Partie de l'anatomie qui se rapporte à la description de l'œil
ALMOSCOPE [0o, N.] n. m.
Instrument qui sert À examiner l'inténeur de l'œil.
OPIACE, E adj. Qui contient de l'opium : médicament opiaré.
OPIAT (ate) n. m. Préparation pharmaceutique d'une consistance un peu molle; pâte pour nettoyer les dents.
OPILATIF, IVE adj. Méd. Qui obstrue les conduits naturels.
OPILATION n, f. Méd. Obstruction.
OPILER v.tr. Méd. Obstruer.
term adj. £. pl. (lat. opimus, pm 3 Depuuilles opimes, remport rung néral romain qui pe “} tué Lu général ennemi.
OPINANT n. m. Qui ogine dans une délibération.
OPINER v. int. (lat, opinari). Dire son avis sur un sujet en délibération.
Opiner du t, être toujours de l'avis des autres,
OPINIÂTRE adj. (rad. opinion). Trop fortement attaché à son opinion: espru opinidtre ; entêté : enfant opinidtre. Fig.
Où il y a de la vérance, de l'obstination, de l'acharnement : travail, haine, combat opinidtre; qui résiste aux remédes: fièvre, rhume opinidtre.
QOPATRÉMENT adv, Avec opinii-
OPINIÂTARR (9°) v. tr. S'obetiner fortement. é
OPINTÂTARTÉ n, f. Trop grand attachementà son opinion, à sa volonté ; fermeté, constance.
OPINION n. f. (Int, opinio). Avis de celui qui opine; sentiment qu'on se forme : les opinions sont libres; jugement qu'on porte sur une personne ou sur une chose : avoir mauvaise opinion de... Opinion publique, ou, absol., l'opts nion, ce que pense Île public,
OPIUXM (ome) n. m. (gr. opion ; de pos, suc). Suc de plusieurs y pavot, et notamment du pavot blanc, qui a une propriété narcotique,
OPPORTUN, E adj. (lat. opportunus, du PT ob et de portus port ; qui est au port). Favorable , qui arrive à propos,
de phabgagmenta À adv. Avec op-
rtunité, POPPORTUNINME n, m. Méol, Syetème politique de ceux qui, dans certaines circonstances difücileu, croient qu'il faut adoucir !a rigueur des principes et mporee pour arriver plus sûrement au
ut, san de l'opportunigme. A
OPPORTUNITÉ n, f. Qualité de ce qui est opportun.
OPPOSABLE adj. Qui peut s'opposer à : le singe a, comme l'homme, le pouce opposable.
POSANT, E adj.et n. Qui s'op- OPPOSÉE, E adj. Placé vis-à-vis: rives opposées; contraire : intéréts opposés; différent par nature. Géom. Angas oppoeee le sommet , formés par des lignes droites qui se coupent. N. m. : le bien est l'opposé du mal.
OPPOSER v. tr. (lat. opponere). Placer une chose de manière qu'elle fasse obstacle à une autre : opposer une digue aux flots; mettre en parallèle :
les anciens aux modernes, Fig. Déployer, montrer : opposer une grande résistance ; objecter : opposer de bonnes raisons.
S'opposer v. pr. Eire contraire : s'0pposer à un projet. :
OPPORITE n. m. Le contraire. A l’oppesite loc. prép. et adv. Vis-à-vis.
OPPOSITION n. f. Empéchement, obstacle; action de s'opposer : ortler opposition à une vente; contraste : 0ppo- 8 Hon de sentiments ; dans une assemblée ‘délibérante, partie qui contrarie habituellement les idées, les vues de la majorité : l'opposition a voté contre le et.
Astr. Distance de 1800 entre deux Planètes : il ne peut y avoir éclipse de lune gr Lx: ge la lune est en opposition avec
e soleil
OPPRESSER v. tr. (lat. opprimere, oppressum). Presser fortement, gèner la
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tespiratior ; tourmenter, fatiguer : ce r m'ojpresse. ‘ OPPRXSSEUR n. mn. Qui npprime.
@PPRESSIFT, IVE adj. Qui tend à opprimer : moyens oppressifs.
@PPRESHION n.f. Etatede ce qui est oppressé : oppression de poitrine; de celui qui est opprimé : oppression d'un
ple.
OPPRESSIVEMENT adv. D'une manière oppressive.
OPPRISZ, E sd. et n. Qu'on opprime : peuple opprimé, gémir avec les
més.
RIMEB v. tr. (lat. opprimere).
. par violence, par abun d'autorité.
