ADO
ADMIRATION n. f. Action d'admirer, ARMIRER v. tr. | ad et lat. mirari, regarder). Considérer avec un étonnement mêlé de plaisir ; trouver étrange:
j'admire ses prétentions.
ADMISSIBIIATE n. f. Qualité de ce qui est admissible : candidat porté sur la liste d'admissibilité. ADMISSIBLE adj. Qui peut être admis; recevable : cela n'est pas admissible, ADMISSION n. f. Action d'admettre ; le fait d’être admis.
ADMONESTATION n. f. Réprimande.
ADMONESTER ou ADMUONETER v. tr. (lat. admonere, avertir). Faire une remontrance.
ADMONITION n. f. Avertissement.
ADOLESCENCE n. f. (lat. adolescere, croître). Age de la vie qui suit la puberté jusqu'à l’âge viril (de 14 à 25 ans).
ADOLESCENT, E adj. et n. Qui est dans l'adolescence.
ADONAÏ n. m. Nom que les Juifs donuaient PEL à Dieu.
ADONIEN ou ADONIQUE adj. et n.
m, Se dit des vers composés d'un dactyle | et d'un spondée, | ADONIS (ice) n.m. Jeune homme qui | fait le Leau et qui prend un soin exagéré |! de sa parure. V.p. HigT.
| ADONISER v.tr. Parer avec soin, | avec recherche. S’adoniser v.pr. Se pa- ; rer avec trop de soin, se complaire dans l'admiration de soi-même.
ADONNER (S') v. pr. Se livrer entièrement à une chose.
| ABOPTABLE adj. Qui peut ou doit être adopté.
ADOPTANT n. m. Celui qui adopte :
l'adoptant et l'adopté.
ADOPTER v.tr.(préf.ad et lat. opfare, choisir). Prendre légalement pour fils ou pour fille: Auguste adopta Tibére; choi-
lier à : adopter une opinion, un système.
ADOPTIF, IVE adj. Qui a été adopté.
ADOPTION n.f. Action d'adopter.
ADORABLE adj. Digne d'être adoré.
| ADORATEUR.TRICE n. Celui, celle | qui adore ; qui aime avec excès : les adorateurs du pouvoir.
ADORATION n.f. Action d'adorer; amour extrême,
ADORER v.tr. Rendre à Dieu le culte qui lui est dû; aimer avec passion.
ADOS n. m. Terre relevée en talus le long d'un mur, pour y semer des primeurs,
ADOSSEMENT n. m. Etat de ce qui est adossé.
ADOSSER v. tr. Appuyer contre adosser un bâtiment contre un mur. S'adusser v. pr. Appuyer le dos contre.
ADOUBER v. tr. Arranger.
APOUCIR v. tr. Rendre plus doux, Pig.
Rendre supportable : adoucir la peine.
ADOUCISSANT, E adj. et n, m, Qui adoucit, qui calme la souffrance,
ADOUCISSEMENT n. m, Actior d'a-
sir, a adopter le barreau ; 8e ral-.
doucir.
f. Se dit
ADRE adresse dessein lettre :
cation d voyer u demande senter ur
ADRE ment :
parole à
ADRO Fig. Rus
ADRC
ADUL, basseme
Flatter b ADUL adolescerd cence.
ADUL l'adultéra médicamd texte.
ADUL, alter, un gale. N.r DUL7 au pr. et ADUL7 duiltère.
ADUS1 par le sol ADUS7 du feu.
ADVE!
nire, veni qu'il advi ADVE!
tellement ADVE:
venus pal cession di ADVEI bum, ver) modifie | adverbe, ADVEI tient de 1 ADVEI nière ad ADVEI verbe ou ADVEI opposé).
opinion c avec les a ABVE] Jonction | tion, com
D LOL D AVVNENE FR '
ADYV
doucir, Fig. Soulagement, diminution de ine.
PADMAGANT où ADRAGANTE adj.
f. Se dit d'une sorte de gomme.
ADRESSE n. f. Dextérité du corps:
adresse des mains ; finesse de l'esprit :
dessein plein d'adresse ; suscription d'une lettre : cette adresse est mal mise; indication d'une personne ou d'un lieu : envoyer une lettre à son adresse; lettre de demande, de félicitation, d'adhésion : présenter une adresse.
