τρίθω.

συνώμεθα; VOY. συνίημι.

Συρίην ἧς (ἡ), ép. p. Σῦρος, Syros, ile de

| du mer Egée entre Bélos et Paros ; απ]. Sira,

d'après Srr4aB. X, p. 487; voy. Oïtfr.

MuELL£ER, Orchomen. p.326: et τροπή, Od.

XV,. 403 ; quelques modernes la placent sur la côte orientale de la Sicile; voy. ὀρτυγίη ; cf. Voss, alte Welikunde, {{,| p. 295; FVos:Ker, Geogr. Hom. p. 24.

σύριγξ; yyos (ἡ), propr. toute ouverture

| étroite et longue, tube, canal, tuyau; delà ,

Sifflet; surtout chalumeau , pipeau, flûte champêtre ou flûte de Pan, I. X, 43; XV, 526; H. à M 512; {| 2° réceptacle, étui ou fourr ax de la lance; probl, de la Pointe seule; "ΤΙ. XIX, 387.

X συρίζω; siffler, en parl. de la lance, EXXI. R. σύριγξ.

συῤῥήγνυμι (seul le ματ.. pass. συνέῤῥηγμαι), briser, fracasser, rompre entièrement; en lat, confringere; aufig. κακοῖσιν cuvébonrta, Od. ὙΕΠ 175, il est tout brisé de souffrances. ἢ. σύν. ῥήγνυμι.

σύρω; trainer , tirer avec l'acc., Pair., 75.

σῦς, συός (ὁ εἰ à), dal. avt; plur. σύες, touÿ. sans contract.; dat. συσί, ἐρ. σύεσσι; acc. σύας el σῦς, porc, pourceau, cochon, laie, verral ; ordinair. masc, σῦς χάπρος el χάπριος, 1. V, 783 ; VI, 295; aussi ἄγριος, Il. VII, 8, sanglier ; cf. ds.

συπσεύω (aor. συνέσευα), pousser ensemble, en inême temps : — 60%, H. à M 94. ἢ. σύν, σεύω | GUTOs ép. p. ἔσσυτο, VOY. σεύω.

συφειζς» οὔ (ὃ), εἰ συφεός, étable à pores, parc à cochons, porcherie, Θά, X,238; XIV,

Fr.

᾿λὴν, He VII,44, — ἀοιδήν, Θά. 1, 528; — ὅκα, Od. XX, 92; — μῦθον, XVII, 155 ; ") absol. taire attention, remarquer, IL. 1, 76 ;

15, 75; συφεόνδε. À, 520, dans la poreberie,

avec mouvot. * Θὰ. R. cùs.

cupop6cs, où (6), porcher , gardeur ds chons ; frég. dans l'Od,; παῖς συφορδός, 1.

XXI, 282, le porcher le plus jeune ; cf. d00- 665. R. σῦς, φέρθω.

σφοΐζω (prés. et imparf. ; aor. À. ἔσφαξα, Ι. 459 ec passim; ép. σφάξα. Hi. XXIV, 622; part. parf. pass. ἐσφαγμένος, Θά. X, 532; XI, 45), immoler, avec l’acc.: — Θοῦν- EH. 1X,466, un bœuf; fréq. en parl. des vict times : leur couper le cou, après quelles on, été frappées, abattues; égorger , couper la gorge, θά. II, 454; au pass. 11. XXII, 34 ; Θά. X, 552:

σφαῖρα; Nis- (ἡ) boule, sphère ; tout corps rond, balie, paume : σφαίρῃ παίζειν, Od. VE, 400, 415; VIII, 572, jouer à la pacme," Où.

σφαχιρηδέν, ad. à la manière d’une pau me, comme une balle, * Il. ΠῚ, 204, Τ.

σφαλλω (aor. ép. σφῆλαι, Od. AVIT, 464, inf. come, 1. ΧΧΊΕΙ, 719, faire tomnber, surtout en donnent un eroe-en-jambes; en lat. supplantaré, supplauter ; en gén. renverser : — rt, 11 XXII, 719; θά.

