‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 65 sur 299 · TE · texte numérisé non relu

TE

241, je me glorifie d’être issu de cette race et

de cesang; cf. 506; Od. XVI, 117; en parl.

de chevaux, Il. Ὺ

. 265; |] 4° γενεῇ ὁπλότε ος IL. IE, 707, natu LM Ὁ Lee

minor, plus jeune ; — ὁπλότατος, Il. IX, 58, natu minimus, le plus jeune; [| 5° ὡς ἀνδρῶν γενεὴ ἠμὲν φύει 40 ἀπολήγει, Il.

VE, 149, de même qu’une génération d'hommes nait et qu'une autre passe ; une génération , selon ITéRoDT. est de 33 ans ; ainsi 3 génér. durent environ 100 ans, Il. I, 259; Od. XIV, 925 ; φύλλων γενεή, tbid. |] 6° ἐνθάδε τοι θάνατος, γενεὴ δέ τοί ἐστ᾽ ἐπὶ λίμνη Τυγείη, IL, XX, 590, ici est le lieu de ta mort, le lieu de ta naissance est sur les bords du marais Gygéen; cf. XXIII, 471.

γενέθλη, ἧς (Ὧν naissance , procréation, race, Origine, en parl. des hommes, ΟΣ IV, 252; des chevaux, I]. V, 270; des choses, στ ἀργύρου, Il. IE, 857, origine de l'argent c.-à-de le pays d’où il vient. R. γενές.

γενειοίς, ados (ἡ), barbe, Od. XVI, 176,

+ IX. γένειον.

γένειον, ou (τό), menton : γενείου ἅπτεσθαι, I. X, 454; Od. XIX, 475, prendre, toucher le menton ou Ja barbe de qn, pour le supplier. R. vraisembl. γένος.

.“)γενειάω (aor. ἐγενείησα), prendre barbe.

commencer à avoir de la barbe, devenir homme ,* Od. XVIII, 176, 269. R. γένειον.

# AU ΄ γένεσις, τος (ἡ), origine, en parl. de l'océan quies! l’origine, c.-à-d. le père des dieux. IL XIV, 201, 502; 246. R. ΓΈΝΩ.

γενετή, ἧς (ἡ) P. p. γενεή, naissance; ἐχ ᾿ ηενετῆς, 1]. XXIV, ὅδ, θα. XVII, 6, dès la naissance.

γενναῖος, Ἢ, ον» digne de larace, de la naïs- Sance; transmis avec lesang;par suite, noble : οὐ γάρ μοι γενναῖον, 1], V, 255, Το il ne convient pas à ma naissance où mes ancêtres ne m'ont point appris à, énf. R. γέννα P. p. γένος.

γένος» ξος (ro), l’race, naissance, origine : — ἔχ τινος: γένος δ᾽ ἣν -ἐχ ποταμοῖο Αλφειοῦ, IL. V, 544, il descendait du fleuve Alphée; — τινός : γένος ἐστὲ δασιλήων; ἃ. IV, 65, vous êtes de la race des rois; se dit aussi des ani- Maux : δοῶν γένος, Od. XX, 219, la race des bœufs; || 2° naissance, âge 5 γένει ὕστερος, Il. III, 215, le dernier par la naissance, c.-à-d. le plusjeune: [| 3° espèce; ἡμιθέων γένος ἀνδρῶν, Π.ΧΉ, 25, l'espèce des demi-dieux, les héros; [] 49 âge d'homme, génération . θα. ΠῚ, 245. R. TENO.

γέντο, 5. p. 8. aor. d’un thème qu’on ne {trouve nulle part ailleurs; selon quelques:

dubutin, comme une belle captive, Od. VII |

uns, éol. p. ἕλετο (comme χέντο pe γέλετι il prit, se saisit, 4vec l’aceS TN; 25: VII 45; cf. Βύττη. Gr. p. 272; Rosr, Gr. | 82, 41, 6. | AA MER ἐνὸς] γένυς; vos (ὃ), yévuxc, par contr. γένυς; long, Od. ΧΙ, 520, mächoîïre tant des ar, maux que des hommes, 1]. XI, 416.