OPPROERE n. m. (lat. opprobrium ; de probrum, action honteuse). Honte, ignominie : couvags d'opprobre ; état d'abjection : vivre dans l'opprobre. Etre l'op-
de sa famille, lui faire honte.
OPTATIF, 5YE adj. (lat. optare, souhaiter). Qui exprime le souhait : formule optative, N. m. Mode des ;erbes grecs.
OPTATION n. f. Rhét. Figure qui consiste à exprimer un souhait sous forme d'exclamation.
OPTEB y. int. (lat. opte). Choisir entre plusieurs choses qu'on ne peut faire ou avoir à la fois.
OPTICIEN n. m. Fabricant d'instruments d'optique.
OPrt mé) [o. x.] adv. (m. lat.) Très bien. Fam:
OPTIMISME n. m. (lat.optimus, très bon). Système de ceux qui prétendent que tout est pour le mieux dans le monde.
Son opposé est PESSIMISME. — . L'optimisme ne voit dans le monde moral ou physique qu'un élément de l'ordre universel, et affirme que, si l'on considère le monde dans son ensemble, "ut est bieñ par rapport au tout. Cette doctrine, qui, au premier abord, semble être en contradiction avec les faits, s'appuie sur l'iüée de la sagesse et 4e ja bonté de Dieu, qui n'a pu vouloir: que le bien, et qui souvent le fait sortir Au mal mime. Il n'est pas difficile or effet, à une sage philosophie de prouver que la faim, la soif, la douleur même est un bien. L'optimisme sert de base à la philosophie de Leibaiz.
Le pessiriiste, au contraire, croit que tout va au plus mal dans ce monde; il tire des fléaux, des maladies, etc., es raisonnement: sur lesquels il appuie son sygèine: mais on n'est guère pessimiste Ps par l'ignorance de certaines causes
nales dont Dieu s'est réservé le secret.
OPTIMIS n. m. Partisan de l'optimisme. — Son opposé est PESSIMISTS,
LION n. f. Faculté, action d'opter.
OPTIQUR n. f. (gr. optikos ; fe optomai, voir). Partie de la physique qui truite des lois de la lumière et de la vi- #ion ; aspect des objets vus à distance :
illusion d'optique. Adj. Qui concerne la vue : rerf optique.
OPULEMMENT adv. Avec opulence,
OPULENCE n f. Abondance de biens, grande richesse. ..
OPULENT, Æ adj. (lat. opulentu»: de ops, richesse), Qui est duns l'opulence,
OPUNTIA cia) n.m. Sorte de cactus connu aussi sous le nom de nonal,
oPu n. m. (lat. opusculum, dimin. de opus, ouvrage). Petit ouvrage de science ou de Littérature.
O8 n. m. (lat. aurum). Métal précieux, d'une couleur jaune et brillante. Fig. Richesse : la soif de l'or. Marché d'or, très avantageux ; cœur d'or, excellent cœur; étre cousu d'or, très riche ; payer au poids de l'or, très cher; c'est de l'or en arr, c'est d'une valeur certaine; parler d'or, dire ce qu'il y a de mieux à dire. Age d'or, premier temps du monde, où l'on vivait dans la paix, l'innoconce ct lé bonheur.—- L'orest le plus pur, le plus malléable et le plus ductile de tous:les mé.
taux. On peut le réduire en feuilles d'un neuf-cent-millième de mètre d'épaisseur, Le poids de l'eau étant de 1, celui de l'or est G'environ 19 1/4. IL n'entre en fusion qu'à une température de 1,900 degrés. On le trouve le plus souvent dans le sein de la terre, à l'état pur ou natif. Les prinsipales mines d'or sont au lirésil, au Chili, au Mexique et, depuis une quarantaine d'années, en Californie et en Australie.
Plusieurs rivières charrient des paillettes d'or dans leurs sables. Un kilogramme d'or pur vaut 3,460 francs. A poids égal, l'or vaut quinze fois et demie plus que l'argent. Ce métal a été de tout temps, peus l'homme, le signe représentatif de a richesse et de l4 puissance. Les alchimistes lui attribuaient des propriétés surnaturelles et faisaient de longués, mais vaines recherches, pour transmutir les autres métaux en or.
OM conj. qui sert à lier une proposition à une autre.
ORACLE n. rm. (lat. oraculum; de orare, parler). Réponse que, dans la croyance des palens, les dieux faisaient aux questions qui leur étaient 2.drecsées ; la divinité elle-même : consulter l'oracle.
