‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 43 sur 761 · ANT 50 ANT · texte numérisé non relu

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qui soutient les voiles. Pl, Cornes mobiles que plusieurs insectes, comme le hanneton, le papillon, l'abeille, portent sur Ja tôte.

ANTÉOCCUPATION n. f, Figure de rhétorique qui consiste à aller au-devant d'une objection pour la détruire immédiatement. =

ANTÉPENULTIEME adj, et n. Qui prions la pénultième , l'avant-dernière :

& est la syllabe antépénultième du mot re-li-gi-on.

ANTÉRIEUR, E adj. (lat. anterior).

Qui est avant, par rapport au temps ou au lieu,

ANTÉRIEUREMENT adv. Avant.

ANTEÉRIORITE n. f. Priorité de temps. Son opporé est POSTÉRIORITÉ.

THELMINTHIQUE adj. et n. (préf.

ant et gr. helmins, ver). Se dit des remèdes propres à détruire les vers intestinaux.

ANTHERE n. f, (gr. anthéros, â fleuri). Bot. Petit sac situé à la à partie supérieure de l'étamine et #

ui renferme la poussière fécon- ..:"

ante. Ge

ANTHOLOGIE n. f. (gr. anthos, fleur ; legô, je cueille). Recueil de morceaux choisis dans les œuvres des poëtes.

ANTHRACITE n. m. Charbon fossile, nommé aussi houille sèche.

ANTHRAX n.m.(gr. anthrar charbon).

Tumeur inflammatoire et gangréneuse.

ANTHROPOÏDE adj. et n.Se dit des singes qui ressemblent le plus à l'homme,

ANTHROPOLOGIE 1. f, (antrôpos, homme ; logos, traité). Anat. Histoire naturelle de l'homme.

ANTHMROPOLOGIQUE adj. Qui concerne l'anthropologie. 1

ANTHROPOLOGINTE n. m. Celui qui s'occupe d'anthropologie.

ANTHROPOMORPHE adj. (gr. anthrdpos, homme ; morphé, forine).Qui a la forme, l'apparence humaine.

ANTHROPOMORPHINME n.m.Système de ceux qui attribuent à Dieu une forme corporelle ou des passions semblables à celles des hommes.

ANTHHOPOMORPHINTE ou AN- THROPOMORPHITE n. m. Partisan de Sp Eepomorhlane.

ANTHROPOPHAGE adj. et n. (gr.

anthrôpos, homme'; ph4g6, je mange). Qui ‘ mange de la chair humaine. — L'homme qui se nourrit de chair humaine n'existe pas, à roprement dire. Chez les peuples

civilisés, l'anthropophagie ne se produit que dans des circonstances exceptionnelles : lors du siège de Jérusalem, par Titus, une femme tua son enfant et le dévovora. Chez les sauvages, l'anthropophagie a toujours eu pour cause la superstition ou la vengeance : les Caraïbes, peuples de l'Amérique, dévoraient leurs prisonniers; quelques peuplades de la Polynésie mangent les victimes offertes en sacrifices ; maison a toujours vu les sauvages les plus féroces respecter ceux de leur tribu.

ANTHROPOPHAGIE n. f, Habitude de manger de la chair humaine.

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