GAD
GAG
AACHET (Jules), peintre, né à Echallens en 1859 (Ec.
Il a étudié la peinture à Genève. On cite de lui : dos Paysages des bords du Lac Léman et du Tessin. GADALA (Paul-C .), peintre, à Paris au xix® siècle (Ec.
Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1897; il figura aux Salons de cette société.
GADBOIS, peintre paysagiste, né au xviii« siècle (Ec. Fr.).
Figura aux expositions du Louvre de 1791 à 1812. 6ADDI (Agnolo), peintre, né à Florence après 1333, mort dans la même ville en 1396 et enterré dans l’église Santa Croce (Ec. Ital.).
On dit qu’il résida pendant quelque temps à Venise. Au début de sa carrière, il peignit : La Bésurrection de Lazare dans l’égliso San Jacopo tro Fosse de Florence. Le chœur de Léslise Santa Croce de Florence possède huit fresques sur la Légende de la Croix. Parmi ses autres œuvres, il convient de citer : A l’Académie de Florence : Evangélistes, docteurs et l’Eglise; Scènes de la vie de St Jean l’évangéliste, St Jean- Baptiste, St Nicolas et St Antoine. Au Louvre, à Paris ; L’ Annonciation. Fils et élève de Taddeo Gaddi. Il fournit aussi le dessin des Vertus de la Loggia dei Priori.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : La Vierge et l’Enfant Jésus. — '(Florence, Galerie Royale) : Annonciation de la Ste Vierge. — (Munich) : St Nicolas de Bari; — St Julien. — -(Louvre) : L’Annonciation GADDI (Gaddo), peintre d’histoire, de i ^ portraits et mosaïste, né à Florence vers 1260, mort en 1333, enterré dans le ^
cloître de Santa Croce (Ec. Ital.).
Il fut l’ami de Cimabue. Une mosaïque de lui, sous les fenêtres du baptistère, représente les prophètes de San Giovanni, à Florence. On croit que Gaddi visita Rome et y fut employé à des travaux de mosaïque à Ste-Marie Maggiore et dans le chœur de St-Pierre. On voit aussi de ses peintures dans l’éirlise St-François d’ Assise et des mosaïques au vieux dôme près d’Arezzo. Son fils Taddeo Gaddi exécuta son portrait et celui de Tafi dans le Sposaiizio de la chapelle Baroncelli, à Santa Croce.
GADDI (Giovanni), peintre, mort en 1383 (Ec. Ital.).
Il était fils de Taddeo Gadi et élève de son frère Agnolo. 11 peignit, dans l’église S.an Spirito à Florence : Le Christ dans le Temple et d’autres œuvres similaires qui furent détruites lors do la reconstruction de l’église. Gaddi (Taddeo), peintre d’histoire, né à Florence, vers 1300, mort dans cette meme ville en 1366 (Ec. Ital.). D’abord élève de son père Gaddo Gaddi, il fut ensuite, pendant vingt-quatre ans, l’assistant de son parrain Giotto et exécuta différentes peintures dans la chapelle Baroncelli, à Santa Croce. La galerie de Berlin possède une de ses œuvres : uii tableau d’autel sur lequel se trouve l’inscription : Anno Dni MCCCXXXIIII merisis seplembris Tadeus me fecit. Taddeo fut un artiste très fécond; malheureusement, peu de ses ouvrages ont survécu. Ses fresques è San Spirito, et à l’é,glise des Servites, ses tableaux d’autel à San Stelaiio del Ponte Vecchio, et les allégories du tribunal de Mercanzia ont disparu. Une partie de l’œuvre exécutée par lui à San Francisco de Pise en 1 3 12 existe encore ainsi qu’un tableau d’autel dans la sacristie de San Pietro à
Megognano. Il se fit remarquer également comme architecte. Parmi ses élèves, on cite Giovanni da Milano et Jacopo del Casentino.
Peintures. — Musées de : (Genève) : Adoration de la Vierge entourée de saints. — (Louvre) : Décollation de .St Jean; — Le Calvaire; — Martyre d’un saint. — (Bagnêres) : St Eloi. — (Berlin) : Descente du Saint- Esprit sur les apôtres. — (Berne) ; Triptyque sur fond doré.
Prix. — Peintures. Londres. V*“ 7 février 1910 ; La Vierge cl V Enfant : £29 8s. — V"= 25 et 26 mai 19ll : La Vierge et V Enfant Jésus sur un trône : £1.102 10s. GADDIN (Peter), peintre d'histoire et antiquaire, à Bruges dans la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Flam.).
Il travailla en Italie, notamment à Parme et à Bologne.
GADOU-ROYER (Mme Jeanne). peintre, miniaturiste, née à Bordeaux au xix'= siècle, morte en 1907 (Ec. Fr.). Elève de Alaux et de A. Gibert. elle envoya au Salon de Paris quelques œuvres en 1874 et 1875. On cite d’elle : Portrait de M. Lalnnne. — Le sommeil. — Derniers moments du P. Lacordaire.
GADOWSKY (Valéry), sculpteur, né il Cracovie en 1833
(Ec. Pol.).
Il fit ses études de dessin à Cracovie avec Stisler, et de sculpture avec Kossovsky. Il passa ensuite deux ans
à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. En 1877, il| devint professeur de sculpture à l’.\cadémie des Beaux; I Vrts de Cracovie. I.e musée de Cracovie conserve dji lui : Portrait de Comtesse Arthur Potocki et Hérodiadt \ GADSBY (William H.), peintre de genre, à Londres]-
XIX' siècle (Ec. Ang.).
