‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 585 sur 761 · RAB. 632 RAB · texte numérisé non relu

RAB. 632 RAB

QUIPHOQUO (kiproko) n. m. (lat, qui zro quo, qui pour quo). Méprisæ. PI. des quiproquos.

ULRATE n. m. Nom des citoyens romains.

QUITTANCE n. f. Attestation écrite pe laquelle un créancier déclare un dé-

iteur quille envers lui.

QUIATTANCER v. tr. Donner quittance de : quittancer un mémoire.

QUITTÉ odj. (lat, quietus, tranquille).

Libéré de ce que l'on devait. Fig. Délivré : quitte d'embarras.

QUITTER v. tr, Laisser, se séparer de; se retirer d’un lieu : quitter Paris; abandonner : quitter son poste; ôter :

quütter son habit. ape prise, lâcher, aisser aller. Fig. Renoncer à une profession : quitter l'épée, la robe ; interrompre : quilter son travail,

QUETUS (Aui-tuss) n. m. Arrêté d'un compte qui atieste que la gestion d'un comptabie est exacte et régulière.

QUI-VA-LÀ où QUE VA LÀ ? interj:

Gri d'une personne qui entend du bruit,

QUI-VAVE? loc, interj. Cri d'une sentinelle, d'une patrouille, à l'approche de quelqu'un. N. m. Etre sur le qui-vive, attentif à ce qui se passe. PI. des quivive. On écrit aussi QUI VIVE,

QUOAILLER v. int. Se dit d'un che.

val qui remne continuellement In queue,

QUES pr. rel. Lequel, laquelle; quelle chose : quoi pensez-vous? Quoi que, quelque chose gr : quoi que vous fassiez, Interj. qui marque l'étonnerment :

quoi! voua partira?

QUOIQUE con), Encore que, bien que:

quoiqu'il soit pauvre. — S'écrit en deux mots, quoi que, quand il signifie quelle que sou la chose que : quoi que vous di.

siez, quoi qu'il fasse, on ne sera pas sa tisfail. La voyelle e de quoique ne s'élide que devant les mots if, elle, on, en, un, une.

QUOLIBET (ko) n. m. (lat, quod libet, ce qui plait). Plaisanterie, mauvais jeu de mots.

QUORUM (ko-romm, m, lat) n. m.

Nombre nécessaire, parmi les membres d'une assemblée délibérante, pour qu'un vote soit valable.

QUOTE-PARBT n. f. Part que chacun doit payer ou recevoir. PI. des quotesparts.

QUOTIDIEN, ENNE adj. (lat, quotidie, chaque jour). De chaque jour.

QUOTIENT n. m. (lat. quoties, com:

bien de fois). Résultat de la division.

QUOTITE n. f. Somme fixe à laquelle monte chaque quote-part,

BR n.m,. Dix-huitième lettre de l'alphabet et quatorzième des consonnes,

RABÂCHAGE n. m. Défaut ou discours de celui qui rabâche, Fam.

RABÂCHER 1. tr. et int. Revenir souvent et inutileuunt sur ce qu'on a dit.

Fam.

RABÂCHERIE n.f. Répétition fatigante, inutile. Fam. :

RABÂCHEUR, EUSE n, Qui rabàche. Fam.

BABAIS n. m. Diminution de prix et de valeur : vendre au rabais. Adjuger une entreprise au rabais, à celui qui s'engage à l’exécuter au plus bas prix.

RABAISSEMENT n.m. Diminution, rabais. Peu us.

RBABAISSER v. tr. Mettre plus bas; diminuer : rabaisser le prix des denrées ; déprécier : rabaisser une marchandise.

Fig. Humilier : rabaisser l'orgueil de quelqu'un. Se rabaisser v. pr. S'avilir.

BAN v m. Mar. Bout de cordage.

RABAT n. m. Morceau de toile blanche ou noire que portent au cou les gens de robe et d'église; action de rabattre le gibier, en. chasse; dans ce dernier sens, on dit aussi RABATTAGE,

RABAT-JOLE n. m. Homme triste, ennemi de la joie; sujet de chagrin qui vient troubler l’état de joie où l'on était, PI, des rabat-jote.

RABATTAGE n, m. Déduction faite sur le prix d'une chose, action de rabat.

tre le gibier. .

RABATTRE :v. tr. Rabaisser ce qui s'élève : rubattre son collet; aplatir : rabattre un pli, une couture; retrancher du prix d'une chose : je n'en rabattrai jas un centime ; rassembler le gibier à l'endroit où sont les chasseurs. Fig. Abaisser : rabattre l'orgueil ; retrancher. int. : rabattre de ses prétentions, Se rabattre v. pr. Se détourner de son chemin pour en prendre un autre : l'armée se rabattit sur la ville, Fig. Changer brusquement de propos : se rabgttre sur la politique.