σφσραγέομαι (seul. l'imparf. ion. σφαραγεῦντο), moy. poët. Synon. de σμαραγέω, petiller, braire, produire un bruit sifflant, sif-

fler, Od. IX, 390; [| 2°’abonder, être plein : ᾿οὔθατα σφαραγεῦντογ Od. IX, 440.

σφας » enclit. Ρ. σφέας, VOY. σφεῖς.

σφέ, acc. pl. enclit. de σφεῖς.

σφέας, VOY+ σφεῖς.

σφεδανός; ἡγ. ὁν, Violent, impétueux , ter rible; seul. au neutre et comme ado. vive, ment : — xed-0av, * I. XI, 165 ; XVI, 572, exhorter vivement, avec énergie, ou entrainement, peul-étre toutefois dans ces deux pus sages, est-ce plutôt à ÉRETO ; qu'il faut rapporter l’ado.; ef. IL. ἈΧΊ, 542. R. on le dérive ordinairement de σπεύδειν, QUass σπεδανός ; d'autres de σφαδᾶν,, qui a de l'anal. avec σφοδρός.

σφεῖ:» pl. du pron. de la 5. p. (gén. σφῶν, Il. XIX , 302 et passim.; ép. σφέων, louÿ.

monosy ll. ἔθ. XV ΠῚ, 511 et passim; σφείων, 1. IV, 535 et passim; dat. σφίσι (y), 1). 1Π, 206 et passim; ép. etion. ooi(>), El. EF, 614; V, 195; X, 129 εἰ passim;.q fois avec apos!r. σφ᾽, I. VIIL, 4; ΧΙ, 808 ef passim; acc. σφέας monosyll. 11. 11, 92 et passim; ép. σφας bref, ΠΟῪ, 567, et rar. 694, 1|. XIX, 265; Hox.

NE (612) x | ἢ

n'a pas le nomin. et le neut. : toutes les formes sont enclitiques | excepté σφείων: σφάς el σφέ le sont toujours; σφέ, d’après ΒΟΎΤΗ. (Lexil Ρ. 59) n'est que l'abréviation de σφωέ, el c'est propr. le duel}, eux, elles, d'eux, ete. tou. Pronom personnel dans Hom.; qfois il est renforcé par αὐτός : σφέας αὐτούς. Θά. ΧΙ, 225; || 2° l'usage de ce pron. p. ὑμεῖς est plus rare et poël.; on le trouve seul. 11. X, 398 ; €. THIERSCH, ὃ 204, ξ 205: Rosr, dial. p.

42; Kuransn, I, Ç 582.

σφείων; VO. σφεῖς.

bit σφέλας, αὸς (τό), pl. ép. σφέλα, Θὰ. ΧΥ͂ΤΙ, “δ, tabouret, escabeau , escabelle où banduette pour les pieds, Od. XVII, 231: XVI, 394: cf. BUTTH. gr.$ 54, rem. 5, et Lexil.

IT. p. 165.

σφενδόνη; ns (4), fronde , particulièr. le cordon, {a bandelette de la fronde , d’abord de laine tressée, plus tard de cuir , Ki. XIE, 600, T; lu fronde est une arme rare chez les Grecs ; il n'y a que les Locriens qui sorent cités comme frondeurs , A1. ΧΙ, 712. 791.

R. σφεδανός, σπεύδω ? ou de la racine méme de σπεύδω jointe à δονέω, agiter vivement.

σφέτερος, ἡ, ον, dat. pl. fém. σφετέοησιν »

Θά. F, 7, pron. de la 5. p, pl. : leur: c’est ainsi qu'il se trouve auj. partout dans How.

d'après ARISTARQUE, 1]. LV, 409 ; renforcé par αὐτῶν, OGd. I, 7 ; σφέτερα substontiot, Gd. 1, 274; XIV, 91, leurs biens. R. σφεῖς.

