ÊTR
cet objet est a moi. Marque l'origine : ce vin est de Bordeaux; la situation : Paris est situé sur la Seine.
n. m. Ce quiest : l'Etre «u-
: exisvence : Dieu m'a donné l'être.
Diverses parties de la distribution d'une maison : connaître les êtres.
ÉTRÉCIR v.tr. Rendre plus étroit.
ÉCISAEMENT 90. m. Action par
ar on étrécit; état de ce qui est
ÉTREINDRR v. tr. (lat. séringerr).
Serrer fortement en liant; serrer dai:s.
ses bras.
ETREINTE n,. f. Action d'étreindre ; pression exercée par ce qui étreint.
ÉTRENNE n. f. Première vente dr jour que faitun marchand ; premier usage d'une chose : en avoir l'étrenne. PI. Présents du premier jour de l’année. — On ro l'origine des étrennos à Tatius, du régna conjointement avec Romulus.
prince, ayant reçu comme bon augure des branches coupées dans un bois consacré à la déesse Strenua, et qu'on lui er ap le jour de l'an comme uu signe e paix entre les Roniains et les Sabins, autorisa cette coutume pour l'avenir, et donna le nom de strenæ à ces présents, ui consistaient le plus souvent en figues, ttes, miel, etc, ETRENNER v. tr. Acheter le premier à un marchand ; faire usage d'une chose al la | A vrad fois : étrenner une robe ; onner des étrennes. V. int. Se dit de la première vente faite dans la journée.
ETRÉSILLON n. m. Pièce de bois green lace en travers dans.les tranchées ‘une fondation, dans les galeries d’une mine, pour empêcher les terres de s'ébouler.
ETRESILLONNER v. tr. Etayer avec des étrésillons.
ETRIE:: -. m. Sorte d'anneau en métal, suspendu par une courroie de chaque côté de la selle, et sur lequel = cavalier appuie le pied; lien de fer pour maintenir une poutre rompue.
ETRILLE n. f. (lat. strigilis), Instrnment de fer formé de tites larmes dentelées, pour enlever les malpropretés qui s'attachent au poil des Chevauxetautres gros animaux domestiques.] c ETRILLER v. tr. Frotter avec l'étrille, Fig. Malmener, battre : on l'a lé d'une rude manière; faire payer trop cher : ce marchand nous a étPillée.
Fam.
ETRIPER v. tr, Retirer les tripes de :
étriper un lapin.
RBIQUER v. tr. Faire ou rendre trop étroit, trop peu ample : étriquer un t. Fig. Ne pas assez développer : étriquer un discours,
£4b ÉTY
ETRIVIERE n. f. (rad. étrier), Cour.
role servant à porter les étriers. PI, Dim ner les étriviéres, corriger, donner je fouet.
ETROIT, E adj. (lat. strictus;: de stringere, serrer). Qui à peu de largeur, Fig. Borné:: esprit étroit; intime : ami.
tié étroite. À l’étroit loc. adv. Pauvre.
ment : vivre à l'étroit ; dans un logement insuffisant : étre logé à l'étroit.
ÉTROITEMENT ady. À l'étroit, Fig, Intimement : amis étroitement unis.
ETROITESSE n. f. Défaut de ce qui est étroit.
ETRONÇONNER v. tr, Couper entiè.
rement la tête à un arbre.
ETRUSQUE œdj. D'Etrurie : vase étrusque.
ÉTUDE 0. f. (lat. studium, zèle, hâte), Application fes pour apprendre où approfondir : se livrer à l'étude ; salle de travail pour les élèves; bureau où travaillent les clercs d'un notaire, d'un avoué, etc.; clientèle de ces derniers :
vendre son dtude ; travaux qui précèdent, préparent l'exécution d'un projet : études d'un chemin de fer. P1. Instruction ag ve ee manquées; morceaux
e dessin, de peinture, pour l'étude : études de Raphadl. di
ETUDIANT n. m. Jeune homme qui fréquente les cours d'une université ou d'une faculté.
ETUDIE, E adj. Feint, affecté : douleur étudiée.
ETUPDIER v. int. (rad. éfude). S'appipes; travailler pour apprendre les ettres, une science, un art. V. tr. Tâcher d'entendre : étudier un auteur; apprendre par cœur : étudier sa lecon; préparer : étudier un projet de loi; observer avec soin : étudier un hainme, la nature.
étudier v. pr. S'appliquer à.
ETUI n. m. Sorte de boîte qui sert À mettre, à porter, à conserver un objet:
étui de lunettes ; petit meuble cylindrique pour serrer les aiguilles, etc.
