‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 82 sur 761 · V.tr.: halbutier un compliment · texte numérisé non relu

V.tr.: halbutier un compliment

BALBUZARD n. m. Espèce d'oiseau de proie diurne.

BALCON n. m. (ital. = balcone, plancher, estrade). Saillie d'une fenôtre, d'un bâtiment, entourée d'une balustrade (*); loge de théâtre à côté de l'av&nt-scène.

BALDAQUEIN n. m. Espèce de dais où de ciel de lit, d'une forme Aemi-circulaire:

ouvrage d'architecture ou de menuiserie qui sert de couronnement à un trône, à un autel.

BALE (0. ni n. f. Enveloppe du grain dans l'épi : bale d'avoine. On écrit aussi BÂLE et HALLE.

BALEIN fère marin des cétac grandeur aire ; asp forte et flex des fanons

BALEIN]

BALEIN!

BALEIN!

la pêche de Nord,

BALEEINI gue, étroite de la balein

BALEVR

BALISAG

BALISE ; à indiquer le

RALISER

BALISEU lises.

BALISIFI BALISTE chine de gue à lancer con projectiles.

BALISTI( jet d’une bom BALIVAG! des balivenux BALIVEAI dans la coupe BALIVER; BALIVER:

vernes, BALLADE sée en stances couplet plus c d'hui, ode d'1 gendaire et fa RALLANT, aller les bras t RALLAST ; BALLE n,. f ite pelote ror Le plomb dont à feu ; gros paqt Tampon din .

tion du roulea Fig. Renvoyer ment ; à vous le dre la balle enfant de la ba la profession dé RALLER v.

BALLERINI fession, BALLET n.

sentant un suje e danses et de BALLON nr ilée d'air et rec aérostat : somm Montagne : es b 1g. Ballon de Qu'on fait pour s him. Vase de Sphérique (*),

im mots, odiaque

tion na-

ivement tôt d'un

e cédille r tantôt t balance ‘ : balanla diffébalancer 8 balane en SUSre incerrat me a balan-

lont ent une +4

an-

qui fait

cordages

» OU corde

DRAS n tonné par

, m. (mot oncassées n chemin 4

e balaver.

ec un bauite : ba-

balaye.

res AAS-

. Action

lat. balhuer imparésitation.

d'oiseau

té de l'a

e dais où irculaire; envuiserie n trône, à

s du grain écrit auss/

BALEINE 0. f. (gr. phalaina). Mammifère marin du genre des cétacés, d'une grandeur extraordiaire ; aspèce de corne forte et flexible, tirée des fanons ou barbes de la baleine.

BALEINE, E adj. Garni de baleines.

BALEINEAU n. m. Petit de ia baleine.

BALEINIER n. m. Navire équipé pour la + gate de lux baleine, dans les mers du Nord, |

BALEINIÉERE n. f. Embarcation longue, étroite et légère, servant à la pêche de la baleine.

BALEVRE n. f. Lèvre inférieure.

BALISAGE n. m. Action de baliser.

BALISE n. f. Bouée flottante servant à indiquer les écueils aux navires.

BALISER v. tr. Mettre des balises.

BALISEUR n. m. Inspecteur des balises.

BALISIFR n. m. Arbrisseau des Indes.

BALISTE n. f. (gr. ballé, je lance). Machine de guerre des anciens, qui servait à lancer contre l'ennemi des traits, des projectiles.

BALISTIQUE n. f. Art de calculer le jet d'une bombe, d'un projectile.

BALIVAGE n. m. Choix ou marque des baliveaux.

BALIVEAU n. m. Jeune arbre réservé dans la coupe d'un bois taillis.

BALIVERNE n. f. Discours frivole,

BALIVERNER v. int. Dire des balivernes.

BALLADE n.f. Ancienne poésie divisée en stances Agales et terminée par un couplet plus court appelé envoi; aujour-

d'hui, ode d'\r, genre le plus souvent légendaire et fantastique.

RALLANT, E adj. Qui pend et osciile :

alles les bras ballants.

