V. PART. AIST
PARQUER.". tr. Mettre dans un parc :
parquer des bœufs ; parquer l'artillerie. V.
int. : Les moutons ne parquent pas encore.
PARQUET n. m. Espace qui est enferméentre les sièges des juges et le barreau où sont les avocats; lieu où les offciers du ministère public tiennent leurs "D LUS vx CA
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séances pour recevoir les communications : être mandé au parquet du procureur de la République; ces magistrats | mèmes lorsqu'ils tiennent le parquet; | enceinte où se réunissent les agents de change pour constater le cours de la Bourse ; assemblage de feuilles de bois, qui forment le plancher d'une chambre (*).
PARQUETAGE n. m. Ouvrage de parquet. | PARQUETER . tr. Mettre du parquetdans une chambre, une saile.—Prend deux t devarf une syllabe muette.
PARQUETERIE n. f. Art de faire du parquet, | PARQUETEUR n. m. Ouvrier qui fait du parquet,
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PARBRAIN n, m. (bas lat, patrinus; de pater, père). Celui qui tient un enfant sur les fonts de baptême; qui norme une cloche quand on la bénit; celui qui présente un novice, un récipiendaire dans une société secrète ou autre.
PARRAINAGE n.m. Qualité de parrain ou de marraine. ,
PABMRICIDE n. m. (lat, parricidüem ; de pater, père ; cædere, tuer), Celui qu tue son père, sa mère ou tout autre ascendant légitime; le crime même. Adj. :
main parricide. — À Rome, les parricides étaient fouettés jusqu'au sang et jetés ensuite à l'eau dans un sac de cuir plein de vipères. Les Egyptiens enfonçaient des roseaux pointus daûs toutés Les parties du corps d'un parricide, puis le jetaient, dans cet état, sur un monceau d'épines auquel on mettait le feu, Quand on demanda au législateur d'Athènes
ourquoi il n'avait pas fait de loi contre
e parricide, il répondit qu'il ne croyait as ce crime possible. Jadis, en Franee, es parricides étaient condamnés à la raser extraurdinaire, à avoir le poing roit coupé et à être rompus vifs sur la roue, On brèlait ensuite leur corps et l'on en jetait la cendre au vent. Dans notre législation actuélle, le condamné pour crime de parricide monte à l'échafaud en chemise, nu-pieds et la tête couverte d'un voile noir.
PARSE n. m. V. PARSI.
PARSEMER v. tr. Répandre, jeter çà et Là ; parsemer un chemin de fleurs.
— Prend un é ouvert devant une syllabe muette.
PARSL, E,ou PARSE n, m. Sectateur de la religion de Zoroastre ; langue usitée en Perse sous les derniers rois Sassanides. Adj.: la langue parse.
PART 0. m.Jurisp. Enfant nouveau-né.
PART n. f. (lai, er partis). Portion d'un tout qui est divisé entre plusieurs personnes; chose qui, sans être divisée, peut se communiquer à plusieurs : avoir part aux bonnes grâces du prince; intérêt qu'on prend à un événement : prendre part au bonheur d'autrui; personne : de quelle part venez-vous ? lieu : je l'ai vu quelque part. La part du lion, la plus grosse part; avoir part au géteau, participer aux profits d'une affaire; prendre part à une honne œuvre, y concourir; faire part d'une chose à quelqu'un, l'en
\ informer ; prendre en bonne, en mauvaise
part, trouver bon, mauvais; faire la part d'üne chose, en tenir compte; billet ou lettre de faire part, billet ou lettre par lesquels on fait connaître À Lg che un inuriage, un décés, etc. — On dit aussi LETTRE D8 PART. Loc. adv. Be toutes parts. de tous côtés ; de part et d'autre, des deux côtés; à pars, de côté, excepté; à part moi, à part lui, en moi-même, en lui-même ; pour ma part, quant à moi; de part eu part, d'un côté à l’autre.
PARTAGE n. m, (rad. part). Division d'une chose, d’une succession entre plu-
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