‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 536 sur 761 · TEA EME CR D PE RATE MA · texte numérisé non relu

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marbre célèbre de l'antiquité, tirait d'une montagne de ce A J'Attique.

PENTIÈRE n. f. Autre orthographe de PANTIÈRE. NE

PENTURE n, f. Bande de |, fer (*) clouée sur une porte, ur Lost peer les soutenir sur le gond. : ‘

PENULTIEME n.et adj. Ep LA (lat. pene, presque ; ultimus, dernier). L'avant-dernière syllabe d’un mot, d'un vers.

PENURIRE pn. f. (lat, penuria). Extrême disette : pénurie d'argent; pauvreté, misère : vivre dans une grande pénurie.

PEPIE [0. N.] n. f. Pellicule qui vient au bout de la langue des oiseaux et qui les empêche de boire. -

PÉPIEMENT n. m. Action de pépier,

PEPIER v. int. Crier, en parlant du moineau et des autres petits oiseaux.

PEPIN (0. N.] n. m. Semence qui se trouve au centre de certains fruits.

PEPINIERE n. f. (rad. pépin). Plant de jeunes arbres destinés à être transpie: lieu où on les cultive. Fig. Eta-

lissement, pays qui fournit des personnes propres à une profession : /a France est une pépiniére de bons soldats.

PEPINIERISTE n. m. Jardinier qui cultive des pépinières. Adj. : jardinier pépiniériste.

PEPITE n. f. (esp. pepita, petite masse).

Masse d'or natif, d'un volume plus ou moins considérable. À

PEPLUM (ome) où PEÉPLON n. m.

Manteau léger que les femmes grecques portaient sur leur tunique.

PEPSINE n, f. Chim. Principe actif du ferment particulier qu existe dans le suc gastrique des animaux,

PERCÇAGE n. m. Action de percer.

PERCALE n. f. (persan parkala). Toile de coton, d’un tissu très serré.

PERCALINE n. f. Toile de coton, légère et lustrée. F

PKRCÇANT, E adj. Qui perce, qui pénètre : froid percant ; vif : yeur percants ; clair et aigu: voir percante. Vue percante, qui voit des objets très petits ou très éloignés ; avoir l'esprit perçant, beaucoup de pénétration d'esprit.

PERCE (EN) loc. adv. Meftre du vin, un tonneau en perce, faire une ouverture au tonneau pour en tirer la liqueur qu'il renferme.

PERCE , E adj. Percé à jour, complètement deviné; être bas percé, n'avoir

lus de ressource, plus d'argent. N. m,

yn. de PERCÉE.

PERCE-BOIS n. m. Nom vulgaire de plusieurs insectes qui attaquent le bois.

PERCEE n. f. ou PERCE n. m. Ouverture pratiquée dans un bois, une forêt.

PERCE-FEUILLE n.f Nom vulgaire d'une plante ombellifère,

PER 569

CPR UHR à PARTIS , HEQEUY

" PER

u ges , 7. PAL m. gs de per er : z'rcement d'un puits artési l'isthme de Suez. | +

PERCE-NKIGE n.f. Plante d'hiver à fleurs blanches. P]1, des perce - neige,

PERCE-OREILLLE n,1n. Insecte dont l'abdomen se termine par deux crochets en forme de tenailles. PJ. des perce. oreille.

PERCE-PIERRE n, {. Bot. Autre nom de la PASSE-PI&RRE, PI. des perce.

pierre.

PERCEPTEUR n. 1m. (lat. perceptor; de percipere, recevoir). Préposé au recou:

vrement des impositions.

PERCEPTIBILITE n,.f, Qualité de ce qui est perceptible,

PERCEPTIRLE adj. (lat. Perceptus, perçu). Qui peut être perçu : impôt perceptible, Fig. Qui peut être aperçu : objet perceptible à la vue.

PERCEPTIRLEMENT adv. d'une manière perceptible.

PERCEPTIF, IVE adj. Qui concerne la perception : faculté perceptive.

PERCEPTION n. f. Recouvrement des impositions par le percepteur ; emploi de percepteur : obfenir une erception.

Fig. Action de percevoir, de connaitre, {

d'apercevoir par l'esprit et les sens.

ERCER v.tr. Faire une ouverture de part en part: percer une planche:

pratiquer : percer une porte, une rue, une aulée ; pénétrer : {a pluie a percé mes habits; passer à travers : percer la foule, ie soleil perce les nuages; dissiper : La lumiére perce les ténébres. Percer du vin, le mettre en perce. Fig. Découvrir : percer un mystére; affliger : res plaintes me percent le cœur; remplir: percer l'air de ses cris. V. int, Crevur : l'abtés a percé, Fig Se manifester : sa méchanceté perce dans tous ses discours; se distinguer : ce jeune homme commence à percer.

