NOUS
verture qui vaux de selle
te vert, do isantes et
« ROURLLEUR n. m. Ouvrier quit quants.
vaille aux mines de houille, «ROYAU « HOUILLEUX, EUNE adj. Quie fourchons, qu tient de la houille : roche houilleuse, CE LIT « BOULE n, f. Mouvement d'onduls fraie : aigle d tion que les eaux de la mer conserve « AUBLO1 après une tempête; vagues de la carrée percée agitée par la houle. seau pour do « HOULETTE n. f. Bâton à l'usg l'entrepont.
des bergers, terminé à l'extrémité pt «“AUCRE une sorte de cuiller de fer; petite bèche pour pétrir e de jardinier. ‘ AUCHE!
« HOULEUX, KUSE adj. Se dit doh voix. Vieux.
mer agitce par la houle, ‘au! t « HOUP ! inter). Marque un efont; charretiers J sert à appeler. “aux. , «HOUPER v. tr. Appeler son comf# AURE n. ( gnon, en termes de chasse. une battue, s « HOUPPE n.f. Assemblage de pr soit pour le sieurs filets de laine ou de soie, de mt Fig, Cris de @ nière à former une touffe, qu'un par la « HOUPPELANDE n. f. Vêtement « AUER :
large qui se met par-dessus l'hubit. huées après « HOUPPER v.tr. Faire des hou buées rontre pes. Houpper de la laine, la peigner. Tr!
« ROURAILLER 1. int. Chasser at èun des hourets. que Le cathe « HOURAILLIS n. m. Meute de mai indus vais chiens de chasse. D vauu de terre « HOURDAGE n.m. Maçontage gr# marmite: vai sier. On dit aussi HOURDIS. « AUGUE.
« HOURDÉER v. tr. Maçonner gr ag) sièrement avec des plâtras entre les pr U .
teaux d'une cloison. retiers pour |
CRC RE à do | ds: LEAST PET tement BEN bi: x 4 r 4 UM | Lt ss EE 27 FORT æ + EC FER LA , + ! ÿ Vs d { : ;
ROoU 8 n.f. (rad, Ad), y s91 HUM ROUE pour seuasr pt ais chi dv. de te i sert à nourris pour n.m. Mauvais chien cou- US adv., de tem ui sert à marquer d - le jour où l'on est Phui en un an, Prat, . Espèce de « ŒOURE n. f. Femme du paradis de | MUILAGE n. m. Action d'enduire on at sur shomet. d'huile ; son résultat.
bretelles (*), « BOURQUE n.f. Bateau à fond plat MUILE n, f. (lat. oleum). Liqueur f. Plein une des mers du Nord. grasse et onctueuse qu'on extrait de di- «meunmA n. m. Cri d'acelumation | verses substances; parfum que l'on ob- T, BE adj.et | Anglais : eri de guerre des Cosaques. | tient en faisant macérer des fleurs dans ottentots, ‘ NT n.m. Cri des chasseurs | de l'huile fine : huile de rose, EUSE n. Qui port rappeler les chiens sur leurs pre- MUILER v. tr. Frotter, oindre avec è jères voies ; grand bruit, grand tumulte : | de l'huile. ,.m, (bas ga eu di un famvuz hourvari. MUILERIE n. f. Moulin à huile. inte grim- « HOUSARD n. m. Syn. de HUSSARD. HUSLEUX, EURE adj. Qui est de la ns la com- « HOUSRAUX n. m. pl. (v. f. hose, | nature de l'huile ; gras et comme ime (*). à botte), Grandes guètres. à bibé, frotté d'huile : peau huleuse. EN v. tr, 2 « BOUSPILLER v. tr. Maltraiter HUILIER n. m. Usten- \dansune WIR quelqu'un en le tiraillant. sile propre À contenir les 5 . ASAGE n. m. Action de housser. | burettes d'huile et de vi- ÈRE n. f. « MOUSSALE n. f. Terrain planté de | hai re () houblon, bout. MU (at) n. m. (lat, \strument de fer « HOUSSE n. f. (bas lat. hulcia). Cou- ostium). orte, Vicur, À remuer la | verture qui se met sur la croupe des che- | huis clos, portes frrmées, le ao rage enveloppe qui couvre un | public n'étant pas admis. . La S sh À MUISNERIE n. f. Assemblage de piétbe Le Le +4 En v.tr. Netloyer avec un | 4 de bois qui forment l'encadrement f. (bas lat, s BOUSSINE n. f. Baguette flexible. | d'une porte. fossile, vul- PÉAMNER vtr. Dait 16 |, MUISMIRR n. m. (rad. huis). Garde charbon de Le v, tr. Baitre Avec IA | 4o1ln porte cnrs A : Es : et pour >mbustible, 1 annoncer et introduire ; celui qui est pr 124 os « ROUASOIR n. m. Balai de houx, | L5s4 pour faire le service des séances de
ERE adj. Qui rà de plumes, etc.
