‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 670 sur 761 · SOU 722 SOU · texte numérisé non relu

SOU 722 SOU

une soumissiem } ur une entreprise, une fourniture, ets.

NOUMISSEONNER v. tr. S'engager ps écrit à acheter, à payer un certain pris, ou à fournir, à entreprendre à de cerines conditions.

SOUPATE n. f. Espèce de petit couvercle en bois,en cuivre ou en métal, destiné à laisser entrer un fluide dans l'intérieur d'un corps de pompe ou de tout autre appareil,

à l'empêcher de ressortir, et réci-

proquement. Soupape de sûreté,

qui, dans la chaudière d'une machine à

vapeur, s'ouvre d'elle-même à une forte

| gnen pour donner issue à une partie la vapeur et empêcher ainsi lexplo-

sion de la chaudière.

SOUPCON n. n\.(lat. suspicio).Croyance désavantageuse , atcompagnée de doute ; simple conjecture : j'ai quelaue soupeon que c'est lui; apparence légère : soupcon | ® fiévre ; très petite quantité : un soupçon |

é vin.

SOUPCÇONNABLE adj. Qui peut être soupçonné.

SOUPCONNER 5. tr. Porter ses soupçons sur : soupronner quelqu'un d'un crime.

SOUPCONNEUX, EUSE adj. Défiant, enclin à soupçonner.

SOUPE n. f. Potage, aliment composé de bouilion et de tranches de pain. ag.

| da gg comme une soupe, très mouillé.

am.

SOUPEÆAU n. m. Morceau de bois qui fixe le soc d’une charrue à l'oreille,

SOUPENTE n. f. (lat. suspendere, suspendre). Assembiage de grosses et larges courroies servant à tenir suspendu le corps d’une voiture ; petit réduit pratiqué sous un plancher, pour faire coucher un domestique, ou pour tout autre usage.

SOUPER ou SOUPE n. m. Repas du soir; mets qui le composent : i/ y avait un bon souper.

SOUPER v. int. Prendre le repas du soir.

SOUPESER v. ir. Lever un fardeau avec la main pour juger le poids. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette.

SOUPEUR n. m. Qui a l'habitude de souper. ,

SOUPIERE n. f. Vase dans lequel on sert la soupe.

SOUPIRB n. m. Respiration forte et prolongée, occasionnée par la douleur, le plaisir, ete, Jusqu'au dernier soupir, jusqu'à la mort; vendre le dernier soupir, expirer. Mus. Pause qui équivaut à une noire, .igne qui l'indique.

SOUPIRAISL nn. m. Ouverture pour éclairer, aérer une cave, un souterrain (*).

Pi. des soupiraurx.

SOUPIRANT n. m. Qui aspire à se faire aimer d’une femme.

SOUPIRER v. int. Pousser des sou-

EEE ns

pirs ; désirer ardemment : soupirer aprés une e.

IREUR n. m. Qui affecte de À 74 soupirs. :

sou . AG. (lat. sub, sous ; plicars plier). Flexible, maniable : vies, éto fe souple. Fig. Docile, soumis, et, en mauvaise part, compiaisant jusqu'à :n servilité : & urtisan souple.

SOUL) EMENT adv. Avec souplesse.

MOUPLESSE n.f. Flexibilité de corps ou d'esprit, à

SOUQUENILLE n.f. Surtout fort lon fait de grosse toile. ,

SOURCE nf, (rad. sourdre). Origine d'un cours d'eau. Fig. Principe, cause, origine : le travail est une source de richesses. .

SOURCIER n.m. Homme qui préteni découvrir les sources.

SOURCIL (ci) n. m. (lat. super, sw:

eilium, cil). Poils en forme d'arc au-dessus de chaque œil. Fig. Froncer le sourcil, témoigner du mécontentement, de la mauvaise humeur. ,

SOURCILIER, IERE adj. Qui concerne les sourcils : l'arcade sourciliére.

AOURCILLER v.int. Remuer le soureil. Fig. Ne pas sourciller, rester impassible dans une circonstance critique.

SOURCILLEUX, EUSE adj. Haut, élevé : roc sourcilleux. Poét.

sou®# > ». m, Nom vulgaire de la salamandr

SOUR9, E adj. (lat. surdus). Qui ne peut sutendre. Sourd comme un pol, extrémeme:.: sourd ; faire la sourde oreille, faire sem lant de ne pas entendre. Fig.

Insensible. ‘nexorable : sourd à la pitié, aux priér's; caverneux : voix sourde ; peu éclats nt : bruit sourd ; incertain, qui n'est pas encore public: une rumeur sourde se répand; qui n'est pas ouvert, déclaré: gierre sourde. Lanterne sourde (V. LANTERNE). N. Qui est privé de l'oule :

un sourd de naissance. frapper comme un sourd, sans pitié; crier comme un sourd, très fort.

SOURDAUD, E n. Qui n'entend qu’'avec peine.

SOURDEMENT adv. D'une manière sourde : le tonnerre grondait sourdement ; secrètement : agir sourdement.

SOURDINE n. f. (rad. sourd). Petit morceau de bois en forme de peigne, qu'on met dans un instrument de musique pour en affaiblir le son; dans le montres à répétition, ressort qui empêch le marteau de frapper sur le timbre. A In sourdine loc. adv. Secrètement : i fait ses coups à la sourdine.

SOURD-MUET, SOURDE-MUETTE n, Personne privée de l'oule et de la parole. PI. des sourds-muets, sourdesmuettes. j

SOUMDRE vint. (lat. surgere, jaillir.— N'est usité qu'à l’infinitif et quel-

uefois dans il sourd, ils sourdent). Sortir

e terre, en parlant des eaux : on voyait l'eau sourdre de tous côtés. Fig. Résul

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