‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 255 sur 299 · VIE, 297, {. R. rave, τείνω, γλωχίν · texte numérisé non relu

VIE, 297, {. R. rave, τείνω, γλωχίν

TAVUNANSs NS, ες» Poét. qui a la pointe longue, dont la pointe s’allonge, en pat ἢ du glaive, ἄορ, Il. XIV, 586 ; θα. Χ, 459 ; une fois ὄζοι, XVI, 768. R. τείνω, ἀχή.

τάνυμαι ; pOËL. p. ταγύομαι, d'après la con” Jug. en eus delà Fute IL. XVII, 395, "fs 2 | VOY. τανύω.

τανύπεπλος9 ος, ον, poél. qui porte un long voile, vêtu d’unlong peplum ; les femmes nobles le Portaient trainant, ils que les esclaves le retroussaïent ; épüth d Hélère, | It IX, 228; || 2° me | πλακοῦς, Batr.

36, gâteau au long voile, expression comique

pour dire un gâteau amplement saupoudré

de sucre et d'épices. R. τανύω, τείνω, mémos.

᾿ τανύπτερος γος», ον9 ροέϊ.. abrévrat. de τανυσίπτερος, Π. à C 89. R. τείνω, πτέρον.,

τανυπτέρυξ; υγος (ὁ; ἡ ; poét. qui ἃ les

ailes étendues, déployées ; où qui a de larges | |

τ par suite au νοὶ Ho — οἰωνοί, ἅρπην

“il NÉE 237: XIX, 350. ἃ Tao, 7 πτέρυξ.

τανυσίπτερος; 05, ὃν, ὅγποπ. de τανυπτέρυξ, " Od. V, 65; ΧΧΊΙ, 468. R. τανύω,

᾿τανυστύς; vos (ἡ), ροέϊ. tension, action δὲ tendre ou bander un arc, Od. XXI, 112, Τ.

qi | |

ΠΝ 1 (lil

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R. rois ᾿ τανύσυρος; 06, ον» poél.

τανύφλοιος; 05» ον» poét. propr. qui a l'écorce longue, c.-à-d.peut-étre haut, es

propre qui a les chevilles des pieds allongées, c.-d-d. qui a. la jambe fine, les pieds désagés, Η. à C. 2,

TA

ἢ ὅπ parl. d'un cornier ou cornouiller, χράνεια, D: XVI, 767 ; ou plutot à l'écorce ailongée, ‘l'parce que, comme celle du cerisier, elle se ®\étache en longs rubans, en longues bandes, ‘'quand on l’arrache, au lieu dese casser en Ἢ épais el courts fragrnents, comme celle du ) 'chéne. R. τανύω, φλοιός.

γ τανύφυλλος, 05: ον» proët. qui a les feniiles étendues. longues ou larges, ou qui étend au 4, Join sor feuillage, au feuiilage épäis, en part. ὦ (de l'olivier, Θά. XIII, 102; XXIII, 190.

LR. τανύω, φύλλον.

τανϊκὼ (au prés. ind. Il. XVII, 391 ; Od.

ἾΧΧΙ, 159, 174; part. ibid. 496; inf. ΤΙ.

| XVIL, 590, aor. 1. ép. ἐτάνυσσα, ibid. 128, 4.407 : I. ΧΙ, 556; à divers modes; ----τάνυσα, ‘ibid. 409 ; εἰ τάνυσσα, 1]. IX, 213; XIV, 1589 , el passim; moy. impar/. sans augm.

M πανύοντο, Θά. VI, 83 et passim; 11. IX, 468 1 ec passim ; aor. 1. moy. ép. ἐτανυσσάμην. EH. τὰ M. 51 ; ef τανυσσάμην; part. ταννσσάμενος , li. IV, 112, ec passim; Od, EX, 298, et pas- IL \bsim ; parf. pass. τετάνυσμαι, Θά. ΙΧ, 116; hs 'iplusgparf. τετανύσμην, Od. IV, 155511. ας 56 ; aor.1. pass. ép. τάνυσθεν, p. ἐτανύσθησαν; m'part. τανυσθείς, Il. ΧΙ, 392; 11. XVI, 475; 4 O4. XVI, 175; |) τάνυται, abréviat. ép. p.

'τανυέται, 11. XIE, 595, ὦ après la conjug.en ne), poét., allongem. de τείνω, 1. act. tendre, .l+e.—à-d. 1° étendre, déployer, élargir, dilaἴον, ‘avec l'ace.: — ἴριν, 1. XVII, 517, . [ἐϊεπάτε, déployer l'arc en ciel comme une r écharpe ; 0) tendre, c.-à-d. raidir, faire skplier, bander : — τόξον, θά. XXE, 254;

n |} διόν, Θά. XXIV, 177, un arc; delà au pass.