RALLAST n. m. V. BALAST.

BALLE n.f. (gr. ballô, je lance). Peite pelote ronde servant à jouer : boule | de plomb dont on charge certaines armes à feu ; gros paquet de marchandises. Impr.

Tampon dont on se servait avant l'invention du rouleau pour appliquer l'encre. |

BAN

BALLONNÉ, E adj. Distendu.

BALLONNEMENT n. m. Distension considérable du ventr£ causée par des gaz.

BALLONNER y. tr. Enfler, gonfer.

BALLONNIER n. m. Fabricant ou marchand de ballons à jouer.

BALLOT n.m. (rad. balle). Gros paquet de m2r:handisis.

BALLOTEY n. m. Petit ballot.

BALLOTTAGE n. m, Action de ballotter, Se dit surtout de deux candidats dans une éiection : scrutin de ballottage.

BALLOTTEMENT n. m. Mouvement de ce qui ballotte.

BALLOTTER v. tr. Agiter en divers sens : la mer ballotte les navires; se jouer de : ballotter quelqu'un; procéder à un nouveau tour de scrutin.

|, | BALNÉAIRE adj. Relatif aux bains :

Trouville est une station balnéaire.

BALOCHE n. f, Groscille à maquereau.

BALOURD, E adj. et n. Grossier,

siquids, S L ALOURDISE n,. f. Chose faite ou dite sans esprit et mal à propos.

BALSAMIER (za) où BAUMIER n, m. (gr. balsamon, baume). Arbre qui produit le baume.

BALSAMINE (20) n. f. (gr. balsamon.

baume). Petite plante remarquable per la couleur variée de ses fleurs.

BALSAMINERS (za) n. f. pl. Famille de plantes ayant pour type la balsamiue.

S. : une balsaminée.

BALNAMIQUE (za) adj. Qui a les propriétés du baume : vert balsamique.

BALUSTRADE n. !. = Lee cs Rangée de balustres (*) :

toute clôture à jour et à hauteur d'appui. ; =

BALUSTRE n. m. Pe- = tit pilier façonné.

BALZAN, E adj. Se dit d'un cheval noir ou bai qui a des balzanes.

BALZANE n. f. Tache blanche aux pieds de certains chevaux.

BAMBIN, & n. Petit enfant, Fam.

BAMBOCHADE n. f. Tableau dansle genre grotesque, BAMBOCRHE n.f. Marionnette ; jeune

Fig. Renvoyer la balle, riposter vive. tige de bambou. Débauche, ripaille. Pop.

ment ; à vous la balle, à votre tour ; pren- | dre la balle au bond, saisir l'occasion ;

BAMBOUHEUR, EUSE adj. et n. Qui

{a l'habitude des plaisirs immodérés, de

enfant de la balle, personne élevée dans | la débauche. Pop.

la profession de son père, V. RALE.

BALLER v. int. Danser, sauter.

BALLERINE n.f, Danseuse de profession.

BAMBOU n. m. Roseau des Indes;

canne faite de ce roseau.

BAMBOULA n.f. Danse des nègres, BAN n. m. Proc{amation, publication :

BALLET n. m. Danse figurée repré- ban de vendange; promesse de mariage

sentant un sujet; pièce àe théâtre mélée de danses et de pantoimimes.

BALLON n. m. (rad. balle). Vessie enfée d'air et recouverte de cuir; aérostat, sommet arrondi d'une Montagne : /es ballons des Vosges.

Fig. Ballon d'essai, expérience “ On fait pour sonder le terrain. \

im. Vase de verre de forme sphérique (*),

ubliée à l'église; cenvocation de la no-

lesse ; jugement qui interdit ou assigne certaines résidences à un condamné après sa libération : rompre son ban. être en rupture de ban, commettre une infraction ù ce Jugement, -— Sous le gouvernement téodal. ce mot, qui signifiait anniére, se disait de l'appel fait par le seigneur à ses vassaux, La noblesse faisant seule alors le service militaire, le nom de ban fut

ndgispeste ee 5%

AE ANR NE AP PAT à PE RS APE PAT

BAN

donne aux vassaux imnédiats, aux seigneurs convoqués par le roi lui-même; et celui d'arriére-ban aux arrière-vassaux appelés par leurs suzerains. De JA cctte expression : convoquer le ban et l'arrière-ban.