PERCEVABLE ad). Qui peut être

erçu.

À PERCEVOIR v. tr. (lat. percipere).

Recevoir des impôts, etc. Fig. Recevoir l'impression des objets,

PERCRBE n.f.(lat.

perca; du gr. perkos, noirâtre ). oisson d'eau douce (*).

PERCHE n, f. (lat.

pertica). Brin de bois long de trois à quatre mètres et de grosseur moyenne; ancienne mesure agraire, dont la valeur variait suivant les pays; bois du cerf lors.

qu'il a plusieurs andouillers.

PERCHER v. int. où Se percher Y, pr. Se poser sur une perche, sur une branche d'arbre, en parlant des oiseaux. Pa Se placer sur un lieu élevé : où est-il allé se perther? Fam, ;

PERCHERON, ONNE ad). et n. Se dit surtout des chevaux du Perche : c'est un percheron, jument percheronne.

SRCHEUR, EURE adj. Se dit des | viseaux qui ont l'habitude de percher,

gle, etc, PERCI

tante, qui |

münique | PERCI

voir : les à auiomne haleine, :

Ruiner : / mauvaises déshonore employer :

ter : perd plus suivr défaire, « habitude, parti pren

rain, rec {erre, per d'un bâtim

rains

re dan v.pr, S'ége paraitre :

naufrage :

Fi îs cesser d'êt de m'y per

ER

r. m. Action de per un puils artésien, de

PER

PEACHLORATE n. m. Chim. Sel produit par la combinaison de l'acide per- @orique avec une base.

PERCHLORIQUE adj. Se dit d'une wmbinaison de la plus grande quantité ible de chiore avec l'oxygène : acide

RCRLORURE n. m. Acide résultant de la combinaison d'un corps simple ve la plus grande quantité possible de

& :n.f. Plante d'hiver, Pl. des prrce-netge, LLE n.m. Insecte dont ine par deux crochets ailles. PJ. des perce.

RE n, f. Bot. Autre PIERRE, P1. des perce.

ore.

PERCHOLR n. m. Lieu où perchent les volailles.

PERCLUN , E adj. (lat. perclusus ; de ludere, fermer entièrement), Privé en tout ou en partie du mouvement, PERÇOIR n. m. Foret pour percer les

bn. m. (lat. perceptor; oir). Préposé au recouitions,

LITE n.f. Qualité de ble,

ÆE adj. (lat. perceptus, ètre perçu : impôt perveut être aperçu : objet

tonneaux.

PERCUSSION n. f. (lat. percussio; de pereutere, frapper). Coup par lequel un corps en frappe un autre, Instruments de percussion, dont on joue en les frappant,

EMENT adv. d'une

le. eomme les cymbales, le tambour, le trian- AVE adj, Qui , ke, etc, ’ ulté A reg pas EERCUTANTE adj. f. Fusée percu-

tante, qui s'enfiamme par le choc et commünique le feu à un projectile,

PERCUTER v, tr. (lat. percutere), Frapper, donner un coup. Ù

PERDABLE adj. Qui peut se perdre.

PERDANT n. m. Celui qui perd au jeu,

PERDITION n. f. Etat d'une personne hors de la voie du salut.

PERDRE v. tr. (lat. perdere). Etre privé d'une chose qu'on possédait : perdre sa place; d'un avantage physique ou moral: perdre un bras, la raison; être séparé par la mort : perdre son pére; égarer : perdre son mouchoir; avoir le dessous, du désavantage : perdre un pari, un [ae une bataille ; gâter, endommager :

pluie a perdu mon chapeau ; cesser d’avoir : les arbres perdent leurs feuilles en auomne. Perdre la vie, mourir; perdre haleine, manquer de respiration. Fig. Ruiner : le jeu le perdra; corrompre : les mauvaises sociétés perdent la jeunesse ; déshonorer : vous allez me yerdre; mal employer : perdre le temps; ne pas profiter : perdre l'occasion; ne plus voir, ne plus suivre : perdre la piste, la trace; 8e défaire, quitter : perdre une mauvaise habitude. Perdre la tête, ne savoir quel parti prendre; perdre la tramontane, ne pes garder son sang-froid ; perdre la rarte # confondre dans ses idées; perdre le fi d'un discours, manquer de mémoire ; perdre de vue, oublier; pure pied, ne plus toucher le fond dans l’eau ; perdre du terrain, reculer au lieu d'avancer; perdre lerre, perdre la terre de vue, en parlant d'un bâtiment en mer.V. int. Valoir moins :

Usa perdent en vieillissant, et fig. :

re dans l'opinion publique. 8e perdre

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