TENOQ, zhème primitif de γίγνομαι. ; γεραιός 9 M > ὧν (γηραίος avec Ἢ nese trou) Pas dans Homère), vieux, âgé; particul. re pectable par son âge; [] subst. (6), le vieillar le vénérable vieillard; αἱ γεραιαί, ἢ]. NI, 8] les vieilles, les matrones. Compar. γεραίτερο Ἢ) OVe R. γῆρας. | ὶ x Vois ὙΠ γεραίρω., propr. honorer ‘d'un présen d'unerécompense;en gén. honorer: — τινά y τοῖσιν, Il. VIT, 521; Od. XIV, 457, donner ἢ qn (par honneur) une trañche dudos d'u} porc. Τὰ, γέρας. Régates 20 Γεραιστός, où (ὁ), Géreste, promontoir]}

et port de lEubée, primit. temple et bois sacr de Neptune, αἰ). Capo Mantelo ou Lion :

ville voisine se nomme Gerestro, Od. II, 17

" ὧν ιν ε γέρανος; οὐ (ἡ); grue, * IL. IE, 460; ΠΙ, ὃ

γεραρός; γ,. ὧν» honorable, respectable | |

" Ἷ \ γέρας, αος (τὸ), Ρίια". ἐρ. γέρα p. γέραα ἢ gén. γεράων, 1° présent honorifique, récomk pense honorable; soi! un don destiné à distin Suer qn, par ex. :, une portion plus grand] de viande et de vin, Od. IV, 66; une pièel 10; cf. Il. 1,118; (se dit également des dieux) IL.TV, 49); soit une action quelconque, réservée ἃ qn par déférence, comme de couper le cheveux à un mort; || 2 en général, honneur ἢ privilége; prérogative : τὸ γὰρ γέρας γερόντων, ἢ TV, 525: Od. ΧΙῚ, 184, c’est le privilégek des vieillards (de siéger au conseil). R. ἡ οἱ de l’anal. avec γῆρας. ἷ 4

γερασμιος; ος, ον, honorifique, qui sel.

donne comme marque de déférence, en par! } du dos d’une victime : — νῶτα, H. à M.122, R. γέρας. « Re A | Τερήνιος, οὐ (Ὁ), épith. de Nestor, IL. il | 356 et passim, de Gérénia (Γερηνία, Paus.5 21) ou Gérénon (ΤΓερήνον, EST.) ville del Messénie, où Nestor fut élevé »pendani qu'Hercule saccägeait Pylos..… EN | γέρον, voc. de γέρων, IL. 1,26 etpassim, οὐ neulr. de ce méme mot pris adj... |

TH

poUTinEs > ὃν, qui appartient aux vieil- L aux anciens, comme membres du con-

c.-à-d. qu'ils prêtaient ; — οἶνος, Il.

259; Od. XIII, 8, vin d'honneur, XL.

vieillards, c.-à-d. celui qu'on leur verba la table du roi. R. γέρων.

γέρων; οντος (ὃ), 1° vieillard, ancien : οἱ οντες, 11. 11, 85, les anciens du peuple,

Mise distinguaient par leur expérience, ins lumières et la considération dont ils (wssaient et faisaient partie du conseil du

l voy. 6ovhn et δασιλεύς 5 || 2°comme adj. :

"ον σάχος, Od. XXII, 184, vieux bouclier.

᾿γεύω; faire gouter, donner à goûter; How.

que le moy. γεύομαι ( fut. γεύσομαι; aor. À ᾿Ξυσάμην), 1° au propr. goùter : — τινός, à Melque chose; — προικὸς Α χαιῶν, Od. XVIT, 13, gouter le présent des grecs, c.-à-d. les lets qu'ils ont offerts, || 2° au fig. essayer rouver; sentir; οὐ, ἐπ parl. de guerriers εἶ se mesurent : γευσόμεθ ἀλλήλων ἐγχείησιν, ΔΑ, 258, nous nous éprouverons, c.-à-d.