Mettre quéiqu'un au ban de l'empire, signifiait, en Allemagne, le déclarer déchu de ses droits, le chasser de ses domaines, le bannir; d'où notre expression figurée : mettre quelqu'un au bauw de l'opinion publique.

BANAL., Ë, AUX ad). (rad. ban). A l'usage de tous : four banal, moulin banal; trivial : louanges banales.

BANALEMENT adv. D'une manière banale, triviale.

BANALITE n. f. Trivialité.

BANANE n. f. Fruit du bananier.

BANANIER n. m. Plante des Indes, à feuilles longues de deux à trois mètres.

BANAT où BANNAT n. m.

Ancien nom de plusieurs provinces limitrophes de la Hongrie et de la Turquie, et aujourd'hui encore de la Croatie.

BANC n. m. (bas lat. bancus), Siège étroit et long, Mar. Ecueil caché sous l'eau, amas de sable. PI. et fig. Etre sur les bancs, suivre les cours d'un collège, d'une école. Banc d'œuvre, réservé dans les églises aux marguilliers.

BANCAL, E, ALS adj. et n. Qui a les Jambes tortues. N. m. Sabre de cavalerie recourbé,.

BANCO adj. inv. (mot ital.). Sert À distinguer en banque les valeurs fixes des valeurs variables où de change : cinq cents florins banco. Faire banco, jouer seul contre tous.

BANCROCRHE adj. et n. Bancal

BANDAGE n. m. Chir. Ligature pour maintenir un appareil ; bande d'acier élastique pour contenir les hernies.

BANDAGISTE ni. m. Celui qui fait ou vend des bandages.

BANDE n. f. (all. band, lien). Lien plat qui sert à bander ; ornement plus long que large : bande de velours; rebord élastique qui entoure le tapis d'un billard ; troupe : bznde de voleurs.

BANDEAS n. m. Bande pour ceindre le front, la tête ou couvrir les yeux. Fig.

Aveuglement : le bandeau de l'erreur.

Bandeau royal, dindème,

BANDELETTE n.f Petite bande. PI.

Bandes qui, dans l'antiquité, ornaient la tête des prêtres et celle des victimes qu'on immolait aux dieux.

BANDER v. tr. Lier et serrer avec une bande ; tendre : bander un arc.

BANDEREAU n. m. Cordon qui sert à porter une trompette en bandoulière.

BANDEROLE n,. f. Petit étendard; bretelle d’un fusil; pièce de buffleterie.

BANDIERE n. f. (all. band, drapeau).

Bannière au somainet d'un mât de navire,

BAN

Front de bandiére, ligne d'une armée ran.

gée en bataille.

BANDIT n. m. (ital. bandito). Malfai.

teur, vagabond.

BANDITISME n. m. Etat d'un gays où il ya des bandits‘ condition du bandit,

BANDOLINE n. ‘. Eau visq:euse et aromatisée pour lisser les cheveux.

BANDOULIER ou BANDOLIER n, m. Bandit. p

BANDOULIERE n, f. Bande de cuir ou d'étoffe à laquelle on suspend une arme, En bandoulière loc. adv. En sautoir.

BANFAN n. m. Espèce de figuier; membre de la classe des marchands aux Indes

BANK-NOTE n. f. (m. angi.). Billet de banque anglais. PI. des bank-notes,

BANLIEUE n.f. Territoire qui entoure une grande ville et qui en dépend.

BANNE n. f. Manne d'osier; toile tendue pour garantir les marchandises.

BANNER v. tr. Couvrir avec une banne,

BANNERET n. m. Seigneur de üef qui comptait un nombre suffisant de vassaux pour lever une bannière.