ifla « certains corps, des assemblées délibéran- » de houille : fers x ee pi + Pad ge tes ; officier public chargé de signifier les nf. Mine de houilil RP" nds de us actes de justice, de mettre à exécution les n. m,. Ouvrier qui tré wants. jugements, etc.
e houille, , k « ROYAU n. m. Sorte de houe à deux di nos Lg a 4 ge ne s EUSE adj. Qui 6 fourchons, qui sert à fouir la terre. RUlilème : (RE, Oct0). Deux Foie QUE t 700Ne ASUS « EUARP n. m. Un des noms de l'or- qui exprime le nombre huit (8).
Mouvement d'onduls fraie; aigle de mer, « i de la mer conserve « AUBLOT n. m. Petite ouverture MSP n. m, Piece compose: en
b; vagues de la carrée percée dans la muraille d'un vais- iti
À bin et po À donner du jour et de l'air à ee n. f, Bspace de huit jours n. f. on à l'ung 'entrepont. , ‘4 s
iné à l'extrémité AUCHE n. f. Grand coffre de bois | “ MUZTIÈME adj. ord. de huit. N. r de far; petite bèch pour pétrir et serrer le pain. m.: un huitième de mètre.
« AUCHER v.tr. Vén. Appeler à haute « HUITIEMEMENT adv. En huitième USE adj. Se dit doh voix. Vieux, lieu.
houle, « BUR! terme dont se servent les HUÎTRE n. f. (gr. ostreon). . Marque un efo; charretiers pour faire avancer les che- | Mollusg'ie à double coquille, vaux, fermant à charnière (*).Fig Per- Appeler son congé ‘ŒURE n. (. Vén, Bruit qu'on fait dans | sonne stupide. Fam.
chasse, une battue, soit pour faire lever un loup, HUÎTRIER, ÊÈRE adj. Qui a rapport Assemblage de pl soit pour le pousser vers les chasseurs. | aux huîtres : industrie huftriére, N. f.
e ou de soie, de mr Fig, Cris de dérision poussés contre quel- | Banc d’huitres.
touffe, qu'un par la foule. « HULAN n. m. V. UHLAN.
DE n. f. Vêtement “AUER v. tr. (onomat.), Faire des « HULOTTE r.. f. Espèce de chouette. r-dessus l'habit. huées après le loun. Fig. Pousser des HUMAIN, E adj. (lat. Aumanus; de tr. Faire des hou uées contre quelqu'un. homo, homme). Qui concerne l'homme;
laine, la peigner. ah nu, f. Nom vulgaire de la | sensible à la pitié, bienfaisant, secourav. int, Chasser at toile. À ble. N. m. pl. Les hommes : Dieu est l'ar- « AUGLENOT, & adj.et n. Sobriquet | bitre des humains. n. m. Meute de ma Que les catholiques de France donnèrent | HMUMAINEMENT adv. Avec huma- N | probe aux calvinistes. N. f. Petit four- | nité : traiter humainement. .m. Maçontage gr eau de terre ou de fonte surmonté d'une HUMANISER v. tr. Rendre plus trai- Marmite; vaisseau de terre sans pieds, table,
DURDIS.
tr. Maçonner pr A NSTENOTISME n, m. Doctrine | MUMANISTE n. m. Homme versé plâtras entre les pe leuse des huguenots. dans la connaissance des langues an-
U, cri dont se servent les char- | ciennes ; celui qui étudie les humanités Mtiers pour faire aller leurs chevaux à | dans un collège.
droite. — Son opposé est bia. HUMANITAIRE n. m. Philosophe,
économiste qui s'occu res à ainéliorer le sort de l'homme. Ad), ui intéresse l'humanité, ŒUMANITÉ n. f. (lat, humanitas).
des moyens pro-
Nature humaine : l'humanité de J.-C.; genre numain : bienfaiteur de l'humanité; bonté, bienveillance : traiter quelqu'un avec humanité, N. f. pl. Etudes qu daus les collèges, font suite À celles
e grammaire et s'étendent de la troisième À la rhétorique.