ADRESSER v. tr. Envoyer directement : adresser un paquet. Adresser la parole à quelru'un, lui parler.
ADROËIT, E adj. Qui a de la dextérité.
Fig. Rusé : adroit fripon.
ADROITEMENT adv. Avec adresse.
ADULATEUR, TRICE n. Qui flatte bassement.
ADULATION n. f. Flatterie basse.
ADULATOIRE ad). Qui tient de l'adu- Jation. ;
ADULER v. tr. (lat. adulari, caresser), Flatter bassement : aduler les grands.
ADULTE adj. et n. (lat. adullus, de adolescere, croître). Parvenu à l'adolescence. :
ADULTERATION n. f. Falsification :
l'adultération d'une marchandise. d'un médicament. Fig. : l'aduliération d'un texte. k
ADULTERE adj. et n. (préf. ad et lat.
alter, un autre). Qui viole la foi conjugale. N. m. Violation de la foi conjugale.
*DULTERER v. tr. Fatsifer, altérer, au pr. et au fig.
ADULTÉERIN, E adj. et n. Né de l’adultère.
ADUSTE adj. (lat. adustus). Rrûlé, hâlé par le soleil : teint aduste et bronzé.
ADUSTION n. f, Cautérisation à l’aide du feu.
ADVENIR v. int. (préf. ad et lat. venire, venir). Arriver par accident : quoi qu'il advienne.
ADVENTICE adj. Qui vient accidentellement.
ADVENTIEF, IVE adj. Se dit des biens venus par toute autre voie que par succession directe,
ADVERBE n. m. (préf. ad et lat. verbum, verbe). Gram. Mot invariable, qui modifie le verbe, l'adjectif ou un autre adverbe,
.ADVERBIAL, E, AUX adj. Gram. Qui tient de l’adverbe : locution adverbiale.
ADVERBIALEMENT adv. D'une mauière adverbiale, .
ADVERBIALITE n. f. Qualité de l’adverbe ou d'un mot pris comme adverbe,
ADVERSAIRE n. m. (lat. adversus, opposé). Celui qui est d'un parti, d'une opinion contraire, et que l'on combat soit avec les armes, soit avec la parole.
. ADVERSATIF, IVE adj. Gram. Con- Jonction adversative, qui marque opposition, comme mais, cependant, etc.
LE * a PONT
27 AEËER
ADVERSE adj. Contraire, Partie adverse, contre qui l'on plaide,
ADVEMSITE n. f. Infortune.
ADYNAMIE n.f, Débilité, faiblesse,
ADBYNAMIQUE adj. Sans force.
AËBE n. m. (gr. uidein, chanter).Poète de l'époque primitive, chez les Grecs : Or-phée était un aëde.
ÆDICULE n.m. Partie d'un temple romain renfermant la statue d'un dieu,
ÆGAGROPILE n.m.Concrétion qu'on trouve parfois dans les voies digestives des ruminants. à
AERAGE n.m.oùu AÉRATION n. f, Action d'rérer : conduit d'aerage.
AËRK.E ad). Qui est au bon air, au grand air : maison Lien aérée.
. AËBER v.tr. (gr. aér, air). Donner de l'air. Pour la con]., V. ACCÉLÉRER.
AËERICOLE adj. Qui vit dans l'air.
AËRIEN, ENNE adj. Formé d'air, de la nature de l'air : corps aérien; qui s0 passe dans l'air : phénomène aérien.
AËRIFERE adj, Qui conduit l'air:
tube aérifére.
AÉRIFORME ad). Qui a les propriétés physiques de l'air : fluide aériforme.
.AËÉROBIE adj, Se dit d'êtres microscopiques respirant l'air libre.
AEROGRAPHIE n. f. Description, théorie de l'air.
AËROLITRE n.m. (gr.aér, air; lithos, pierre). Nom donné à des masses minérales tombées du ciel sur la surface de la terre. —La chute des aérolithes est constamment accompagnée de météores lumineux et se produit avec un grand bruit.