BANNETON n. m. Coffre percé qui sert à conserver le poisson dans l'eau.

BANNETTE ph. f. Espèce de panier, de corbeille,

BANNI, E adj. et n. Qui est expulsé de sa patrie. Fig. : la mauvaise foi doit étre bannie de tout contrat.

BANNIÈRE n. f. (gothique bandva, signe, enseigne). Enseigne sous laquelle se rangeaient les vassaux d'un seigneur pour aller à la guerre; pavillon d'un vaisseau ; étendard d'une église, d'une confrérie (*). Fig. Parti : se rangtr sous la bannière de.

BANNIR v. tr. (rad. ban), Exiler, chasser. Fig. F'loigner : bannir toute crainte.

BANNISSABLE adj. Qui mérite d'être banni.

BANNIMSEMENT n, m. Action de vannir; état d'une personne bannie.

BANQUE 5. f. (rad. banc, à cause des bancs ou comptoirs des anciens changeurs).— A certains jeux, fonds d'argent qu'a devant lui celui qui tient le jeu. — Commerce qui consiste à avancer dés fonds, à en recevoir à intérèt, à escompter des effets moyennant-une prime:

faire la banque. Lieu où s'exerca ce commerce. Etablissement public de crédit autorisé par une loi, placé sous le contrôle de l'Etat, et ayant certaines charges et privilèges : la Banque de France, créée an 1803, a le privilège exclusif d'émettre des billets à vue et au porteur, dits billets de banque ; ses opérations statutaires sont les suivantes : escomptes d'effets de commerce et d'effets publics, avances sur lingots, sur rentes, sur actions et obligations de chemins de fer et du Crédit foncier, recouvrements gratuits, etc.

Elle a son siègo eentral à Paris et des succursales dans les départements.

BANÇUEROUTE np. f. (ital, bic,

banc: rofto, usage de rom] banqueroutie solvabilité d' BANQUER fait banquerot BANQUET repas. Le ban le banquet de BANQUET chère, — Doul muette.

BANQUET quette.

BANQUE et sans dossie fenêtre, palis impériale d'un BANQUIER que. T. de jeu le jeu contre to BANQUISE ice, banc de gl4 ces flottantes q dans les mers BANQUIST tan; homme à BAOBAB n.

frique, le plus g BAPTEME des sept sacrem efface le péché | immersion (gr.

que, dans l'orig geant dans l'ea \ nétait conféré € et après de lo aux néophytes, mènes. faptême vire, etc,, nom de tions solennelles On appelie bc Cérémonie burle:

havire passe sou sous l'équateur ; d'eau de mer ceu pour la premièr BAPTISER baptème, Baptis l'eau. Fam.

BAPTISMAE D cppartient au donner le baptèn BAPTISTAIR constate le bapté BAPTISTER fice, situé ordina thédrale, et où | BAQUET 0. rm de bois (*).

BAR n, m, Pc très recherché ; d BARAGOUIN Où inintelligible.

clen celtique bar Mots qui, exprimi de l'homme, ni ins son vocabul des Gaules, les F

rmée ran- ). Malfai-

l'un gays lu bandit, qieuse et eux.

LEIER n,

de cuir ou une arme, sautoir.

ier; memaux Indes 1). Billet k-notes.

ui entoure end.

; toile tenndises.

une banne, ur de fief ant de vas-

percé qui ns l'eau.

de panier,

st expulsé se for doit

ue

ei- , pavillon

ine église,

: se rarigrr

xiler, chasute crainte.

érite d'être

Action de annie.

cause des ens chands d'argent t le jeu. —rancer des à escompe prime:

CA ce comde crédit us le con- Les charges nee, créée d'émettre r, dits bilstatutaires es d'effets s, Avances actions et et du Créatuits, etc.

ris et des ents.

al, banca

banc: roifto, rompu ; allusion au vie:l usage de rompre le banc ou comptoir di banqueroutier). Etat réel ou feint, d'in.

solvabilité d'un négociant.

BANQUEROUTIER, IERE n. Qui fait banqueroute.