MUMBLE ad). (lat. humilis; de humus, terre). Qui a de l'humilité; qui témoigne trip de déférence, de soumission :
humble devant les grands ; respectueux ; humble priére; médiocre : humble fortune; qui a peu d'apparence : humble chaumiere,
BUMBLEMENT adv, Avec humilité; avec soumission, respect : saluer hum-
ent.
HUMECTANT, KE adj, et n, Se dit des aliments et des boissons qui rafraichissent,
HUMECTATION n, f. Action d'humecter.
EUMECTER v. tr. (lat. hAumectare; de humor, humidité). ndre humide, mouiller.
« HUMER v. fr. Avaler en retirant son haleine.
HUMERAL, E, AUX adj. Qui a rapport à l'humérus : muscle humeral,
HUMERUS (ruce) n. m. (lat. Aumerus, épaule). L'os du bras, depuis l'épaule jusqu'au coude,
HUMEUR n.f. (lat. humor). Substance fluide d'un corps organisé, comme Île sang, la bile, etc. PI. Sucs vici4s qui occasionnent des maladies. Fig. Disposition de l'esprit, du tempérament, soit naturelle, soit accidentelle : humeur chagrine, enjouée; disposition à gronder :
avoir de l'humeur. Humeurs froides, les écrouelles
HUMIDE adj. (lat. humidus). Qui tient dela nature de l'eau; imprégné chargé de vapeurs aqueuses : temps, linge humide.
er adv. Dans un lieu humide. ;
HUMIDITE n. f. Etat de ce qui est humide.
HUMILIANT, E adj. Qui humilie.
BUMILIATION n.f, Action par laquelle on est humilié : essuyer une humiliation ; état d'une personne humiliée :
tomber dans l'humiliation.
HUMILIER v. tr. (lat. humiliare; de humilis, humble). Abaisser, mortifer, donner de la confusion.
HUMILITE n. f. (lat. Aumilitas). Vertu chrétienne qui. nous donne le sentiment de notre faiblesse ; déférence, soumission : je l'ai prié en toute humilité. Fam.
HUMORAL, Æ adj. (lat. kumor, humeur). Méd. Qui a rapp' rt aux humeurs ; qui est causé les humeurs.
HUMORISME n. m. Doctrine médicale des humoristes,
HUMORINTE nd), et n, Qu ost cile à vivre ; écrivain qui a de FL dans son style: se dit des médecins qui font jouer aux humeurs le principal r dans les divers paénomènes de la vie
WUMOMIATIQUE adj. Qui annonce de l'humour : verve humoristique,
HUMOUR n, m. (m. angl. ; du lat hu.
mor, humeur). Mélange d'esprit et de naïveté, de gaieté et de mélancolie, de brusquerie et de sensibilité,
MUMUS (mucr) n.m. (m,lat.), Couche de terre végétale qui forme le sol fertile
« MUNE n.f, Mar, Plate-forme en sail.
lie qutour des mâts: huns de beaupré, de misaine, etc.
« MUNIER n, m, Voile placée À un mât de hune.
« BUPPE n, f. (lat. upupa). Touffe de plumes que certains oiseaux ont sur la tête ; oiseau de la grosseur CA d'un merle, qui a une pe- »
tite touffe de plumes sur la 2 + tête (*). L (we.
« AHUPPE, E adj, Qui a une hu pe sur la tête, en parlant des oiseaux. Fig, Riche, de haut parage : cette femme est de plus huppées. am.
u HUME n. f. Tète coupée de sanglier (*), de saumon, de brochet, etc.
« BURLANT, E adj. Qui hurle: chi hurianti.
« HURLEMENT n, m. Cri du loupe quelquefois du chien, lorsqu'il est pre longé; cris aigus et prolongés que l'homme fait entendre dans la douleur, dans la colère.
“ HURLER v. int. (lat. ululare). Faire entendre des hurlements, en parlant du chien, du loup, etc. Fig. Pousser des cris
rolongés, tels que des hurlements; par:
er, chanter très fort et sans mnesure,
«“ MURLEUR n. m. Qui hurle. Ad). et n. Se dit d'une sorte de singe d'Amérique à voix très forte.
