‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 626 sur 761 · ROU 684 RUB · texte numérisé non relu

ROU 684 RUB

end ; son discours roule sur ia inorale,

morale en est le sujet. Se rouler y.

pr. Se tourner étant couché.

ROULETTE n.f. Petite roue tournant dans tous les sens et servant à faire rouler les objets aux pieds desquels elle est attachée; petite roue en cuivre dont les relieurs se servent

ur fixer la dorure sur les livres ; jeu de

asard. *

ROULEUR, EUSE adj. et n. Ouvrier qui travaille tantôt dans un atelier, tantôt dans un autre.

ROULEUR n. m. Charançon de la vigne.

ROULEUSE n. f. Chenille qui roule les feuilles.

ROULIER n. m. Voiturier,

ROULIS (/i) n. m. Oscillations d'un vaisseau à droite et à gauche.

ROULOIR n. m. Outil qui sert à rouler les bougies et les cierges.

ROULURE n. f. Maladie des arbres.

ROUMAIN, E adj. et n. De la Roumanie.

ROUPIE n. f. Humeur qui découle des fosses nasales etqui pend au nez par gouttes; monnaie des Indes, valant 2 fr. 60; monnaie de Perse, valant 38 fr. 70.

ROUPIEUX , EUSE adj.et n. Qui a souvent la roupie au nez.

ROUPILLER v. int. Sommeiller à demi, Fam.

ROUPILLEUR, EUSE n. Qui roupillé fréquemment. Fam.

ROURE n. m. V. ROUVRE.

ROUSSÂTRE adj. Qui tire sur le roux.

ROUSSEAU n. m. Homme qui a les cheveux roux. Fam.

ROUSSELET n. m. Sorte de poire d'été qui a la peau rougeñtre.

ROUSSEROLLE n. f. Petit oiseau appartenant au genre grive.

ROUSSETTE n. f. Espèce de squale ou chien de mer ; très grande chauve-souris des Indes ; nom vulgaire du bruant et de la fauvette des bois.

ROUSSEUR n.f. Qualité de ce qui est roux. Taches de rousseur, taches rousses au visage et sur les mains.

ROUSSE n. m. Odeur d’une chose que le feu a roussie : cela sent le roussi.

ROUSSILLER v. tr, Brûler légèrement,

ROUSSIN n. m. Cheval entier, épais et entre deux tailles, Un roussin d'Arcadie, un âne.

ROUSSIR v. tr. Rendre roux : le feu a roussi cette étoffe. V. int. Devenir roux.

ROUT (route ou raoule) n.m,(m.angl.).

Assemblée nombreuse .de personnes du grand monde. PI. des routs.

ROUTE n. f. Grande voie de communication ; direction qu'on auit par terre ou par mer, pour aller d'un point à un autre ; hs rot que parcourent les astres, les cours d'eau : la route du soleil, jleuve

grossi sur sa roule. Feuille de route, écrit qui indique aux soldats en voyage le chemin qu'ils doivent tenir.

ROUTIER n. m. Livre qui marque les chemins, les routes de mer, etc. Vieur routier, homme devenu habile par une longue pratique. PI. Bandes de soldats pillards, ai moyen âge.

ROUTIER, 1ERE adj. Carte routiére, où les routes sont indiquées.

ROUTINE n,.f. Faculté acquise par l'habitude plus que par l'étude.

__ ROUTINE,E adj. Habitué à une chose par une longue pratique, Fam,

ROUTINIER, 1ERE n, Qui agit par routine.

ROUTORR n. m. Lieu où l'on fait rouir le chanvre.

ROUVERIN adj. m. Fer rouverin, ter cassant à chaud comme à froid.

ROUVIEUX ou ROUX-VIEUX n. m.

Sorte de gale du cheval.

BOUVRE ou ROURE n. m. Espèce de gros chêne, tortu et peu élevé,

ROUVRIR v.tr. Ouvrir de nouveau.