ETUVE n. f. Chambre de bain .que l'on chauffe par des bouches de chaleur ou par la vapeur d'eau bouillante, pour ie rad la transpiration; petit four jour aire sécher différentes substances.
ig. Cette chambre est une étuve, est très chaude.
ETUVÉE n. f. Mode de cuisson des aliments dans des vases hermétiquement fermés.
ÉTUVEMENT n. m. Action d'étuver.
EÉTUVER v. tr. Sécher ou chaufler dans une étuve. Méd. Laver en appuyant légèrement : étuver une plaie:
ÉTUVISTE n, m. Qui tient des étuves,
ÉTYMOLOGIE n. f. (gr. etumos, vrai; logos, discours). Origine d'un mot ; science qui s'occupe de l'origine des mots.
ÉTYMOLOGIQUE adj. Qui a rapport
[x à l'étymolngie | lérrmoLos
: formément à l'
ÉTYMOLO(
: d'étymologie.
EUBAGE n.
l'étude des scie
i tronomie et de
EUCALYPT m, Arbre gigar EUCHARIS charistia, actic qui contient | lement le corps nité de J.-C., s du vin.
EUCHARIN appartient à l'e EUCOLOGE pour l'office de EUBIOMET ment pour l'an EUDIOMET nalyser les mi diomètre.
EUDIOMET diométrie, EUR! inter), ou le doute, BUNUQUE r EUPHEMI( l'euphémisme, ELPRAEMIS phémi. je dis).
sion. C’est par n'être plus jeur HIONIE voix). Gram. harmonieuse des consonnes.
dit : mon épée t- pour viena EUPHONIC duit l'euphon que le t dans EUPHORH indigène. En les précédente de l'Académie EUPRORB de plantes qui une euphorbia EUROPÉE bite l'Europe, EURYT harmonie de vrage d'art.
EUSTiCH manche de bo man dr cerne Eutych chéenne, N.
cette hérésie, EUX pr. pe ÉvaCu feit évacuer,
donner je
trictus; de de largeur, ime : ami.
v. Pauvre.
logement
étroit. Fig.
t unis,
t de ce qui uper entièrie : vase
zèle, hâte), rendre ou
; salle de “au où traaire, d'un | derniers :
précèdent, rojet : étu- Instruction
MOTrCEAUX étude : éfu-
Lomme qui iversité ou
ecté : dou-
ude). S'aprendre les . tr, Tâcher r ; apprenon ; prépal; obéerver , la nature.
Y e qui sert à un objet:
cylindrique
y) bain .que de chaleur ante, pour petit four substances. ive, est très
-uisson des étiquement
n d'étuver.
ju chauffer n appuyant
des étuves, umos, vrai H 1ot ; science nots.
i à rapport
| furmément à l'étymologie.
: d'étymologie.
| à l'étymologie : dictionnaire étymolo-
A pi
ÉTYMOLOGIQUEMENT adv. Con- ÉTYMOLOGISTE n. m.Qui s'occupe
EUBAGE n. m. Prêtre gaulois voué à l'étude des sciences naturelles, de l'astronomie et de la divination.
EUCALYPTE où EUCALYPTUS n.
m. Arbre gigantesque de l'Australie.
EUCHARISTIE (eu-ka) n.f. (gr. eucharistia, action de grâces). Sacrement qui contient réellement et substantiellement le corps, le sang, l'âme et la divinité de J.-C., sous les espèces du pain et du vin.
EUCHARIATIQUE (eu-ka) adj. Qui appartient à l’eucharistie.
EUCOLOGE n. m. Livre de prières pour l'office des dimanches et des fètes.
EUBIOMETRE n. m. Phys. Instrument pour l'analyse des gaz.
EUDIOMETRIE n. f. Art, action d'analyser les mélanges gazeux avec l'eudiomètre.
EUDIOMETRIQUE adj. Relatif à l'eudiométrie.
EUR ! inter). qui marque l'étonnement ou le doute,
EUNUQUE n. m. Gardien d'un sérail.
EUPHEMIQUE adj. Qui appartient à l'euphémisme,
EUPHEMISME n. m. (gr. eu, bien; phémi, je dis). Adoucissement d’expression. C'est par euphémisme que l'on dit:
n' lus jeune, pour étre vieux.
HONIE n. f. (gr. eu, bien; phoné, voix). Gram. Heureux choix Ges sons, harmonieuse succession des voyelles et des consonnes. C'est par euphonie qu'on dit: mon épée pour ma épée; viendrat-il pour viendra-il ?
