‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 105 sur 305 · août 1 803, mortà Paris en 1876 (Ec. Fr · texte numérisé non relu

août 1 803, mortà Paris en 1876 (Ec. Fr

Formé par Horace Vernet,il fut médaillé de deuxième classe en 1837. Le 15 avril 1842, il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’honneur. On cite de lui : Vue de la Piazetta et du palais ducal deVenise, — Le pont desSoupirs.- — Plage deNaples. — Grande place deBruxelles — Conslantlne, assaut donné le 13 octobre 1837, intérieur de la batterie de la brèche. — Intérieur de bazar, à Téhéran.

Peintures. — Musées de : (Caen) : Intérieur

d’atelier. — (Lille) : Vue prise b Tripoli de Syrie. — (La Roche-sur-Yon) : Entrée des caveaux de Venise. — (Rouen) : Vue d’Athènes. — (Versailles) : Entrée de Tarmée française à Alger. — (Marseille) : Vue de Bagdad.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® du 23 février 1891 : Vue d’ Orient : 90 fr.

FLANDRIN (Hippolyte-Jean),ijr<--ni , • u,

peintre, né à Lyon le 23 mars ^ Ulacli'in lo bi

1809, mort à Borne le 21 mars 1861 (Ec. Fr.).

Il appartenait à une vieille famille lyonnaise qui au XVIII® siècle exerçait le commerce des draps d’or. Ses parents étaient dans une situation des plus modestes, d’autant qu’ils avaient sept enfants, dont trois se tournèrent vers la peinture. Son père lui-même avait du goût pour les arts et faisait de petites miniatures, Hippolyte, qui rêvait de devenir peintre militaire, fit ses premières études de dessin et de peinture auprès du sculpteur Legendre Héral, ami de Foyatier, et du peintre animalier Duclaux, qui lui fit prendre l’habitude de dessiner d’après nature, en particulier des chevaux, des chiens, etc., puis à l’École des Beaux-Arts de Lyon dont il remporta les plus belles récompenses.

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A vingt ans, il vint à pied à Paris, avec son frère Paul, pour continuer ses études, et s’attacha à Ingres dont l’enseignement, après l’avoir étonné d’abord, le conquit et l’enthousiasma et dont il devint le disciple et l’ami. Au cours de ses études, il eut à déployer une énergie rare pour lutter contre une extrême pauvreté et contre la maladie (choléra de 1832). Prix de Rome, cette année même, il se lia à la villa Médicis avec Ambroise Thomas, Baltard, Oudiné, Simart, le compositeur Boulanger, l’architecte Faminet. Ravi de la nature italienne, enthousiasmé par les chefs-d’œuvre de Raphaël, docile aux conseils d’Ingres, qu’il avait retrouvé comme directeur de l’école de Rome en 1835, il ne laissa pas cependant de suivre sa voie. D’un caractère doux, tendre et mélancolique, porté à la rêverie et au recueillement, d’une âme délicate et profondément religieuse, il se tourna de lui-même vers la peinture sacrée, comme le prouvent ses deux derniers envois: S/ Clair guérissant les aveugles médaille nu Salon de 1837) et Jésus bénissant les enfants. Revenu en France en 1838, Hippolyte Flandrin ne tarda guère à être chargé de la décoration d’une chapelle à St-Séverin (chapelle St-Jean) et bientôt après, dans l’église St-Germain-des-Prés, de la décoration du sanctuaire et de la chapelle des Apôtres. Il y fit preuve, en même temps que d’un sentiment chrétien intime et pénétrant, d’une grande intelligence de la peinture murale, d’un noble talent de composition, d’un coloris sobre, d’un dessin pur et sévère {la Cène, l’Entrée à Jérusalem, la Montée au Calvaire). A St-Vincent-de- Paul, sur les deux frises latérales de la nef, il peignit deux admirables processions de saints et de saintes que Théoph. Gautier appela les Panathénées chrétiennes. On compte environ 80 figures de chaque côté, réparties en douze chœurs (les Apôtres, les Martyrs, les Docteurs, etc., les Vierges martyres, les Pénitentes, les saints ménages). Appelé à compléter la décoration de St-Germain-des-Prés, il représenta de chaque côté de la nef deux séries de sujets empruntés à l’Ancien et au Nouveau Testament et rapprochés deux à deux, pour montrer dans la vie de Jésus-Christ l’accomplissement d’une prophétie ou d’une figure de l’ancienne Loi, par exemple, la faute d’Adam à côté de la Nativité, ou bien le sacrifice d' Abraham à côté du Calvaire, ou encore Jonas sauvé à côté de la Résurrection. Par cette recherche, Flandrin mettait l’art religieux au service de la démonstration dogmatique et reprenait les traditions des peintres chrétiens d’autrefois. Il fut vraiment le peintre religieux de la France au xix® siècle. Outre St-Séverin, St-Vincent-de-Paul, St-Germaindes-Prés, il décora encore St-Martin-d’Ainay à Lyon et St-Paul à Nîmes. Flandrin fut aussi un grand portraitiste. Dessinateur impeccable, observateur attentif et recueilli devant la nature, il analysait les traits de la physionomie morale de son modèle et faisait resplendir l’âme sur le visage. Il excellait surtout dans les portraits de jeunes filles et de jeunes femmes, qu’il représentait charmantes d’ingénuité ou de distinction. On peut s’en convaincre au Louvre devant le portrait de Mme Vinet ou devant la Jeune fille grecque, à Versailles devant le fameux portrait de Napoléon III dont l’Empereur fut peu content à cause du regard perdu dans le vague, mais qui reproduit si fidèlement l’expression rêveuse du modèle. Tant de travaux exécutées en 25 ans, avec une probité d’art poussée jusqu’au scrupule, épuisèrent Flandrin qui mourut à l’âge de cinquante-cinq ans, à Rome, où il avait été chercher quelque repos. Il avait reçu la croix de chevalier en 1841, la rosette d’officier en 1853 et cette même année il était entré à l’Académie. Aimé de la jeunesse, il a eu pour élèves Elle Delaunay, Alexis Douillard, Biaise Desgoffe,etc. MM. Urbain Bourgeois et Eugène A. Guillon. Il avait épousé en 1843 une cousine du sculpteur Gatteaux, Mlle Ancelot; il en eut plusieurs enfants dont le peintre Paul-Hippolyte Flandrin, né en 1856. Les Lettres et pensées d’Hipp. Flandrin, pleines de cœur et de suavité, ont été publiées en 1865 par M. Delaborde (Plon). Une vie d’Hipp. Flandrin a été donnée récemment par un de ses neveux, M. Louis Flandrin (U® éd. Lnurens, 1902; 2® éd. Perrin, 1909).

Œuvhe d’Hippolyte Flandrin. — I. Peintures MURALES : Chapelle St-Jean à St-Séverin, 1839-1841. — Décoration du château de Dampierre, 1841. — A Saint- Germuin-des-Prés, décoration du sanctuaire, 1842-1846, de la chapelle des Apôtres, 1846-48, de la nef, 1856-1861. — A Nîmes, décoration de l’église St-Paul, 1848-49. — A Sl-V inccnl-de-Paul, décoration de la nef, 1849-1853. — Au Conservatoire des Arts et Métiers, deux figures représentant i Agriculture et l’Industrie, 1854. — A Lgon, décoration de St-Martin-d’ Ainag, 1855.

IL Œuvres diverses : Thésée reconnu par son père. prix de Rome, 1832 (Ecole des Beaux-Arts): Envois

de Rome : 1® Polilés, 1834 (Musée de St-Etienne); 2® Le Rerger, 1835; 3® Dante et Virgile, 1835 (Musée de Lyon); 4® St Clair guérissant les aveugles, 1836 (Cathédrale de Nantes); 5® Euripide, 1836 (Musée de Lyon); 6® Copie d’un fragment de l’Ecole d'Athènes par Raphaël, 1837 (Ecole des Beaux-Arts); 7® Les Bergers de Virgile, 1837 (M. Bodinier, à Angers); 8® Jeune homme nu, assis au bord de la mer, 1837 (Musée du Louvre); 9® Jésus et les enfants, 1838 (Musée de Lisieux). — Jeune fille, 1840 (Musée de Nantes). — Saint Louis dictant des Etablissements, 1842 (Palais du Sénat . — St Louis prenant la Croix, 1843. carton pour vitrail (chapelle de Dreux). — Mater Dolorosa, 1845 (St-Martory près St-Gaudens, Hte-Garonne). — Napoléon l®’, législateur, 1847 (tableau brûlé dans l’incendie du Conseil d’Etat, 1871). — La République, 1848. — La Rêverie, 1849 (Musée de Nantes). — Quatre médaillons pour le berceau du prince Impérial, 1856. — Etude, jeune femme, 1854. Collection R. ^^'allace. — La jeune fille grecque, 1863 (Musée du Louvre).

III. Principaux portraits ; Ambroise Thomas, Oudiné, Debag l’auteur, 1837-38 (Villa Médicis). — Mlle Paule Baltard, 1839. — Mme Oudiné (Salon de 1840). — Mme Vinet (Salon 1841) aujourd’hui au Louvre.— Mlle Delessert (Salon de 1843). — Chaix d’Esl Ange, M. Varcolier, Mme Féburier (Salon de 1845). — Mme Régnault, Mme la Comtesse de Verdun (Salon de 1846). — Mme de Villiers du Terrage, Mme Auvray, Mme Hipp Flandrin, Mme de St-Didier, 1849.-— Mme la Comtesse Marion, 1852.— A4. Marc Séguin (Salon de 1855). — Mme la Baronne Fréleau de Pény, 1854. — M. et Mme Thiac, M. et Mme Brolemann, 1855. — Mme Legentil (Salon de 1857). — M. le Baron Freteau de Peny, 18.57. — M. Legentil, M. et Mme Sieyès, Mlle Maison {Baronne de Mackau),la jeune fille à l’œillet (Salon de 1859).— Mlle Duchâtel {Duchesse de la Trémoille) ; le Prince Napoléon (Salon de 1861). — M. Gatteaux, le Comte Duchâtel, le comte Walewski, 1863. — Casimir Périer, Mme Brame, Mme Anisson- Duperron, Mme la Duchesse d’ Agen, V Empereur Napoléon III (Salon de 1863), aujourd’hui au Musée de Versailles.— M. Say, M. le Baron James de Rothschild: M. Marcolii Genlis, 1863. Les portraits de l’artiste par lui-même sont ; 1®' un portrait de profil, peint à Rome 1837, et conservé dans la famille de l’artiste. Une redite de ce portrait est conservée à la Villa Médicis. 2® Ur portrait de trois quarts qui appartient au Musée de? Uffizzi, à Florence. Une ébauche de ce portrait e?1 conservée dans la famille; 3® Un portrait représentant Hip. Flandrin âgé d’environ cinquante ans (appar tient à la famille; 4® Un portrait du peintre à son che i valet, appartient à la famille. V. aussi au Musée dt Nantes les deux frères Hippolyte et Paul peints l’ui par l’autre.