Fig. Vérités énoncées dans l'Ecriture sainte : les oracles des prophètes; décisions émanant de personnes d'une grande autorité, d'un grand savoir ; ces personnes elles-mêmes : 11 était l'oracle de son parti. — Par ce nom, on entend plus Er lièrsinent les réponses que, dans la croyance des palens, les dieux faisaient aux questions qui leur étaient adressées.
A D«.phes, le dieu à régoh ar la bouche d'une prêtresse appelée pythie, pythanisse ou sibylle. Pour rendre ses oracles, la pr après un jeûne de trois jours, mâchait des feuilles de laurier, et, en proie à une exaltation &idée sans doute par le suc de cette plante, elle montait sur un trépied placé au-dessus d'une ouverturs d'où sortaient des vapeurs méphitiques.
Tout on corps alors frémissait, ses cheveux se dressgient et sa Houche écumante
Iv. Avec opule bondance de biens,
(lat. opulentu; de dans l'opulence, n.m. Sorte de cac- + nom de nona], (lat. opusculum, ge). Petit ouvrage n). Méiat n). Métal précieux, brillante Fig Ri- Marché d'or, très ; excellent cœur ; he ; payer au poids t de l'or en 4 aine ; qd d'or, iieux À dire, Age lu monde, où l'on noconce ct 16 bonpur, le plus mal.
e de tous.:les mé.
re en feuilles d'un mètre d'épaisseur, de 1, celui de l'or n'entre en fusion le 1,900 degrés. On nt dans le sein de natif. Les prinsiu Brésil, au Chili, une quarantaine et en Australie.
‘lent des paillettes . Un kilogramme ncs. À poids égal, t demie plus que é de tout temps, : représentatif de sance, Les alchides propriétés ent de longues, pour transmutir
ier une proposi-
, oraculum; de Be que, dans la dieux faisaient aient edrecsées ; onsulter l'oracle.
dans l'Ecriture prophètes ; décies d'une grande r ; ces personñes hcle de son parti.
d plus particuque , dans la jeux faisaient aient adressées, t par la bouche thie, pythanisse ses oracles, la rois jours, mâer, et, en proie 8 doute par le ontait sur ui ‘une ouverture s méphitiques, issait, ses cheuche écumants
ét convulsive D ner + aux questions
lui étaient adresséet. Après l’oracle.
2 Doiphes, les plus célèbres de l'antiquité furent, chez les Grecs, ceux de Juter, à Dodone; d'Apollen, à Délos ; Pnalape, à Epidaure, etc. En Italie, on cite en première ligne la sibylle de Cumes. Chez les Guulois, il y avait aussi des prètresses qui rendaient des oracles.
Ona rage: disputé sur les oracles; les uns les attribuant à la fourberie, 1e autres à une ebpêce de seconde vue assez semblable à la lucidité somnambulique.
Ce qu'il y a de certain, c'est que les oracles étaient toujours rendus de manière à avoir raison, quel que fût l'événement.
Pyrrhus, ayant consulté l'oracle sur l'issue de la guerre qu'il allait entreprendre contre les Romains, en reçut cette ré-
Aio te, Encide, Romanos vincere posse.
Ce qui présente cette double signification : Je te dis, fils d'Eaque, que tu yeux vaincre les Romaïns. — Je te dis, fils d'Eaque, les Romains peuvent te vaincre. Pyrrhus interpréta ces paroles dans le premier sens, et il s'en trouva mal; mais l'oracle-avait toujours rai-
son.
RAGE n. m. (lat. aura, vent, air).
Grosse pluie de qu de durée, accompade vent, d'éclairs et de tonnerre.
fe Agitations du cœur humain : /es 8 passions; peines, revers : les orages de la vie.
ORAGEUSEMENT adv. D'une manière orageuse. Ê
ORAGEUX, EUSE adj. Où les orages
* sont fréquents : mer orageuse; qui menace d'orage : {emps orageux. Fi g. Agité :
vie orageuse; tumultueux : séance orugeuse.
ORAISON n. f. (lat. oratio,; de orare, po Prière. Oraison funèbre, discours public prononcé en l'honneur d'un mort illustre ; es dix parties d'oraison , les dix parties du discours.
ORAL., E, AUX adj. {lat. os, oris, bouche). Transmis de bouche en bouche: tra:
on à orale; fait de vive voix : examen oral.
ORALEMENT adv. De bouche, en
paroles.
ORANGE n.f. Fruit à pépins, d'un jaune doré; sa couleur : étoffes ornnye.
Eau de fleur d'urange ou d'oranger, liue obtenue par la distillation des seurs de l'oranger.
ORANGE, E adj. Qui est de la couleur de l'orange : ruban orangé. N. m. :
préférer l'orangé au violet.