Ce peintre, membre de la Society of Brilish Artistsl fut un fidèle exposant à Suffolk Street, à partir de 1869|! On le trouve aussi dans les expositions de la Royal Aca demy.
Prix. — Peintures. Londres. V‘“ du 30 novembrl 1907 : Fatigué : £3 3s. — Un conte de fée ; £1 Ils 6d. GAELEN (Alexandre van), peintre de chasses et de bal
tailles, né à A.mslerdam le 28 avril 1670. mort en 172:
(Ec. Hol.).
Elève de Johann van Iluchtenburgh. En 1694. il vini en Allemagne, où il fut peintre de la cour à Colognti Après être revenu en Hollande, il parût pour l’Angle terre où il fit le portrait de la reine Anne et exécut plusieurs tableaux de bataille.
GAELMAN (Arnould), peintre sur verre à Louvain, a' XIV' siècle (Ec. Flam.).
C’est le plus ancien des peintres de Louvain conni Il travaillait entre 1311 et 1324. Peut-être le iiièiii artiste que Armand Gaelmaiin.
GAELMANN (Armand), miniaturiste, mort vers 132; GAENSSLEIN ou Gaensslen (Otto-Robert), peintre, n à Chicago le 6 juin 1876, à Paris, xix'-xx' siècè (Ec. Am.).
Après avoir commencé ses études avec Chatain et Ca Marr, il vint à Paris travailler avec J.-P. Laurens. Biej qu’établi à Paris, il est membre de la Society of ArtisI de Chicago. Il obtint au Salon des Artistes Français iii; mention honorable en 1906.
GAESBEECK (Adriaen van) , ^
peintre, ne a Leyde en 1621, '
mort dans la même ville au début de 1650 (Ec.üoi. On le croit généralement élève de Gérard Dou. E 1649, il faisait partie de la gilde de Leyde. Paraît êl le même que A. van Gaesbeeck, cité par le Bryanl Diclionary avec une différence de vingt ans.
Peintures. — Musées de ; (Amsterdam) : Jeun homme dans une salle d’étude. — (Douai) : Intérin d’atelier. — (Leyde. Musée Lakenhal) : Sainte F mille; — Portrait d’homme.
Prix. — ■ Peintures. Londres. V*' 10 et 1 1 mars 191 , Philosophe : £7 17s. 6d. — Paris. V" 5 octobre 1892' Le repos de la Ste Famille : 380 fr.
GAETA (Enrico), peintre de genre et d’architecture, né, Castellamare en novembre 1840 (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie de Naples. Il débuta vers 187 Il a exposé à Vienne, Naples, Turin, Milan et Venise. GAETAN (Pedro), sculpteur à Séville, à la fin du xvii' au commencement du xviii' siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste travailla en différents genres. On cite lui, un cartel de style baroque qui dut servir d’éci quelque corporation du St-Sacrement, car il porte ostensoir à son centre, et sous la même signature, p sieurs statues de Bergers à la naissance du Christ. GAETKE (Heinrich), paysagiste et peintre de mari XIX' siècle (Ec. Ail.).
Il a exposé à Berlin, à Dresde et à Vienne entre It' et 1878. On cite de lui : Paysage; La Tempête. GAFA (Melchior), peintre d’histoire, né à Malte en 16 1 mort en 1680. Cité par Siret (Ec. Ital.).
Monogramme d’un graveur sur cuivre r.
r< A C l, encore identifié, qui travaillait d’après,' dgssins de Giorgio Vasari,fin duxvVsi ’ (Ec. Ital.).
GAFIERO (Salvador), peintre d’histoire du débat i XIX' siècle (Ec. Esp.).
GAGARINE (G.-G. prince), peintre d’histoire et de gei ■ né en 1810, ou 1818, mort en 1893 (Ec. Rus.).
Cet artiste a retracé un grand nombre d’épisodes e l’histoire militaire russe. On cite de lui dans les musé): A la Galerie Trétiakoff: L’Entrevue du général Ki‘kelon-Kluguenaou avec Schamyl. et au musée xandre III : Scène de T assujettissement du Cauç', Bataille entre les troupes russes et les Circassiens; Tsage de troupe.
GAGARINE-STOURDZA (princesse Carmina), peF' de portraits, née à Odessa au xix' siècle (Ec. Rus Elève de Saintpierre, Henner et Paul Chabas. 3ciétaire des Artistes Français depuis 1909, elle figur:i'i Salon de cette société. Mention honorable en l!", médaille de 3' classe en 1910. '
GaGE (Louis-Léon), peintre, mort en 1902 (Ec. Fr Sociétaire des Artistes Français, il figura au Salole cette société.
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3AGET (Paul), sculpleur, né à Bar-le-Duc, vivait au xvi“ siècle {Éc. Fr.).
Elève de Ligier Richier, il fit, vers 1555, deux reta Jles, l’un dans la chapelle Sainte-Aune, à l’abbaye de Sainte-Vanne, à Verdun, l’autre représentant la Nati- /ité et l’Adoration des Bergers, dans la chapelle des Princes, à Bar-le-Duc.
3AGEY (Adolphe), paysagiste et portraitiste, né à Paris le 26 mars 1809 (Ec. Fr.).