On pense que les aérolithes sont de petits corps planétaires qui circulent dans l’es-
ace et qu'attire notre globe lorsque sa force d'attraction est supérieure à celle de leur mouvement, De temps en es ri on trouve en divers lieux, à la surface de la terre, des masses ferrugineuses d'une nature toute particulière et dont quelques-unes ont un poids qui dépasse plusieurs milliers de kilogrammes. Ces pierres sont évidemment des aérolithes, bu reste, la chute des pierres tombées du ciel était un fait connu de toute l'antiquité.
AËHROLOGIE n.f, Partie de la physique qui traite des propriétés de l'air.
AEROMANCIE n.f. Art de deviner par le moyen des phénomènes aériens.
AÉROMETRE n.m. (gr. aér, air; metron, mesure). Instrument qui sert à déterminer la densité de l'air.
AËÉROMETRIE n.f. Science des propriétés physiques de l'air.
AËÉRONAUTE n. (gr. nér, air; nautés, navigateur). Qui parcourt les airs dans un aérosfat.
AÉROSCOPE n, m. (gr. aér, air; skopéo, j'éxamine). Instrument destiné à recueillir la poussière de l'air afin d'en déterminer la quantité et la composition,
AÉROSTAT 0. m.{zr.aér, air ; statos, tion de force, d'activité, au propre et
qui se tient). La à Ar rempli ‘un gaz plus léger que l'air et qui peut ainsi s'élever dans [EE l'atmosphère,en vertu du prin- | cipe découvert et établi par Archimède : tout corps solide, plongé dans un fluide quelconque, est poussé de bas en haut avec une force égale au ques du volume de fluide qu'il éplace. L'aérostat, .applicution de ce principe, s'élève jusqu’à ce qu'il soit arrivé dans des couches assez raréfiées ‘pour que la différence du poids de l'air éplacé et du gaz intérieur soit égale au ds de l'enveloppe et de la nacelle.
’aéronaute est muni d'une provision de lest, dont il jette une partie quand il veut s'élever davantage. Pour redescendre, il ouvre. au moyen d’une corde, une supers pratiquée à la partie supérieure du ballon, et par laquelle s'échappe une partie du gaz intérieur. — Les aérostats ont été imaginés par les frères Montgolfier, d'Annonay, qui tentèrent leur première expérience le 5 juin 1783. Depuis ce temps, ils ont rendu de grands services aux armées françaises, notamment à la bataille de Fleurus (1794) et pendant la guerre de 1870-71; en outre, ils contribuent chaque jour au progrès de ia météorologie en permettant l'étude des hautes régions de l'atmosphère Après de nombreuses et vaines tentatives, le problème de la direction des ballons semble avoir fait un grand pas. Le 9 août 1884, deux officiers français, MM. Renard et Krebs, partis en aérostat des ateliers de Chalais, près Meudon (S.-et-0.), sont revenus à leur point de départ après un parcours de 7 kilom. effectué en 23 minutes.
AEROSTATION n. f.Artde construiré et de diriger les aérostats.
AEROSTATIQUE adj. Qui a rapport à l'aérostation : expérience aérostatique.
AÉROSTIER où AÉROSTATIER n.
m. Celui qui dirige un aérostat; soldat d’un corps créé pendant la Révolution pour la manœuvre des aérostats militaires.
AETITE n. f. Tritoxyde de fer, vulgairement appelé pierre d'aigle.
AFFABILITE n. f, Qualité des personnes douces et bienveillantes.
AFFABLE adj. (lat. affabilis; de fari ad, parler à). Qui a de l’affabilité.
AFFABLEMENT adv. Avec affabilité.
AFFABULATION n. f. Sens moral d'une fable.
AFFADIR v.tr. Rendre fade: causer du dégoût. Fig. Rendre froid, insipide :
affadir une épigramme.
AFFADISSEMENT n. m. Etat de ce qui devient fade : l'affadissement d'une sauce. Fig. : louer jusqu'à l'affadissement.
AFFAIBLIR v. tr. Rendre faible,
AFFAIBLISSANT,E adj). Qui affaiblit.
AFFAIBLISSEMENT n. m. Diminu-
au fig.
