‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 457 sur 761 · MÉT · texte numérisé non relu

MÉT

comparaison sous-entendue ; c'est par métaphore qu'on dit : /a lumière de l'esprit, la fleur des ans, les ailes du temps, etc.

MEÉTAPHORIQUE adj. Qui tient de la métaphore : expression inétaphorique; qui abonde en métaphores : style metaphorique.

METAPHORIQUEMENT adv. D'une manière métaphorique.

MEÉTAPBRASE n,f. Traduction faite pour exprimer le sens d'un ouvrage plus que pour en rendre les beautés.

MEÉTAPHYSICIEN n. m. Qui fait son étude de la métaphysique.

MEÉTAPHYSIQUE n. f. (gr. mela ta phusika, les choses en dehors des choses physiques). Science qui traite des causes premieres, des êtres spirituels, des choses abstraites, abus des abstractions : &l y « trop de métaphysique dans cet ouvrage.

Adj. Qui appartient à la métaphysique :

reuves mélaphysiques de l'existence de

jeu ; trop abstrait : raisonnement métaphysique. — Savoir comment ies idées nous viennent; raisonner sur l'infini (Sp et espace) ; discuter sur les causes

e nos sensations ; établir une comparaison entre l'instinct des anfmaux et la raison de l’homme : toutes ces questions relèvent de la métaphysique.

MÉTAPHYSIQUEMENT adv. D'une manière métaphysique.

METAPHYSIQUER v. int. Parler, écrire sur un sujet d'une manière trop abstreite.

METAPLASME n. m. Gram.'Altération matérielle d'un mot par addition, suppression ou changement : l'élision, la syncope, etc., sont des métaplasmes.

METASTASE n. f. Déplacement d'une maladie, changement dans son siège et dans sa forme.

METATARSE n. m. Partie du pied comprise entre le tarse et les orteils.

METATHESE n.f. Figure de grammaire par laquelle on transpose une lettre, comme lorsqu'on dit abusivement brelue pour berlue, berloque pour breloque, etc.

METAYAGE n. m. Mode de fermage fait avec un métayer.

METAYER, ERE n. Qui fait valoir une métairie.

METEIL n. m. (lat. mirtus, mélangé).

Mélange de seigle et de froment.

METEMPSYCOSE n. f. (gr. meta, au delà ; en, dans; psuché, ame] Transmigration des âmes d'un corps dans un autre, — Le dogme de la transmigration des âmes d'un corps à un autre est d'origine indienne, Cette croyance passa de l'Inde en Egypte, d'où, plus tard, Pythagore l'importa en Grèce. On trouve le dogme de la métempsycose mélé à la religion de presque tous les peuples anciens, Il de- Vait conduire ceux qui l'admettaient à défendre l'usage des viandes, comme ex-

La

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