E.xposa au Salon de 1842 à 1857. Elève de Monvoisin 3 AGE y (Auguste), paysagiste, né à Paris au KiK^siècle
(Ec. Fr.).
En 1877, il envoya au Salon : Sous bois, à Vincenles (aquarelle). — -Château de Euôersuc (aquarelle) ;eten [SSO: Le soir, bois de ta Tuilerie, près Ferrières (aqua- •elle).
3AGG (Gebhard), peintre, né en 1838 à Lucerne (Ec. Suis.).
Il fit des voyages d’études en Allemagne et en Suisse jt en 1869 il est professeur de dessin au gymnase à ..onstance.
GAGGINI ou Gagini (Antonello), sculpteur, né en 1478,
I Fils d’un sculpteur et père de cinq sculpteurs, plus I :oimus sous le nom de Bissone (voir ce nom). Florit , Drincipalement en Sicile, à Messine, Palerme, Nicosie.
I 11 travailla pendant quinze ans au chœur de la cathè- I Irale de Palerme. Il se servit de la polychromie. 3AGGINI (Domenico), sculpteur sur rnarbre, xv® siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui les ornements de la façade de la cha- ’e'le SUJean-Baptiste dans la cathédrale de Gênes. jAGGINI (Giuseppe), sculpleur, xix® siècle (Ec. Ital.). Elève de Cannva.
3AGGINI (Pace), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Ital.). 3AG6IOTTI-RICHARDS (Mme Emma), portraitiste et peintre d'histoire, xix® siècle (Ec. Ital.).
Elle vivait en Italie. On cite d’elle : Alexander V. Humboldt (1854);— Porfra/1 de l’artiste.
3AGLIARDELL0, miniaturislejin duxvj^ siècle {Ec.lt) 3AGLIARDI ou Gagliardo (Bartolommeo dit le Spa- /\ r~ P‘ A Stdola), peintre d’hisloire et ^ J ' i- UX^cJo .
1 sraueur,néàGéuesen 1555, U
I morl en 1620 (Ec. Ital.).
Cet artiste exécuta ses travaux de peinture dons le blyle de Michel-Ancrelo. Quant à ceux de gravure sa namère, quoique inférieure, peut se comparer à celle’ de ;j‘'®J'uoino Alberli. On possède de lui plusieurs plan-
'AGHARDI (Bernardine), peintre d’histoire, né à Cilla I ai Castello en 1609, mort en 1660 (Ec. Ital.).
Elève de Avanzino Nucci, il peignit dans la cathédrale |le sa ville natale : Le martyre de St Cresceniianus. Dans église San Marcello de Rome, se trous'e son chel- |1 œuvre ; .St Pellegrino.
|jA6LIARDI (Filippo), peintre du xvii“ siècle, né I Borne (Ec. Ital.).
! On sait qu’il exécuta des peintures d’architectures ers IhlO. La Galerie de Madrid [lossède de lui; Intéleur d’église.
nAGLIARDI (Giovanni), porlraitiste romain du xix® siècle (Ec. Ital.).
Le musée d’Avignon conserve de lui deux portraits \teiesuiles avignonnais du xvir» siècle (Tableaux compar l’Administration du musée en 1865).
«AGLURpmi ( Julien-Gu s-
taye), peintre et graveur, né à ^ y
Mulhouse^en 1846 (Pc. Fr.). //// f 11 eut pour maîtres Soulary
Collet. De 1869 à 1880, U envoya au Salon rie ans des portraits et quelques sujets de genre. On cite ,ie lin ; Le palais arctu’èpiscopat de Salzbourg. — Le bord i.e ta mer à Grandchamp. — Pêcheuses de crevettes à j rranac/iamp II obtint comme récompenses : Mention honorable 1883, médailles ; 3= classe 1884, 2' classe TS’ argent 1889 (E. U.). Chevalier de la
i.égion d honneur 1893, médaille or 1900 (E. U.). Soletaire des Artistes Français depuis 1883. Gagliardini puissants luministes de l’école mofacture très personnelle n’est pas moins aieressante. Les eaux-fortes de ce maître sont justea^t recherchées par les amateurs.
feintures. — Musées de : (Amiens) : Marine. -(Arras): Une route à Gordes.— (Cambrai) : Une rue (Luxembourg) : Paysage ensoleillé.— hameau de Serret. — (Reims) : Village VioiUo — (Tourcoing) : Midi sonnant
vi'nli® P'’°''e"ce); — Le séchage des voiles (Italie). — midi en Auvergne. — Roche- ORT) ; Le Port de Cassis.
Prix. — Peintures. Paris. V‘= 27 mars 1897 : Les Martigues : 375 fr. — Route aux environs de Toulon : 22b fr. — V*'27 mars 1897 : Pécheurs : 210 fr. — V‘“ 2 janvier 1898 : Rue de village : 330 fr. — V‘“ 8 mai 1900 : Au bord de la Méditerranée : 280 fr. — V‘“ Il avril 1910 : Laguepie : 350 fr. — Le village au soleil : 245 fr. — Estampes. V“> 11 avril 1910 : Le retour de la pêche : 230 fr. — Rivière en été : 215 fr. — Vallée du Grésivaudan : 306 fr. — Voilure de filets : 130 fr. — Village au bord de la mer : 315 fr. — Baraque sur la grève : 125 fr. — Au bord de la mer : 150 fr.
