CAI
mt certains coups; somme qui en provient.
CAGOT, R Lu 4 et n. Qui a une dévotion fausse et mal entendue.
CAGOTEMIR n,f, Manière d'agir du cagot.
AGOTISME n, m. Caractère du caot.
CAGOULE n. f. Manteau sans manches dont les moines s'enveloppaient, et surmonté quelquefois d'un capuchon percé à l'endroit des yeux.
CARBIER n, m. Assemblage de feuilles de papier, Cahier des charges, clauses imposées à un adjudicataire.
CAHEN-CAHA loc. adv. Tant bien que mal : sa santé va cahin-caha. Fam.
CAHORSEIN, ÆE. V. CADURCIEN.
CAHOT n, m. (onomat.). Saut que fait une voiture sur un chemin raboteux.
CAHOTAGE n, m. Mouvement fréquent causé par les cahots.
CAHOTEMENT n. m. Action de cahoter.
CAHOTER y. tr. et int. Causer, éprouver des cahots,
à l'ABUTE n. f. (rad, hufte). Petite loge, uite.
CAÏËD n.m. (ar. katd, chef), Nom donné, dans les Etats barbaresques, À un officier quoi qui cumule les fonctions de ‘juge, de commandant, de receveur des contributions, etc.
CAÏEU n. m. Petit bourgeon qui se forme sur le côté d'une buibe ou oignon.
CAILLE n. f. (onomat.).
Genre de gallinacés, voisin
des perdrix.
CAILLE n. m. Luit caillé. , CAILLEBOTTE n. f Masse de lait
caillé, flers. ù duire en PAPATAR n, m. Robe turque riche- M —-vubiuédas v. tr. Rédu . ment ornée, ue.
“ie LU CAILELFE-TAUT n, m. Plante de la fadois n. m. Qui tient mille des rubiacées, à laquelle on a faus-
CAFETIERE n.f. Vase pour faire et verser le café (*).
CAFIER ou CAFEIER n. m. Arbre qui produit le café,
CAFRE adj. et n. De le Cafrerie.
CAGE n, f. Loge grillée pour enfermer des oiseaux, des animaux, Fig.
Mettre en cage, en prison. Cage d'un escalier, espace disposé dans une construction pour le recevoir.
CAGNARD , E adj. et n. (rad. cagne).
Paresseux, fainéant : vie cagnarde, c'est un cagnard. Fam.
CAGNARDER v, int. Vivre dans la paresse, Fan.
CAGNARDISE n. f. Fainéantise.
CAGNE n. f. (lat. canis, chien). Personne fainéante, méprisable.
CAGNEUX, EUSE adj. Qui a les ge- AOUX, les jambes tournées en dedans.
CAGNOTTE n. f. Sorte de vase qui reçoit les rétributions imposées aux joueurs
n. m, (lat, cœcus, aveugle), Anat. Partie du gros intestin, entre l'intestin grèle et le côlon.
CAENNAIS, KE (ka-né) ad). et n. Habitant de Caen; qui appartient à cette
sement attribué la propriété de faire cailler le lait. PI. des caille-lait.
CAILLEMENT n.m,. Etat d'un liquide qui se caille.
CAILLER v tr. (lat. coagulare). Figer, coaguler, épaissir : la présure caille le lait.
CANLLETAGE n. m. Bavardage.
CAILLETEAU n. m. Jeune caille.
CAILLETER v. int. Babiller benucoup.— Double { dev. une cyllabe muette.
CAILLETTE n. f. Homme ou femme frivole, aimant à babiller ; quatrième estomac des ruminants, dans lequel se trouve la présure qui fait cailler le lait.
CAILLOT n. m. Petite masse de liquide coagulé.
CAILLOT-ROSAT n. m. Variété de poire, pierreuse et d'un goût de rose.
CAILLOU n. m. Pierre très dure qui donne du feu sous le choc de l'acier.
CAILLOUTAGE n. m. Ouvrage fait de cailloux.
Mines am rss 027 000 ce Le foros
CAILLOUTÉENn.f Sorte de faïence fine.
CAILLOUTER v. tr. Garnir de cailloux.
CAILLOUTEUX, EUSE adj. Rempli de cailloux: chemin caillouteur. j
CAILLOUTIS n. m. Amas de petits cailloux, pour l'entretien d'une route.
CAÏMACAN n. m. Lieutenant du grand vizir ou d'un haut dignitaire ottoman.
CAÏMAN où ALLIGATOR n. m. Es-
èce de crocodile d'Amérique à tète plus farge. que longue. ns
CAÏQUE n. m. Embarcation longue et étroite en usage dans les mers du Levant.