. [568 tendre, se raidir; γναθμοὲ τάνυσϑεν, Od. ᾿ XVI, 175, les joues se tendirent, c.-à-d.

|| perdirent leurs rides ; — ἵππους, Ii. XXII, . 1324, lit. étendre les chevaux, ὁ -à-d. l<ur MÉtber les rênes, les lancer; — χανόνα, Il.

XXII, 761, jeter ou pousser fortement la \mavete; au fig. déployer, donner l'essor, :|\ donner carrière, donner de l'intensité : — τ᾿ ἔριδα πτολέμοιο, M. XIV, 589, déployer la ÿ|utte des combats : — μάχην, IL. XI, 336, m. |Lsignif.; [ἔριδος πεῖραρ ἐπ᾿ ἀμφοτέροισι τάνυσσα" 41]. ke 'XHL, 359 ; voy. ἐπαλλάσσω); delà au pass. . lise tendre, s’allonger, se raidir, faire des ef- 20 15, se hâter, courir, s’élancer, Il. XVE, 679 ; ἐν ῥυτῆρσι τάνυσθεν, 1. XVI, 475; |] 2° éten ire, étaler, mettre, placer un oljet d'une certaine longueur, et couvrant un certain espace, par ex. : — ὀβελούς, NI. 1X, 215, les broches sur des charbons étalés : — τράπεζαν, O4. 1, 158, mettre la table ; {rès-souo.: —

τινὰ ἐν vovins, ΕΓ. ΧΧΗΙ,, 55; Od. XVHIE,

TA 92, étendre qn dans la poussière, la lui faire mordre ; delä au pass. être couché, étendu gisant sur la terre, 11. X, 146 ; ΧΠΙῚ, 592 ; νῆσος τετάνυσται, Θά. IX, 116, une ile a été étendue, s'étend; ef. IV, 155; || HE. moy.

tendre pour soi, pour son usage, avec l'ace.: — τόξον, I]. IV, 112, un arc: — χόρδας, H.

ἃ M. 51, les cordes d’une cithare; ef. θά.

XXI, 407; || 2 ς᾽ ὀιοπάγθ, se coucher pour reposer ou dormir, O4. IX, 298.

τάπης, τος (δ), tapis, couverture, qu’on étendait sur les siéges et les lits, 11. IX,200; Od. IV, 124.

To, selon quelques gramm. par contraction p. τοὶ ἄρ: C'est pourquoi BOTRHE lit τᾶο, ΠῚ, 8511,268; selon d'autresilest douteur:

c'est pourquoi ΖΖ OLF écrit : τ᾽ ἄρ Ρ. τὲ ἄρ; cf. Βύττη. gr. ὃ 24, k, rem. 22.

ταράσσω (aor. 1. ἐτάραξα ; parf. 3 ép. intrans. τέτρηχα, de la forme att. équio.6parte, ion. θρήττω), remner, agiter, secouer, troubler; — πόντον, Θά. V, 291, bouleverser la mer , en parl. des tempétes; au fig. brouiller, embarasser, troubler, inquiéter ; — φρένας, Ba'r. 145, troubler les esprits; --- δαῖτα, IL I, 579 , un festin ; voy. συνταράσσω; [| 20 auparf. 2. intrans., être inquiet, troublé, orageux, en parl. d'une assemblée du peuple, IL. IL, 95; ΥΗ, 546; |] la forme équio. θράττω, estvenue de τραάσσω, par mélathèse; à cause du ÿ (aspiré) le + s'est changéen'd et la voy. s’est allongée (pertic. θρᾶττον); delà ré paye; vor. Butim. Lexil, 1, p. 110; gr. p. 300 5 RoOST. p. 535; KUERYER, ὃ 179, ὁ.

ὶ Ἐ ταρθαλέος » n > ον» poét. ümide, H. à Merc. 165.

Ta 06e (prés. ind. 3.p. 5. ταρθεῖ, IL XI, 285 ; mparf. 3. p. s. τάρδει, 11. IV, 388 ; impér. 2. p. s. τάρδει, I. XXIV, 171;

-aor. 1. ép. τάρθησα, IL IT, 268 ; es à divers modes; imparf. avec forme üérat. τάρδεσχον, H, à V. 252), poct. 1° intrans. être troublé, intimidé, effrayé, craindre, avoir peur, s'épouvanier, Il. et Od. passim ; avec θυμῷ, Θά. VIL, 51; |} 2° transit. craindre, redouter, appréhender, avec l'acc., 11. VE, 469 ; ΧΕ, 405. R. τάρθος.

ταάρξος; eos (τό), poët. terreur, effroi, crainte, appréhension, peur , * Il. XXIV, 152, 182.

ταρβοσύνη» ns (4), poét. synon. de τάρ-- 605, Od. XVIII, 3542, Τ.

Τάρνη; ns (ἡ), Tarné, ville de la Lydie, au pied du mont Tmolus ; plus tard Sardes, Il. V,44.

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