GAGNANT (Jean-Nicolas-Victor), peintre, né à Paris en 1767, mort le 10 octobre 1796 (Ec. Fr.).
Cet artiste se mêla au,x évé.iements politiques de la Révolution. Il fut nommé, le 31 août 1793, adjoint de la police de la Commune, mais quelques mois après il tut destitué de ses fonctions. Le comité de salut public décréta son arrestation et la saisie de tous ses papiers le 29 mars 1794. Il réussit à se faire mettre en liberté. Devenu secrétaire de Drouot en 1796, il l’aida à s’évader de l’Abbaye. Dans la nuit du 9 au 10 septembre, il se rendit au camp de Grenelle dans le but de soulever les soldats contre le Directoire. Arrêté et incarcéré au Temple, il fut condamné à mort et s’étant échappé tandis qu’on le menait à l’échafaud il fut tué à coups de sabre par un gendarme à cheval.
GAGNE (Alphonse), peintre de paysage, xix' siècle (Ec. Fr.).
Prix. — Peintures. P.aris. V‘= Hartmann, du 12 au 15 avril 1899 : Le Petit bras de la Seine et le quai des Orfèvres: 50 fr.
GAGNË (Jacques dit Jules Gagniet), paslellisle, aquarelliste, lithographe et graveur, né à Sl-Priest-la- Feuille [Creuse) le 31 août 1820, mort à Paris en 1864
(Ec. Fr.).
Le 31 mars 1836, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts. Il tut l’élève de Naudet et de Pauquet.
GAGNÉ (Paul-Auguste), peintre et sculpleur, né à Paris
Fils de Jacques Gagné, il fut son élève ainsi que celui de Roger. En 1861,0 envoya au Salon une aquarelle, et en 1865 un bas-relief en plâtre : Les Titans foudroyés. GAGNEAU (Paul-Léon), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Formé par Pils, Lehmann et Laugée, il figura au Salon à partir de 1879. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. Mention honorable en 1890, médailles 3' classe 1892, 2' classe 1898, médaille de bronze 1900 'E. U.).
GAGNEREAUX (Bénigne), peintre, - né à Dijon le 24. septembre 1756, /jti /* . mort à Florence le 18 août 1795 U»/- > (Ec. Fr.).
Elève de Devosges, il fut envoyé à Rome aux trais de la province de Bourgogne, et exécuta, en 1784, au fusain et à la craie, sur les murs du cloître de la Chartreuse de Rome, quatre grands sujets de bacchanales, qui attirèrent l’attention sur lui. Ses tableaux Œdipe aveugle et Entrevue du Roi de Suède avec le pape Pie VII, au Vatican, furent achetés par Gustave III, roi de Suède. Il fit encore pour le roi de Suède, en 1787 : Education d’ Achille; pour la princesse de Suède : Vénus blessée par Diomède est transportée dans l’Olympe par Iris et le Génie de la Paix; pour le baron Taube, premier ministre du roi de Suède : Ariane et Bacchus. — L’Amour domptant la Force. — Ilébé versant à boire à l’aigle. Pendant son séjour à Rome, il peignit à la villa Borghèse, sur la voûte de la troisième salle : .Jupiter et Antiope, et au palais Alfieri : Psyché et l’Amour. S’étant rendu à Florence en 1793, il y peignit pour le duc régent de Suède ; Psyché portée par les Zéphirs, ce qui valut à l’artiste, comme récompense, le brevet de peintre d’histoire du roi de Suède,
Peinture,. — -Musées : (Dijon) ; Soranus et Servilie; ■La bataille de Sénef; — Le passage du Rhin;— Une bacchanale; — Le triomphe de Neptune. — (Florence) : Combat de chevaliers; — Son propre portrait; — Une chasse au lion. — (Genève) : Le Génie de la Paix arrêtant les chevaux de Mars. — (Milan) : Un enchanteur.— (Montpellier) : Choc de Cavalerie; — ^Paysage. — (Stockholm) : Œdipe entouré des siens; — Le pape Pie VI montre à Gustave III la galerie de sculptures du Vatican.
Prix, — Dessins. Paris. V*' 26 janvier 1911 : Portrait de Collinet : 11 fr.
GAGNERY (Jean-Auguste), peintre d’histoire et de portraits, né à Paris le 21 mai 1778 (Ec. Fr.).
Entré è l’école des Beaux-Arts le 5 septembre 1817, il figura au Salon de 1822 à 1845. On mentionne de lui : Belhsabée— Entrée du dvc d’ Angoulême à Madrid. —
GAI
GAI
Vue prise aux environs de Honfleur. — Arrivée de la diligence.- — -Manne. — Une vache. — Vue du bassin de la Villette.- — Le retour du marché. — Le retour au village. — Vue du château d' Edimbourg, prise de Grasse-Market. Le Musée de Douai conserve de lui : Arrivée d’une voiure de messageries à Ronfleur, et celui de Versailles une Vue de Paris.
GAGNEUR (Etienne), graveur à Paris en 1668 (Ec.Fr.). GAGNEUR de PATORNAY (Ange-Marie-Maurice).
sculpteur, né à Paris gu xix" siècle (Ec. Fr.).
Elève de Peynot. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892; il figura au Salon de cette société. GAGNEUX (Paul), peintre, mort en 1892 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français; il figura au Salon de cette société.