(Calais) : Portrait de Napoléon HL — (Lili.e):L: dispersion des peuples; — Samson, juge; — rBaruch, pro phèle. — J.ouvre) : Figure d’étude; — Portrait de jeun iille; — Portrait de Mme Vinet. — (Lyon) : Le Dant aux enlers;— Euripide. — (Montauuan) : Portraii

d’Ingres;— Raphaël et la Fnrnarina. — (Nantes) : L rêverie; — Jeune fille. — (Versailies) : Duchesse d Vendôme; — Marquise de Lavardin; — Cardinal de 1 oui non; — Diane de Poitiers. — (Angers) : St Clair guéri sant les aveugles. — (Rouen) : Intérieur d’église; — Fi Angelico; — Christ mort; — La Cène; — Deux persoi nages; — Douze personnages; — Tête d’homme; — Ton d’homme nu.

FLANDRIN (Paul-Jean), peintre, né à

Lyon le 28 mai 1811, mort à Paris, le Vl„„5u.

8 mars 1902 (Ec. Fr.). , ‘

Frère cadet d’Hippolyte Flandrin, il étudia le dessi d’abord à Lyon sous le sculpteur Legendre Héral et peintre animalier Duclaux, puis à l’Ecole des Beau; Arts, alors dirigée par Artaud. A Paris, de 1829 à 183 il fait partie de l’atelier d’Ingres dont il esÇ avec sc frère, un des élèves préférés. En Italie, où il séjoun cinqans(1833-1838),ilmultiplielesétudes de paysa; d’après nature dans la campagne romaine ou dans 1 sites pittoresques de la ville. Il en tire le motif de s premiers tableaux qui, conçus dans la manière de Pou sin, dénotent chez leur auteur une préoccupation ma quée de la composition et du style. Médaillé dès si premier Salon en 1839. il obtient la croix de cheval! en 1852. Outre les travaux décoratifs cités plus loin, collabora aux grandes œuvres de son frère, notamme à Nîmes, à Saint-Vincent de Paul et à Saint-Germa des Prés ; dans cette dernière église, il peignit, d’apr les dessins d’Hippolyte, qui venait de mourir, les dei dernières compositions au bas de la nef à droite. Do d’un très pur talent de dessinateur, il a exécuté bea coup de portraits, les uns peints, les autres en pl grand nombre dessinés à la mine de plomb. Il y avi

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aussi en lui un amusant caricaturiste : Ingres collectionnait lui-même sur un album les charges de son élève. En 1852, il avait épousé la fille de son ami, le peintre paysagiste Alexandre Desgofte, dont il eut quatre enfants. Il ouvrit un atelier de dessin et de peinture pour les jeunes filles, qui fut très suivi pendant près de cinquante ans.

Œuvre peint de Paul Flandrin. — Décoration de la chapelle des Fonts Baptismaux dans l’église Saint- Séverin, à Paris, 1844-1846 ; un grand paysage représentant la rnaison de la Légion d’honneur à Saint-Denis orne le palais de la Chancellerie ; un autre, reproduit en tapisserie par la manufacture des Gobelins, décore l’escalier d’honneur du Sénat (l’original est au musée de Rouen). Le musée du Luxembourg possède un paysage de Paul Flandrin, la Solitude, et plusieurs remarquables dessins (portraits d’Ambroise Thomas. d’Hipp. Flandrin, etc.). Un autre tableau {les Adieux du proscrit. 1839) est exposé dans une salle du Conseil d’Etat. Au musée de Lyon se trouvent les Pénitents de la Mort ; au musée d'Angers, la Nymphée ; au musée de Lille, un portrait du P, Lacordaire ; d'autres tableaux aux musées de Nantes (collection de Feltre), du Mans, de Dijon, de Montauban, de Montpellier. Un album contenant 104 reproductions de dessins ou croquis de Paul Flandrin a été donné en 1896 par M. Thiollier.

Peintures. — Musées de ; (.\Nr:ERs) ; Les environs de Marseille. — (Bordfaux) : Au tord de l'eau. — (Co.mpiègne) : Dans le.s bois. — (L^N^.nEs) ; Les gorges de l’Atlas. — (Lyon) : Pénitents de la mort; — Bords duRhOnc; — Paysage indien. — (Moni auran): Deux paysages.— (Montpei.lifr) : Vallée d'Hyéres; — Environ» de Vienne. — (Nantesi : Hipnolyte et Paul Flandrin; — Le duc de Feltre; — Vue deMontredon. — (Orléans) : Paysage. — (Compièîne) : Dans les bois. — (Nice) : Paysage. — (Riuen) ; La statue.

FLANDaiN (Paul-Hippolyte), peintre, né en 1856 (Ec.

Fr.).

Fils de Jean-Hippolyte Flandrin. Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une mention honorable en 1883, des médailles de 3® classe en 1890, de bronze en 1900 (E. U.), de 2® classe en 1901. Hors concours. FLANDRIN (René-Au guste', peintre né à Lyon en

1804. rmrt à Lyon en août 1843 (Es. Fr.).

Etait l aîné d'une famille de sept enfants, et le frère d'Hippolyte et de Paul Flandrin. Après avoir étudié le dessin et la peinture à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il vint en 1833 à Paris recevoir les leçons d'Ingres ; mais il ne suivit pas le maître à Rome et se fixa à Lyon, où il commençait à se faire connaître pour son talent très habile, quand il m9urut, à 1 âge de 38 ans. Le musée de Lyon possède plusieurs œuvres de lui, entre autres une Prédication de Sauonarole dans l’église de San Miniato et surtout plusieurs Portraits. Il avait ouvert un atelier où des artistes comme Louis Lamothe, Joseph Pagnon, Cabuchet. Chaiicel firent leurs premières éüudes. Médaille de 3“ classe en 1840.

FLANNEAU (Léon), peintre, né à Paris le 23 février

1837 (Ec. Fr.).

En 1869, il exposa au Salon : Le menu, et en 1870 ; Un cabaret de village en Basse-Picardie.

FLASSCHOEN (Gustave), pein/re, né à Bruxelles le 20 mai

Elève de Stroabankt.

PLATMAN (Thomas), peintre, né à Londres en 1633,

mort en 1688 (Ec. Ang.).

Après avoir étudié à l’école de Winchester, il alla au nouveau collège d’Oxford, qu’il quitta sans y avoir obtenu aucun grade. Il se tourna vers le barreau, mais il ne semble pas avoir suivi cette profession. Il avait du go(lt pour les Beaux-Arts et se fit une ce.'taine réputation comme poète, comme miniaturiste et comme (inrtraitiste. L.a colleclion Wallace, à Lomires, conierve de lui un Portrait de Charps II. On voit aussi de lui, au Victoria and Albert muséum, une miniature le ■eprésentant, œuvre d'une remarquable exécution et 1 une intensité d’expression tout à fait extraordinaire. PLATTERS (Jean-Jacques), sculpteur, né à Crevelt le

16 novembre 1786, mort à Paris le 10 août 1845(Ec.Fr.).

Le 15 février 1814, il entra à l’école des Beaux-Arts et iut pour maître Houdon. Un an avant, il avait eu le deuxième prix au concours pour Rome. Flatters, qui tut thevalier de la Légion d’honneur et membre de l’Insitut, figura au .Salon de 1810 à 1839. Cet artiste a exéluté des œuvres remarquables. Les plus importantes ont : Ulysse et Neoptolème enlevant à Philoclèle les armes \Hercule. — Buste de Haydn. — Buste de Louis XVIII, 'sommeil, petite statue en bronze. — Tête de fantaisie. narbre. — Buste en marbre de Duguay-Trouin. — Le Héveil, statue en plâtre. — Eve. — Buste en marbre de l urenne. — Le Réveil, statue en bronze. Plusieurs des

productions de cet artiste sont à Londre.s.Ona de lui, au musée de Strasbourg, le buste en marbre de Cùar/csX, et à celui de Valenciennes, le buste de Mlle Duchesnois.

ScuLPiuRES. — Musées de ; (Versailles) ; Joseph Haydn;— Alarie-Joscph Lalayette; — Pierre de France, comte d’.Alen.çon; — Strozzi, ir.arécbal de France; — Tureune; — Cornte de Brueys d’.Aigalliers; — Maznriii. — (Arras) ; Buste de jeune femme.

FLATTERS (Richard-Edmond), peintre de genre, à Paris, XIX® siée/.' (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1845.

FLATZ (Johann Gebhard), peintre d’histoire, né à Wulfurt L 11 juilLt 1800, mort à Bregenz en 1881 (Ec. Ail.).

Elève de Caucig et Petter à l’Académie de Vienne. Il a longtemps travaillé à Rome.

FLAUGE (Jos-é), pcir.l-e d'histoire, ni à Barcelone nu XIX® sici le (Ec. Esp.).

Le miisco provincial de Barcelone conserve de lui quatre tableaux.

FLAUNET (Eugène-Louis), peintre, morl en 1885 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

FLAVITSKY (Konstantin Dnietrievich), peintre d’histoire, né en 1829 ou 1830, morl à Sl-Pétersbourq en 1866 (Ec. Rus.).

11 étudia à l’Académie de St-Pétersbourg où il devint par la suite professeur. Il est l’auteur d’un tableau connu : La mort de la princesse Tarakanova.

Peintures. — Musées ; (Alexandre III) : Etude pour le tableau La princesse Tarakanova; — Les chrétiens martyrs dans le Colisée. — (Galerie de Tretiakoff) : La princesse TarakanoAa dans la forteresse de Petropavlovsk pendant l’inondation à Pétersbourg; — Le seigneur Savaaphe.

FLAXLANA, peintre d’histoire, à Strasbourg vers 1842

(Ec. Fr.).

FLAXMAN (John I®®), modeleur, né dans le comté de Buckingham, mort à Londres vers 1795 (Ec. Ang.).