σφηγόω ( parf. pass. ἐσφήκωμοι) poët., rétrécir, serrer, amincir au milieu , de manière à donner à l'objet ainsi étranglé la forme d'une guêpe, σφήξ; en génér. lier étroitement, attacher fortement : — πλοχμοὶ χρυσῷ χαὶ ἀργύρῳ ἐσφήχωντο, {]. XVI, 52, +, les tresses de sa chevelure avaient été serrées par des anneaux d’or et d'argent. R. 60%.

Zpñlos, ou (ὁ), Sphélus , fs de Bacolus d'Athènes, Il. XV, 558. R. comes : facile à ébranler. :

᾿ σφῆλεν; ép.p. ἔσφηλε, voy. σφάλλω.

σφγξ, σφηχός (6), guêpe, * II. XII, 167;

XVL, 259; selon BÔTHE , il ne faudrait pas

l'entendre ici des guêpes communes ( Fespæ

vulgares, de ÆLINNÉE ; maïs des frelons, vespæ crabrones de LINN.

σφίγγω» lacer, serrer , resserrer , retré-

cir, Sangler , attacher étroitement : — πόδας χατὰ γαστέρος, Batr. 71, 88, serrer les pieds contre l’estomac.

σφοδρῶς; ado. fortement , avec violence,

impétueusement, Od. XII, 194, +. R.

σφοδρὸς, qui n’estpas dans HO. | σφονδύλιος. ou (δ), ἐρ. σφόνδυλος, sphon-

dyle, propr. la première verièbre du cou ; au

pt. les verièbres, Il. XX, 482, 5.

pl. leor. comme σφέτερος, Il. XVI, 18; θα.

11, 257 ; σὺν σφοῖσιν τεχέετσι, H. à A. 148; ÎTERM. lit : αὐτοῖς σὺν τεχέεσσι. R. σφεῖς.

σφῦρα; nc; marteau, batoir, maillet, Od.

IN, 454, T, où l'éd. de For écrit à tort σφύραν; voy. BUTTM gr.$ 55, 4, p. 142.

σφυρόν, où (τόν, cheville du pied, lite.

petit marteau, en lat. malleolus, Il. IV, 518; au pl. Li V1,:4 17 0800 ἰὴ σφώ; 1° par αὐγέν. p. σφῶϊ ; [] 2° p. σφωέ, ἐρ. Loan εἰς σφώ; ép. σφῶϊν el σφῶϊ (gén. σφῶϊν , par contract. σφῷν, Od. ΤΥ, 62; acc, σφῶϊει σφώ)» duel du pron. de la seconde pers.: vous deux ; souv. ἀμφοτέρω σφῶϊ. Il, VII DOUTE ΤΉΙΕΒΒΟΗ, $204,6; Rosr. dial. ὃ 4k4,p.412; KUEUNER, 1, ὃ 552. | ; σφωέ, VOY . σφωΐν.

σφωΐν; dat. duel du pron. de la 5. p.

Li. 1, 358; XI, 628 ec passim; de plas l'acc. σφώ, ép. σφωέ, Il. I, 8; X, 546; le nomin. est inusilé ; toutes les formes sont enclitiques, d'eux deux, à eux deux, eux deux : — ἀμφοτέροιϊν, Il. XX, 327 ; cqw p. σφωέ , Ἰ.