CAIRN (kérn) n. m. Monticule de terre et de pierre élevée par les Celtes.
CAISSE n.f. (lat. capsa, coffre). Coffre de bois ; coffre à argent; le contenu d'un coffre ; bureau où est la caisse d'un négociant; corps d'une voiture; tambour :
caisse roulante, caisse claire. Grosse caisse, sorte de gros tambour; caisse d'épargne. V. ÉPARGNE.
CAISSIER, ERE n. Celui, celle qui tient la caisse. PA
CAISSON n.m. Caariot couvert pour transporter les vivres, les munitions d'une armée; compartiment de plafond orné de moulures.
CASOLER v. tr. Flatter, loucr dans un intérét quelconque.
CASOLERILE n. f. Flatterie, louange, affectée et intéressée.
CAJSOLEUR, EUSE n. Qui cajole.
CAL n. m. (lat. calus, “allosité). Durillon; cicatrice d'un os fracturé., Pl.des cals.
CALABRAIS, E adj.et un. De la Car labre.
CALADE n.f. Terrain en pente que l'on exerce les chevaux à descendre,
CALAGE n. m. Action de caler.
CALAISIEN.ENNE adj.et n.De Calais.
CALAISON n. f. Mar. Enfoncement plus ou moins considérable d'un navire en raison de son chargement.
CALAMBOUR n. m. Bois odorant des Indes.
CALAMENT n, m, Plante Jabiée à odeur agréable ,employée en médecine.
CALAMINE n. f. Minér, Oxyde de zinc natif.
CALAMITE n, f. Minér. Espèce de gomme-résine ; sorte d'argile blanche.
CALAMITE n. f. (lat. calamitas).
Grand malheur.
CALAMITEUX, EUSE ad). Se dit des temps de peste, de guerre, de famine, etc :
temps calamiteur.
CALANDRAGE n,in. Action de calandrer les étoffes,
CALANDRE n.f. Machine pour lustrer les étoffes ; espèce d'alonette : insecte qui ronge ie blé.
CALANDRER v. tr. Faire passer à la calandre.
CALANDREUR nr. m. Ouvrier qui calandre.
CALCAIRE adj. (lat, calcarius; de
calr, chaux). Qui contient de la chaux : pierre calcaire.
CALCANEUM (ome) n. m. Anat. Os du talon, gros et court.
CALCEDOINE n. f. Agate présentant une grande variété de couleurs.
CALCINABLE adj. Qui peut être calciné : pierre calcinable.
CALCINATION n. f. Action de calciner ; ses effets,
CALCINER v. tr. (lat. calr, cales, chaux). Réduire en chaux par l’action du feu; soumettre à une chaleur très élevée.
CALCIUM (cio-me) n. m. Métal blanc
| jaunâtre qu'on obtient en décomposant la chaux au moyen de la pile.
CALCUL n. m. (lat. calculus, caillou, parce que, anciennement, on comptait avec de petits cailloux). Supputation de nombres ; compte ; combinaisons, mesures pour le succès d'une affaire. Méd. Concrétion picrreuse qui se forme principalement dans la vessie.
CALCULABLE ad). Qui peut se calculer.
CALCULATEUR, TRICE n. Qui sait calculer.
CALCULER v. tr. Supputer, compter.
Fig. Combiner, apprécier : calculer les événements.
CALCULEUX, EUSE adj. Qui a rapport aux calculs de la vessie.
CALE n. f. Pierre ou morceau de bois qu'on place sous un objet pour le faire tenir d'aplomb; châtiment à bord des vaisseaux ; partie la plus basse dans l'intérieur d'un vaisseau. Cale d'un quai, lieu de débarqueient.
CALEBASSE n. f. Fruit de diverses espèces de courges; bouteille faite avec ce fruit sé- ‘® ché et vidé (*). SAC
CALEBASSIER n. m. Arbre d'Ainérique, qui produit les calebasses.
CALECHE n. f. Carrosse dont le devant est souvent découvert,
CALECON n. m. Sorte de pantalon de dessous.
CALEDONIEN, ENNE adj. et n. De la Calédonie.
CALEFACTEUR n.m Appareil pour faire cuire les aliments avec économie de combustible.
CALEFACTION n. f. (lat. calefacere, chauffer). Action du feu produisant Ja chaleur.
CALEMBOUR n. m.Jeu de mots fondé sur une équivoque, une similitude de sons, ex.: M. de Bièvre ayant appris que le comédien Molé, si connu par sa fatuité, était retenu au lit par une indisposition, s'écria : Quelle fatalité (quel fat alité)!