ORANGEADE n. f. Boigon faite de jus d'orange, de sucre et d'eau.
ORANGEAT n. m. Confiture sèche, faite d'écorce d'orange.
ORANGER n, m. Arbre toujours vert, qui porte les oranges.
OHANGER , ERE n. Qui vend des oranges.
ORÔ
OBANGERIE n. f. Serre où l'on met les orangers pendant l'hiver. ,
OBANGISTE n. m. Partisan dh roi d'Angleterre Guillaume III, d'abord prince d'Orange, apposé au parti catholique, qui soutenait Jacques 11; en Belgique, partisan de la maison d'Orange, qui régnait sur les Pays-E1 avant 1830,
ORANG-OUTANG (oran-oufan) n:
m. (malais orang vian, homme de la f rêt). L'espèce de siuger qui a le ‘# plus de reccsmblance physique avec l’homme, P1. des oranysoutangs. — L'intelligence de ? l'orang-outang et sa confor- », ) mation en font, en quelque sorte, un ètre intermédiaire entre l'homme et la brute, Il a trente-deux dents semblables à celles de l'homme et est dépourvu de queue.
Séul de tous les quadrumanes, il offre l'os lingual et le foie semblables À ceux de l’homme. Il est plein de force et d'agilité et sa taille dépassquelquefnis 2 mètres; il se tient ordinaigement debout sur les pieds de derrière. On le trouve, en Asie, dans les forêts de Sumatra, et, en Afrique, dans les régions voisines de l'équateur. On ne sait encore que fort peu de chote sur ces singuliers animaux, faute d'avoir pu jusqu'ici en étudier suffisamment un de l'âge adulte; tons ceux qui
ont été amenés vivants en Europe n'ont
pu supporter les rigueurs de nos climats.
OBATEUR n. m. (lat. orator; de orare, ler). Celui qui prononce un discours devant une assemblée.
ORATOIRE adj. Qui appartient à l'orateur : ar! oratoire.
OMATOIRSNn. m. (lat. oratorium ; de orare, prier), Lieu d’une maison destiné à la uièe : congrégation religieuse : les
rs de i'Oratoire.
ORATOIREMENT adv. D'une manière oratoire.
ORATORIEN n. m. Membre de la agp de l'Oratoire.
OBATORIO n. m. Sorte de drame religieux exécuté à grand orchestre dans les églises. PL. des oratorios.
OBBE n. m. (lat. orbis, cercle). Espace
ue parcourt une planète daus sa révolution autour du soleil.
ORBICULAIRE adj. Qui est rond, qui va en rond : figure,mouvement orbiculaire,
ORBICULAIREMENT adv. En rond:
se mouvoir orbiculairement.
ORBITRIRE adj. Qui a rapport à l'or bite de l'œil.
ORBITE n,. f, Courbe que décrit une planète autour du soleil ; cavité dans la.
quelle l'œil est placé.
ORCANÈTE n.f. Plante de la famille des borraginées, dont la racine fournit une belle couleur rouge.
ORCHESTRATION {kés) n. f. Combinaison des différentes parties d'un orchestre entre elirs.
ORCHESTRE (kés) n. rm. (gr. orchéstra ; de orcheisthai, danser), Au théâtre,
qe de 6
Dre come
sans
se ere ER
RP AMEA
réunion de tous les musiciens ; espace de plaiu-pied situé entre les musiciens et le
ORCHENTRER a v. tr. Combiner pour l'orchestre les diverses parties d'une Composition musicale.
ORCHIDÉES (ki) n. f. pl. Grande famille de plantes monocotylédones, remarquables par leurs belles fleurs.
ORCMIS (kice) n. m. Plante à racines tnberculeuses, dont les feuilles ressemblent à celles de l'olivier.
ORDBALIE n. f, Epreuve judiciaire, jugement de Dieu sans combat, en usage au moyen âge ; cuve dans laquelle on faisait l'épreuve de l'eau,
ORDINAIRE adj. (lat. ordinarius; de ordo, ordre). Qui a coutume de se faire, qu arrive ordinairement ; dont on se sert
"habitude : langage ordinaire ; médiocre, vulgaire : esprit ordinaire. N. m. Ce qu'on a coutume de servir pour un repas : un bon ordinaï:e ; l'égâque, considéré comme supérieur naturel. Ordinaire de la messe, prières gs ne changent jamais. Loc. adv.
A l'erdinaire, suivant l'habitude ; d’er-
pour l’ordisaire, le plus sou-
nt,
ORDINAIREMENT adv. Habituellement.