AFFAIRE n, f, Tout ce « . i est l’objet d'une occupation ; procès : : 1} une trésmauvaise affaire ; combat : i affaire a été chaude ; duel : affaire d'honneur ; transaction commerciale. PI. intérêts de l'Etat et des particuliers : les affaires vont mal.
Avoir affaire à quelqu'un, avoir besoin de lui parler : avoir affaire avec quelqu'un, être en rapport avec lui; j'en fais mon affaire, je m'en charge; il fait mon affaire, il me convieut : se tirer d'affaire, se procurer une position honorable, ou sortir d’un mauvais pas.
AFFAIRE, E adj. Qui a ou parait avoir beaucoup d’affaires.
AFFAISSEMENT n. m. État de ce qui est affaissé; accablement,
AFFAISSER v. tr. Baisser en foulant:
la pluie aflaisse Le sol. Fig. Accabler : être affaissé sou: le poids des années.
AFFAITER v. tr. Apprivoiser, en pare lant d'un oiseau de proie.
AFFALER v. tr. Pousser vers la côte.
#'affaler v. pr. S'approcher trop de la côte, en parlant d’un navire.
AFFAMÉ, E adj. Avide : affamé de gloire.
AFFAMER v. tr. (lat. fames, faim).
Priver de vivres : affamer une ville.
AFFECTATION n. f. Manière d’être ou d'agir qui n’est pas naturelle : parler avec affectation ; destination, application : affectation d'une somme à une dépense.
AFFECTE, E adj. Qui n'est pas naturel : modestie affectée; outré, exagéré :
louange affectée.
AFFECTER v. tr. (lat. affectare). Faire un usage fréquent de : affecter certains mots; faire ostentation de, feindre : affecter des dehors vertueux ; destiner à un usage : affecter des fonds à une dépense; toucher, émouvoir : son état m'affecte.
S'affecter v. pr. Ressentir une impression pénible.
AFFECTIF, IVE adj. Qui émeut l'âme, excite l'affection : geste affectif ; sensible, impressionnable : nature affective.
AFFECTION n. f. (lat. affectio). Attachement, amitié tendre : affection maternelle ; impression : affections de l'âme.
Méd. Etat maladif : affection nerveuse.
AFFECTIONNÉ, E adj. et n. Aimé, recherché : affectionné de tous; attaché de cœur, dévoué: je vous suis affectionné.
AFFECTIONNEMENT adv. Avec affection.
AFFECTIONNER v. tr. Aimer.
AFFECTUEUSEME:T adv. D'une manière affectueuse.
AFFECTUEUX, EUSE adj. Plein d'affection.
AFFENER v. tr. (préf. adet lat. fœnum, foin). Donner la pâture aux bestiaux. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette.,
AFFERENT, E adj. Quirevient à cha:
cun : portion, part afférente.
AFFER mer ; bail AFFER à ferme : 4 fe aller, gelée affer Sable : aff AFFER d'affermir; propre et chairs, de | AFFETE dans son a AFFETE étudiées, r plaire : aff AFFICH AFFICH lieu public.
est l'affiche AFFICH Poser une a ficher sa ho afficher des Se faire rem art, AFFICH ches.
AFFIDA signifie il a Etats-Unis, ment par Je AFFIDÉ, se fier). À q espion : c'est AFFILA6G outil, un in:
AFFILE , Fig. : avoir AFFILEK sans discont AFFILER strument tre AFFILER les outils.
AFFILIA' LA corporation, AFFILIE une affiliati AFFILIE fils). Adopte société.
AFFILOI AFFINAG dit aussi ar AFFINER fin : affiner AFFINEF AFFINEL AFFINIT acquise par port, liaison musique et des corps à !
d'affinité po AFFINOI ner le char AFFIQUE
are de si nictyt NET vi ft OI 1
AFFERMAGE n. m. Action d'affermer ; bail à ferme.
AFFERMER v.tr. Donner ou prendre à ferme : affermer une gps
AFFERMIR v. tr. Rendre ferme : /a gelée affermit les chemins. Fig. Rendre stable : affermir le pouvoir. ;
AFFERMISSEMENT n. m. Action d'affermir; état de la chose affermie, au propre et au fig. : l'affermissement des chairs, de la santé.
AFFÉTÉ, E adj. Plein d'affectation dans son air, son langage.
AFFÉTERIE n,. f. Petites manières étudiées, recherchées, dans le désir de plaire : afféterie du langage.
AFFICHAGE n. m. Action d'afficher.
AFFICHE n. f. Avis placardé dans un lieu public. A Indice moral : l'étiquette est l'affiche de la fausse grandeur.
AFFICHER v. tr. (lat. affigere, fixer).
Poser une affiche. Fig. Rendre public : afficher sa honte ; montrer avec affectation :
afficher des prétentions. S'afficher v. pr.
Se faire remarquer. Se prend en mauvaise
art, ; AFFICHEUR n. m. Qui pose les affches.
AFFIDAVET n. m. (vit — mot lat. qui signifie i{ affirma). En Angleterre et aux Etats-Unis, déclaration affirmée sous serment par les témoins à charge.
AFFIDÉ, E adj. (préf. ad et lat. fidere, se fier). À qui on se fie. N. Agent secret, espion : c'est un de ses affidés.
AFFILAGE n.m. Action d'affiler un outil, un instrument tranchant.
AFFILE, E £Aj. Aiguisé, tranchant.
Fig. : avoir la langue bien affilée.
AFFILEE (D?) loc. adv.Sans s'arrêter, sans discontinuer.
AFFILER v.tr. Donner le fil à un instrument tranchant: af filer un sabre.
AFFILERIE n. f. Lieu où l'on affile les outils.
AFFILIATION n. f. Association à une corporation, à une société secrète.
AFFILIE, ÆE adj. et n. Qui est dans une affiliation.
AFFILIER v.tr. (préf. ad et lat. filius, fils). Adopter, associer, en parlant d'une société.
AFFILOIR n. m.Objet qui sert à affiler.
AFFINAGE n. m. Action d'affiner. Ou dit aussi AFFINEMENT.
AFFINER v.tr. Rendre plus pur, plus fin : affiner des métaux.
AFFINERIE n, f. Lieu où l'on affine.
AFFINEUR n. m,. Ouvrier qui affine.
AFFINITE n. f. ue affinitas). Parenté acquise par le mar age; conformité, hu 4 port, liaison : &/ y a de l'affinité entre la musique et la peinture. Chim. Tendance des corps à s'unir : le charbon a beaucoup d'affinité pour l'oxygene.
AFFINOIR n.m. Instrument pour affner le chanvre, le lin.
AFFIQUET à. m. Petit instrument qui
mm
f Fe FU sw as
soutient l'aiguille à tricoter. PI. Atours, ajustements de femme.
AFFIRMATEF, IVE adj. Qui affirme :
proposition affirmative, mode affirmatif.
Aflrmative n.f. Proposition qui affirme:
soutenir l'affirmative.
AFFIRMATION n. f. Action d'affirmer.
AFFIRMATIVEMENT adv.D'une manière affirmative.
AFFIRMER v.tr. (lat. affirmare). Assurer, soutenir qu’une chose est vraie.
AFFIXE adj. et n.m. (lat. affirus, collé à). Particule qui se met au commencement où à la fin des mots pour en modifier la signification. Ex. : dans parsemer, par et er sont des affixes; la racine est sem. ,
AFFLE, E adj. Altéré par le contact de l'air : vin afflé.
AFFLEURAGE n. m. Action de délayer la pâte qui sert à la fabricetion du papier.
AFFLEUREMENT n,. m. Action d'affleurer ; résultat de cette action.
AFFLEURER v, tr. Mettre de niveau deux choses contiguës.
AFFLICTIF, 1VE adj. Se dit des châtiments qui atteignent le corps lui-même:
les peines infamantes ne sont pas toujours afflictives.
AFFLICTION n. f. (lat. afflictio). Cha+ grin vif, peine de l’âme.
AFFLIGE, E adj. Qui proue de l'affiction. Par plaisant. : étre affligé de vingt mille francs de rente; être affligé ri bosse, d'une loupe. N. : consoler les affliages.
AFFLIGEANT, E adj. Qui afflige.
AFFLIGER y. tr. (préf. ad et lat. fl& gere, frapper). Causer de l’affliction ;. désoler : La peste affligeait le pays.
AFFLQUAGE n. m. Action d'afflouer,
AFFLOUER v. tr. Remettre à flot un navire échoué.
AFFLUENCE n. f. Grand concours de personnes : affluence de peuple; aborr dance d'eaux, d'humeurs, etc. Fig. Grandt abondance : affluence de biens.
AFFLUENT n. im. Cours d'eau qui se jette dans un autre : l'Yonne, la Marne et l'Oise sont les trois principaux affluents de la Seine. Adj. : rivière affluente.
AFFLUER v. int. (préf. ad etlat. fluere, couler). Couler vers, aboutir au même point. Fig. Abonder, arriver en grand nombre : LM étrangers affiuent “ci.
AFFLUX n.m. Abondance plus grande des liquides dans une partie du corps,
AFFOLEMENT n. m. Etat de celui, de celle qui est affolée.
AFFOLER v.tr. Troubler complètement la raison, Mar, Aiguille affolée, se dit de l'aiguille d'une boussole lorsqu'elle est dérangée de sa direction naturelle vers le nord, soit par le voisinage du fer, soit par un violent orage, etc.
AFFOUAGE n. m. Droit de coupe dans un bois. L'affouage donne droit aux ha-
bitants d'une commune de prendre du bois dans les forêts de cette commune.
Les coupes affouagées sont déterminées par l'administration; les lots sont faits par la municipalité : ils doivent étre égaux. Le partage a lieu par feu, c'està-dire par habitant ayant un feu distinct et ayant depuis un an son domicile-réel et fixe dans la: commune.
AFFOUAGER, ERE adj, Qui fait partie d'un affouage : coupe affovagére.
AFFOUILLEMENT n, m. Dégradation causée par les eaux.
AFFOUILLER v.tr. Creuser, dégrader, en parlant des eaux.
AFFOURAGEMENT ou AFFOUR- RAGEMENT n.m. Distribution de fourrage aux bestiaux.
AFFOURAGENR où AFFOURRAGER v. tr. Donner du fourrage aux bestiaux.
AFFOURCHER v. tr. Disposer en forme de fourche les câbles de deux ancres : affourcher un vaisseau.
AFFRHANCHI, E adj, et n. Esclave
rendu libre. V. ESCLAVAGE (Part. hist.).
. AFFRANCHIER v.tr. (rad. franc. Rendre la liberté à un esclave; exempter d'une charge : affranchir une propriété ; payer d'avance le port d'une lettre, d'un envoi ; délivrer : «/franchir de la tyrannie, de la misère, de la crainte.
AFFRANCHISMSEMENT n, m. Action d'affranchir : l'affranchissement des esclaves; acqtittement préaluble des frais de port : l'uffranchissement d'une lettre.
L'affranchissement est facultatif pour les
lettres ordinaires; il l'est aussi pour les ” papiers d'affaires ou de commerce, les imprimés et les échantillons; mais, non affranchis, ils sont taxés comme lettres ordinaires: pour qu'ils puissent circuler à prix réduit, il faut qu'ils soient d'abord affranchis. L'affranchissement est obligatoire pour les lettres chargées, les valeurs cotées et les articles d'argent.
AFFRE n. f. Sentiment d'angoisse, d'horreur, N'est guère usité qu'au plur. :
les affres de La mort. |
AFFRETEMENT n, m. (rad. fret):
Louage d'un vaisseau.
AFFRETER v. tr. Prendre un navire à louage. — Pour la conj., v ACCÉLÉRER.
AFFRETEUR n. m. Qui affréte.
AFFREUSEMENT adv. D'une manière affreuse.
AFFREUX, EUSE ndj. (rad. affres).
Qui cause de l'effroi : spectacle affreux; excessivement laid ou très méchant :
homme affreux.
AFFRIANDER v.tr.Rendre friand ; at:
tirer par les douceurs : l'appdt a/friande les poissons. Fig. Attirer par quelque chose d'utile, d’agréable : le gain l'a affriandé.
AFFRIOLER v. tr. Attirer, allécher par un appât; et, fig., par quelque chose de séduisant.
AFFRONT n. m. (préf. ad et lat, frontem, front). Injure, outrage ; déshonneur.
honte : ce garçon fait affront à sa famille.
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