BANQUET n. m. (rad. banc). Grand repas. Le banquet sacré, la communion ; le banquet de la vie, l'existence.

BANQUETER v. int. Faire bonne chère, — Double t devant une syllabe muette. | c

BANQUETEUR n. m. Celui qui banquette.

l'BANQUETTE n. f. Banc rembourré et sans dossier ; appui en pierre d’une fenêtre ; palissade à hauteur d'appui ; impériale d'une diligence.

BANQUIER. 1ÈRE n. Qui fait la banque. T. de jeu. Celui ou celle qui tient le jeu contre tous les autres joueurs,

BANQUISE n. f. (du scandinave bank, ice, banc de glace). Enorme amas de glaces flottantes qui arrêtent la navigation dans les mers polaires.

BANQUISTE n. m. Bateleur, charlatan ; homme à promesses mensongères.

BAOBAB n. m. Arbre immense d'Afrique, le plus gros des végétaux connus.

RAPTÉME (baté) n. m. Le premier des sept sacrements de l'Eglise, celui qui efface le péché originel. —Ce motsignifie immersion (gr. baptizô, je lave), parce que, dans l'origine, on baptisait en plongant dans l'eau. Autrefois, le baptème n'était conféré que dans un âge avancé et après de longues épreuves imposées aux néophytes, appelés aussi catéchumènes. Haptême d'une cloche, d'un navire, etc,, nom donné à certaines bénédictions solennelles.

On appelle baptéme du tropique une cérémonie burlesque, qui a lieu quand un navire passe sous l’un des tropiques ou sous l'équateur ; elle consiste à inonder d'eau de mer ceux qui traversent la ligne pour la première fois.

BAPTISER (bati) v. tr. Conférer le

É baptème, Baptiser du vin, y mettre de

l'eau. Fam.

BAPTISMAL, E. AUX (balis) adj. Qui appartient au baptême; qui sert pour donner le baptème : eau baptismale.

BAPTISTAIRE (batis) adj. et n. Qui constate le baptème : extrait baptistaire.

BAPTISTERE (batis)n. m. Petit édifice, situé ordinairement près d'nne cathédrale, et où l'on baptise.

b BAQUET n. m. Petit cuvier de bois UT BAR n, m,. Poisson de mer

très recherché ; débit de boissons.

BARAGOUIN n. m.Langage corrompu Où inintelligible. — Ce mot vient de l’ancien celtique bara, pain, et gwin, vin; mots qui, exprimant les premiers besoins de l'homme, reviennent le plus souvent dans son vocabulaire. Après la conquête des Gaules, les Francs durent entendre

ü4 lo à 2 sortes Lt enien emma Der ae

souvent prononcer ces deux mots bara, | gui, par le peuple conquis, les Celtes ou aulois, et, n'en comprenant pas tout d'abord la signification, ils les réunirént our en faire le synonyme, l'équivalent

e tout langage inintelligible.

BAMAGOUINAGE n. m. Manière de parier vicieuse, embrouillée, difficile à

comprendre. Fam.

BARAGOUINER v. tr. etint. Parler mal une langue : baragouiner le français.

BARAGOULNEUR, EUSE n. Qui ba-

ragouine.

BARAQUE n.f. (bas lat. baraca). Hutte de soldat; boutique en planches. Fig.

Maison mal tenue.

BARAQUEMENT n.m.Action d'élever des baraques ; le matériel qui les garnit.

BARAQUER v. tr. et r. Faire des baraques ; oger dans des baraques.

BARATERIE n. f.

Préjudice volontaire causé aux armateurs ou assureurs d'un navire par une personne de l'équi-

page.

DARATTE n.f. Vaisseau de bois, de forme oblongue, dans lequel on ni bat le beurre(*). y)

BARATTERV.tr. ‘OUI

Agiter la crème dans la baratte pour faire le beurre.