GAGNON (Clarence), graveur, né à Montréal au xix' siècle (Ec. Can.).
Mention honorable en 1906 au Salon des Artistes Français.
GAGOINE, sculpteur sur bois, vivait au xvi® siècle (Ec.
Fr.).
En même temps que Noël Biard, Noël Millon et Gilles Bauge, il travailla au château de Fontainebleau, de 1568 à 1570.
GAHAGAN (C.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec.
Ang.).
Exposa quelquefois à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1824 à 1836.
GAHAGAN ■ (Edwin), sculpteur à Londres, au xix' siècle (Ec. Ang.).
Prit part à diverses expositions de Londres, notamment à la Royal Academy, ii la British Institution et à Suffolk Slreet, de 1830 à 1857.
GAHAGAN (L .), sculpteur, à Londres, xvin‘'-xix= siècles (Ec. Ang.).
Paraît être le cnef de la famille de sculpteurs de ce nom. 11 exposa fréquemment à la Royal Academy et une fois à la British Institution, de 1798 à 1817. GAHAGAN (L. Junior), sculpteur, à Londres, xix= siècle (Ec. Ang.).
Prit part, en 1817, à l'Exposition de la Royal Academy. GAHAGAN (Sally), sculpteur à Londres, xviii'-xix' siècles (Ec. Ang.).
GAHAGAN (Sébastian), sculpteur à Londres, xix-
Prit part aux expositions de Londres, particulièrement à celles de la Royal Academy et de la Britisli Institution, de 1817 à 1853.
GAHAGAN (V.), sculpteur à Londres, xviii'-xix® siècles (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à la Royal Academy, de 1804 à
GAHÉRY-ULRIC (Mme Angèle), peintre, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Thévenin, elle se fit représenter au Salon de 1878 à 1882. On cite d’elle : Le miroir aux amours.- — La Gloire. — En prière. — Un enfant de chœur. GAIANI (Egisto), sculpteur, né à Florence le 16 ac ût 1832
(Ec. Ital.).
Elève de Barbetti et de Morini. Les musées de Vienne et de Zurich conservent des œuvres de cet artiste.
GAIDAN (Louis), peintre paysagiste, né à Nîmes en
1847 (Ec. Fr.).
Elève de Jalabert et de P. Bertrand. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Le musée de Cette conserve de lui une Vue de Carqueiranne.
GAIDANO (Paolo). peintre de genre et portraitiste, né à Pairino au xix® siècle (Ec. Ital.).
11 fit ses études à Turin et débuta dans cette ville vers 1884. 11 a également exposé à Venise.
GAIL (Wilhelm), peintre paysagiste, d'architecture et graveur, né ci Munich le 7 mars 1804, mort dans la même ville le 26 février 1890 (Ec. Bav.).
Elève de l'Académie de Munich et de Peter Hess. En 1825, il accompagna le baron Malsen à Turin, où il dessina treize sujets pour Monuments romains dans les Etats Sardes. Il fil des voyages en Italie et publia, en 1829, ses impressions dans trente lithographies. En 1830, il vint à Paris, puis visita la Normandie. A Venise, il peignit Le corridor du Palais des Doges, en 1831. .\près un voyage en Espagne, où il étudia spécialement les monuments du temps des Maures, il publia une séîie d’esquisses tvec ses impressions sur l’Espagne. Exposa à Munich et à Dresde de 1829 à 1854. La pincco'hèque de Munich conserve de lui Intérieur de la cathédrale de Cordoue-, Palais des doges à Venise et San Lazaro degli Armcni à Venise.
GAILDE, Gaide ou Gualde. dit Grand-Jean (Jean), B
sculpteur et architecte, vivait à Troyes aux xv® elr XVI® siècles, mort en cette ville en 1519 (Ec. Fr.). (
Nommé, en 1495, maître de l’œuvre de Sainte Made-i leine de Troyes, il y fit son chef-d’œuvre : le jubé. Il en commença l’exécution en 1508, avec ses élèves Fran-i çois Matray, Hugues Bailly, Martin de Vaux, Nicolas i Mauvoisin et Jean Brisset, et la termina en 1517. lll; reconstruisit, en 1506, le chœur, l’abside et le deambu-I latorium de cette église. Il fut enterré sous ce jubé. , GAILDRAU (Charles-Valentin), peintre, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.). j
Il eut pour maître L. Cogniet. Il envoya au Salon, dcl 1849 à 1859, des portraits au pastel et des dessins. | GAILDRAU (Jules), peintre, né à Paris le 18 septembre, 1816, mort en janvier 1898 (Ec. Fr.). ■
De 1848 à 1857, il exposa au Salon des dessins et une] aquarelle ; Campement de pèterins revenant de la Mcc-\ que, dans la cour de la Douane, à Alger. Ce fut un des| bons collaborateurs de \' Illustration.
GAILLAN (Eugénie), peintre de genre, xix® siècle (Ec.| Fr.). I
Le musée de Toulouse conserve de cette artisie :l Mendiants espagnols. I
GAILLARD, peintre, vivaità Grenoble en 1251(Ec.Fr.).' GAILLARD (Antoine), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.), i Il vivait à Lyon, en 1541 et 1516, et travailla, en 1516,1 pour une entrée. (
GAILLARD (Arthuri, peintre, né à Chaumont au xix® s.j (Ec. Fr.)'. I
Elève de Gérome et de Becker, il exposa au Salon dej Paris de 1878 à 1882. En 1880, il envoya son tableau : Enlèvement de la neige sur le pont au Change. GAILLARD 'Bernardin), peintre d’histoire (Ec. Fr.).