HURLUBERLU n m. Etourdi, inconsidéré, écervelé, brusque. — Ne pas dire hustuberlu.
« HUSSARD n. m. Soldat de cavalerie légère, en France. N. f. Danse d'origine hongroise. Loc. adv, A le hussarde, sans retenue.
« HUSSITE n. m. Partisan des doc trines religieuses de Jean Hus.
« MUTIN adj. et n. m. Ancien syn. de MUTIN, qui n’a survécu que dans cette désignation : Louis le Hutin, Louis X, roi de France.
« HUTTE n. f. Petite cabane (*).
« HUTTER (SE) 1. ge Faire une hutte pour se lo:
er.
d « HYACINTRE n. f. An-
cien nom dela jacinthe ; pierre
précieuse d'un jaune tirant sur le rouge.
HYADES n. f. pl. Etoiles qui forment
le front de la constellation du Taureaï,
BYALIN Qui s l'a 4 ar LLM
pa!
de deux lan bureaucrati
qui provien rentes, com CLR pe À ag ud préfixe dan nombre de HYpMAC acide). Acide de l'hydrogé composé.
non chimique cd métallique, Si Bes à nYpRA gr. aulos, tu conduire, à chine hgdra NYDRE de potypes nom donné d'eau douce fabuleux, à Lerne, selo monstrueux quelles repo coupait, si o la fois, La de desdouze tra la plupart d couvrent uni de Lerne n' chappaient ( qu'Hercule tique, on cor les troubles, Etat : L'omb HYPRO, BY»RoC nate hydraté HYBHROC carboné, RYPROoC k4é tumeur RYDROC âtteint d'une
leur et de 1 NYDRo7F l'humidité, innoc 87. gennad, Œazeux, qui L
et n, Qu: est diff.
qui a de l'humour des médecins qui rs le principal nènes de la vie adj, Qui annonce imoristique, angl. ; du lat hu.
ge d'esprit et de bi
e mélancolie, de ilité, 1, (m, lat). Couche orme le sol fertile ’late-forme en sail.
hune de beaupri,
Voile placée À un
upu-
que ur la seur } peur la
ui a une huppe sur s oiseaux, Fig, Ricette femme est des
| coupée mon, de
|, Qui hurle : Chi
, m. Cri du loup et lorsqu'il est pre olongés que l'homs la douleur, da
lat. uluiare). Faire hnts, en parlant du g. Pousser des cris 8 hurlements; part sans inesure.
Qui hurle, Ad). et k singe d'Amérique
m. Etourdi, inconue, — Ne pas dire
oldat de cavalerie f, Danse d'origine A la hussarde,
Partisan des docean Hus.
m. Ancien syn. dé u que dans cette Hutin, Louis X,
ite cav. pr.
A re
f. Anpierre rant sur le rouge.
toiles qui forment ation du Taureaï,
L phalé, tête).
HYD BYALIN ad). m. (gr. hualos, verre).
Qui s l'apparence du verre, ar En. f. {er hualos, verre; travail). Art de fabriquer le verre.
nRIDH adj. Se dit des mots tirés de deux langues, comme choléra-morbus, bureaucratie; des plantes, des animaux qui proviennent de deux espèces différentes, comme le mulet.
EYPA, HYDRO , forme franciste du mot grec udôr, eau, et qui entre comme préfite dans la formation d'un certain nombre de mots français.
HYDRACIDE n. m. (préf. hydr et acide), Acide résultant de la combinaison de l'hydrogène avec un corps simple ou
AYDAATE nr. (gr. uddr, eau). Corps chimique composé d'eau et d'un oxyde métallique, ou d'eau et d'un acide.
HYPRATE.E adj. Combiné avec l'eau,
BYPRAULIQUE n. f, (préf. Aydr et gr. aulos, tuynu). Science qui enseigne à conduire, à élever les eaux. Adj, : machine hydraulique.