Il appartenait à une famille qui avait vigoureusement combattu pour la cause du Parlement. Il fut employé comme modeleur par Roubiliac et Scheemakers. Il tint une boutique de modeleur à Covent Garden, puis dans le Strand. Il fut le père de William et de John Flaxman.

FLAXMAN (John II), sculpteur, né à York L 6 juillet 1755, morl à Londres l: 7 décembre 1826 (Ëc. Ang)). Flaxman est considéré comme le plus grand sculpteur anglais. Il était le second fils du modeleur John Flaxman. De santé très délicate, il passa la majeure partie de son enfance dans l’atelier et dans la boutique de son père, dessinant ou modelant en. cire ou en terre glaise. Entre temps, il faisait de bonnes études et apprenait le grec et le latin. Il débuta à douze ans. en 1767, il à la Free Society of Artists par une copie d’après l’antique; l’année suivante, il en\oyait un buste, et, en 1769, L’assassinai de Jul's César. A celte époque il entra comme élèx'e aux écoles de la Royal Academy. Sa longue pratique du modelage lui permit de se classer parmi des élèves beaucoup plus àgéset.en 1772, ayant concouru pour la médaille d’or, son insuccès fut considéré par beaucoup comme une injustice : il en fut luimème très affecté. Il avait débuté aux expositions de la Royal Academy en 1770 et continua à y prendre part jusqu’en 178'7. Entre temps, Flaxman avait fait de nombreux dessins et modèles pour une importante maison de céramique, MM. Wedgwood, et ceux-ci l’occupèrent à tel point que durant plusieurs années, il ne put prendre part aux expositions. En 1782, il se maria avec Miss Anne Denman et, cinq années plus tard, il parfit pour l’Italie en compagnie de sa femme. Son arrivée à Rome fut très remarquée et les commandes ne lui firent pas défaut. Il exécuta notamment un important groupe en marbre dont le sujel, emprunté aux Métamorphoses d’Ovide, représentait Les Fureurs d’ Athanas. Flaxman exécuta aussi d’intéressantes illustrations pour V Iliade et V Odyssée d’Homère, pour la Divine Comédie, de Dante, pour les Tragédies d' Eschyle, qui furent gravées à Rome sous la direction de Piroli.

Il fit aussi, plus tard, des dessins pour les poèmes d’Hésiode. Cet ensemble de travaux lui valut sa nomination comme membre des académies de Florence et de Vérone. Il était de retour à Londres en 1794 et son premier ouvrage fut le monument de Lord Mansfield, à Westminster Abbaye. Nommé associé à la Royal Academy en 1797, il en devint membre en 1800. D’autres œuvres suivirent qui n’eurent pas moins de succès, notamment les monuments de Sir Joshua Reynolds, du Earl de Bristol, de l’amiral Nelson. En 1810, Flaxman, do ni la renommée était définitivement établie, fut nommé professeur à la Royal Academy. Il convient

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de citer encore les slalues de Washinglon. de Beynolds et l’important bas-reliet : Le Bouclier d' Achille. Flaxman eut une influence considérable sur l’art anglais en remettant en honneur le goût de la statuaire grecque. Il est un peu en Angleterre, ce que Louis David fut en France, et comme celui-ci il ne sut prendre à l’Art hellénique que la correction de la ligne, la pureté de la conceplion classique, sans jamais atteindre à la grâce, à l’élàgance, à l’intensité d’expression des grands sculpteurs grecs. E. B.

Œuvres. — Musées de : (Bristol) : Charité (plâtre. — (Londres, Victoria and Albert) : Oreste poursuivi par les furies; — Ajax et Hector séparés par les Hérauts; — Homme et deux femmes prosternés (aquarelle).— (Manchester) ; Amour maternel (aquar.).

Prix. — Dessins. Londres. V“ 9 mai 1910 : Eludes diverses : £1 Is.

FLAXMAN (Mary Ann), peintre, née en 1768, morle

Sœur de John Flaxman, le célèbre sculpteur, avec lequel elle habita pendant quelque temps, elle exposa à l’Académie royale entre 1786 et 1819 des portraits, des sujets poétiques et des scènes domestiques. Parmi ses œuvres figurent : Dames turques (1786); Ferdinand et Miranda jouant aux échecs (l'789); Sapho (1810); Piété maternelle (1819).

FLAXMAN (William), sculpteur et modeleur, né probablement à York, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Fils de John Flaxman. Bien qu’il paraisse avoir surtout été ouvrier d’art, il fit œuvre d’artiste en exposant une Vénus en 1768 à la Free Society. On le trouve encore à la Royal Academy en 1781 avec un buste en cire de son frère John, et de 1782 à 1793 avec des bustes en cire.

FLECK (Josef), portraitiste à Düsseldorf, xix® siècle (Ec. AIL).

FLEGEL (Georg), peintre, né à Olmütz en Moravie en 1563, mort à Frankfort en 1638 (Ec. AIL).

Cet artiste exécuta des natures mortes et résida toujours à Frankfort où il mourut. Les fleurs et les fruits dans les tableaux de Martin van Valckenborch sont de lui. La galerie de Cassel et le musée de Darmstadt possèdent des tableaux de fruits de Flegel. FLEGEL (X.-A.-V ), graveur sur bois, à Leipsig, au XIX® siècle (Ec. AIL).

Il a gravé des planches pour des Albums.

FLEGIER (Ange), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le Musée St-Saëns, à Dieppe, conserve une aquarelle de lui : Vue de Martigues. Il est connu aussi comme musicien et a fait des mélodies qui ont obtenu beaucoup de succès.

FLEISCHBERGER (Jean-Frédéric), graveur . y

au burin.à N uremberg,xvn^ siècle {'Ec. AU.). “Çr On cite de lui des gravures d’ornements des portraits. v

FLEISCHER (Ernst-Philipp), porlraitisle. peintre d’histoire et de genre, né à Breslau en 1850 (Éc. AIL). Elève de Schnorr et Carelsfeld à Dresde, et de Piloly à Munich. Il voyagea longtemps en Italie. Il débuta à Dresde en 1870.

FLEISCHER (Friedrich Martin), peintre de genre et portraitiste à 'Weimar, au xix® siècle (Ec. AIL).

Le musée de Weimar conserve de lui : vieillard

lisant. Médaillé à Berlin en 1896.

FLEISCHER (Max), peintre de genre, né à Lipine le 4 juillet 1861 (Ec. AIL).

Elève de l’école d’art de Breslau, des Académies de Berlin et de Munich, il se perfectionna dans cette dernière ville sous la direction du Prof. Ludwig Lôfftz, et à l’Académie Julian à Paris. Après un séjour à Zurich, il fit un voyage d’études en France, en Italie et en Tunisie, et se fixa vers 1894 à Rome. Fleischer exposa à Berlin, à Berne, à Paris et à Londres où il reçut une médaille d’or. Parmi ses œuvres, il convient de citer : Victime du Travail aux carrières de Carrare, Gamins se baignant; Pêcheurs bretons et Première Communion. Mention honorable en 1889.

FLEISCHLIN (Jakob), peintre, à Lucerne, vers 1669- 1680 (Ec. Suis.).

H tut membre de la confrérie de St-Luc et, d’après Brun, peignit vers 1669 pour les églises de Lucerne. FLEISCHMAN (Auguste-Christian), rr rx. -r>

graveur à Nuremberg, xvui'^siècle À (J ^ ^CcJ\

(Ec. AIL). ^

il travailla pour des éditeurs de Nuremberg. On cite de lui des porlraits. ..

FLEISCHMANN (Andréas), graveur au burin, M ÿp né à Nuremberg en 1811 (Ec. Ail.). ■’

On cite de lui le Berger médecin (1839). FLEISCHMANN (D.-C.-C.), graveur au burin, en 1690, cité par Nagler (Ec. ?).

FLEISCHMANN (Friedrich), peintre ci graveur, né à Nurembergen 1791. mort à Munich en 1834 (Ec. AIL). Elève de Ambrosius Gabier. On cite de lui des portraits.des miniatures et des gravures de sujets d’hisloire. FLEISHER (Samuel), peintre el professeur, né à Philadelphie le 27 novembre 1871, à Philadelphie, xx® siècle (Ec. Am.).

Cet artiste mérite une mention spéciale pour sa création philanthropique. à Philadelphie, de cours de dessin, où les enfants pauvres peuvent recevoir gratuitement une instruction artistique.

FLEMALLE ou Flemael ou Flamaël (Bertholet ou Bartholomé), peintre d’hisloire et de portrait et architecte, né à Liège le 23 mai 1614, mort dans la même ville le

10 ou 18 juillell675 (Ec. Flam.).

Fils du peintre verrier Renier Flemalle. Il fut d’abord élève de Hendrik Trippez, de Geraert Douffet, puis partit pour l’Italie. H était à Rome en 1638. Son habileté le fit vite remarquer, et il fut appelé à Florence par le grand-duc de Toscane Ferdinand 111, qui lui confia la décoration d’une galerie de son palais. Il vint à Paris vers 1644 et y fut fort bien accueilli. Il peignit, pour la coupole de l’église des Carmes déchaussés : Le Prophète Elle montant au ciel sur un char de feu, et pour la sacristiîdesGrands-Augustins: L’Adorah'on des Trois Mages. Il était à Liège en 1647 et quitta cette ville pour Bru xelles, après y avoir produit d’importants travaux dans les églises de la ville. Rappelé à Paris en 1670, la décoration du plafond de la salle d’audience du Palais des 'Tuileries lui fut confiée. Nommé membre de l’Académie Royale de Peinture, il y fut aussi professeur. Le désir de revoir son pays lui fit accepter les offres que le Prince Evêque de Liège, Maximilien de Bavière, lui faisait en l’appelant près de lui. Flemalle peignit le portrait du prélat et reçut en récompense une prébende dans l’église collégiale de Saint-Paul, à Liège. H fit encore le portrait du comte de Monterey, gouverneur des Pays-Bas. Malgré les avantages dont il jouissait, Bertholet tomba dans une invincible mélancolie qui, durant les dernières années de sa vie, lui fit renoncer à tout travail.

Peintures. — Musées de ; (Breslau) : Générosité de Scipion. — (Bruxelles) : Héliodore chassé du temple. — (Caen) : Adoration des bergers. — (Cassel) : Adieux d’Alexandre le Grand;— Lucrèce mourante, entourée des siens. — (Fontainebleau) : Alexandre au tombeau d’Achille. — (Niort) : St Lambert. — (Stockholm) : Achille blessé au talon. — (Lille) : Episode de la vie de St Lambert.