E jte gr adj. Gram. Qui produit l'euphonie : lettre euphonique , telle que le t dans viendra-t-il ÿ . EUPHORBRE n. f. Plante exotique et indigène. — Ce mot était masculin dans les précédentes éditions du Dictionnaire de l'Académie,
Pa art on vd Le f. pl. non
ntes qui a l’euphorbe pour type. S. :
une euphorbiacée. d à , —
EUROPEEN, ENNE adj. et n. Qui habite l'Europe, qui lui appartient.
EURYTHMIE (0. N.] n. f. Beauté, harmonie des proportions dans un ou- "RUSTAC
ACHE n. m. Cou Ï manche de bois. ne
EUTYCHÉEN, ENNE adj: Qui côn- M sd mr (es t doetrine, hérésie euty-
. N. m, pl. Ce i suivai cette hérésie, P ux qui suivaient
EUX pr. pers. m, pl. de lui.
EVACU j toit ll adj. et n. Méda. Qui
ÉVÊ
EVACUATION n. f. Méd. Rejet par voie naturelle ou artificielle de certaines matières nuisibles ou trop abondantes ; matières évacuées. Fig. Action de sortir d'un pays, d’une place de guerre.
EVACUER v. tr. (lat. evacuare; de vacuus, vide). Faire sortir du rh à Guerre. Sortir d'une place par capitulation.
ÉVADER (#°) v. pr. (lat. e, hors de; vadere, aller). S'échapper furtivement.
: ÉVALUABLE adj. Qui peut être évaué.
EVALUATION n. f. Appréciation, estimation.
ÉVALUER v. tr. Apprécier, fixer le prix d'une chose.
EVANGEÉLIAIRE n. m. Livre cantenant les évangiles de toutes les messes de l'année.
EVANGELIQUE adj. De l'Evangile, selon l'Evangile : vie évangélique.
EVANGELIQUEMENT ad.
manière évangélique.
EVANGELISER v, tr. Précher l'Evangile.
EVANGELISTE n. m. Chacun des quatre écrivains sacrés anui ont écrit la vie et la doctrine de Jésus-Christ : Matthieu, Marc, Luc et Jean. V. PART, HIST.
ÉVANGILE n. m. (lat. evangelium ; du gr. euaggelion, bonne nouvelle), Doctrine de Jésus-Christ: livre qui la contient ; partie des Evangiles lue ou chantée à la messe, V. PART. HIST.
ÉVANOUIR (4°) v. pr. (lat. evanescere), Tomber en faiblesse, perdre connaissance, Fig. Disparaitre : la beauté s'évanouit.
ÉVANGUISSEMENT n. m. Perte de connaissance,
ÉVAPORATION n. f. Transformation lente et successive d'un liquide en vapeur. 3
ÉVAPORÉ, E adj. et n. Etourdi, léger : tête évaporée, c'est un évaporé.
ÉVAPORER v. tr. (lat. evaporare; de vapor, vapeur). Résoudre en vapeur :
évaporer un liquide. V. pr. Fig. S'exhaler, se dissiper : sa colère s’évapore en menaces.
EVASE, E adj. Large, bien ouvert.
ÉVASEMENT n. m. Etat de ce qui est évasé.
ÉVASER v. tr. (rad, vase). Elargir une ouverture.
ÉVASIF, IVE adj. Qui sert à éluder :
réponse évasive.
ÉVASION n. f. Action de s'évader.
ÉVASIVEMENT adv. D'une manière évasive.
ÉVASURE n,. f. Ouverture plus ou moins grande d'un orifice.
ÉVÊCHRÉ n. m. (rad. évêque). Territoire soumis à l'autorité d'un évêque; dignité d'évêque; siège, palais épiscopal.
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ÉVI 307 EX
ÉVECTION n. f. Astr. Inégalité périodique de la lune, produite par l'action du soleil.
ÉVEIL n. m, Avis donné sur une chose qui intéresse, et à laquelle on ne pensait pas : donner l'éveil.
ÉVEILLR, E adj. Gai, vif.
EVEILLER v.tr. (lat. evigilare. s'éveiller). Tirër du sommeil. Fig. Faire naître : éveiller l'attention.
ÉVÉNEMENT n. m. Tout ce qui ar- Er dans le monde; incident remarqua-
NT n. m. Altération dans les aliments ou dans les liqueurs, causée par l'impression de l'air : ce vin sent l'évent ; ouverture par laquelle certains cétacés Lo tir l'eau; canal pour renouveler
air.
ÉVENTAIL n. m. Sorte d'écran qui se replie sur lui-.
même, et avec lequel on s'é-
vente.
ÉVENTAILLISTE n. m. Fabricant, marchand d'éventails.