MYDRE n. f. (gr. udér, eau), Genre de potypes à peine visibles à l'œil nu; nom donné par les anciens aux serpents d'au douce. Hydre de Lerme, serpent fabuleux, à sept têtes. -— L'hydre de Lerne, selon la Fable, était un serpent monstrueux qui avait sept têtes, lesquelles repoussaient À mesure qu'on les coupait, si on ne les abattait pas toutes à la fois. La destruction de ce monstre fut un desdouze travaux d'Hercule; mais, comme la plupart des fictions mythologiques recouvrent une vérité, on pense que l'hydre de Lerne n'était qu'un marais, d'où s'éthappaient des miasmes pestilentiels, et qu'Hercule parvint à dessécher. En politique, on compare à ce monstre fabuleux les troubles, les révoltes qui agitent un Etat :S'ombattre l'hydre de l'anarchie.
MYBRO, V. HyDR.
BYBROCARBONATE n, m. Carbonate hydraté.
AYBROCARBURE n. m, Hydrogène “avoue
'ELE n.f. (préf. hydro et gr.
kâé tumeur). Hydropisie du ar cod
RYDROCÉPHALE adj. et n. Qui est Atteint d'une hydrocéphale.
HYPDROUCEPRALE où HYBROCE- PHALIE n. f. (préf. hydre, et gr. ke- Hydropisie de la tête.
HYDROCHLORATE n. m. (préf. Ay-
et chorate), Syn, de CHLORHYDRATE.
HYDROCHLORIQUE adj. (préf. hydrost chiorique). Syn. de CHLORHYDRIQUE.
EYPRODYNAMIQUE n. f. ipréf. Aydro et dynamique). Partie de la Physique Qui traite du mouvement, de la pesangr had l'équilibre des fluides.
ROFUGE adj. i l'umidies adj. Qui garantit de
ABAOGÈNE n. m. (préf. hydro et Er. gennaë, je produis). Corse simple, eux, qui entre dans la composition de
HYD
l'eau, — Ce gaz a été ainsi u'en se combinant avec orme de l'eau, Cavendish le
"Rsypdne À
vrit en 1781. Inflammable e: brûlant aveo une finmme vive ques on y ajoute du carbnne,
il sert À éclairer nos villes ; quatorze fois plus léger que l'air, on l'emploie pour gonfer les ballons aérostatiques. C'est le plus léger de tous les corps connus.
HYDROUWÉNÉ, & adj. Qui est combiné avec l'hydrogène,
HYDROGRAPHE n. m. (préf. hydro et gr. graphô, je décris). Qui est versé dans l'hydrographie.
HYDROGRAPHIE n f. Topographie maritime qui a pour objet de lever le plan des côtes, des îles, etc.
HYDROGRAPHIQUE adj. Qui appartient à l'hydrographie : description hydrographique.
HYDROLOGIE n,. f. (préf. hydro et gr. logos, discours). Partie de la science qui‘traite des eaux, de leurs différentes espèces, de leurs propriétés,
HYBDROLOGIQUE ad). Qui a rapport à l'hydrologie.
HYDROLOQUE n, m. Celui qui s'ocup d'hydrologie.,
YDHROMEL n. m, (préf, hydro et lat.
mel, miel). Espèce de breuvage fait d'eau et de miel.
HYDHOMETRE n. m. (préf. hydro et gr. metron, mesure). Instrument pour mesurer la pesanteur, la densité, la force des liquides.
HYDROMÉTRIE n,. f. Science qui apprend à faire usage de l'hydromètre.,
HYDROMÉTRIQUE adj. Qui coueerne l'hydrométrie,.
HYDROPHORE ad). et n. Qui a l'eau en horreur. Se dit surtout de ceux qui sont attaqués de la rage,
HYDROPHOBIE n. f. (préf. hydro et gr. phobos, crainte). Horreur de l'eau ; la rage. — Ce mot désigne le plus souvent la rage, maladie des plus graves, qui peut se développer chez l’homme et chez divers animaux, soit spoistanément, soit par communication. La rage se communique par l'action d'un virus déposé dans une plaie par la morsure d’un animal enragé. Un’ grand nombre de faits pt à croire que ce virus réside dans a salive même. Le plus souvent, les effets se manifestent peu de temps après la morsure ; d'autres bis, les accidents ne se déclarent qu'après plusieurs mois, et même après plusieurs années. L'imagination parait jouer quelque rôle dans Ja production de cette maladie; on a vu, dans certains cas, une personne, victime d'une blessure inoffensive, tomber dans l'hydrophobie par suite de son imagination frappée. On prévient le développement du mal en cautérisant immédiatement et profondément la partie mordue, pl avec le feu, soit avec l'acide sulfurique.
+ + me is