BARBACANE n. f. Meur- rent trière ; ouverture laissée au ET mur d'une terrasse pour l'é- Les L

PA 2 coulement des eaux (*). AT

BARBACOLE n. m. Pédant, maître d'école. (La rare]

BARBARE adj. et n. (gr. barbaros, étranger). Cruel, inhumain. Terme berbare, impropre; langue barbare, ruñs. Fig.

Sauvage; qui n’a ni lois ni politesse. N.m.

pl. Peuples non civilisiis. V. PART. HIST.

BARBAREMENT adv. D'une manière barbare.

BARBARESQUE adj. Qui appartient aux peuples de Barbarie : les États barbaresques.

BARBARIE n.f.Cruauté; manque de civilisation.

BARBARISME n. m. (rad. barbare). Mot forgé ou employé dans un sens contraire à l'usage, comme rébarbaratif pour rébarbatif; castonade pour cassonade; c'est une somme, une faute, une affaire conséquente, pour somme considérable, faute |A affaire importante ; il a recouvert a vue, pour il a recouvre la vue, etc.

BARBE n. f.(lat. barba). Poil âu menton et des joues; longs poils que certains animaux ont sous la mâchoire. Fig. Pointes des épis ; filets qui tiennent au tuyau des plumes. PI. Bandes de toile ou de dentelle qui pendent aux cornettes des femmes. barbe grise, vieillard ; barbe-decapucin, espèce de chicorée ; burbe-debouc, salsifñis sauvage. Fig. Rire dans sa barbe, intérieurement ; agir à la barbe de

à RETOUR RE er

pique, en sa présence et en dépit é lui.

BARBE adj. et n. m. Se dit d'une espèce de cheval originaire de Barbarie.

BARBEAU n. m. Poisson d'eau douce; fleur bleue qui croit dans les blés (bluet).

Bleu barbeau, espèce de bleu clair.

BARBELE, E adj. Se dit des traits pee de dents et de pointes : fléche bar-

elée.

BARBET , ETTE adj. et n. Chien à poil long et frisé.

BARBETTE n,. f. Sorte de guimpe qui recouvre la poitrine et le cou des religieuses; plate-forme en terre, assez élevée pour que les canons qu'on y place puissent tirer par-dessus le parapet.

BARBICME n, f. Barbe qu'on laisse croître seulement au menton.

BARBICHON n. m. Petit barbet,

BARBIER n. m. Celui dont la profession est de faire la barbe,

BARBIFIER v. tr. Faire la barbe.

BARBILLON n. m. Petit barbeau, poisson. Pi. Barbes de certains poissons.

RBARBON n. m. Vieillard, Fan.

BARBOTAGE ou BARBOTEMENT n. m. Action de barboter,

BARBOTER v. int. (onomat.). Fouiller avec le bec dans l'eau ou dans la boue; marcher dans une eau bourbeuse. Fam.

et fig. Dire des sottises.

BARBOTEUR n. m. Canard domestique ; celui qui barbote,

BARBOUILLAGE n., m. Mauvaise peinture ; écriture illisible, #ig. Discours embrouillé. On dit quelquefois BARBOUIL-

BARBOUILLER v. tr. Salir, gâter;

|" 4 pe avec une brosse,

9. Barbouiller du papier, composer sans talent, mal écrire. V. int. Prononcer mal.

BARRBOUILLEUR n. m. Qui barbouille. Fig. Mauvais peintre; mauvais écrivain ; bavard inintelligible.

BARBOUILLIS n. m. Syn. de BAR- BOUILLAGE.

BARBU, Æ adj. Qui a de la barbe.

BAREUE n, f. Espèce de > poisson de iner plat, très voi- Le:

sin du turbot.

BARCAROLLE n. f. (al. barca, barque). Chanson des gondoliers à Venise.

BARCELONNETTE n. f. (dimin. de berceau). Berceau, lit d'enfant nouveau-né.

BARD n. m. Sorte de civière ou de chariot à bras.

BARDANE n. f. Genre de plantes de la famille des composées.