A peint à fresque les Mystères de la Passion dans um chapelle de Ste-Marie-Transpontine. Cité par Dussieux GAILLARD (Mme, née Chaceré de Beaurepaire), peintre de portraits en miniatures et graveur au burin, néif au xviii® siècle (Ec. Fr.). |
Elève d’Augustin, elle exposa sous son nom de jeum! fille, de 1798 à 1827, des portraits en miniature, et ei| 1833 sous le nom de Mme Gaillard.
Prix. — Peinture. Paris, 1900. V'® Pipart : Porlra j d’un camerier du pape. Miniature : 149 fr. i
GAILLARD (Claude-Ferdinand), peintre d’his- „ toire.de portraits, graveur, né à Paris le 7 jan- r j| vier 1834. mort dans la même ville le 20 jan- ' |
vier 1887 (Ec. Fr.).
Elève de Léon Cogniel à l’Ecole des Beaux-Arls où il travailla à la fois la peinture et la gravure. Vers dixj huit ans, il faisait quelques essais d’eau-forte, et. poi, vivre, travaillait à des gravures de mode chez Hopvvoo'l et Le Couturier. En 1856. il obtint le Grand Prix cl.i Rome jiour la gravure (le deuxième grand prix liij avait été décerné en 1852). Sa vision personmlle et s conception de son art lui suscitèrent des difficultés à 1 Villa Médicis : il ne fut pas le « bon élève ». Non seuh ment les commandes officielles lui firent défaut, mai son portrait de Jean Bellin. gra\ ure dans laquelle ' avait fait preuve de ses remarquables qualités de burj niste et de dessinateur, fut refusé au Salon de 1863 — e’ même temps que l’Erasme de Bracquemond, du resl-j Son entrée comme graveur à la Gazette des Beaux- Ai. \ avec sa reproduction de l’Homme à l’œillet d’après Va Eyck et des gravures telles que l'Œdipe d’après Ingrela Vierge de la maison d’Orléans, la Tête de Cire d Musée de Lille, le Crépuscule de Michel-Ange et h portraits de Pie IX, de Léon XIII, de Dom Guerange: de Sœur Rosalie le classèrent parmi les graveurs les ph I en vue de son époque. A un moment, la spéculation -| fit sur ses œuvres et ses estampes atteignirent à do prix considérables. Aujourd’hui, bien qu’elles ne pr'! voquent par le même intérêt, certaines de sesépreuvij sont fort disputées par les amateurs. Médailles pour gravure ; 1867, 1869; l®® classe 1872 et 1878 (E.U.l pour la peinture ; 2® classe 1872, chevalier de la Légicj d’honneur. Gaillard succomba en pleine possession cl son talent, alors que l’Etat venait de lui commandi la gravure de la Cène de Léonard da Vinci et de la Ji conde, à la suite d’une cruelle maladie. Le musée du Li xembourg conserve de lui comme peinture : St Sébaf tien-. L’homme à l’œillet, d’après Van Eyck. i
Œuvre gravé, d’après Béraldi. — 1. Essais, élude\
— 2. Chapu (portrait). — 3. Académie de concours \ homme, la main gauche appuyée sur le genou. — ; Académie d’homme, morceau de concours pour le pr de Rome de 1856. — 5. .\ristide Pontieux. — 6. Chateabriand, d’ap. Girodet; 2 états.. — -7 et S. Jean Belli 8 états. — 9. Horace Vernet, d’ap. Paul Delaroch 4 états. — 10. M. Lafon, comte romain. — 11. Mgr Bo vier, évêque du Mans.. — 12. Mistral. — 13. La Vénus i
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1 mien; 2 états. — 14. La Vierge au linge, d'ap. Raphaël, i -15. La Condottiere, d’ap. Antonello de Messine; , états.— 16. La Vierge au donateur, d’ap. Jean Bellin;
états. — 17. La Vierge de Jean Bettin; 3 états. — 18. I tattamelata, d’ap. Donatello; 5 états. — 19. Le prince iihesco, d’ap. nature.— 20 et 21. Vénus, Mercure, d’ap. ! horwaldsen; 4 états.- — -22. Statuette. — 23. Bas-retief rec. — 24. Œdipe, d’ap. Ingres; 6 états. — 25. L’homme Vœiilet, d’ap. Van Eyck; 6 états.- — ^26. La Vierge de la laisson d’ Orléans, d’ap. Raphaël. — 27. Dante; 2 états. j-28. Portrait d'Atberl Durer.- — 29. La Vierge et l’enfant ésus, d’ap. Botticelli; 7 états.— 30. Henri, comte de ’hambord.- — 31. Pie IX, 1873; 7 états. — 32. Le Crépuslie, sculpture de Michel-Ange; 5 états. — 33. St Sébasen. — 34. Si Sébastien, d’ap. le tableau de F. Gaillard Husée du Luxembourg); 8 états. — 35 et 36. Tête de cire a musée de Lille. — 37. Mgr de Mérode.- — 38. Dom i'rosper Gueranger, abbé de Solesmes, nombreux états. 1-39. Léon XIH; 6 états.- — 40. Mgr Pie, évêque de oitiers; 8 états. — 41. Le comte de Melun; 3 états. — - U. Le Père Hubin; 20 états. — 43. Les Pèlerins d’ Emaüs, d’ap. Rembrandt; 10 états. — 44. St François, ap. Fra Angelico; 2 états. — 45. Si Georges, d’ap. Raliaël; 32 états. — 46. Louis Veuilloi.- — 47. Mgr Billard, /êque de Carcassonne; 22 états. — 48. La sœur Rosalie; j) états. — 49. M. de Zvenigorsdskoi, conseiller d’Etat lisse; 3 états. — 50 à 81. Eaux-fortes et croquis divers. -82. Si Philibert, vignette, d’ap. Delauney.- — 83. Jonde, de Léonard de Vinci; 9 états. — 84. La Cène, de jéonard de Vinci, en cours d’exécution.