XVII, 551; ΒΌΤΗΕ donne au contraire σφώ, sans apostrophe; ef. THIERSCH, Gr. ὃ 204, 6, rem. ji

σφωΐτερος» 7, ον) de vous deux, qui appartient a vous déux, Il. 1, 216; fchille s'adresse tout à la fois à Minerve et à Junon qui l'envaie. KR. σφῶϊ. 19

σχεδίη; ns (à), propr. fém. de σχέδιος; sous-ent. ναῦς, barque improvisée , provisoire qu’ Ulysse se construisit à la hate dans un pressant besoin : radeau, * Od: V, 55; Nirzscu (sur ce passage) préfère entendre

Q A 3 ® s ; Ϊ bateau léger, facile ἃ manœuvrer, qu un |

homme seul peut diriger. NE AU ΓΝ € SUR CRE ἀξ 4 τὶν

σχεδίην, adv. ép. de près, en lat. com NUS; — τύπτειν, IL. V, 859,

+ k FA près. R. c’est propr. le fém. sous-ent. πληγήν, COUP frappé de prés.

Σχέδιος; ou (6), Schédius, 1° Jils d'Yphitus ἃ: Hyppolyte, chef des Phocéens, tue

ar Hector, 1. IT, 517; || 5° js de Périne autre chef ‘des Phocéens, 1]. XV, 515, R. σχέδιος, adj. ,

ΣΧ σχεδόθεν; ado. poët. 1° de près, près, à proximité, ἢ. XVI, 800, 807; XVIL,

359; || 2° près de, auprès de, avec le gén.

Θά. XIX, 447 ; et le dat. Θὰ. II, 267. R.

σχεδόν, *) ado. ροέϊ., lit. comme si l’on tenait, attenant, seus la main; puis dans la proximité , dans le voisinage, tout près, de près; abol.:— oùréteuw, 1]. V, 458; --- ἐλαύνειν, A. XX, 535; — εἶναι, 11. XIII, 268; ?) comme prép. avec le gén.:— ἐλθεῖν τινος, Hi. V, 607; Od. IV, 439, venir près de qn; avec le dat.

Θά. ΠῚ, 284; [|2° facilement, commodément : où σχεδὸν ἦν ὑπερθορέειν, Al. XIE, 53, il w’était pas facile de sauter au-delà. R.

σχεῖν, ἔχω. ὶ | σχεθεῖν, ép. σχεθέειν, inf. venant de ἴα forme poët. allongée ἔσχεθον, p. ἔσχον., dans le sens de tenir, retenir; voy. ἔχω. Σχερίη, ns (à), Schéria, pays des fortu- 1nés Phéaciens, Od. V,34,980; d’après les indications locales données, Od. VI, 204, 279, on peul à peuprès dire que c'était l'ile la plus au nord d'Ithaque, dans les environs du pays des Thesprotes; d'après l'explicai1ion la plus ordinaire des anciens, ce serait ‘a méme que l'ile appeléeplus tard Koprupa, ‘Corcyre, auj. Corfu; cf. Fauc. 1, 25; STRAB., et parmi les modernes, V0ss et VOELKER, qui partagent celte opinion: d'autres placent cette terre bienheureuse dans la Thesprotie ou la Campani:; cf. ΝΊΤΖΘΟΠ, 04. VIT, 129; d’autres encore en font un pays fabuleux situé dans le voisinage des Champs-E:ysées, comme tout récemment encore G. J/ELKER a essayé de le démontrer

avec détail dans un article inséré dans le | Musée du Rhin (Rhein. Museum, 1853, 2° cahier) et intitulé ; les Phéaciens d'Homère et les îles fortunées. Ce n'est passans rai:

{son que l'on a comparé cette fable à notre Pays de Cocagne et au Schlaraflenland (pays ‘des fainéants) des Allemands.

σχέτλιος» ἡ, ον (le fém. seul. 1]. HIT, 1444; θα. XXHIT , 150), propr. qui subit, supporte , endure; delà 1° fort, puissant, violent, impétueux, hardi, téméraire : ἴδ plus souv. en désapprouvant ceux qui se rendent redoutables par le courage impas- * sible ou par l'emploi criminel de leurs forces, "comme Hercule, Achille, Hector, JI. V, 403; | IX, 630; ;) souv. en parl. des dieux et surtout de Jupiter : dur, cruel, terrible, Il, V,

ΣΩ 211; Od. V, 118 (la significat. de misérable, malheureux, qu’on veut trouver dans quelques passages (11. X,164; XVIL, 15), est étrangère à Hou ; il signifie dans le premier de ces passages : dur à la peine, infatigable; et dans le second : téméraire ; 76 ne vois pas pourquoi ÜRUSIUS invente ici le sens d'étonnant; || 2° en parl. de choses : violent, dur, criminel; touj. avec ἔργα, Od. IX, 295; XIV, 85. R. σχεῖν, ἔχω.

