‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 329 sur 761 · GAL · texte numérisé non relu

GAL

Per ert, Contour, profil d'une figure où d'un corps humain.

GALE n. f. Affection contagieuse de la peau produite par un acarus , caractérisée par une éruptio. de boutons purulents et eg d'une vive démangeaison: maladie des végétaux. — Cette maladie, sur la nature de laquelle on a longtemps disputé, et que l'on attribuait à un vi”us spécial, parait être causée par la présence d'un animalcule du | ra ciron, qui se creuse sous l'épiderme

e petites galeries où il trouve une retraite sûre. IL est facile de le voir en ouvrant l'épiderme avec la pointe d'une aiguille. Cette maladie attaque surtout les individus de la classe indigente, les personnes malpropres; elle règne fréquemment parmi les soldats, les marins, les prisonniers. Abandonnér * elle-même, la gale durerait indéfinimen: ; mais, bien traitée, elle guérit en peu de temps, sans laisser après elle aucune trace. soufre, sous forme de bains, de lotions, de fumigations, et surtout de pommade, en est le remède le plus efficace.

GALÉASSE où GALÉACE r..f. Grand navire du moyex âge, allant à voiles et à rames.

GALEÉE n. f. Imrr. Planche à rebords où le ju romgied m<t ses lignes à mesure qu'il les compose.

GALENE n.f. Minér. Combinaison de plomb, de soufre, de quelque métal en moindre quantité et de matière terreuse.,

GALÉNIQUE adj. Qui a rapport à la méth ode de Galien.

G&LENISME n. m. (de Galenus, nom rx de Galien). Doctrine médicale de Ga-

ien.

GALÉNISTE n. m. Partisan des doctrines médicales de Galien.

Ro gate à n. m. Espèce üe singe.

GALÈRE n. f. (lat. galea). Ancien navire de guerre, long | 4 et de bss bord, allant à. la voile et à la ra- \ me (*). Pl. Autrefois, ___te KE peine des criminels ERRNN condamnés à ramer --—=="2 sur les galères de l'Etat. Fig. Etat, condition où l'on a beaucoup à travailler, à souffrir : c'est une vraie galère. -- Les manœuvres les plus fatigantes des vaissenux ou galères, anciennement exécutées par des esclaves, devinrent plus tard un châtiment infligé à des malfaiteurs et à des criminels, ou à des pirates faits prisonniers, L'Assemblée constituante remplace les galères par les travaut publics ; és lors furent formés des établissements permanents qui prirent le nom de bayaes, Où étaient enfermés les prisonniers occu pe forcément au service et aux travaus es ports ; de là le nom de forçat, synonyme de galérien. Aujourd’hui, depuis la loi du 30 mai 1864, la ce, à l'exemple

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