Prix. — Estampes. Londres. V'' 18 mai 1909 : Sainte amii/e, d’après Botticelli; Si George, d’après Baphiël; irenzo de Médicis, etc. : £11 Os. 6d. — V'= 20 juillet '10 : Ludovica Ulrica, d’ap. Latinville et Marie- Antoine par Croisey: £6 6s. — Paris. 12 février 1908: Œdipe, ap. Ingres, ép. av. lettre : 20 fr. — Tête de cire du musée Lille, av. la lettre : 46 fr.; — V" 10 mars 1910: Œdipe, ap. Ingres, 2® état : 60 fr.; — Mgr Pie, 4' état : 75 fr. —
' 2"'et 3 mai 1910 : F. Mistral: 31 fr.; — Prince Bibesco: fr.; — L’homme à l’œillet, belle ép. av. lettre : 400 fr. ; — il Vierge V Enfant Jésus, d’ap. Botticelli, belle ép. av. "4re : 420 fr.; — Cie Chambord, 2 ép. : 101 fr.; — e IX, ép. d’état : 50 fr.; — Dom Prosper Gueranger,
. d’état : 225 fr.;— Léon XIII, 4« état : 30 fr.;— \grPie, ép. d’état : 120 fr. ; — Si Georges, d’ap. Raphe ë',
. d’état : 75 fr. ; — La Sœur Rosalie, ép. d’état : 360 fr.; Même pièce : 300 et 020 fr.; même pièce avec remare : 500 fr. ; — La Joconde, d’après L. de Vinci : 80 fr. VILLARD (François), peintre de genre, né à Bruxelles \le 30 novembre 1861, xix= siècle (Ec. Bel.), tll a exposé à Berlin en 1886. On cite de lui : La place le-Gudule, à Bruxelles. Il a surtout travaillé pour
I lustration.
VILLARD (Gabriel), peintre, xvn® siècle (Ec. Fr.).
II était, à Lyon, maître de métier pour les peintres, en ■50 et 1658.
VILLARD (Jeannin), peintre verrier à Salins, mort en 4538 (Ec. Fr.).
iVlLLARD de LONJUMEAU (Pierre- Joseph), dessina- ^ \leur et graveur amateur, du milieu du xvitV siècle I (Ec. Fr.).
î jll a gravé des sujets de genre.
I iILLARD (Mlle Marie-Marguerite-Héloïse), graveur ! hur bois, née à Montagne-Sainl-Emillion, au xix« {siècle (Ec. Fr.).
jFigura au Salon des Artistes Français. Mention hono- !ile en 1900. médaille de 3' classe en 1901.
VILLARD (Mme Marthe, née Mary), peintre, née à Paris au xix= siècle (Ec. Fr.).
En 1879 et 1880, elle figura au Salon avec des por- !'its à l’aquarelle et quelques sujets de genre égale- ,'nt à l’aquarelle : Propos joyeux. — La perle. — La luse.
iILLARD (Nicolas), peintre verrier à Salins, au xvi® l-'iècie (Ec. Fr.).
|Fils et élève de Jeannin Gaillard.
iILLARD (René), graveur, mort à Paris le 11 avril
l!790 (Ec. Fr.).
A gravé d’après Greuze {La Malédiction paternelle), jBoucher, H. Rigaud.
' ILLARD (Robert), graveur au burin, né à Paris en 722, mort en 1785 (Ec. Fr.).
1 a gravé des Sujets religieux, des Sujets de genre ' a histoire.
• ILLARDON ou Gallardon (Jean), sculpteur, vivait ■U .xvi» siècle (Ec. Fr.).
1 collabora à la décoration du château de Fontai- I ileau, de 1537 à 1550.
^ îî'^Ç'^ (Lily), peintre de lleurs, née à Biel en 1867
Ec. Suis.).
Judia à l’Ecole des Beaux-Arts de Genève.
GAILLOT (Bernard), peintre, né à Versailles le 17 février 1780. mort à Paris le 17 juin 1847 (Ec. Fr.).
Elève de David, il débuta au Salon en 1817, et exposa jusqu’en 1831. On cite de lui : Cornélie, mère des Gracques. — Laissez venir à moi les petits enfants. Il peignit pour diverses églises ; La conversion de St Augustin, à l’église de N.-D.-des-Victoires. — La vision de Ste Monique, également à la même église; St Louis portant la couronne d’épines, à la cathédrale de Sens; Le songe de Joseph, à l’église St-Vincent-de-Paul.- — St François d’ Assise devant le pape Innocent III, à l’église St-François d’Assise. On a de lui, au musée de Versailles, le Portrait du Seigneur de Grillon, lieutenant-colonel, et celui de Charles, connétable de Bourbon.B. Gaiïlot oblint une seconde médaille en 1817. Il mourut subitement, frappé d’apoplexie.