FLEMALLE ou Flemael (Renier le vieux), peintre verrier, à Liège, xvi®-xvii® siècles (Ec. Flam.).

Père de Bertholet, de Willem, de Renier le jeune et d’un quatrième fils, Hendrik, qui fut orfèvre. On lui attribue le vitrail de V Adoration des Mages, à l’église St-Paul à Liège.

FLEMALLE (Renier le jeune), peintre, à Liège, xvii' si'ecle (Ec. Flam.).

Fils de Renier Flemalle le vieux; on croit qu’il mourut en Espagne. Cité par Siret.

FLEMALLE ou Flemael (Willem), peintre el peinlre\ verrier, né à Liège, mort dans la même ville en 1676

(Ec. Flam.).

Fils et élève de Renier Flemalle le vieux et frère dei Bertholet.il parait avoir été surtout peintre verrier, il a probablement succédé à son père dans ce genre dei travail. On cite de lui plusieurs vitraux en grisaille; pour l’église de Ste-Madeleine, à Liège.

FLEMING (John), paysagiste au début du xix® siècle\ (Ec. Ecos.).

11 est surtout connu par la série de vues qu’il peignit; pour les Lacs d'Ecosse de Swan, publié en 1834. La' galerie de la corporation de Glasgow possède de lui une Vue de Greenock, exécutée en 1827.

FLEMING (Henry Stuart), peintre, né à Philadelphie U

21 juillet 1863, à New-York, xx® siècle (Ec. Am.). Elè\e de Lefebvre et B. Constant à Paris. FLEMING (Margaret), peintre animalier (Ec. Ang.).

I.e musée de Sydney conserve d’elle ; Le perroquet. FLEMING (William), peintre d’ intérieur, né en 1804, er Belgique (Ec. Bel.).

Elève de Van den Broeek et de C.-H. Hodges. Entrf 1834 et 1837, il travailla en Angleterre et en France' FLENTJEN (Johann-Auguste-Ludwig), graueur sur bois né à Hilzaeker (Hanovre) le 25 août 1823, mort’probablement à Schaffhouse le 10 mai 1877 (Ec. AU.). Etudia à Schaffhouse où il devint bourgeois en 1860 11 a exposé des illustrations de calendriers, etc., au Turnus Suisse de 1865.

FLEP (Philippe), peintre de portraits, à Berne, mort et 1641 (Ec. Suis.).

FLE

FLE

LERS (Camille), peintre, né à Paris le 15 février 1802, mort à Annet le 27 juin 1868 (Ec. Fr.).

Elève de Pâris, il tut médaillé de troisième classe n 1840 et de deuxième classe en 1847. Le 11 sep- ;mbre 1849, il fut décoré de la croix de chevalier I e la Légion d’honneur. Au Salon, il figura de 1831 ! 1863, notamment par des vues. On cite de lui : loulin à eausur la Marne. — Intérieur de cour à Sl-Leu- , 'avernii.— Vue prise à Moulinai. — Animaux dans un âlurage. — Ruines du château d' Arques. — Une cour à lumale. — Les marronniers à Bercy, au moment de la derière inondation. — Le moulin de la Longues — Route aux wirons de Reviére-Thibouville.- — Le moulin de Chelles. -Village de Sl-Pierce,sur laroute du Grand St-Bernard. -La côte des Deux Amants sur la Seine. — Ile St-Ouen. -Cabanes de pêcheurs. — Le moulin des Cailloux. — nondalion à Charenton. — Entrée de bois à Montfermeil. -Parc aux huîtres à Dieppe. — Cour de ferme du grand taillg. — Saules sur la Beurronne. — Moisson à Fresnes. -Ile Henriette. Fiers était un excellent pastelliste, n 1846, il publia, dans le journal V Artiste, ses théories I ce sujet. Fiers fit partie de la glorieuse phalange 'artistes qui, rejetant les barrières du froid classicisme ' e l’Ecole, revinrent à l’étude directe de la nature et l 'éèrent l’Ecole de 1830. Sans posséder la largeur de i ision de Théodore Rousseau, la puissance d’expression je Daubigny, l’exquis charme poétique de Corot.

! amille Fiers a su traduire avec une grande sincérité in émotion en face de la nature, et s’il n’a droit qu’au ,‘cond rang, il y occupe une des meilleures places.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 13 lévrier 1909 : aueuse : £7 17s. 6d. — Paris. V‘® du 25 février 1901 : 'ords de rivière : 150 fr. — V‘® Eugène Féral, les 22, 23 t 24 avril 1901 : Le Pont de Bois : 255 fr. — V" de 1. Fieux, le 12 février 1909 : Les bords de la Loire après ne crue : 550 fr. — Matinée de printemps : 550 fr. Peinture. — Musées : (Autun) : Noisetiers sur le ord de la Bresle. — (Béziers) : Prairie à Aumale. — Cherbourg) : Marine — (Havre) ; Rivière en Bretagne. -(Louvre) : Paysage, environs de Paris. — (Orléans) : jaysage. — (Le Puy) : Chaumière normande.

LES (Mlle Etha). graveur d l'eau-forte, née à Ulrechl, XIX' siècle (Ec. ItaL).

Médaille de bronze en 1900 (E. U.).

LESCH-BRUNNINGEN (Mme Luma ou Ludmilla), peintre de genre, née à Brunn le 31 mars 1856 (Ec. Ant.).

Etudia à Vienne, puis à Munich, où elle se fixa. Elle obtenu une médaille de bronze en 1900 (E. U.) et une e 3' classe en 1902.

LESCHIÈRES (Fabien de), sculpteur, de Cambrai, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).

I II répara, en 1573, une statue de saint Jean et sculpta ois lions en pierre blanche, pour la ville, en 1578. LESHIER (B.), peinlre du xvii' siècle (Ec. Ang.)- I Walpole le cite comme ayant exécuté des marines, es paysages et des fruits. Il faut croire que ses tableaux valent de la valeur, car plusieurs d’entre eux furent hgés dignes de figurer dans la collection du roi Char- ;s I' et de Sir Peter Lely. Paraît être le même que jalthasar Flessiers, reçu en 1587 dans la gilde de La aye.

iLETCHER (Angus), sculpteur, à Londres, xix' siècle

(Ec. Ang.).

! Cet artiste exposa à la Royal Academy, de 1831 à 139. On trouve, de lui, à la National Gallery of Poraits, à Londres, le buste de Felicia Dorolhea Hemans. LETCHER (Blandîord), peinlre de genre, de paysage et de marines, à Londres, xix'-xx' siècles (Ec. Ang.). Exposa à la Royal Academy à partir de 1879.

Prix. — Peintures. Londres. V‘' 9 décembre 1907 : \ruanths : £5 15s. 6d. — Wareham : £5 15s. 6d. — V»' 21 ars 1910 : Marine : £8 8s. — V«' 2 avril 1910 : Soir \hwer : £9 9s.— New-York. V" 24, 25, 26 février 1904: \irdin d’un cottage anglais : $55.

(lETCHER (Flitcroft), peintre de paysage, à Croydon, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa régulièrement à la Royal Academy à partir : 1882. On trouve aussi son nom sur le catalogue de iffolk Street.

jETCHER (Henry), graveur vers 1729 (Ec. Ang.).

I II exécuta une gravure de Beihsabé et ses compagnes bain, d'après Sebastiano Conca, et quelques portraits irmi lesquels figure celui d’ Ebenezer Pemberton^ inislre de Boston, placé en tête d’un recueil de ses , rmons.

I jETCHER (Nicolas), graveur du xviii' siècle (Ec. ?). Cet artiste est mentionné par Basan comme ayant ,avé vers 1750 quelques vues de Rome d’après C'aiia-

to.

FLETCHER;WATSON (P.), peintre de genre en Auslra lie, XIX' siècle (Ee Aust.).

Le musée de Sydney conserve de lui une aquarelle : St Mary’s Porch, Oxford.

FLEUNER iPeter), graveur sur bois du xvi' siècle (Ec.

Hol. ).

Il existe de cet artisteune gravure sur bois qui porte la signature de cet artiste et la date 1549.

FLEUR (Nicolas de la), peintre du xvii' siècle, cité par de Marottes (Ec. Fr.).

FLEÜREL (Jean), peinlre émailleur, à Limoges vers ,1570 (Ec. Fr.).

FLEURET, graveur sur bois, au début du xix' siècle. Cilé par Nagler (Ec. ?).

FLEURET (Léon-Louis), graveur sur bois, né à Pacysur-Eure, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Hildebrand et de Pannemaker fils; sociétaire des Artistes Français depuis 1908. Mention honorable en 1882.

FLEURIAN (François-Pierre), peintre, né à Caen le 21 octobre llGi,mort dans la même ville le 17 septembre

Il était conservateur du musée de Caen. En 1808, il envoya au Salon de Paris : Une tête d’enfant. Le musée de Caen possède de lui : Tête de vieillard.

FLEURIAU de BELLEMARE (Cécile), aquarelliste à Nantes, née en 1794 (Ec. Fr.).

Elève de M. de Bellemare.

FLEURON (de), peinlre de portrait (Ec. ?).

La collection Czernin, à Vienne, comprend un Portrait de femme de cet artiste.

FLEURY (Albert), peintre né au Havre le 2 février 1848, à Chicago, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, de Lehmann et Renouf. S’adonne particulièrement à a décoration murale. Il débuta au Salon de Paris en 1880.

FLEURY (Antoine- Claude), peinlre du xviii' s'iècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, qui fut un élève de Régnault, figura au Salon de Paris, de 1795 à 1822, par des portraits et des sujets de genre. Ses œuvres les plus importantes sont : Deux jeunes amants devant un tombeau. — Un enlèvement au clair de lune. — Une jeune femme enfermée par ses oppresseurs est délivrée par ses amants. FLEURY (Auguste- Antoine), peintre, né à Châlillonsur-Seine au xix' siècle (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 19 octobre 1848. devint élève d’Yvon. De 1849 à 1874, il se fit représenter au Salon par des portraits et autres sujets. On cite de lui : A la journée. — L’Ecole buissonnière. — Le Christ. — St Henri.

FLEURY (Mlle Augustine), peintre de portraits du xix'

Elle figura au Salon en 1839, 1841 et 1845.

FLEURY (Edouard), peinlre, né à Paris au xix' siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Couture et de Monginot, il se fit représenter au Salon de 1863 à 1868. On mentionne de lui : Gibier et fruits. — Deux amis.— L’ennemi mort, oiseau et fleurs. — Chien de la Vendée. — Relais de chiens courants. FLEURY (Mme Fanny, née Laurent), peintre, née à Paris en 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Henner et de Carolus Duran, elle se fit représenter au Salon de 1869 à 1882, notamment par des portraits. On cite d’elle au musée de Béziers ; L’Abri de Varech, et à celui de Cette : Le repos du modèle. Mention honorable en 1889 (E. U.).

FLEURY (François- Antoine-Léon), peinlre, né à Paris le 18 décembre 1804, morl en octobre 1858 (Ec. Fr.).

Le 8 mars 1821, il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour maîtres Bertin et Hersent. Il fut médaillé de troisième classe en 1834, de deuxième classe en 1837 et de première classe en 1845.Au Salon, ilse fitreprésenler, notamment par des vues, de 1831 à 1855. On cite parmi ses œuvres : Vue du Ponle-Rolto.- — Vue de Watten. — Vue d’ Ischia.- — Un bois. — Vue de Bruxelles. — Vue des environs de Maubeuge. — Vue du château de Clisson. — Chemin dans les rochers à Sassenage. — Vue de Nice.— Souvenir de Flandre.— Le bocage. — Entrée de village en Normandie. — Vue des environs de Trouville. — Pâturage en Normandie. — Etang et moulin à Contivert.

Peinture.- — Musées : (Amiens) : Route de Gênes. — (Baveux) : Vue de Naples. — (Nantes) ; Paysage. — (Orléans) : Deux paysages. — (Rochefort) : Une vue de Pompéi. — (Saintes) : Moine assis sur le bord de la mer. — (Trianon) : Escalier du château de Blois. — (Palais de Compïègne) : Costume de domino; — Vue de Id côte de Pouzzolc.

Prix. — Peinture. Paris. V" 27 février 1893 : Le Bain (en collaboration avec A. Stevens .

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FLEURY (J. de) , peintre de paysage, xviii'-xix' siècles

(Ec. Ang.).

Cet artiste exposa à la Royal Academv, de 1799 à

FLEUR Y ( Jules-Amédée-Louis) , peintre, né à Cherbourg le 4 novembre 1845 (Éc. Fr.).

Formé par Durand-Brager, il figura au Salon en 1 868, 1869 et 1870, par des paysages. Le musée de Cherbourg possède de lui : Vue prise dans la vallée de Quincampoix.

FLEURY (Î.-Y. de), peintre de paysage, xix' siècle

(Ec. Fr.).

Cet artiste exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1842 à 1869. Le musée de Cape-Town conserve de cet artiste une toile : Bishofslein-sur-Moselle.

Prix. — Peinture. Londres . V" 5 mars 1910 : Venise, le grand Canal (1865) ; £15 15s.

FLEURY (Madeleine), peintre du xix« siècle, née à Constantinople, de parents français (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1889.

FLEURY (Mlle Marie- Aimée- Amélie), peintre de miniature, née à Paris le 1 mai 1819 (Ec. Fr.).

FLEURY (Mlle Marie-Berthe), peintre à Paris, xx' siècle (Ec. Fr..)

Sociétaire perpétuelle des Artistes Français depuis 1900, a obtenu une mention honorable en 1902. FLEURY (Nicolas), sculpteur, vivait au xvn® siècle

(Ec. Fr.).

Il prit part, sous la direction de Gilles Guérin, à la décoration du château de Fontainebleau, en 1640. FLEURY (Richard-François). /leiuh'e d’histoire et de genre, à Lyon vers 1815 (Ec. Fr.).

Elève de David; cité par Siret.

FLEUSS (Henry), peintre de genre à Marlbro’ Coll’ge, xix» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1847 à 1874. FLEURY (Mlle Octavie), peintre de miniature, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle eut pour maîtres Hussenot père et J. Hussenot. De 1857 à 1801, elle figura au Salon par des portraits d’anonymes.

FLICH (Auguste-Emile), peintre de paysage et aquarelliste, né à Metz au xix« siècle (Ec. Fr.).

Formé par Devilly, Pils et Maréchal, cet artiste exposa ou Salon de 1870 à 1882. On cite de lui : Bords de la Moselle. — Cuirassier en faction au camp. — L’avenue du bois de Boulogne. — Marée montante à Pornic, en vue de iîle de Noirmoutier. — Sur la falaise. Médaille de bronze en 1889 (E. ü.).

Prix. — Peintures. Londres. V‘« 21 mars 1908 : Sur la Seine, près de Poissy : £8 18s. 6d.

FLICIUS (Gerharus), portraitiste et graveur, au xvi®

On connaît de lui un Portrait de l’archevêque Cranmer. daté de 1546, qui figure à la National Portrait Gallery. FLICK (Félix -Nicolas), peintre de genre et aquarelliste, du XIX® siècle, né à Metz (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1875.

FLICEEL (Paul-Franz), peintre de dccoralions et de paysage, né le 8 avril 1852 à Berlin, mort en 1903 lEc.

Ali.).

En 1871 il visita l'école d .art à eimar. De 1872- 1873 il e^^t élève de Tli. Hagens. Ensuite il s’établit à Dnsseldorl En 1876 il alla en Italie. Le musée de Berlin conserve de lui : Forêt de hêtres. Médaillé à Berlin en

FLIENTOE (Johan), peintre, né à Copenhague en 1786 y est mort le 27 janvier 1870 (Ec. Norv.).

Est classé comme artiste norvégien, bien que né danois, parce qu’il a consacré son activité en Norvège et a exercé une influence considérable sur l’art norvégien. Fréquenta l’académie de Copenhague sans pouvoir y oblenir la moindre médaille. Il vint alors se fixer à Christiania où il vécut de portraits et aussi comme professeur à l’école de dessin. Ses paysages norvégiens, peinture et gouache, ont eu leur heure de grand succès. Le 1®'' octobre 1851, il donna sa démission de professeur de dessin et alla prendre sa retraite à Copenhague.

FLIER (Helmert- Richard van dev) , peintre , né à Baarn le 26 novembre 1827 (Ec. Hol.).

Elève de James de Ryk. On voit de lui dans les musées : à Rotterdam, un taldeau; à Amsterdam : Moutons. FLIGHT (J.), peintre miniaturiste, à Londres, .xviii®- XIX® siècles (Ec. Ang.).

Exposa <â la Royal Academy de 1802 à 1806. FLINCH (Andréas), graveur sur bois, né à Copenhague en 1813, mort dans le même ville en 1872 (Ec. Dan.). 11 étudia à l’Académie de sa ville natale de 1832

Ç’f(înrfci\

à 1838. Après avoir travaillé comme orfèvre, il se mi’ de sa propre initiative à graver sur bois. 11 introduis! au Danemark une méthode spéciale nouvelle alor! consistant à ne mettre que les lignes principales sur ij bloc et à exécuter les détails à la main. En 1840, il s’ét: blit comme lithographe et publia V Almanach Flim avec des illustrations de gravures sur bois.

FLINCK (Govaert), peintre d’histoire et portraitiste, né à Clcves en décembre 161n ou 1616, mort à Amsterdam le 2 décembre 1660 ( Ec. Hol.|.

Il laut distinguer deux hommes en Govaert Flinck : l’artiste personnel et l’imitateur. A vrai dire ce (ut surtout à ce demi titre qu’il doit s-a réputation. .\près avoir ete l’élè de Lambert .Jacob, il devint celui de Rembran et copia si exactement la manière de ce maître q' longtemps certains de ses tableaux fuient attribu au grand peintre. Mais Rembrandt ne fut pas seul artiste que Govaert Flinck chercha à imib 11 e.xécuta aussi certaines toiles dans le goût de cell de Murillo en lesquelles il lit preuve d’une conna sance approfondie du style du maître espagnol. ( prétend d’ailleurs que dans son désespoir de n’avi' pu réussir à imiter Van Dyrk et Rubins. il renonça à peinture. Mais cet imitateur fit parfois preuve d’’ tempérament artistique très personnel notamme dans ses portraits. 11 travailla beaucoup pour l'éli teurdo Brandebourg Frédénc-Guilknume, pourle prir Jean-Maurice de Nassau, et le duc de Clèves.

M. Boucueny de Grandval.

Peintures.— Musées de : (Amiens) : Portn d’homme. — (Amsterdam) : Goyen Centen; — Isa|

bénit Jacob; — Joost van den Rondel; — Amena v; Solms en deuil dr- son épou.x le prince Frèdéric-Hoi d’Orange; — Gérard Pietter Heelff; — t chels des arqi husiers en 1642; — La compagnie du capitaine Alb Bas et du lieutenant Conyn; — Fête de la garde civiq: l’occasion de la paix de Munster en 1648; — Jon Jacob Leeuvyen Dircksz. — (Bale) ; Les trois croix Golgolh.a. — (Berlin) ; Portrait de jeune femme;— renvoi d’Agar. — (Berne) : Portrait de jeune homme • (Besançon! ; Hollandais lis.ant. — (Bruxelles) ; ?■ trait de femme. — (J-iiiDAPESi ) : Agar chassée p Abraham; — Le sacrifice de Manov^o. — (Ciiebbourc. St Jérôme. — (Copenhague) : Groupe de portraits. - (Darmstadt) : Deux portraits en pied — (Dusiif. Tète do rabbin jnit. — (HAMnonno) : Jeune fille et chi .

-(Kœnigsberg) : Etude de tête. — (Levde) : Porti. d’homme. — (Londres, Collection \'. allace) : Ptrait d’une jeune femme. — (Louvre) : En ange ann ,çant aux bergers la naissance du Clirist; — Portrait ? petite fille. — (Munich) : Corps de garde hollandais - (Nice) : Jacob recevant la bénédiction paternelle. - (Rottfroam) : Portrait de Dirck Grasvvinxkel et dei femme. — (Rouen) : Portrait d’André Doria. — (Sai ■ Pétersrourg, Ermitage) : Jacob Bats et Guillan ; d’Orange; — Portrait de jeune iiomme. — (Stuttcap : Paysage. — (Vienne) : .Jésus parmi les docteurs; — Vilard à barbe grise. — (Vienne.g \i.Enic H.arr.acu) : Ftrait d’Iiomme: — Portrait de jeune homm.e.— (Doi./ : portrait du duc de Brunswick. — (Ajaccio) ; porti t de lemme. — (Toulon) : Rénédiclion de .Iscob.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 27 fé-vrier 190 : Portrait d’un jeune garçon : £89 5s. — New-York. ' 9, 10, 11 mars 1904 : Portrait de femme : SI. 300. — V 5 et 7 avril 1905 : Un Babbin : S560. — V" 22 et 23 tévir 1907 : Portrait de jeune /.-Time de qualilé : S750. — ' mai 1910 ; Tobie el l'Ange : Sl.lOO. — P.aris. V‘® 9 n s 1872 : Portrait de jeune homme : 1.110 fr. — V" 22’vrier 1893: Porlrail de /emme; 1.872 fr. — V‘®19juinlft Portrail d'homme : 2.730 fr.

Monogramme de FLINCK (Nicolas-Antony) , 's de Govaert Flinck,connu surtout comme ami, s

arts.

FLINDT (Paul), orfèvre el graveur au burin et sur b y à Nuremberg, au xvi® siècle (Ec. AIL).

Il a gravé surtout des sujets d’ornements. On c;, cependant de lui un sujet mythologique -. Orphée crmant les animaux féroces et les Mois, suite de 131. FLDÏT (S.), peintre de paysage el animalier (Ec. Ar)- Cité par le Art Priées Carrent.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 23 mars 1908 : Mitons sur un chemin (1882) : £1 10s.

FLINT (Saville Lumley William), peintre miniature, à Londres, xviii'-.xix® siècles (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal .Vcademy, de 1802 à 1806. ;

FLINTOE, peintre en Norvège, au xviii® siècle, ci/éjir Siret.

FLINÏOFF (T.), Dorlraitisle, xix® siècle (Ec. Ang.

Le musée de la National Gallery conserve de 1 :

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Porlrail de Sir William John Clarke P.arl, membre du conseil législalii de Vicloric.: — Portrait de Gordon Angust Thomson.

FLINÏZEP. (Hugo), paysagiste, né le 4 mai 1802 à Eisenach (Ec. Ail.).

Le musée de Weimar conserve de lui ; Vorèl. FLINZEB (Fedor), peintre animalier el graveur, né à Reichenbach en 1832 (Ec. Ail.).

De 1849 à 1859, il fut élève de Julius Schnorr à l’Académie de Dresde. 11 débuta à Dresde vers 1860. FLIPART (Charles-François), graveur, mort à Paris en 1773 (Ec. Fr.).

Fils de Jean-Charles Flipart, il grava d’après Fra- ?onard et divers autres maîtres français de son époque. FLIPART (Charles-Joseph), peintre d’histoire el graveur, né à Paris en 1721, mort à Madrid en 1797 (Ec. Fr.). 11 était fils de Jean-Charles Flipart, dont il reçut sa première instruction. Il alla en Italie et, durant son séjour à Venise, fut l’élève de Tiepolo, d’Amiconi et de Joseph Wagner pour la gravure. Il passa aussi plusieurs années à Rome. Ce fut probablement de cette ville qu’il fut appelé en Espagne par le roi Ferdinand VI, en 1770, et nommé peintre et graveur de la cour d’Espagne. On cite de ses ouvrages dans deux églises de Madrid. Il a gravé avec succès les portraits du roi et de la reine d’Espagne.

FLIPART (Jacques-Nicolas), peintre de portraits, né à Paris en 1723, travailla en Hollande au xyuP siècle (Ec. Fr.).

Fils de Jean-Charles Flipart. Cet artiste, qui assistait îu mois de mai 1750 aux funérailles de son père à Paris, îst évidemment identique au peintre de portrait reçu 'ranc-maltre à La Haye en 1773, que Siret nomme N.-N. Flipart et le D' von Wurtzbach Joh.-Jac. Flipart. En effet, il ne peut être question du peintre Charles- Joseph Flipart qui résidait en Espagne depuis 1770, pas 3lus que de Jean-Jacques Flipart, nulle part cité îomme peintre, et dont l’inscription connue dans la ’-orporation de La Haye eut certainement été relatée lans l’article nécrologique que de la Blancherie lui lonsacra dans Les Nouvelles de la République des ettres el des arts, le 31 juillet 1782.

?LIPART (Jean- Charles), graveur au burin, né à Paris en 1684, mort dans la même ville le 23 mai 1750 (Ec. Fr.).

On ne nomme pas son maître. On cite de lui des ujets religieux, notamment La Vierge et V Enfant Jésus it Le Christ au Jardin des Oliviers, estampes d’après leux tableaux de Raphaël, du Cabinet Crozat. Il grava lussi d’après Le Brun et Houasse. Jean-Charles Flipart labitait rue St-Jacques. Quatre de ses fils : Jean- (acques, graveur au burin; Jean-Antoine, organiste; (acques-Nicolas, peintre; Charles-François, graveur, issistaient à son enterrement. Si, comme il y a lieu de e croire, le peintre graveur Charles- Joseph Flipart tait également son fils, Jean-Charles aurait eu cinq ils. Il est présumable qu’il était dans une situation de ortune avantageuse, car ses funérailles furent faites ivecun certain éclat.

'LIFÂRT (Jean-Jacques), graveur, né à Paris en 1714, mort dans la même ville le 10 fuillel 1782 (Ec. Fr.).

Fils aîné de Jean-Charles Flipart. Les biographes ne ont pas d’accord sur la date de sa naissance. Certains lonnent la date de 1719, d’autres 1723; l’acte de décès ■ortant la mort à l’âge de 68 ans, celle de 1714 nous aralt devoir être préférée. Il fut élève de son père, de ’eronneau, de P. Aveline et de Laurent Cars. Il fut de eaucoup le plus célèbre de sa famille et tient une place istinguée parmi les bons graveurs français du xvm» fècle. Il fut agréé à l’Académie le 28 juin 1755 et coninua è prendre part à ses expositions jusqu’en 1777. A ollaboré à La Galerie de Dresde. Il a gravé particuèrement des sujets de genre, d’après les peintres les lus célèbres de son époque ; Boucher, Chardin, Natoire, ernet, Vien, Boullogne, Dietrich; mais ce fut surtout reuze dont il se plut à reproduire les œuvres, et il y 'ouva grand profit. Notons ; Une jeune fille gui pelote ^ d.e Greuze; Le Paralytique, V Accordée

- Village; le Gâteau des rois; L’oiseau mort; La Tricouse.

Prix. — Estampes. Londres. V‘= 20 juillet 1910 : Oiseau mort, d’ap. Greuze : £3 3s. — Paris. V® 20 et 1 juin 1898 : Porlrail de M. Ingouf : 54 fr. — V‘= 2 férier 1910 ; L’oiseau mort. d’ap. Greuze : 50 fr. — V'

I juin 1910 : Le Gâteau des Bois. av. lettre : 10 fr.

sculpteur breton, vivait au xvi' siècle

Son nom est gravé sur l’une des statues du porche de -güse de Landivisiau (Finistère), dont la construction monte à 1554.

FLOCEHART (William), peintre de paysape, à Londres,. XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa régulièrement à la Royal Academy et à Suffolk Street à partir de 1880.

FLOCKTON (Margaret), peintre de genre (Ec. Ang.).

Le musée de Sydney conserve d’elle: Etude de V aralahs.

FLODING (Pehr), dessinateur et graveur, né à Stockholm en 1721, mort dans la même ville en 1791 (Ec. Suéd.). Elève de Charpentier il séjourna fréquemment à Paris et grava un certain nombre de planches parmi lesquelles il faut citer : Le portrait d’ A lexandre Roslin, peintre, d’ ap.Roslin; Apollon el Daphné, d’ap. F. Boucher; Gustave III, roi de Suède, d’ap. Pasch; Une bataille, d’ap. Casanova.

FLOGNY (Eugène-Victor de), peintre, né à Flogny ( Yonne] le 7 mai 1825 (Bc. Fr,).

Elève d’Eugène Delacroix, il figura au Salon de Paris de 1869 à 1876. On cite parmi ses œuvres : Spahis en vedette. — Le général Bandon châtie les 0-sUYohia. — Bcnthaleb.— Habitation du marabout Li-El-Iladg- Mbarek. — Femmes occupéesà la préparation dukouskous. On a de lui au musée d’Alger ; Tête de femme kabyle. FLOH [A.-Vf.), peintre de genre et de portrait, à Enschedé vers 1810 (Ec. Hol.).

FLOHR, peintre de genre vers 1839 (Ec. AIL). FLOQUET (Barthélémy), peintre, mort à Anvers en 1699 ou 1690 (Ec. Flam.).

Inscrit comme fils de maître en 1665. Peut-être fils de Floquet Lucas l’ancien.

FLOQUET (Jean-Paul), peintre d’histoire, né à Anvers, mort dans cette ville en 1667 (Ec. Flam.).

Fils de Lucas l’ancien. Inscrit à la gilde de Saint-Luc à Anvers en 1631.

FLOQUET (Lucas, l’ancien), peintre d’histoire et portraitiste, né à Gand vers 1578, mort à Anvers en 1635

(Ec. Flam.).

Il travailla successivement à Gand et à Anvers. En 1598, il entra dans la gilde d’Anvers. Il eut dans cette ville de nombreux élèves, notamment son neveu David Leeuwarts. On cite de lui un tableau d’autel dans l’église de Saint-Winox-Bergen.

FLOQUET (Lucas, le jeune), peintre à Anvers, mort vers 1666 (Ec. Flam.).

Fils de Lucas Floquet l’ancien. Inscrit dans la gilde d’Anvers en 1640.

FLOQUET (Simon), peintre d’histoire, à Anvers au XVII® siècle (Ec. Flam.).

Fils de Lucas Floquet l’ancien. Inscrit dans la gilde en 1634.

FLORA (Mlle Thalia), peintre de genre el pastelliste, à Munich, née en Grèce, xix® siècle (Ec. Grec.).

Elève de Jacobides. Mention honorable en 1900 (E. U.).

FLOREN (Alonso), peintre, travaillait, croit-on, à Séville vers 1554 (Ec. Esp.).

FLORENCE (Amolfo de), peintre florentin [vers 1250).

Collaborateur de Pietro Cavallini, à Rome. FLORENCE (Prosper-Joseph), peintre, né à Paris au XIX® siécte (Ec. Fr.).

Il se forma sous la conduite de Cabane! et figura au Salon de 1875 à 1880, notamment par des portraits. FLORENCE (William de), peintre du xiii'sice/e (Ec. Ang. ).

Cet artiste était un moine qui peignit à l’Abbaye de Westminster, au vieux château de Windsor et à Guilford.