ROUX, ROUSSE adj. Qui est d'une couleur entre le jaune et le rouge. Lune rousse, d'avril. N. m. Couleur rousse :

il est d'un roux ardent; sauce faite avec du beurre qu'on a fait roussir.

ROYAL, E, AUX adj. (lat. regalis, de rex, roi). Qui appartient, qui se rapporte à un roi : chdteau, manteau royal ; émané de l'autorité d’un roi : ordonnance royale.

Se dit, dans une monarchie, de certains établissements dont le gouvernenient a la direction: bibliothèque royale. Prince royal, héritier présomptif de la couronne; altesse royale, titre de certains princes et de certaines princesses; tigre, aigle royal, de la plus amer espèce. ;

ROYALE n. f. Moustache qu'on laisse croître sous la lèvre inférieure. On dit aussi IMPÉRIALE.

ROYALEMENT adv. En roi. |

ROYALISME n, m. Esprit monarchique : il est d'un royalisme éprouvé.

ROYALISTE adj. et n. Partisan du roi, de la royauté; en France, partisan de la monarchie des Bourbons.

ROYAUME n. m. Etat gouverné par un roi. Royaume des cieux, paradis, royaume des morts, les enfers, en mythologie. à

ROYAUTE n. f. Dignité de roi.

RU n. m. Petit ruisseau.

RUADE n, f. Action de ruer.

RUBAN n. m. Tissu de soie, de fil, de laine, plat, mince et étroit; décoration :

porter le ruban à sa boutonniére. À rch.

Ornement imitant uu ruban.

RUBANE, E adj. Couvert de rubans.

Canon rubané, canon d'arme à feu fabriqué avec du fer tordu.

RUBANER v. tr. Garnir de rubans; tordre du fer pour en fabriquer un canon d'arme à feu.

RUBANERIE n. f. Profession de rubarier, commerce de rubans.

'euliile de route, soldats en voyage t tenir.

re qui marque les e mer, etc. Vieux u habile par une jandes de soldats , dj. Carte routiére, quées.

\culté acquise par r l'étude.

abitué à une chose 1e, Fam.

& n. Qui agit par

Lieu où l'on fait

. Fer rouverin, ter Je à froid, UX-VIEUX n. m.

RE n. m. Espèce | peu élevé, uvrir de nouveau.

adj. Qui est d'une et le rouge. Lune . Couleur rousse :

t; sauce faite avec , rousair.

adj. (lat. regalis, de nt, qui se rapporte nteau royal; émané ordonnance royale.

archie, de certains gouvernenient a la e royale. Prince ptif de la couronne; de certains princes esses : tigre, aigle de espèce. à stache qu'on laisse inférieure. On dit

dv. En roi.

. Esprit monarchiisme éprouvé.

et n. Partisan du

France, partisan

Bourbons.

Etat gouverné par ps cieur, paradis, 8 enfers, en mytho-

ignité de roi.

seau.

n de ruer.

u de soie, de fil, de troit; décoration :

boutonniére. Arch.

ruban.

Couvert de rubans.

d'arme à feu fabri-

Garnir de rubans; abriquer un canun

Profession de ruubans.

AUBANIER, IERE n, Qui faitet vend du ruban.

* AUBÉFACTION n. f. Rougeur produite À la superficie de la peau par des remèdes irritants,

AUBEFIANT, E adj. Qui rubéfñe.

AUBÉFIER v. tr. (lat. ruber, rouge; facere, faire). Produire la rubéfaction.

AUBERCENT, E adj. Un peu rouge ou qui devient rouge.

AUBIACEES® n. f. pl. (lat. rubia, garance). Famille de plantes dicotylédones ui ont des propriétés tinctoriales ou ménales, comme le quinquina, la ga-

rance.

RAUBICAN adj. Cheval noir, bai ou alezan, à robe semée de poils blancs.

