MER
et d'ombres. Adj. Lignes méplates. qui établissent le passage d'un plan à un autre, Bois méplat, plus large qu'épais.
MÉPRENDRE (SE) v. pr. Se irom-
r, prendre une persoine Où une chose vour une autre.
mÉPRIS n. m. (de m4, préf. négatif, et vriser). Sentiment par lequel on juge une personne où une chose indigne d'é-
8, d'estime ou d'attention ; sentiment par lequel l'âme s'élève au dessus de la crainte ou du désir : mépris du danger, des richesses. Au mépris de 10c. prép.
Sans avoir égard à.
MÉPRISABLE adj. Digne de mépris.
MÉPRISANT, E adj. Qui marque du mépris.
MÉPRISE n. f. Erreur de celui qui se méprend : lourde méprise.
MEPRISER v, tr. Avoir, témoigner du mépris pour; ne pas craindre : mépriser la mort.
MER n. f. (lat. mare). Vaste amas d'eau salée qui couvre la plus grande partie du globe; grande portion de cette vaste éténdue : mer Méditerranée. Coup de mer, tempête de peu de durée; basse mer, la mer vers la fin de son reflux ; pleine mer, haute mer, éloignée des rivages: bras de mer, partie de la mer qui passe entre deux terres assez proches l'une de l’autre. — La mer couvre près des trois quarts de la surfare de la terre, et elle occupe beaucoup plus de place dans l’hémisphère austral que dans l'hémisphère boréal. Parmi toutes les raisons que l'on a données de la salure des eaux de la mer, la plus plausible est celle qui l'attribue à des bancs inépuisables de sel, qui 8e trouveraient au fond de l'Océan. La profondeur des mers est très variable ; il existe des points où les sondes n'ont pu toucher le fond, ce qui fait supposer une profondeur de douze à quinze mille mètres. Le fond de la mer offre donc des inégalités comme la surface de la terre ; il y existe des vallées analogues à celles qui coupent les Pyrénées, les Alp-s et, en général, toutes les chaines de montagnes ; les îles de peu d'étendue ne sont que les sommets de queiques hautes montagnes sous-marines.
MERCANTILE adj. (lat. mercari, faire le commerce). Qui concerne le commerce ; intéressé : esprit mercantile.
MERCANTILISME n. m. Propension A rapporter tout au trafic : mercantilisme üitléraire.
MERCENAIRE adj. (lat. mercenarius ; de merz, marchandise), Qui se fait pour de l'argent : travail mercenaire; qui fait Payer sa peine, ses services ‘* homme, soldal mercenaire ; aisé à corrompre : me mercenaire, N, m,: enrôler un corps de mercenaires,
.MERCENAIREMENT adv, D'une ma- Uière mercenaire,
MERCERIE on, f, (lat. merx, marchan-
AT ER 0 RE nr NC N TIR VU ge à, ; RE À PAT T'AS LA
dise). Marchandises relatives à la couture et À la toilette, comme épingles, boutons, rubans, etc.; commerce de mercier,
MERC! n.f. Miséricorde : crier, implorer merci. Fig. Etre à la merci de quelqu'un, à sa discrétion. N. m. Remerciement. Dieu merci, grâce à Dieu.
MERCIER , IERE n. Qui vend de la
mercerie, . MERCREDI n. m. (lat. Mercurii dies, jour de Mercu:e). Le quatrième jour de la semaine. Mercredi des Cendres, le premier jour du carème.
MERCURE n. m. l’lanète la plus voisine du soleil.
MERCURE n.m.{lat. Mercurius, Mercure, dieu des marchands [merx, marchandise]). Corps métallique, liquide et d'un blanc d'argent, dont ie nom vulgaire est vif-argent.
MERCURIALE n.f. Etat des prix courants des grains, des farines, etc.
MERCURIALE n.f. Réprimande faite en forme de discours. ï
MERCURIEL, ELLE adj. Qui contient du mercure.
MÈRE n.f. (lat. mater). Femme qui a mis un enfant au monde. Sedit aussi des ‘em elles des animaux : {a mère nourrit ses petits. Fig. Celle qui donne des soins aux inalheureux : mére des pauvres; supérieure d'un couvent : mére abbesse; pays, lieu où une chnse a commencé : la Gr'éce, mére des arts ; cause : l'oisivetéest la mère de teus Les vices. Notre mére commune, la terre; notre premiére mére, Eve. Adi.
Reine mére, reine douairière; mére patrie, pays qui a fondé une colonie ; langue mére, qui n'est dérivée d'aucune autre et dont quelques-unes sont dérivées ; idée mére, la principale idée d'un ouvrage
MÈRE adj, (lat. merus, pur). Pur.
Mére goutte, vin qui coule de la cuve ou du
pressoir avant que le raisin ait été pressé; |mére laine, laine la plus fine qui se tond sur le dos des brebis.
MÉRIDIEN, ENNE adj. (lat. meridies, midi). Qui a rapport au méridien, N.m.Grand cercle qui passe
ar les deux pôles et divise * e globe terrestre en deux ‘hémisphères; plan de cercle; ‘plan passant par l'axe d'une | surface de révolution. N. f.
| Ligne tracée sur une surface de révolution ‘dans le plan d'un méridien ; sommeil pris laprès midi : faire la méridienne. — Le |méridien, qui passe par les pôles de la |terre et qui partage la sphère en hémi- | sphère oriental et hémisphère occidental,
s'appelle ainsi parce qu'il est midi pour tous les lieux par lesquels il passe lorsque le soleil est parvenu à ce cercle. Un
homme qui irait d'un pôle à l’autre par une ligne droite ne changerait pas de méridien, au lieu qu'ilen changerait à chaque pas, s'il allait sur une ligne droite d'orient en occident, ou d’occident en orient. Il y a