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LUM

LUMIÈRE n. f, (lat. lumen), Ce qui éclaire les objets et les rend visibles:

bougie, chandelle, lampe alluinée : ap!

portez de la lumiére; ouverture par la.

quelle on met le feu à un canon, à un fusil; ouverture par où le vent entre dans un tuyau d'orgue: dans les instru.

ments de mathématique à pinnules, petit tréu par lequel on voit l'objet obserté.

Peint. Effets de la lumiere imités dans un tableau : habile distribution de la lu.

miôre et des ombres. Fig. Commencer 4 voir la lumière, naître ; perdre la lumiére, mourir ou devenir aveugle, Se dit de tout ce qui éclaire l'esprit : la lumiére de h foi; d'un homme de grand mérite, d'un savoir éminent : c'est la lumiere de sm siècle.

LUMIGNON n. m. Bout de la mèche d'une bougie où d'une chandelle allumée

LUMINAIRE n, m. Cierges, torches ‘ont on se sert à l'église pour le servic divin : Les frais de luminaire.

LUMINEUSEMENT lv, Dune ma:

nière lumineuse.

LUMINEUX, EUSE ad) (lat. lumen, lumière). Qui a, qui jette de la lumière corps lumineux. Fig. Exceilent : idée lu.

mineuse.

LUNAIRE adj. Qui appartient à la lune : mois lunaire.

LUNAIRE n,f, Plante de la famiik des crucifères.

LUNAISON n. f, Espace de temps compris entre deux nouvelles lunes con sécutives.

BUNATIQUE adj. et n. Fantasque, capricieux, dont l'esprit est supposé chan ger suivant les phases de la lune.

LUNCH (leunch) n. m. (m. angl.). Col lation, second déjeuner.

LUNDE n. m. (lat. luna, lune; dis, jour). Second jour de la semaine.

LUNE n. f. (lat. luna). Planète satellite de la terre, autour de laqueile elle tourne, et qu’#lle éclaire pendant La nuit Lune rousse, lune d'avril, à laquelle on attribue, dans les campagnes. une it fluence chimérique sur les jeunes plantes, luve de miel, premier mois de mariage — La lune est 49 fois plus petite que la terre ; elle en est éloignée de 85,000 lieues, Les astronomes y ont observé des val:

lons, des montagnes et des volcans: ma elle n'a point d'atmosphère, car on nt remarque aucun nuage, et les rayons lu mineux qui viennent du soleil n'y éprur vent aucune réfraction; ce qui la ren inhabitable, du moins pour des êtres de mème nature que nous. La lune effectue sa révolution autour de la terre en 29 jours et demi; c’est ce que l'on entend par mos lunaire, Pendant toute la durée de celle révolution, elle présente toujours la mené face à la terre; c'est pour cette raison qu'on lui suppose la forme d'un œuf, ayant sa partie la plus développée tour née vers la trre; l'hémisphère opp ne voit donc jamais notre planète.

C'est à l'attraction de la lune, conbk

cause lune:

ouver!

foure Espè réser Où es visio moinc comm à l'ai des v et con nuent

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(lat, lumen), Ce qui et les rend visibles:

lampe alluinée : ap.

rè; Ouverture par la.

eu à un canon, äun ar où le vent entre gue: dans les instru.

tique à pinnules, pe- »n voit l'objet obgerté,

lumière imités dans distribution de la lu.

8. Fig. Commencer À re; perdre la himiére, iveugle. Se dit de tout

rit : da lumiére de h e grand mérite, d'un st la lumière de sn

m. Bout de la mèche ne chandelle allumée m. Cierges, torches église pour le servics huminare.

ENT adv, D'une ma.

USE adj. (lat, lumen, i jette de la lumibre q. Exceilent : idée lu.

Qui appartient à la Plante de la fan

f. Espace de temp nouvelles lunes con:

dj. et n. Fantasque, prit est supposé chan ses de la lune.

n. m. (m. angl.). Col iner.

at. luna, lune; di, de la semaine.

luna). Planète satelatour de laquelle elle laire pendant La nuit à d'avril, à laquelle on campagnes, une it sur les jeunes plantes, mier mois de mariage fois plus petite que la ignée de 85,000 leurs, ont observé des val:

s et des volcans: mat mosphère, car on n} age, et les rayons li it du soleil n'y éprur tion: ce qui la rend ins pour des êtres de ous. La lune effectue r de la terre en 29 jours e l'on entend par mois jute la durée de catlé ente toujours la mêti est pour cette raison la forme d'un œul plus développée tour l'hémisphère 0ppotl notre planète.

on de la lune, combi

née avec celle du soleil, que sont dues

les marées.

Longtemps la superstition a attribué À la lune une immense influence sur la véétation, sur la santé, sur le temps; ces préjugés sont ds dt abandonnés $ l y a quatre changs:-

ur la plupart.

Eonte à lune dans l'espace d'un mois;

il est donc naturel que des variations de température coincident avec certaines pha-

ses de la lune, sans que cet astre y entre pour rien. On a remarqué que la lumière

qui nous est réfléchie par la lune n'affecte

que d'une manière presque inappréciable les thermomètres les plus sensibles.

Lune rousse. Suivant les jardiniers, la lune rousse gèle et roussit les jeunes beurgeons exposés à sa lumière. Cet effet sxblIqUe sans l'intervention de la lune, par le rapide rayonnement qui refroidit et qui gèle les végétaux sous un ciel serein, quand la lune est brillante. Lorsqu'il y a des nuages au ciel et que, par conséquent, la lune est cachée, l'échange de calorique s'établit entre les jeunes plantes et les nuages, et le refroidissement est moins considérable que lorsqu'il a lieu avec les espaces célestes, Ainsi la lune n'est que l'indice et nullement la cause, et la prétendue influence de la lune rousse est aujourd'hui reléguée parmi les préjugés populaires.

LUNETIER [o. N.] n. m. Fabricant, marchand de lunettes.

LUNETTE n. f. (dimin. de lune, à cause de la forine). Instrument d'optique destiné à faire voir les objets d’une manière plus distincte. Lunette d’approche où longue-vue, qui grossit ou qui rapproche Les objets éloignés. PL. Deux verres assemblés dans-une même enchâssure : une paire de lunettes : petits ronds de feutre qu'on met, dans les manèges, à côté des yeux d'un cheval ombrageux ; ouverture ronde d’une chaise percée ; 08 fourchu à l'estomac d'un oiseau. Fortif.

Espèce de demi-lune. Arch. Petits jours réservés dans le berceau d’une voûte. — On est myope ou presbyte, suivant que la vision distincte s'opère à une distance moindre ou plus grande que la distance commune, On remédie à ces inconvénients à l'aide de lunettes, qui doivent porter des verres concaves dans le premier cas, et convexes dans le second. Ceux-ci diminuent la divergence des rayons lumineux et les font converger vers la rétine ; ceux là, au contraire, diminuent la convergence de ces rayons et rétablissent ainsi la netteté de la vue. L'invention de ce genre de lunettes est attribuée à Roger Bacon.

Les lunettes dites lorgnette, longue-vue, télescope, servent à grossir ou à rapprocher les objets; leur invention est ie à un lunetier hollandais, nommé Metius, où plutôt à ses enfants, qui placéront fortuitement, et par simple jeu, un verre concave en face Ne verre convexe. Cette invention d:te de 1609. L'année suivante, Cette découverte étant parvenue à la con-

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