ORDINAL, AUX adj. m. (lat. ordinalis : de ordo, ordre). Se dit d'un nombre qui marque l'ordre, le rang, comme premier, deuxieme, troisième, etc.
ORDINAND n. m. Qui se présente à l'ordination.
ORDINANT n. m. L'évêque qui confère les ordres sacrés.
ORPINATION n. f. (Id ordinatio; de ordinare, ordonner). Cérémonie religieuse par laquelle on confère les ordres sucrés,
ORDO n. m. |. lat. qui signifie te Livret qui indique la manière dont en doit faire et réciter l'office de chaque jour.
ORDONNANCE n. f. Disposition, arrangement : ordonnance d'un poéme ; acte émané d’une autorité souveraine. V. PART.
HIST. qe. pod : ordonnance de police; prescription d'un médecin; cavalier à la aisposition d'un officier supérieur pour porter ses La cg ent ordonnance,
ui remplit les fonctions d'aide de camp;
abit d'ordonnance, d'uniforme.
ORDONNANCEMENT n. m. Action d’ordonnancer un payement.
ORDONNANCER v. tr. fig" Donner ordre de payer le montant d'uh état, d'un mémoire, etc.
ORDONNATEUR, TRICE n. Qui ordonne, dispose.
ORDONNE. K adj. Maison bien crdonnée, tsnue avec ordre. N. f. Ligne droite tirée d'un point d'une courbe, perpendiculairement à son axe.
ORDONNER v. tr. (lat. oruinare; de
« ordo, ordre). Ranger, disposer, mettre en
ordre : Dieu a tout ordonné dans l'univers ; conférer les ordres : ordonner un prêtre ;
proscrire. V. int. Disposer : crdonnes d
ORDRES n.n (lat. ordo). Disposition des choses selon 1s rang, la place qui leur convient : mettre des papiers en ordre:
harmonie dans un Etat : froubler l'ordre’:
bonne administration des finances d'un Etat ou d'un particulier : l'économie es!
lle de l'ordre ; compagnie dont les mem-
res font vœu de vivre sous certaines régles : ordre des Templiers ; compagnie de chevalerie : ordre de la Légion d'honneur ; devoir : retenir dans l'ordre; commandement : recevoir un ordre; un des vept sacrements. Billés à ordre, porsble à la personne à l'ordre de laquelle il sera passé : mot d'ordre, de reconnaissance ; ordre du jonr,ordre de questions dont doit s'occuper une assemblée délibérante dans le cours d'une séance; passer à l'ordre du jour, nu pas mettre Une question en déli-
ration ; ordre des avocats, réunion des avocats inscrits sur le tableau. Arch. Disposition particulière des pris principales d’un édifice, comme le piédesta], la colonne et l'entablement : ordre dorique, ordre corinthien.
ORDURE n. f. (rad. ord, ordes v. mot qui gris sale, vilain). Impureté du corps ; iImmondices, balayures. Fig. Ecrits, paroles, actions obscènes. .
ORPBURIER, IERE adj. Qui contient des choses obscènes : livre ordurier; qui se plait à en dire, à en écrire : homme, écrivain ordurier,
OREADE nf. Myth. Divinité des mon-
tagnes,
OREILLAND, KE adj. Qui a les oreilles longues. On dit aussi
| oRiLLARD. N. m.Gen-
re de chauves-souris (*).
OREILLE n. f. (lat. auris). Organe de l'oule ; ce qui a quelque ressemblance avec la forme de l'oreille : l'oreille d'une charrue; pli fait au ‘feuillet d'un livre. Fig.
r'réter l'oreille, être attentif; ouvrir les oreilles, écouter avec intérêt : faire le svurde oreille, faire semblant de ne pas entendre ; se faire tirer l'oreille, céder avec peine ; échauffer les oreilles, irriter; frotter les oreilles à un enfant, le battre ; avoir l'oreille basse, être humilié.
OREILLE-D'OURS n. f. Plante odorante. P1. des oreilles-d'ours.
ORBEILLEIR n. m. Coussin qui sert À soutenir la tête quand on est couché.
OMBILLETTE n.f. Chacune des deux cavités du cœur.
OREILLONS n. m. pl. Gonflement, inflammatiog du tissu cellulaire qui entoure les glandes voisines de l'oreille, On dit aussi ORILLONS.
ORÉMUS (muce) n. m. Mot latin qui signifie prions, et que le prêtre prononce souvent À la messe en se tournant vers le peuple, pour l'inviter à prier avec lui; prière, oraison : réciter des orémus.
l'enNTARILEMENT: