RUE MAZARINE
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• DES
DESSINATEURS, GRAVEURS & SGÜLPTEURS
DA (Abraham), graveur, né probablement en Allemagne, travaillait vers la fin du xvi® siècle (Ec. Al!.).
Cet artiste semble avoir imité la manière de Théodore de Bry. Il existe de lui une planche, La Cène, d’un style précis, mais plein de raideur, signée Abraham da fecit, d’où l’on peut supposer qu’elle fut exécutée d’après son propre dessin.
DAALMAXS (Hans), peintre d’Anvers (Ec. Flam.].
Elève de Frans Floris et, en 1651, de Salebos. DABADIE (Henri), peintre, né à Pau au xix® siècle, travaillait à Paris (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1897, il obtint une mention honorable en 1885, une médaille de 3* classe en 1893, de 2= classe en 1901. Elève de Delaunay et de H. Lévy.
DABAT (Alfred), peintre à Blidah au xix' siècle (Ec.
Fr.).
Il obtint une mention honorable en 1910. Elève de Benjamin Constant et de J. -P. Laurens.
DABBE (Jean), graveur, cité par Heineken et Le Blanc (Ec. ?).
DABLER (Antoine), peintre et graveur vers .
1590 (Ec. ?).
On le cite comme ayant travaillé d’après les \ ) dessins de Goltzius et d’autres artistes de son'^ temps.
DABLIN (Jean-Marie- Antoine), peintre de genre et pastelliste, né à St-Quentin au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Lehmann et Galland. 11 débuta au Salon de 1879. Il était sociétaire des Artistes Français depuis 1886.
DABOS (Mme Jeanne, née Bernard), peintre, née à Lunéville en 1763, morte en 1842 (Ec. Fr.).
Cette artiste obtint une médaille d’or de la reine d’Etrurie. Elle fut l’élève de Mme Guyard et exposa au Salon de Paris de 1802 à 1835.
Pri.x. — Peinture. Paris. V‘= Simon, 1844 : Portrait de jeune femme. Etude : 73 fr.
DABOS (Laurent), peintre de genre, né à Toulouse en 1761, mort à Paris le 20 août 1835 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Vincent. Il figura à l’exposition de la Jeunesse en 1788 et 1789. Mais à partir de 1791, jusqu’en 1835, ilse produisit au Salon. On cite parmi ses œuvres : Une femrne peignant un portrait-, Enfant sur les bras de sa nourrice. Le musée de Versailles possède de lui le portrait de J.- B. de Belloij, cardinal archevêque de Paris, et le musée de Narbonne, le tableau ; La Vieille à la tirelire. On doit aussi à cet artiste : Louis XVI écrivant son testament, tableau peint au Temple, et le Portrait de Louis XV 11 d’après naturè. Chevalier de la Légion d’honneur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Simon, 1844 : La frileuse : 37 fr.. — La cuisinière : 61 fr. — V‘® Alexandre Dumas, 1892 : Portrait de l’acteur Charles Potier : 1.500 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, 1900 : Portrait de Philippot ; 110 fr. — Dessins. Jeune infortunée à genoux près de son père : 5 fr.
DABRY (Mme Jenny), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.).
Fixée à Lyon, elle exposa au Salon de cette ville, de 1838 à 1849-1850, des portraits et des figures; à Paris, en 1844, Une jeune mère, étude.
DACH (Jean), peintre d'histoire, né à Cologne en 1566, mort à Vienne en 1650 (Ec. AIL).
Elève de Barth. Spranger. Il visita deux fois l’Italie. Plusieurs de ses dessins sont en Angleterre. Fut protégé par l’Empereur Rodolphe II.
DACHSELHOFER (Johann l'O, peintre sur verre, vivait à Berne au siècle, mort probablement dans cette ville en 1550 (Ec. Suis.).
Dachselhofer, d’après le D' C. Brun, fournit des vitraux pour la ville de Berne entre 1515 et 1539. Il travailla aussi à Fribourg et fit partie du Grand Conseil de Berne en 1535. En 1513, il suivit sa confrérie à Pavie où celle-ci s’était rendue par suite de la guerre. DACHSELHOFER (Johann II), peintre verrier, travaillait à Berne, mort probablement dans cette ville en ou vers 1554 (Ec. Suis.).
Fils de .Johann 1®'', il exécuta vers 1551, d’après le Dr C. Brun, une vue de la ville de Berne, que l’on n’a pas conservée.
DACHSELT (Ernst-Friedrich), pein Ire et professeur de dessin, né à Hühndorf (.Saxe) le 17 juillet 1860 (Ec. AIL).
Dachselt étudia à Dresde, puis voyagea en Italie, en France, en Allemagne et en Autriche. U dirigea un atelier d’art décoratif et industriel à Dresde, puis alla remplir le poste de professeur à l’écoie d’art de Berne. DACTYLIDES, sculpteur grec, pr siècle avant J.-C. DADD (Frank), peintre de genre, né en 1851 (Ec. Ang.).
Fit ses éludes à South- Kensington et aux académies royales. Le musée de Sydney conserve de lui : Chair à canon.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 5 février 1910 : Le docteur : £ 21.
DADD (Richard), né à Chatharn en 1817, mort en 1887
(Ec. Ang.).
Son père, chimiste à Chatharn, ayant repris le commerce d’un marchand d’antiquités à Londres, Dadd devint élève de l’Académie royale et commença à se faire connaître comme peintre de genre. Son premier envoi à l’Académie royale date de 1838, où il exposa son tableau : Pec/ie à la ligne. Il continua en 1839, 1840 et 1841. Cette dernière année, il se fit remarquer par Titania endormie. Parmi ses œuvres nombreuses, il convient surtout de signaler une centaine de peintures, exécutées pour Lord Foley, ayant pour thème des sujets puisés dans le « Manfred » de Biron et «La Jérusalem délivrée » du Tasse. Son ami, David Roberts l’ayant présenté à Sir Thomas Philips, ilentreprit.avec ce dernier, dans le courant de l’été 1842, un voyage qui les conduisit en Egypte, à travers l’Italie, la Grèce et l’Asie Mineure. Déjà faible de cerveau, le brûlant soleil d’Egypte lui fut très défavorable; aussi, en route pour le retour, quitta-t-il subitement son ami pour rentrer à Londres au printemps de 1843. On a de lui d’excellent tes aquarelles exécutées au cours de son voyagent durant les mois qui suivirent : Tombeaux des califes au Caire-, Entrée d’ un sarcophage éggplien-, Arabes-, cette dernière œuvre figura a une exposition à Liverpool. Cependanle carton qu’il envoya au concours de Westminster Hall dénote déjà le trouble de son cerveau. En effet, à l’automne de la même année, il commença à perdre
DICT. DUS PEINTRES