AUBICON n. m. Petite rivière d'Italie.

Fig. Passer le Rubicon, s'engager d'une manière irrévocable.

AUBICOND, E adj. Rouge, en parlant du visage : face rubiconde.

AUBIS n. m. (lat. ruber, rouge). Pierre

récieuse, transparents: et d'un rouge vif.

Fi . Payer rubis sur l'ongle, exactement.

UBRIQUE n. f. (lat, rubrica, terre rouge). Titre qui, dans les livres de droit, était autrefois marqué en rouge; titre, date qui, dans les ph gui indique le lieu d'où une nouvelle est venue : ce fait est sous la rubrique de Londres. PI. Rèles du bréviaire et du missel, enseignant amanière d'officier. Fig. Ruses, détours :

il sait toutes sortes de rubriques.

AUCHE n. f. Habitation préparée en forme de panier pour les abeilks(‘;le panier et les abeillesqui :

sont dedans. Fig. Bande plissée de tulle ou de dentelle, qui sert d'ornement.

RUCHER n, m. Endroit où sont les ruches.

RECHER v. tr, Garnir de ruche une robe, une guimpe.

AUDE adj. (lat. rudis. grossier). Apre au toucher : peau rude; raboteux : chemin rude. Fig. Pénible fatigant : rude mélier; Cifficile à supporter : saison rude ; âpre au goût : vin rude: désagréable à entendre : voix rude ; dur, sévère : maître rude; redoutable : rude adversaire.

RUDEMENT adv. D'une manière rude.

RUDENTE E adj. Se dit des colonnes qui ont des rudentures.

RUDENTURE n. f. Moulure en forme de câble ou de bâton, dont on remplit queiquefois les cannelures des colonnes jusqu'au tiers de leur hauteur.

AUDERAL, E adj. (lat. rudera, détmbres). Qui crott sur les masures, dans les décombres.

RUDESSE n. f. Etat de ce qui est rude : rudesse de la peau. Fig. Etat de ce qui est désagréable à voir, à entendre :

la rudesse des traits, de la voix ; dureté :

fraiter quelqu'un avec rudesse.

RUDIMENT n. m. (lat, rudimentum, ” rentissage). Premières notions d’une &tlence, d'un art; premiers linéaments

de la structure des organes : les rudiments des plantes ; livre qui contient les éléments de la langue latine.

MUDIMENTAIRE ndj. Elémentaire.

RUDOIEMENT n, m. Action de rudoyer : de rudoiement est un mauvais système d'éducation.

RUDOYER v. tr, (rad, rude\ Traiter rudement,

RUE n, f. (lat. ruga, sillon). Chen:i" bordé de maisons, dans les villes, dans les bourgs, etc.

RUE n. f. Plante ligneuse d'une odeur très forte.

RUELLE n. f. Petite rue ; espace laissé entre un des côtés du lit et le mur,

AUELLER v. tr. Aueller la vigne, y faire des ruelles, de petits chemins.

RAUER v.int. (lat. ruere, se précipià Se dit d'un cheval, d'un âne, etc.,

ui jette avec force en l'air les pieds de

errière. Me ruer v. pr. Se jeter impétuer’ seinent.

RUEUR, EUSE adj. et n. Qui a l'habitude de ruer.

RUGINE n.f. Instrument de chirurgie pour racler les os.

RUGINER vtr. Racler avec la rugine.

RUGIR v.int. (lat. rugire). Se dit du cri du lion. Fig. Pousser des cris da fureur : sugir de colère.

RUGISSANT, E adj. Qui rugit : [fon

issant, UGIGSEMENT n. m. Cri du lion.

RUGOSITE n. f. (lat. ruga, sillon).

Rides sur une surface raboteuse.

RUGUEUX, EUSE adj. Qui à des rugosités.

