VAS
VAREC gl n. m, e la famille des algues, f. Terrain incuite.
', Sorte de blouse.
Ë n.f. Disposition à vadu temps. Gran. Proplupart des mots de va.
minaison.
dj. (lat. variabilis; de jet à varier. Gram, Se t la terminaison varie, | baromètre qui indique æ
in.
BNT adv.D'une manitre
dj. Qui change souvent.
. f. Différence dans un
tes de l'Iliade.
n. f. Changement. PI,
sur un air.
f. (lat. varix). Tumeur relâchement du tissu
n. f. Petite vérole sans
E n.f. Sorte de varice, | (du lat. varius, varié).
rter de la variété; chanr. V. int. : le vent avr ifférent : les auteurs vae la naissance d'Homere, f. Diversité : variété des à élanges : variélés litté-
f. (lat. variola; de va atite vérole.
EUSE adj. Atteint de oncerne la variole, E adj. Qui a rapport à ia variolique.
| EUSE adj. Qui a des
olonaise.
ou VASCULEUX, artient aux vaisseaux :
aire; formé de vaiseuleux.
urbe, | lat. vus). Vaisseau desles fruits, des fleurs, etc. à personne d'une grande
SE adj. Où il y a de la!
br.
azistéce)n.m, Petite pare porte ou d'une fenêtre.
f. Bassin ' , dansles ses, etc.
AUX adj.
vassalus), igneur, n. f. Condition de vassal n. m. Etat de vassal.
À Veau marin, phoque.
YASTR aôj. (lat. vastus), Qui est d'une grande étendue. Fig. : esprit vaste.
VANTEMENT adv. D'une manière
vsste.
VATICAN n. m. Palais du pape, à Rome. Foudres du Vatican, bulles d'excommunication.
VA-TOUT n. m. A certains jeux, la ade ou le renvi de tout l'argent qu'on a devant soi. PI. des va-tout.
VAU-DE-ROUTE (À) loc. adv. Dans un désordre complet.
VAUBEVILLÉ n. m. Petite pièce de théâtre mêlée de couplets. — Olivier Basslin, ouvrier foulon de Vire, composait, au xve siècle, des chansons satiriques, ui coururent bientôt le val ou uau de lire (vallon de Vire), et qui s'appelèrent ainsi pendant un certain temps.
En s'éloignant du lieu de sa naissance, le nom dégénéra en vaudeville. Les premiers vaux-de-Vire furent des chants bachiques, que la licence des buveurs rendit bientôt caustiques et malins.
VAUDEVILLISTE n. m. Auteur de vandevilles,
VAUDOIS, E adj. et n. Du canton de Vaud. N. m. Membre d'une secte du xne siècle. ‘ -
VAU-L'ÆAU (À) loc. adv. Au courant de l'eau, Fig. L'affaire est allée à vaul'eau, n’a pas réussi.
VAURIEN n. m. Fainéant, libertin.
VAUTOUR n. m. (lat. vultur). Gros oiseau de proie très vorace (*). Fig. Homme ra-
pace.
VAUTRER (SE) v. pr. S'en- ja foncer, se rouler dans la boue.
VAVASSEUR n. m. Féod. Vassal d’un vassal.
VAYVODBE (vévode) n. m. Titre qu'on donnait aux gouverneurs de certains pays dépendants de la Turquie.
AYVODIE (vévodie) n. f. Fonctions de vayvode ; pays qu'il gouvernait.
VEAU n. m. (lat. vitulus). Le petit de la vache; ga chair: sa peau corroyée.
ig. Adorer le veau d'or, faire la cour à un homme puissant.
VECTEUR adj. m. Rayon vecteur, tiré du soleil à une planète.
VEDA n. m. Livre sacré des Indous :
il ya quatre Védas. V. à la partie bibliographique.
VEDETTE n. f. Sentinelle à cheval.
Impr. En vedette, isolément, sur une seule ligne : mettre un nom en vedette.
F VÉDIQUE adj. Qui se rapporte aux Véas
VEGETABLE adj. Qui peut végéter.
VEGETAL n. m. Arbre, plante.
VÉGÉTAL, E, AUX adj. Qui appartient aux végétaux : règne végétal; qui en est extrait : sel, rouge végétal. Terre végétale, propre À la végétation. *
VEGETATIF,IVE adj. Qui fait végéter : principe végétatif,
VÉGÉTATION n. f. Développement, accroissement successif des parties constituantes des végétaur; les végétaux :
la ‘égétation est magninque cette année.
EGETER v, int. (lat. vegetare; de vegere, être en vigueur). Pousser, croître, en parlant des plantes, Fig. Vivre dans une situation génée. — Pour la conj., v.
ACCÉLÉRER
VEMEMENCE n. f. Impétuosité, violence : parler avec véhémence.
VEHEMENT ,E adj. (lat. vehemens ; de vehere, porter). Ardent, impétueux :
orateur véhément.
VEHFMENTEMENT adv. Très fort.
VÉHICULE n. m. (lat. vehiculum ; de vehere, porter). Tout ce qui sert à transmettre : l'air est le véhicule du son; voiture quelconque.
VEHME n. f. V. à la partie historique,
VEHMIQUE adj. Qui appartient à la sainte vehme.
VEIEN, 2ENNE adj). et n. De Véies.
VEILLE n.f, (lat. vigilia). Privation du sommeil de la nuit ; le jour précédent:
la veille de Pâques. Fig. tre à la veille de, sur le point de. PI. Travaux, application à l'étude : c'est le fruit de ses veilles.
VEILLEE n. f. Travail du soir.
VEILLER y. int. (rad. veille), S'absteni: de dormir : veiller füsqu'au jour, Fig.
Veiller à, sur, prendre garde. V.tr. Veiller un salade, passer la nuit près de lui.
VEILLEUR n, m. Celui qui veille,
VEILLEUSE n, f, Lampe pour la nuit,
VEINE n. f. (lat. vend). Canal qui ramène le san es extrémités au cœur; marque dans le bois et les pierres dures ; endroit d'une mine où se trouve le minéral qu'on veut exploiter : tom2r sur une bonne veine. Fig. Matière, circonstance à utiliser : trouver tune bonne veine, Veine poétique, le génie poétiqus, ; être en veine, dans une disposition favorable.
VEINER y. tr. Imiter par des couleurs les veines du marbre ou du bois.
VEINEUX, EUSE adj. Rempli de veines : bois veineux. Sang veineux, des veines, par opposition à sang artériel,
VEINULE n. f. Petite veine.
VÊLAGE ou VÉLEMENT n, m. Action de mettre bas, en parlant des vaches.
VÉLAR n. m. Plante de la famille des crutifères, vulgairement appelée herbe aux chantres.
VÉLARIUM (ome) n. m. Toile dont on couvrait les amphithéâtres romains.
VELCHE n, m. Homme ignorant et sans goût,
VÊLEMENT n. m. V. VÊLAGE.
VÉLER v. int. (rad. veau). Mettre bas, en parlant d'une vach».
VELIN n. m. Peau de veau préparée :
manuscrit sur vélin. Adj. : Papier vélin.
VÉLATE n. m. Soldat d'infanterie légère, chez les Romains.
VELLÉITE n, f. (lat. velle, vouloir).
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