ÉVENTAIRE n. m. Plateau d'osier sq portent devant elles les marchandes
e fruits, de fléurs, de légumes, etc.
BVENTE, Æ adj. Evaporé, léger :
on osine dt gp Fig. Découvert, ébrüité :
mèche fut éventée.
EVENTER v. tr. Agiter l'air avec un éventail ; remuer pour donner de l'air et empêcher la fermentation : éventer le grain. Fig. Evenier un secret, le révéler :
éventer une mine, découvrir l'endroit où elle est pratiquée et en détruire l'effet.
S'éventer v. pr. Se corrompre par le contact ds l'air.
EVENTOIR n, m. Grossier éventail pour allumer les charbons.
EVENTRER y. tr, Ouvrir le ventre.
BVENTUALITÉE n,f. Caractère de ce qui est éventuel.
EVENTUXAL, ELLE ad). (lat. eventus, rain du PA dépend d'un événement incertain. N. m. Portion du traitement d'un fonctionnaire qui dépend de recettes accidentelles.
EVENTUELLEMENT adv, D'une manière éventuelle.
ÉVÊQUE n. m. (gr. episcopos ; de epi, sur, et skopeb, j'observe). premier pasteur et le chef d'un diocèse,
EVERSION n, f. Ruine, renverse-
EVERTUER (9°) v. pr. Faire effort
pour. F
ÉVRÉMÉRISME n. m. Système philoopaque imaginé par Evhémèere , et suivant lequel les dicux du paganisme sont des hommes divinisés.
ÉVICTION n. f. Jurisp. Action d'évincer.
VIDEMENT 0. m. Action d'évider.
ÉVIDEMMENT adv. D'une manitn évidente, ;
EVIDENCE n. f. (lat. evidentia), Ca.
ractère de ce qui est évident, manifeste,
EVIDENT, E adj. (lat. evidens; de videre, voir). Clair, manifeste.
EVIDER v. tr. og vide). Creuser in.
térieurement, tailler à jour, découper, échancrer.
EVIDOIR n, m, Outil pour évider,
ÉVIER n. m. Table de jpixym pierre sur laquelle on lave la vaisæile; petit canal par lequel s’écoulent les eaux. d'une cuisine. — Ne pas dire lévier, lavier.
EVINCER v. tr. (lat. evincere; de vincere, vaincre), Ecarter, faire renvoyer par intrigue, Ju. risp. Déposséder juridiquement.
ÉVITABLE adj. Qui peut être évité,
EBVITAGE n, m. ou EVITEE n. f.
Mouvement de rotation d'un navire autour d’une ancre sur laquelle il est mouillé ; espace suffisant pour qu'il puisse exécuter ce mouvement.
ÉVITEMENT n. m. Gare d'évitement, espace ménagé à côté d'une voie principale et en communication avec elle, où un convoi peut se garer pour laisser Ja voie libre à un autre.
ÉVITER v. tr. (lat. evitare). Esquiver, rer à ce qui peut être nuisible, désaréable : éviter un danger; s'abstenir de : éviter les mots oiseur.— Ne dites pas:
je veux vous éviter cette peine, mais vont épargner cette peine. Dites, en faisant usage de la négation : évitez qu'il ne vous parle. V. int. Mar. Se dit d'un navire qui exécute un mouvement de rotation sur ses ancres.
EVOCABLE adj. Que l'on peut évouer.
ÉVOCATION n. f. Action de faire apparaître; action d'évoquer une cause ju diciaire.
ÉVOCATOIRE adj. Qui donne lieu à une évocation.
ÉVOLUER v. int. Exécuter des évolutions.
ÉVOLUTION n. f. (lat. evolutio; de evolvere, évoluer). Mouvement, manœuvres exécutées par des troupes.
ÉVOQUER v. tr. (lat. evocare; de vocare, appeler). Appeler, faire apparaltre:
évoquer les esprits ; rappeler : évoquer les souvenirs ; porter une cause d'un tribun à un autre : évoquer une affaire.
ÉVULSIF, IVE adj. Qui tend à arr cher. :
ÉVULSION n. f. (lat. evulsio; de evel:
lere, arracher), Action d'arracher : l'é: vulsion d'une dent. à enct RES EX (m, lat.) préfixe qui entre com Lion «plusieurs mots français, particule qui se place devant un noœ
pour expri
d'exaction BXAC re, © public qu BLA tention P justesse.
BI1AG exagère.
EXAG l'exagéra
l'honneu clius, BLAL de délire BAL ser). Lou fer : cer nation.
EXAX cherche eramen un cand EXA!
chargé EXA!
quelqu” ger un ment.
EXA!