RUILÉE n. f. Bordure de plâtre ou de mortier pour lier les tuiles ou les ardoises avec les murs,

BUINE n,.f, (lat. ruine; de ruere, tomber). Dépérissement, destruction d'un bâtiment. Fig. Perte de la fortune, de l'honneur : à? court à sa ruine, cela a causé la ruine de sa réputation. PI. Débris : les ruines de Palmyre.

RUIRER v. tr. Démolir, abattre, détruire : ruiner une ville ; ravager : la gréle a ruiné les vignes. Fig. Causer la perte de la santé, de la fortune, de la vie, etc.

Se ruiner v. p'. Tomber en ruine ; ce château commerce à se ruiner ; causer sa ruine : se ruine! au jeu.

RUINEUSEMENT adv. D'une maniére ruineuse,

RUINEUX, EUSE adj. Qui cause la ruine par des lépenses excessives : luxe ruineux. x

RUINURE n. f. Entaille faite par le charpentier pour recevoir la mâçonnerie,

RUISSEAU n. m. (lat. rivus), Cours d'eau peu considérable; son lit : creuser un ruisseau; eau qui coule dans les rues.

Fig. Tout ce qui coule en abondance :

ruisseaux de vin, de larmes.

RUISSELANT, E adj. Qui ruisselle.

RUISSELER vint. Couler en me-

A PARA ITENR Mn te GA | AT , A

nière de ruisseau : son sang ruisselait, — Prend deux | devant une syllabe muette

RUMB ou MAHUMB (rombe) n. m.

Mar, Intervalle compris entre deux des 82 aires de vent de la boussole.

RUMEN (éne) n. m. (lat, rumen, mamelle) Panse, premier estomac des ruminants,

MUMEUR n.f. Bruit sourd et général, excité par quelque mécontentement :

grande rumeur; bruit confus de voix :

que signifie cette rumeur ? tous les bruits qui courent contre quelqu'un : la rumeur publique l'accuse,.

RUMINANT, E adj. Qui rumine : animaux ruminants. N,m.pl. Ordre de quadrupèdes mammifères à quatre estomacs, comme le bœuf, le chameau, etc.

RUMINATION n.f. Action de ruminer.

RUMINER v. tr, (rad. rumen). Remächer, en parlant des animaux ruminants :

les bœufs ruminent leur pdture ; et, int, :

da brelns, le chameau ruminent. Fig. Tourner et retourner une chose dans son esprit : ruwmniner un projet.

RUNES n,f. pl. Caractères d'écriture anciennement ;sités chez les Scandinaves.

RUNIQUE adj. Qui a rapport aux runes.

RUOLZ n, m. Métal doré ou argenté

ar l'action de la pile voltaïque, procédé inventé vers 1841 par le chimiste français Ruolz.

MUPTILE adj. Qui s'ouvre spontanément,comme l'écorce de certaines graines.

RUPTURE n. f. (lat. ruplurd; de rumpere, briser), Action par laquelle une po est rompue ; effet de cette action :

rupture d'une dique. Fig. Division entre des personnes unies par traité, par

# n. m, Dix-neuvième lettre de l'alphabet et quinzième des consonnes.

SA adj. . f. V. SON.

SABNAT (saba) n. m. (hébr. schabat, repos). Dernier jour de la semaine chez

L. les Juifs; assemblée nocturne de sorciers et de sorcières, qui, suivant une superstition populaire, se tenait le samedi à minuit, sous la présidence de Satan. Fig.

Tapage, grand bruit : c'est un véritable sabbat.

SABBATINE n.f. Discussion ou examen qui avait lieu le samedi dans les écoles de théologie.

SABBATIQUE adj. Nom donné parles Juifs à chaque septième année.

MABÉEN (bé-in) n. m. Celui qui professe le sabéisme.

SABÉISME n. m. Adoration du feu, culte des astres. On dit aussi SABAÏSME et 5ABISME.

SABELLIANISME 0, m. Doctrine de Sabellius,

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