MABBIN n. 1m. (hébreu rabbi, maitre) Docteur du culte judaique. Graud rabbin, chef d'un consistoire israélite.

RABBINIQUE adj. Qui a rapport aux rabbins.

RABMBINISME n. m. Doctrine des rabbins.

RABBINISTE ou RABBANISTE n.

m. Celui qui suit la doctrine des rabbins,

ou qui étudie leurs livres.

RABDOMANCIE n.{. (gr. rhcbdos, Laguette; manteia, divinstion). Préten due divination qii se faisait au moyen d'une baguette. V. BAGUBTTE DIVINATOIRE,

RABDOMANCIEN, LENNE n. Qui pratique la rabdomancie.

RABKLAISIEN, FENNE «dj. Qui ressemble au style licencieux de Rabelais.

qui ra

BA fécule doux,

Se dit d'un che.

ement |n Queue, laquelle: quelle ous? Quoi que, LU que vous fnsb l'étonnerent :

e que, bien que:

S'écrit en deux L signifle quelle Où que vous di.

ne sera pas sa toique ne 8 éjide elle, on, en, un,

(lat, quod libet, le, Mauvais jeu

m, lat) n, m.

ni les membres üte, pour qu'un

art que chacun PI. des quotes-

adj. (lat, quotique jour,

t. quoties, com:

» la division.

> fixe à laquelle

Déduction faite action de rabat.

abaisser ce qui {; aplatir : ra- ; retrancher du n rabattrai jas > gibier à l'enrs. Fig. Abaistrancher. int. :

. Se rabattre n chemin pour "mée se rahattit r brusquement la politique.

rabbi, maitre) . Graud rabisraélite.

i a rapport aux

Doctrine des

ABANISTE n».

ie des rabbins,

(gr, rhabdos, tion). Préten ait au moyen E L'IVINATOIRE.

ININE n. Qui

E ‘dj. Qui resdé Rabelais,

redevenir.

u n.f, V. RAVS.

US adj. (lat. rabies, rage). Qui ar à la rage. Virus"rabique.

8 n. m. Partie de certains quadrupèdes, qui s'étend depuis le bas des épaules jusqu'à la queue : Le rdble d'un lapin, un liévre. d

ou RÂBLÉ. E .ÿ. Qui à le réble épais : un lièvre bien rdblu.

BABONNIR v.tr. Rendre à une chose la qualité qu'elle avait perdue.

RABOT n. m. Outil de menuisier qui sert à aplanir le bois (*); instrument à long manche pour remuer

la chaux.

RABOTER v. tr. Aplanir avec un ra-

bot.

BABOTEUR n, m. Ouvrier qui n'est employé qu'à raboter.

BOTEUX , EUSE adj. Noueux, i : bois, chemin rabotcux.

BOUGRI, E adj. Petit, chétif :

homme, arbre rabougri.

BABOUGRIR v. int. Ne pas profiter, v'étioler, en parlant des arbres, etc.

RABOUILLERE n.f. Terrier peu profond, où les lapins déposent leurs petits.

RABOUTIR v. tr. Mettre, coudre des étoffes bout à bout.

RABROUER v. tr. Reprendre, gronder rudement. Fam.

RABROUEUR, EUSE n, Celui, celle qui rabroue.

RBACAHOUT (ou) n. m. Mélange de fécule de pommes de terre, de glands doux, etc., bon pour les convalescents.

RACAILLE n.f. Rebut du peuple.

Fig. Choses de rebut,

RACCOMMODAGE n. m. Réparation d'un meuble, d'un vêtement.

RACCOMMODEMENT n. m. Réconciliation après une brouille,

RACCOMMODER v. tr. Remettre en bon état : raccommoder un habit ; réconcilier : raccom des amis.

RACCOMMODEUR, EUSE n. Qui raccommode : raccommodenur de faienre.

RACCORR n. m. Réunion, ajustement de deux parties non semblables.

RACCORDEMENT n. in. Action de faire des raccorde.

RACCORDER v.tr. Faire des raccords, ,

RACCOURCE adj. À bras raccourci, de toutes ses forces. Eu raccourci loc.

adv. En abrégé, en petit. N. m. Effet de Perspective obtenu en peinture.

CCOURCIR v. tr. Rendre plus tourt, V. int, Devenir plus court, *

RACCOURCISSEMENT n.m. Action de raccourcir, nel TOUTRER v. tr. Raccommoder,

RACCOUTUMER (SE) v. pr. Reprendre une habitude. ui A à.

PR he mer,

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