FLORENCIA (Tomas de), peintre, d’origine italienne, travaillait à Valladolid au xvi® siècle (Èc. Esp.).

Cet artiste fut appelé à Valladolid par Pompeyo. FLORENT, peintre.

Le musée Wicar, à Lille, conserve de lui une miniature. Peut-être le même artiste que l’enlumineur Florent de Sabulo signalé à Avignon vers 1365.

FLORENT (Alfredl, peintre du xix® siècle, né à Boulogne-sur-Mer (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1880.

FLORENTIA (Andrea da). Voir Andrea da Firenze. FLORENTIA (Bemardus de), peintre (Ec. Ital.).

Ce nom se trouve sur un triptyque à l’Académie de Florence et sur un tableau représentant la Vierge avec les saints dans le couvent des Ognissanti de Florence.

FLORES (Alonso de), peintre à Séville à la fin du xv® siècle (Ec. Esp.).

Un document porte qu’il acheta un esclave le 19 octobre 1492.

FLORES (Alonso de), peintre à Séville en 1642 (Ec.

Esp.). 'T' T* û

FLORÈS (Frutos), peintre, floris- h r ■

sait au xvi'^ siècle (Ec. Esp.).

U travailla pour la cathédrale de Tolède.

FLO

FLO

FLORES (José-Joaquin), peintre de genre, né à Daimiel (province de Ciudad-Real) nu xix« siècle (Eo. Esp.)- Elève de Carlos Luis de Itivera et de Carlos Mujico.

11 débuta à la Nationale des Beaux- -'.rts do iVIadnd en

IÎjORES (Juan), praueur, Iravaillail à Séville dans la seconde partie du xvi® siée te (Ee. Esp. )•

Cité à propos d’un héritage, en 1571.

FLORES (Juan de), peintre à Séville au xvi® siecie (Ec.

FLORES (Reinaldos de), sculpteur, travaillait à Séville vers 1595 (Ec. Esp.). „ , , ,

Cet artiste sculpta une Vierge qui tut placé au-dessus d’une des portes de l’Alcazar royal. . ,

FLOREZ (Francisco), peintre du xv= siècle (Ec. Esp.).

Peintre au service d’Isabelle d’Espagne dont U enluinina I0 missel qui se trouve actuellement dans la cathédrale de Grenade. Peut-être le même que le Frère Flores de Amberesqui, entre 1500 et 1510, travaillait pour la cathédrale de Tolède. . • „ , j ■ ,

FLOREZ-IBANEZ (Eduardo), paysagiste, ne o Madrid on XIX® .sièf/e (Ec. Esp.).

Elève de Carlos de Haes. 11 débuta vers 18/1 et e.xposa à Madrid à la Nationale des Beaux-Arts et J Société des Aquarellistes. Mention honorable en 188J (E. U.). .

FLORI (Bernardo), peintre d’histoire, xvi® siecte (Ec. Ital.).

Elève du Garofalo. ... . „

FLORI (Sebastiano), peintre d histoire, a Home, xvi siècle (Ec. Ital.).

Travaillait avec Vasari. . . , r, ,

FLORIAN (Ernest), graveur sur bois, ne a Chez-te-üari ou à Sl-Aubin, xix® siècle (Ec. Suis.).

Elève de son frère Frédéric Florian; a obtenu une mention honorable en 1890 et une médaille d argent

en 1900 (E. U.). ■ • at

FLORIAN (Frédéric), graveur sur bois ne a Neuchdlel (Suisse), à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Suis.).

Cet artiste s’est créé une place très intéressante par l’interprétation qu’il sait donner aux œuvres qu il reproduit. Frédéric Florian a fait beaucoup d illustrations pour des éditions d’ouvrages de bÿliophiles. Ment. Hon. en 1885, méd. 3® classe en 1887. ,

FLORIAN (Walter), peintre de portrait et sculpteur ne a New- York en 1878, mort dans la même ville le 1®' avril

Comm^ença ses études à la Art Student s League de New-York, puis vint à Paris ou il fut elève de 1 Académie Julian. Après avoir passé deux ans en Espagne, il visita la Hollande et y reçut des conseils de Josef Israels, dont il fit le portrait. 11 revint s établir a New- York. On cite de lui de nombreux portraits de notables personnalités américaines. Méd. d arg. St-Louis 1904. FLORIANI (Francesco), peintre du xvi® siècle, ne a

H*fut*l’é^ve^de Pellegrino et se fit remarquer comme portraitiste. L’empereur Maximilien II qui 1 employait possédait un grand nombre de ses œuvres, parmi lesquelles on remar.que une Judith de grande valeur. Le musée de Vienne conserve de lui : Marie et l Enfant. FLORIANO (Flaminio), peintre vénitien (Ec. Ital.).

On croit qu’il lut élève du 'lintoretto parce qu il copia et imita avec beaucoup de succès les œuvres de ce maître. Le tableau de St Laurent dans 1 église du même nom, est une de ses meilleures œuvres. FLORIGERIO ou Florigorio ( Sebastiano ou Bastianello), peintre du xvi® siècle, né à Udine en 1500, mort vers 1545 dans la même ville (Ec. Ital.). ,

Elève du Pellegrino, dont on croit qu il épousa la fille Aurélia. 11 exécuta en 1525 son premier tableau d’autel pour l’église Santa Maria di Villanuova et en 1529 le tableau d’autel deSl George el le dragon pour l’église San Giorgio d’Udine. Peu de temps après il se rendit à Padoiie.où il peignit le portail du Palaz/o del Capilaneo. Selon toute vraisemblance, il demeura dans cette ville jusqu’en 1533. Ayant tué dans un duel son adversaire, il fut obligé de fuir et de se dale jusqu’en 1543. On croit qu’il mourut à Udine pou de temps après. Parmi scs œuvres, on cite a SFEovo de Padoue ; Une descente de Croix. A 1 Académie de Venise ; Madone avec l'Enfant, St Augustin et Ste Monique: St François, St Antoine et Ste Monique. Le musée de Munich conserve également de lui un la^bleau. FLORIMI (Giovanni) ou Florini, graveur du xvii s.

IHèvc*^iîè Cornelis Galle, il travaillait à Sienne en 1630. Il exécuta surtout des portraits, parmi lesquels figure celui de Francesco Piccolomini d’après F. Vaimi. FLORIMONT (C.-T.-B.), peintre de marines, a Demerarij (Indes), mort à Amsterdam (Ec. Hol.).

Elève de Schotel 5 Dordrecht.

FLORINO (Matteo), graveur au burin et sur bois et | éditeur, à Sienne, au xvii' siècle (Ec. Ital.).

FLORIS (Antoine), peintre d’histoire, mort en 155C|

Siret, au sujet de cet artiste, dit qu’il fit un yoyagq en Espagne avec un autre peintre flamand qui serait Pedro Campana ou Pierre van Campen.

FLORIS (Claude), sculpteur, à Anvers en 1533 (Ec

F*iî^e Jan de Vriendt dit Floris et frère de Corneli‘1 Floris l’ancien.

FLORIS (Cornelis), sculpteur, mort à Anvers le 17 sept tembre 1538 (Ec. Flam.).

Fils de Jan de Vriendt dit Fions et père de Iran Floris.

FLORIS (Cornelis IldeVriendtdit), »

sculpteur, dessinateur, graveur et /£

architecte, né vers 1514 ou 1518, mort, selon certains biographes, en Vblb, selon d au'. 1res le 20 février 1572 (Ec. Flam.).

Après avoir travaillé en Italie, il revint a Anvers ou épousa la sœur du peintre Frans Fourbus. Il est surtou; connu comme architecte.

FLORIS (Cornelis III), peintre el sculpteur, né à Anver en 1551, mort dans la même ville le 12 mai lbl5 (Ji(

Fiîfde Cornelis II. Elève de Hieronymus Francke à Paris. Il était maître à Anvers en 1577 et y demeur. toujours ensuite. En 1594 il avait comme élève Hierc! nymus van Kessel.

FLORIS (Frans de Vrient dit).

peintre d’histoire et de portrait ff ff j 1- Lokiy et graveur à l’eau-forte, né à Anvers en 1529, mort dans la r

même ville en 1570 (Ec. Flam.). rTp' W

Frans de Vrient adopta le ^ j J.i

nom de Floris qu’avaient fait

connaître dans le monde des arts son pere et sc grand-père. Jusqu’à l’âge de vingt ans, il étudia sculpture avec son oncle Claudius de Vrient. Cependai son goût pour la peinture l’amena à changer de gen et il devint l’élève de Lambert Lombard. Il alla d Italie et durant plusieurs années étudia les mallr italiens, particulièrement Michel-Ange. A son reto en Flandre, il fut accueilli avec un tel enthousiasn qu’on lui donna le nom de «Raphaël flamand «. Il 1' protégé par le comte de Horn et par le comte d Egmon Lors de l’entrée de Charles-Quint à Anvers, Fions f chargé de la décoration de l’arc de triomphe dressé l’honneur du souverain. La tradition rapporte qu pei®>nit en un jour sept figures de grandeur naturel Ce fut encore lui qui fut chargé de la décoration lors la visite de Philippe II dans les Pays-Bas. Il grava l’eau-forte la composition peinte à cette occasion représentant la Victoire. L’influence de Frans F loi dans les Pays-Bas fut considérable. Il eut de nombre élèves. Comme graveur, on cite encore le Christ lavi, les pieds de ses disciples: David Jouant de la harpe deve Saiil. clair-obscur à 4 teintes (1555); La Victoire enk rée de prisonniers el de trophées (1552). Les gravures Frans Floris appartiennent au début de sa carrière.

Peintures. — Musées de : (Avignon) : Crésus m' trant ses trésors à Solon. — (Bruxelles) : Le Jugemi . dernier; — Adoration des mages. — (Florence, Galet . royale) : Adam et Eve. — (Glasgow) ; Stes Cather . et Marguerite.— (Gratz) : Allégorie ; La Vieillesse co bée relevée par l’Amour et l’ Espérance.— (Hamboub ^ Diane.— (Liège) ; Les trois âges.— (Liverpooi4 • - Jugement de Pâns.— (Madrid, PRAdo) . Le Déh), unrversel;— Portrait d’homme;— Portrait de femme (Morez) ; Un Tournoi.— (Vienne) : Le Jugenoent dénier.— (Caen) ; Portrait de femme. — (Langres) . Adc, tion des mages. ,

Prix.— Peinture. New-York. V‘® 24 mars 1905 t Vierge el l’Enfant Jésus : S200. Paris. p .

cembre 1893 : Bacchantes et femmes : 335 »•— V e sis Bellière, 10 et 11 mai 1897 : La Vierge et l Enf Jésus : 990 fr.