σχετο; Ep. p. ἔσχετο, VOY. ἔχω.

2XEO, forme inus. équiv. à ἔχωσχίζη, Ὡς (ἡ), bois fendu, éclat de bois, buchette, Π, 11, 425; Od. XIV, 425. R.

σχίζω (aor. 1 ἔσχισα), fendre, avec l'acc., en tmèse, Od. IV, 507; en génér. séparer, partager, H. à M. 198.

σχοίατο, ἴοπ. p. σχοῖντο, VOy. ἔχω.

σχοῖνος» οὐ (δ), jonc , et endroit couvert de joncs, jonchères, Od. V, 469; Batr. 215.

Σ χοῖνος» οὐ (4), Schœnus, ville de la Béotie, sur le fleuve du méme nom et non loin de Thèbes, Il. IT, 497; Srr4BON dit que c'est une contrée, χώρα; elle tirait son nom des joncs qui y eroissaient.

σχόμενος, Ἢ9 οὐ» VOY. ἔχω.

σώεσχον; VOY. σαόω.

σώζω,. forme ordin. p. Τ᾽ όρ. σαδω; seul, σώζων, Od. V, 490, Τ; voy. σαόω.

σῶγος» Ἢ» ον, ép. fort, vigoureux, épith.

de Merc, 11. XX, 72 +; l'étymol. est incerlaine; APION le dérivait de σάοιχος Ou σωσίοιχος, qui Sauve la maison, salutaire; ce qué parait bien recherché. R. σῶχος est probabl.

la rac. de σωχέω, être puissant.

Σῶχος; οὐ (ὃ), Socus, Troyen, fils d'Hippasus, tué par Ulysse, Il. X, 477.

σῶμα; ατος (τό), corps, tant des hommes que des animaux, 11. et Od. passim ; dans Hom., corps mort, cadavre, Il. VII, 79; XXII, 1603 θα. XVII, 55.

σῶς, contr. de σάος, dans How. seul. au sing., bien portant, sain, sain et sauf, intact, Il. XXII, 332; Θά, XV, 42; [[2° sûr, certain : σῶς ὄλεθρος, Il. XIII, 775; θα. V, 506; cf. σόος.

σωτήρ. ἦρος (è), sauveur, conservateur, H. XXI, 5; XXXIIL, 6. R. σώζω.

GuWy VOY. σαύόω.

Σῶχ᾽ > abrév. poël. p. Σῶχε, voc. de Σῶχος-

TA

Te

T, diæ-neuvième lettre de l'alphabet grec; elle est, dans les poëmes d'Hom., le signe du dix-neuvième chant.

τ apostrophé, 15 p. τέ, dev. une voyelle non marquée primilivement du digamma;

[12° plusrar. et, dans Hom., douteux p.

roi, dans μέντ᾽, qui, selon BOTHE, est p.

μέντοι, ἢ]. IV, 541 ( JWoLr éerit, en deux mots, μέν τ᾽) et dans τἄρ, voy. ce mot.

ταγός, οὔ (6), ordonnateur, celui qui

range, chef militaire, commandant, Il.

XXE, 160, 7. L'« de ταγὸς est ordinair.

long; c'est pourquoi BoTHE a admis l’an-

cienne lecon τ᾽ ἀγοί. R: τάσσω.

