FOURMI-LI
de picotement c raient sur la pe
Abonder : ce fre Se dit aussi d'\
pieds me fourm
au fou:aier pou FSTRNAISE nacts). Grand fc eat. Lieu extrêm FOURNEAU
ourneau , four
r l'herbe ou sur
fullo, foulon), peu résistante:
natal ; blesser:
un certain ap.
des cuirs. Fig.
Die. Fouler uuz
er où l'on fouls
‘ument avec le.
lo). Qui fouke
argile qui sert oulin à foulon,
Qui dirige un r qui foule «
de poule d'eau,
usion, blessure
us). Ouvrage de é, avec une ou:
8 lequel on fait campagne, four e tôle; fuur à onnerie, ouvert L calçnation de à ban, ou banal, rétribution à
tal, furbo). Qui
d'a vd basse cl urbe.
nper.
Ruse basse et ge ; habitude de bien connue.
yer, polir, rennes.
n. Qui polit et
Nettoiement, po-
dit des chevaux l'usage de leurs
ladie d'un che-
. furea). Lorz
vise en plusieur patibulaire# & e les sei:neurs
droit d'élovér
ntité de foin, des
lever d'un couÿ
Se séparer en
la langue lui a fourché, il & dit un mot pour un'autre.
FoURCBET n, m. Inflammatioa qui attaque Is pied chez les bêtes ovines.
FOURCHETEE n. f. Ce qu'on peut prendre d’une seule fois avec une four- POURCHETTE n. f, Ustensile de table a trois ou quatre dents; espèce de ‘arche formée par la corne dans la cavité du pied du cheval.
RCHON n. m. Une des branches
ou dents de la fourche ou de la fourchette.
FOURCEU, E adj. Qui fait la fourche : chemin, menton fourchu.
FOURCHURE n. f. Endroit où un ob-
jet se divise en deux, comme une fourche.
FOURGON n. m. Voiture militaire pour le rt des munitions, des vivres, etc. ; instrument pour remuer la braise dans le four.
| FOURGON®ZR v. int. Remuer avec le fourgon la aise dans le four. OR ME n. f. (lat. formica). Genre d'insectes hyménoptéres, qui vivent sous terre en société. à
FOURMILIER (mi-li-é) n. 10. Petit
app d'Amérique, LE qui vit de fourmis (*).
FOURMILIERE (miliére) n4 f. Habitation des fourmis. Fig. Grand nombre d'individus, d'animaux, d’insec-
A les, oc. : une fourmiliére d'enfants, de souris,
FOURMI-LION n. m. Insecte ainsi appelé parce qu'il se nourrit de fourmis, dont il est par conséquent l'ennemi, ‘le lion, P1. des fourmis-lions.
FOURMILLEMENT n. m. Sensation de picotement comme si des fourmis couraient sur la peau.
FOURMILLER v. int. (rad. fourmi).
Abonder : ce fromage fourmille de vers.
Se dit aussi d'une partie du corps dans
B laquelle on ressent le fourmillement : les me fourmiilent.
FOURNAGE n. m. Ce que l'on paye
à À fouraier pour la cuisson du pain.
FS"RNAISE n, f. (lat. fornar, fornacts). Grand four ; feu très ardent, Par sat. Lieu extrêmement chaud.
D FOURNEAU n. m. (dimin.
à de four). Construction de ma- D éonnegie ou vaisseau portatif, Spour contenir du feu. Haut ourneau , fourneau destiné à fondre le minerai de fer à une baute température (*). e FOURNÉE n. f. Quantité de pain qu'on fait cuire à la fois dans un four. Fig.
[ sg Rd a nommées ensemb 2 | onctions : une fourn LPairs, de sénaïeurs. Fum. f 4) ro *E adj. Epais, touffu : bots
ourni, barbe fournie; à visionné :
Eh bien dar ec
FOURNIER, =ERE n. m, Qui tient uu four banal.
FOURNIL (ni) n.m. Lieu où est le four et où l'on pétrit la pâte.
FOUR ENT n. m, Objets d'équipement d’un soldat, tels que buffsterie, baudrier, etc.
FOURNIR v, tr. Pourvoir, approvisionner ; livrer, procurer. F{g. Produire : fournir renseignements. V. int. Subvenir,: fournir aur besoins de ns v'un.
FOURNISSEMENT n. m. Fonds que ML associé pre dans une société,
FOURNISSE n. m. Autrefois, entrepreneur chargé de pourvoir à l’entretien d’un corps d'armée ; marchand auquel on a l'habitude d'acheter.
FOURNITURE 0, f, Provision fournie ou à fournir; ce qui est fourni par certains artisans, tels que les tailleurs, les tapissiers, etc., en confectionnant un objet ; fines herbes dont on assaisonne la salade.
FOURRAGE "*#. m. pr fr.
fouare, foin, paille). Herbe, foin, etc., pour la nourriture et pour l'entretien des bestiaux. Se dit de toute l'herbe que l'on coupe à l'armée pour nourrir les chevaux : faire du fourrage,
FOURRAGER y. int. Aller au fourrage. V. tr. Ravager : fourrager un jardin,
FOURRAGERE adj, f. Se dit des
lantes propres à être employées comme ourrage.
FOURRAGEUR n, m. Celui qui va au fourrage.
FOURREÉ, E adj. Doublé, garni d’une
eau qui A encore son poil : manteau Fours, Langue fourrée, langue d'animal recouverte d'une peau avec laquelle on la fait cuire. Escr. Coup fourré, porté et reçu en même t@np pe Chacun des deux adversaires. N. m. Endroit très épais d'un bois.
FOURREAU n. m. Gaine, étui servant d'enveloppe à un objet quelconque,
FOURRER v. tr. Introduire, mettre parmi d’autres choses ; donner avec excès et mal à propos : fourrer des friandises à un enfant; garnir de fourrure : fourrer une robe. 8e fourrer v. pr. S'introduire :
se fourrer dans une société. :
FOURREUR n,.m. Marchand de fourrures ; qui travaille en pelleterie.
FOURRIER n. m. Sous-officier chargé de distribuer les vivres, de pourvoir au logement des soldats en rouf£, etc.
FOURRIERE n. f. Lieu de dépôt des bestiaux, des chevaux, des voitures, etc., qu'on a saisis, jusqu'à leur vente ou jusqu'au payement des dommages qu'ils ont causés.
FOURRURE n. f. Peau d'animal préparée et garnie de son poil pour doubler, garnir ou orner des vêtements.
v n. m. Erreur de
eurre, fi ille,
OILEMENT celui qui se fourvoie, se trompr.