CALEMBOURISTE n. m. Faiseur de calembours. Pop.
CALEMBREDAINE n.f, Faux-fuyant, vain propos.
CALENDER (/an-dé-re) n. m. Espèce de derviche turc ou persan,
CALENT Premiers j Romains. était divisé les ides et baient le 1 les nones le Les calend et fixées p Des calende jours dans avril, juin et décembr mai, juillet jours par ] les autres , par leur é mois suivan au jour ava les ides.
Les mois lendes. De 1 ton : Ad ca aux calend jamais paye proverbiale ques, qui ve à une époqu
CALEND rium; de c des jours di blicain, su rien sous la çaise, — Le origine à R née de 300 Numa, son autres, En 1 le réfosma avec le cour lors le cale plémentaire tous les qu alors trop fo 7 jours au b 1582 l'équind gradé de 10 ordonna qua s'appellerait les bissextil quatre, Cett été adoptée rope, à l'exe et des Turcs tite erreur, sur 4,000 a cain, D'apr la Conventic 1793, l'anné d'automne (3 gée en 12 m 5 jours con être consacr républicaine suivants : p (mois des ve mes), frima nivôse (des ventôse 1e germinal (des
haux :
nat, Os
sentant tre cal- : calci-
calcis, tion du élevée.
1 blanc sant la
caillou, omptait tion de nesures d. Conincipa-
Qui sait
ompter.
uler les
a rap-
de bois le faire )rd des ns l'in- «ai, lieu
d'Arné-
devant alon de t n. De
il pour onomie
efacere, saut Ja
ts fondé ude de ris qué fatuité, osition, lité) !
seur de
fuyant,
Espèce
CALENDES n. f. pl. (lat, calendæ).
Premiers jours de chaque mois chez les Romains. — Chez les Romains, le mois était divisé en trois parties : les calendes, les ides et les nones. Les calendes tombaient le ter, les ides le 13 ou le 15, et les nones le neuvième jour avant les ides.
Les calendes étaient consacrées à Junon et fixées pour le payement des dettes.
Des PAR 1 aux nones, il y avait quatre jours dans les mois de janvier, février, avril, juin, août, septembre, uovembre et décembre, et six dans ceux de mars, mai, juillet et octobre. On comptait ces jours par leur éloignement des nones, les autres jours du mois se comptaient par leur éloignement des calendes du mois suivant. On donnait Le nom de vrille au jour avant les calendes, les nones et les ides.
Les mois grecs n'avaient point de calendes. De là, les Romains firent le dicton : Ad calendas græcas solvere, payer aux calendes grecques, qui signifiait ne jamais payer. De là aussi notre locution proverbiale : Renvoyer aux calendes grecques, qui veut dire Remettre une chose à une époque qui n'arrivera pas.
CALENDRIER n. m. (lat. calendarium; de calendæ, calendes). Tableau des jours de l’année. Calendrier républicain, substitué au calendrier grégorien sous la première République française. — Le calendrier romain doit son origine à Romulus, qui composa une année de 300 jours, divisée en 10 anois.
Numa, son successeur, ajouta les deux autres. En l'an 708 de Rome, Jules César le réfo…rma pour le mettre en rapport avec le cours du soleil, et il s'appela dès lors le calendrier Julien. Un jour complémentaire, ou bissexte, fut intercalé tous les quatre ans; mais l’année était alors trop forte et amenait une erreur de 7 jours au bout de 900 ans, en sorte qu’en 1582 l'équinoxe du printemps avait rétrogradé de 10 jours. Le pape Grégoire XIII ordonna que le 5 octobre de cette année s'appellerait le 15 octabre, et supprima les bissextiles séculaires, excepté une sur quatre, Cette réforme, dite yregorienne, a été adoptée par tous les peuples de l'Europe, à l'exception des Russes, des Grecs et des Turcs. 11 y a bien encore une petite erreur, mais elle n’est que d’un jour sur 4,000 ans. — Calendrier républicain, D'après ce calendrier, établi par la Convention nationale, le 24 novembre 1193, l'année commençait à l’équinoxe d'automne (22 septembre), et était partagée en 12 mois de 30 jours chacun, plus 6 jours complémentaires, qui devaient être consacrés à la célébration de fêtes républicaines, Ces mois reçurent les noms Suivants: pour l'automne, vendémiaire (mois des vendanges), brumaire (des brumes), frimaire (des frimas); pour l'hiver, nivüse (des neiges), pluviôse (des pluies), ventüse se vents); pour le printemps, germinal (des germes), floréal (des fleurs),