TATQ(rad.'inus. auquel on rapporte le partic. aor. 3 défectif τεταγών, avec redoubl, att.), saisir, empoigner, prendre : — ποδός τεταγών, * Il. 1. 591; XV, 25, te saisisssant par le pied; d'après le Schol., il est synon. de λαδών et a de l'anal. uvec TAQ, τείνω; cf. BUTTM. Lexil. p. 162.

Tabeiss TAN, νου. τείνω.

Ἔ αίναρον, ου (τό), el aussi 0 Ταίναρος, ORPH., SCYLAX; ἡ Ταίναρος, PIND.; en lat.

Tænarum, Ténare, promontoire de la Laconie, à la pointe méridionale du Péloponnèse, à l'ouest du cap Malées c’est auj. le cap Matapan; # y avait un temple fameux de Neptune, au-dessus d'une caverne, où l'on plaçait l'entrée des enfers, H. à À. 412.

ταλαεργύός» 3 ὄν, poét . qui suppprte patiemment le travail, infatigable, éptih. du mulet, L. XXII, 654, 662; Od. IV, 556; ΧΧΙΙ, 25. ἢ. TAAAO, ἔργον.

Ταλαιονίδης. αο»γ ép. p. ὙΤαλαονίδης , ils de Talaüs, c.-à-d. Adraste, Il. IL, 566; XXIII, 678.

Faœhamévnesous (δ), poét. p. Ταλαμένης, Talamène, chef des Méoniens, Il. IE, 865.

τάλαντον» où (τό), propr. ce qui porte, d'où 1° bassin, plateau de la balance; au pl. les plateaux, c.-à-d. la balance elleméme, I. XII, 433; souv. en parl. de la balance d’or où Jupiter pèse les destinées des hommes, Τὶ. VIIL, 69; XVI, 658; XIX, 223; — δίκης; H. ΔΜ, 254, la balance du

procès ou de la justice; [1:2 ce qui est pesé;

delà talent, poids déterminé dont on ne peut | plus aujourd'hui fixer exactement la va: ἢ leur; touj. avec χρυσοῦς au'sing., Θά. VIIE, | 293; au pl- I. 1Χ, 122; XVIII, 507; Od. |

po’

IV, 129. Voyez (les diverses évaluations

dans les ouvrages spéciaux et à la fin du dic- |

gree de MW. Alexandre.

tionnaire TAAXA Q.

d'épreuves, synon. de τλήμων, misérable , malheureux, en parl. d'unétranger, — ξεῖ-

ταλαπείριος;» 053 ον» qui a subi beaucoup ἢ

γος, Od. VIT, 95. et d'un snppliant, ἱκέτης, ἣν

Od. VI, 195; XIV, 511; H. à Α. 168; * Od, R. TAAAOQ, περ ἢ ταλαπενθής; ἧς» ἐς, qui supporte des choses douloureuses, qui vit dans le deuil ow qui résiste à la douleur, patient : —-Guuc, θα. V,222, {, cœur endurci ow accoutumé au malheur. R. ταλζω, πένθος. ᾿ τάλαρος; ou (δ), panier, partie. corbeille de fileuse, ainsi appelée, parce qu’on plaφαΐ dans cette corbeille la laine qui était journellement pesée et distribuée aux fileuses, Θά. IV, 132; aussi corbeille à fruits,

Et. XVII, 568; éclisse où rayon pour faire | lefromage; ces diverses corbeilles étaient |

ordinairement faites d’osier ou autre bois exible tressé; mais aussi de baguettes de métal, Θά. IV, 152. R. probabl. TAAAO, littt, ce qui sert à porter. LS τάλας, τάλαινα. τάλαν, voc. τάλαν, Ἡ. à M. 150, patient, souffrant, malheureux , misérable, θα, XVII, 327 , puis dans un sens que nous donnons souv. aussi aux mots malheureux et misérable: insolent, audac'eux , téméraire, θά. XIX, 68 R. TAAAOQ.