FLORIS (Frans II), peintre, né en 1545, probabletn

à Anvers (Ec. Flam.). iRnd;

Fils de Frans Floris. Il travaillait a Rome en 1604

FLORIS (H.-E.), peintre sur verre, à Ulrecht, au x'

siècte (Ec. Flam.).

Cité par Siret.

FLORIS (Jacob, l’ancien), peintre verrier, né en y

1524, mort le 8 juin 1581 (Ec. Flani.).

Frère de Frans Fions E En 1551, il était ma.tr a Anvers. On lui a longtemps attribué a tort les vitrau. e

FLO

I a cathédrale de Tournay qui sont en réalité de Lucasi ! /Vdriaensz. Mais on a toutes raisons de croire de iui liftérents vitraux de l’égiise Ste-Gudule, de Bruxeiles I et de i’église de ia Vierge, d’Anvers.

I FLORIS (Jacob), peintre, à Amsterdam, en 1644 (Ec.

' Hol.).

Cet artiste, cité par Obreen sansplus dedétails,pour- •ait bien être le même que le peintre verrier flamand ' Jacob Floris.

PLORIS (Jan-Baptista), peintre, fin du xvi« siècle, à Bruxelles (Ec. Flam.).

Fils de Frans Floris l’ancien.

PLORISZ (Willem), peintre d’ histoire et d’ornements, xv®-xvi® siècles (Ec. Hol.).

D’après Siret, il s’établit à Utrecht et y travaillait en 1479. Il vivait encore en 1502.

FLORTE (Pieter), peintre, mort à Harlem, le 8 octobre

1662 (Ec. Hol.).

Il était maî.re à Harlem en 1639. Cet artiste est indiscutablement celui dont veut parler Siret sous le nom de Jean Florten.

PLORTEN (Jean), paysagiste, à Haarlem, mort en 1662

(Ec. Hol.l.

Franc-malire à Haarlem en 1639. Cité par Siret qui iconfond cet artiste avec Pieter Florte. Mais il exista I aussi un autre peintre nommé Jean Florten ou Flortin [ cité par Kranm et qui lui-même est peut-être identique lau peintre Floortie qui travaillait à Leyde entre 1650 )et 1673.

FLOSCHE (Daniel), miniaturiste du xvii' siècle, cité par Siret (Ec. Hol.).

Florissait vers 1690 et était au service du duc de Florence.

PLOSI, sculpteur du x!x' siècle (Ec. ?).

Le musée de Compiégne conserve de lui : Antoine Viver.el, statuette.

PLOSSER (Chilian), enlumineur, Iravaillail durant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ail.).

1 Un Bréviaire et un Antiphonaire, écrits en 1465 et ,1468, ont été enluminés par lui. Ces ouvrages sont ; conservés à la Bibliothèque royale de Bamberg. FLOSSMANN (Joseph), sculpteur, à Munich, xix® siècle (Ec. AIL).

I Mention honorable en 1900 (E. U.).

FLOTATS (Ju,T.n), sculpteur, né à I\Janrcsa au xix® s.

(Ec. Esp.).

Elève de Wallmitjana. Il débuta au S.^lon de Madrid en 1878. Il a égaleme.ot exposé à Madrid.

FLOTNER (Peter), sculpteur et graveur sur bois, à Nuremberg, mort le 23 octobre 1546 (Ec. AIL).

Il a gravé des ornements et des Sujets de genre. PLOTOW (Mme Mathilda de), peintre portraitiste, née à Vienne, xix® siècle (Ec. Aut.).

Médaille de bronze en 1900 (E. U.).

I FLOTTE (St-Joseph de), peintre du xviiV siècle (Ec.

1 Fr.).

I Officier des vaisseaux du roi, membre de l’Académie Ide St-Luc, il exposa en 1753 : Clair de lune. — Marine.

! — Soleil levant dans un port d’Italie. — Soleil couchant dans une rade d’Afrique.

PLOUEST (Marie-Joseph), sculpleur-ivoiricr et peintre, né à Dieppe en 1747, mort en L833 (Ec. Fr.).

On a de lui un portrait peint, au musée de Dieppe. FLOUR (A.drien-Jules), peintre, né à Avignon le 6 août 1864 (Ec. Fr.).

Elève de Guilbert d’Anelle, P. Grivolas, G. Bourses iet Gérôme. Le musée d’Avignon conserve de lui ; La source de Vaucluse.

FLOURY (François-Louis-Lucien), peintre, né à Paris

Elève d’Allongé, il se fit représenter au Salon de 1873 à 1882. Cet artiste peignait principalement à l’açjuarelle. Ses meilleurs ouvrages sont : Faïence et i objets divers, nature morte. — Tour de l’horloge à Auxerre.

, — La Gorge-au-Loup dans la forêt de Fontainebleau. FLOWER (John), peintre d’architecture, né à Leicester 1755, mort dans la même ville en 1-861 (Ec. Ang.).

Il n’eut presqu» pas d’instruction artistique, sauf un an qu’il pass.a à Londres et où il étudia sous la direction de Peter de int. Le musée do Leicester co.nserve fie lui ; L’Eglise de Sle-Maric et le Château de Leicester. FLOWER (Marmaduke C. W .), peintre de genre, à Leeds, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa fréquemment des tableaux de genre à la Royal Academy à partir de 1878.

FLOWER (Noël) , peintre d’histoire et de genre,à Londres, XX' siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Peintures. Londres. V’‘® 30 janvier 1909 : \Enlre le Démon et la mer profonde : £5 5s.

FO

FLOYD (Harry), peintre, né à Londres, à Washington, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).

Fit ses études à Paris avec Bouguereau, Roberl- Fleury et Humbert, puis alla s’établir en Amérique. FLO YD ( W.), graveur au burin, du xix‘ siècle {Ec. Ang.). Il a gravé des Vues.

FLUCK (Johann), peintre de genre et de portrait, né à Diiiseldorf en 1820 (Ec. AIL).

FLUCK (Johann), sculpteur sur bois et homme d’Etat, né à Brienz le 13 novembre 1813, mort dans cette ville le l'® mars 1897 (Ec. Suis.).

Exposa à partir de 1867 avec succès. Après avoir travaillé à Interlaken et Meiringen, il se fixa dans son pays natal. H fut membre du Grand Conseil du canton de Berne.

FLUCK (Ulrich), sculpteur sur bois, né à Brienz en 1809, mort à Interlaken le 16 octobre 1881 (Ec. Suis.). Frère de Johann Flück, il ouvrit un atelier de sculpteur sur bois.

FLUCK-SCHILD (Johann), sculpteur sur bois, à Fluhberg aux xix'-xx® siècle (Ec. Suis.).

Dirigea l’atelier de sculpture sur bois fondé par son père Ulrich Fluck.

FLUCKIGER (Hans), peintre verrier, baptisé à Burgdorf en août 1587, mort 1629 (Ec. Suis.).

Il devint bourgeois de Burgdorf en 1611. D’après Brun,il aurait exécuté pour la ville de Berne les armoiries d’Aarberg en 1621.

FLUDER (Franz-Jakob), sculpteur, à Lucerne, au milieu du xviii® siècle (Ec. Suis.).

Petit-fils du sculpteur Urs Fluder, il obtint en 1759 le droit de cité à Lucerne.

FLUDER (Heinrich), sculpteur, né à Lucerne au xyii® s.

(Ec. Suis.).

Fut membre de la confrérie de St Luc.

FLUDER (Urs-Viktor), sculpteur, né à Lucerne, travaillait vers le milieu du xviii® siècle (Ec. Suis.). Exécuta deux autels à l’église de l’hôpital à Lucerne. FLUGGE (Mlle Henny), portraitiste et peintre de genre, à Munich, au xix® siècle (Ec. AIL).

Elle e.xposa.à partir de 1875, à Berlin, Dresde et Munich.

FLUGGEN (Gisbert), peintre de genre, né à Cologne le 9 février 1811, mort à Munich le 3 septembre 1859 (Ec. AIL).

Il travailla successivement à Dü'Seldorf, puis à Munich, où il devint professeur à l 'Académie en 1853. Il débuta vers 1840.

Peintures.- — Musées de (Breslau) : Le Joueur. — (Mayence) : Le Joueur. — (Munich) : Dans l’antichambre d’un prince. — (Madrid) : Un joueur malheureux.

FLUGGEN (Joseph), peintre de portrait et d’histoire, né à Munich le 3 avril 1842 (Ec. AIL).

Fils et élève de Gisbert Flüggen. Il travailla également à l’Académie de Munich sous la direction de Piloty , puis voyagea en France, en Angleterre et en Belgique. Revenu à Munich, il fut nommé professeur à l’Académie. Il débuta en exposition à Munich, en 1866, et participa aux Salons de Vienne, Berlin et Dresde.

FLUHLER (Karl), peintre du xviii® siècle (Ec. ?).

Il est mentionné par le D® Brun comme ayant été à Nidwalden en 1708.

FLUMET (G. S. de ), graveur au burin, à Paris, au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il a gravé des Sujets de genre.

FLUYXENÇH Y TRELL (Manuel), peintre d’histoire et porlraitisle, né à Tarraijone au xix® siècle (Ec. Esp.).

Eleve de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. II séjourna quelque temps à Rome, puis, revenu en Espagne, fut nommé professeur à l’Ecole de Peinture de Barcelone. Il débuta vers 1857. Il a exposé jusqu’en 1878 à Madrid, à Barcelone et é L.ondres. Ce fut aussi un illustrateur de talent. Il a notamment fourni des dessins pour édition de Don Quichotte en 1862.

/PSJF* ^"^onogramme d’un graveur au burin, travaillait à Paris au xvii® siècle (Ec. Fr.).

ffJAA Monogramme d’un graveur travaillant à Colo~ gne vers 1525 (Ec. AIL).

Monogramme d’un peintre non identifié (Ec.

HoL).

L’auteur du catalogue de Bruxelles suppose que ce monogramme pourrait être celui de Frans Franken (1607-1667).

FO (G.-R.), graveur du xvi® siècle (Ec. Suis.).

Auteur de gravures pour L’Histoire des animaux, de Conrad Gesner, publiée en 1551, et pour les Médailles

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