RARBDE ï. m. (celtique bardas), Poète celte qui chantait les héros. Par exrtens. | Poète héroïque et lyrique. V. parr. nier. |

BARDE n. f, (bas lat. barda, bât:. Nom des lames de raétal dont on couvriuit leg membres d'un guerrier et le poitrail d'un cheval de bataille ; tranche E lard dort Où enveloy've les pièces qu'on veut rôtir.

BARDEAU n. m. Planche mince et courte qui sert à soutenir sur les-toits les tuiles et les ardoises, ou même qui en tient lieu.

BARBER v. tr. Couvrir d'une armure, d'une cuirasse ; Re dé tranches de lard : barder une volaille.

BARBBEUR n, m. Porteur de tard.

BARDAT (dite) n.m. (bas lat. barditus, clarneur). Chant de guerre des anciens Germains.

BARDOT n, m. Petit mulet; homme qui est un objet de plaisanteries.

BAREGE !0©. N.]n. m. Etoffe de laine légère non croisée.

HBAREME n. m. Livre contenant des calculs tout faits, ainsi nominé de l'inventeur, B.-F, Barrême.

BARGUIGNAGE n. m. Hésitation.

BARGUIGNER v. int. (bas lat. bar.

caniare, marchander). Hésiter à prendre un parti.

BARGUI"UR, EUSE n. Qui a de la peine à se déterminer.

BARICAU' n. m. Petit baril.

BARIGOULE n. f. Manière d'apprôter les artichauts à l'huile d'olive : artichaut à la barigoule.

BARIXL (ri) n. m. Petit tonneau; ce qu'il contient,

BARILLET (riiet) n. m. Petit baril Horl. Boîte cylindrique qui contient le

rand ressort d'une montre. A nat. Cavié

errière le tambour de l'oreille.

BARIOLAGE n. m. Mélange bizarre de couleurs. Fam.

BARIOLEÉ,E adj. Bigarré.

BARIOLER y. tr. Peindre bizarrement de diverses couleurs,

BARLONG, GUE adj. Allongé en form de quadrilatère irrégulier.

BARNABITE n. m. Roligieux des clercs réguliers de Saint-Paul. .

BAROMETRE n.m. (gr. baros, poids; metron, mesure). Instrument servant À faire connaitre la pression de l'air, et, par suite, les changements atmosphériques. — Cet instrument, inventé s en 1643 par Torricelli, disciple de Galilée, sert à mesurer lu pression de l'air, et, comme la colonne mercurielle se déprime à mesure qu'on s'élève dans l'atmosphère, parce qu'elle fait alors équilibre à des couches moins élevées, et conséquemment moins pesantes, Pascal en fit usage pour mesurer la hauteur des montagnes. Le baromètre annonce, jusqu'à un certain point, le beau et le mauvais temps; car l'ai sec étant moins léger que l'air humide, le mercure s'élève quand il ne doit pas pleuvoir et baisse dans le cas contraire,

Les principaux baromètres sont les ba romètres à mercure (baromètre a cuvette, d siphon, à cadran) et le baromètre ané-

ARBRE, Æ ad). Couvert, armé de la | roïde.

Més do ‘er

B'MOMETRIQUE adj. Qui a rapport

libre), Tit ceiui de co chevalier, distinctive par la co autrefois, £ RARON corps des | HARON BARON tre entre ie BARON!

gneurie et que . esper" HAR Où:

BARQU:

sans mâts ; BARQUI BARRA( un chemin, BARRF ièce de boi:

Jarrière qui magistrats c se présenter du gouvern:

ble, des rocl l'embouchur course.

WARREA barre, Fig.

leur ordre, L de barreau.

BARRER obstruer; tir BARRET vet plat, bor dinaux.

RARRIC 1 bli, dans une étroit, avec « chaines, etc.

HARRICA ricades, Bars dre solideme:

v. pr. Se fort des : s'enferm BARRIER blage de pièce sase; bornes Etat : Les Py naturelles à | Porte d'entrée des bureaux « dé Paris, Fi des lois sont de BARRIQU vant au trans] Contenu, BARTAVE)] du midi de l'E BARVYTE n Protoxyde de Clâtre et rema

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