HA me &

ταλασίφρων; ονος (6, ἡ), poét. qui ἃ l'âme

persévérante, dont l’âme est familiarisée avec le malheur ou le danger; en gén. cou-

rageux, plein de courage ou de constance,

bardi, intrépide, Il. ΕΥ̓͂, 421, souv. en part. |

d Ulysse, Lt, ΧΙ, 466; Od. ΠῚ, 84; IV,24t |

et passim. R. ταλάω, φρήν. |

ταλαύρινος» οὐ (6), épith. de Mars, qui résiste avec le bouclier de cuir, ow lutte contre les boucliers de cuir; en gén. constant,

nfatigable, invincible, I. V, 289; XX, 78; δ neutre comme ado.: τὸ μοί ἐστι ταλαύρινον ποepiçeuv, p.0 μοὶ ἐστι, 1]. VIL, 239, selon CRUSIUS, qui trad. : cela me sert pour compattre invinciblement ; BOTHE trad. : quæ est mea Strenua virtus bellandi , tant je suis vaillant à la guerre; je préfère l'explication du schol. qui supplée διά dev x6,c.-à-d. de 6, et prend ἐστί dans le sens de icet : c'est pour- ; quoi je puis combattre hardiment; /e méme schol. propose encore de regarder τὸ comme 1 mélalepse Ρ. ñ, se rapportant à δῶν ; KOEPPEN sous-entend χρῆμα dev. ταλαύρινον:

(, las toutes ces explications me semblent tirées n Par les cheveux ;: la plus simple est celle que | MOUS AVORS déjà citée: ainsi je puis combattre y bardiment, R. ταλάω, δινός.

ταλαφρων; ovos (ὁ, ἡ}, αὐτόν. ροέϊ. de ! ταλάσίφρων, I. ΧΗ, 300, +.

5! TAAAO( forme radical. admise pour : expliquer laor. 1. ép. défect. ἐτάλασα, ép. 51565 Subj. ταλάσσω), oser, avoir l'autiace , le i courage de, en lat. sustinere, avec l’inf. * W. XL, 829; XVII, 166.

| Ταλθύδιος, ov (ὁ), Talthybius , Aéraut du !l'roi Agamemnon, Il. [, 520 ; IL, 118 ; IV, 1492; VIT, 276; XIX, 196, 250, 267; XXII.

|1897; ἡ était honoré à Sparte comme un demidieu (héros), | | | Tél}; par crase p. τὰ ἄλλα.

| τάμε; ταμέειν; voy. τάμνω.

ταμεσίχρως» 006 ( 6, ἡ ), qui coupe ou blesse la peau, le corps, épith. du fer et Furtout de la lance, ΤΙ, IV, 511; ΧΠῚ,540, | XXI, 803. ἢ. τάμνω, χρώς.

ταμίη, ns (ἡ), dispensatrice, femme de ||charge, intendante, dépensière, sommelière ; [6] aussi γυνὴ͵ ταμίη, ἀμφίπολος tauin,N. VI, 581; O1. [, 139; VOY. ταμίης. R. τάμνω, lit. celle \qui coupe, qui tranche.

ταμίης;» οὐ (6), propr. dispensateur, celni qui distribue à chacun sa portion, intendant, sommelier, pourvoyeur , I. XIX, 44: dela Ven parL. de Jupiter : — πολέμοιο, [l. IV, 8%; ΙΧ, 224, dispensateur de la guerre , qui Mpréside aux combats ; en parl. d'Eole : — ἀνέμων, Od. X, 21, dispensateur des vents.

ταμνω» ép. el ion. p. τέμνω (1° de τέμνω, Hom. n'a que l'inf. τέμνειν, Od. AU, 175 ; et le fut. τεμεῖ, 1]. XII, 707; encore ce fut. est-il contesté par BUTTM. qui veut lire τέμει, comme prés. de τέμω ; l'imparf. sans augm.

|réuvos, IL. à C. 582; 2 de zou , l'imparf,

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