Jus nous mesurerons avec la lance ; — πρῶν, Θά. XX, 181, éprouver la force de 5 mains en se bailant ; — δουρὸς ἀχωχῆς; Il.

XI, 61, sentir la pointe d’une lance, Ut. en lyter: de méme ὀϊστοῦ͵ Od. XXI, 98.

ΕΝ N ε , L | γέφυρα; ας (ἣ, levée de terre, chaussée, our empécher un fleuve de déborder ; digue :

ὃν d'or ἄρ τε γέφυραι ἐεργμέναι ἰσχανόωσι, AL Γ,. 89, les digues les plus fortes ne sauraient arrêter (77055 et 0ΕΡΡ. traduisent : ponts; ns étranger à How. voy. ἔργω; || 2° interfalle entre deux armées qui les sépare comme ne digue: espace qu’elles ont à franchir jour se joindre, champ de bataille, Il. IV, [ ᾿γεφυρόω (aor. 1 γεφύρωσα), faire une digue, mrêter parune digue, avec l'acc. : — ποταw, 11. XXI, 245, arrêter l’impétuosité d’un euve, l'enchainer comme par une digue, en tal. d’un arbre énorme placéen travers, et qui Mise les flots; — χέλευθον, Il. XV, 557, emuεἶτα viaw, frayer un chemin, en comblantlun ossc. R. γέφυρα.

Pise trouve dans HO. comme nom propre, 1.11. 104; XV, 56.

Ἢ γηγενής, ἧς) ἐξ, gén. os, né de laterre, ils dela terre, épith. des géants, Batr. 7.R. ‘| γένος.

no ( fut. γηθήσω;; aor. γήθησα ; parf.

féya0z , avec sign. du prés. ; plusg.parf. 5.

E— ὅρχος, I. XXII, 119, serment des an—

l'ÉCRTS (4), contr. de yéx, m. sign. que γαῖα;

TI

pr'8. γεγήθει) ; se réjouir , être joyeux ; absol, I: 7255; VIT, 127 et passim ; avec φρένα, ΠΎΗΙ, 559; ΧΙ, 683 ; Od. VI, 106 ; avec ϑυμῷ, EL VIE, 189 ; χατὰ Supoy , Il. XIIT, 416 ; avec un partic. γήθησεν ἰδών, A. X, 109, VII, 278 el Passim. 3 — εἰσορόων, Il. VII, 214 ; ont Jai aussi de ϑυμός, ἥτορ, le sujet de γηθέω : — Αἰνείᾳ ϑυμὸς ἐνὶ στήθεσσι γεγήθει. Il. ΧΗ. 494 -- Αχιλλῆος χῇρ γηθεῖ ἐνὲ στήθεσσι; Hi. XIV ,140; dans ce passage, δερχομένῳ est P+ δερχομένου ; [| on meta l'acc. le nom de l'ob- Jet de la joie, Π. IX, 77; VIII, 577; dans ce dernier exemple, προφανείσα est à l’acc. duel Part. 4or. pass., selon ARISTARQUE ; selon d autres, il faut écrire προφανεῖσα , et ilest au nomin. fémin. se rapportant à ἴδωμαι ; VOY.

SPITLNER sur ce passage, R. γαίω

γηθοσυνη; ns (4), joie, gaité, Ἢ. XIII, 29 5 XXI, 390 ; I. à Α. Ἀ. γηθέω.

γηθόσυνος, n, ον 5 gai, joyeux, content :

— τοί, de queique chose, Il. XEIE, 82; Od.

V, 269 ; — χῆρ, IL. IV, 272; XVIIL, 557.

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