GAINÇA (Martin), sculpteur à Séville vers 1527 (Ec. Sév.).
On croit que cet artiste est celui qui remplaça l’architecte maestro Rano, directeur des travaux de la cathédrale, lorsque celui-ci mourut.
GAINES (G.), peintre paysagiste, à Londres, xviii' siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à la Royal .Academy et à la Free Society, de 1770 à 1787.
GAINSBOROUGH (Thomas), peintre de portrait et de
paysage, né à Sudbury {comté de Suffolk), en 1727 {on
ne dit pas le jour, mais baptisé le 14 niai de la même
année], mort le 2 ac ût 1788 (Ec. Ang.).
Mieux encore, peut-être, que Sir Joshua Reynolds, Gainsborough nous paraît personnifier le génie anglais. S’il n’a pas la force de son illustre rival, on trouve dans les œuvres de Gainsborough une grâce, une délicatesse d’expression exquises. Nul comme lui n’a su mettre en lumière le charme poétique et quelque peu sentimental de la femme anglaise. Son père était tailleur et chargé d’une famille nombreuse. Thomas marqua tout enfant ses goûts artistiques en dessinant les sites pittoresques des environs; on le mit à l’école chez un oncle, mais il montra beaucoup plus de dispositions pour le dessin que pour la grammaire. Vers 1742, il vint à Londres et, recommandé à Gravelot, devint son élève. L’excellent graveur français s’intéressa à lui et le fit entrer à la St-MaiTin’s lane Academy. Gainsborough travailla aussi avec Frank Hayman, puis à Hatton Garden où il fit quelques modelages et des paysages. Ayant acquis des connaissances techniques suffisantes, Gainsborough revint dans sa ville natale et s’y établit comme peintre de portrait et paysagiste. Son mariage, à 19 ans, avec miss Margaret Burr. jeune personne jouissant d’une jolie fort une. lui permit d’exercer son art en toute liberté. Vers 1746, il alla habiter Ipswich et, quelques années plus tard, vers 1758, il se fixait à Bath. A celle époque, il peignait des portraits trois quarts nature pour cinq guinées. Son succès lui fit bientôt porter ce prix à 8 guinées et à 100 guinées les portraits en pied. Gainsborough produisait en même temps les charmants paysages qui le placent à côté des meilleurs hollandais, mais le public d’alors ne recherchait que ses portraits. En 1766, il devint membre de ia Society of Artists et commença à exposer à Londres. En 1769, il fut un des fondateurs de la Royal Academy. Gainsborough comptait trop de fervents admirateurs pour qu’on ne le réclamât pas à Londres;ilsefixa,en 1774, dans la métropole anglaise et sa réussite ne fit que s’accroître. Ceitains biographes ont accusé Gainsborough d’être un esprit quelque peu bizarre, de n’avoir pas su profiter de l’amitié de Sir .loshua Reynolds. D’autre part, des contemporains, tels nue N ortheo te ont fait le plus grand éloge de sa simplicité, de sonaffabili é, de sa bienveillance, de son esprit. Gainsborough parait surtout ar oir possédé une extrême sensibilité (-[ue froissa peut-être Reynolds. On rapporte flu’à un dîner d’académiciens. Sir Joshua porta le toast suivant : « A la santé de M. Gainsborough. le plus grand paysagiste de notre époque. » A quoi Richard Wilson s’empressa d’ajouter : « Et aussi le plus grand peintre de portraits. » Gainsborough. homme d’excellentes manières, spirituelconvive, remarquable musicien, était fort recherché par la meilleure société. Il était le peintre favori du Roi Georges III qui posa huit fois devant lui. 11 n’était pas moins apprécié par la Reine, par les grands seigneurs et les personnalités marquantes de son époque. Sans vouloir prêter à Reynolds des sentiments de basse jalousie, il est permis de supposer que la grande réussite de son confrère lui portait ombrage. Il est indiscutable qu’à l’exposition de la Royal Academy, en 1783, un heurt fâcheux se produisit entre les deux grands artistes. Gainsborough y avait envoyé dix-huit tableaux comportant le portrait du roi, de la reine et de hurs enfants. Le grand portraitiste se montrait dans tout l’éclat de son talent; une dircussion s’éleva pour le pla-
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oement d’une des œuvres : un groupé de trois princess?s, actuellement au château de Windsor. Gainsborough nepouvantobtenir satisfaction, retira l’ensemble de son exposition et cessa dès lors d'exposer et d’avoir aucunsrapports avecl’ Académie. En 1787, une grosseur jugée d’abord sans importance se forma sur son cou. et dégénéra en un cancer qui rendit bientôt sa situation désespérée. Gainsborougli attendit la mort avec beaucoup de calme. Sir Joshua Reynolds vint le voir; Gainsborough chercha par son accueil à effacer tout souvenir lie la froideur qui avait existé entre eux. On rapporte qu’il lui dit : « Nous nous retrouverons au ciel et Van Dyck sera de la compagnie. » Dans la belle élude consacrée au maître anglais par Fulcher, l’auteur donne la liste de 300 peintures dont 200 portraits. Pour avoir moins produit dans ce genre, Gainsborough n’en est par moins intéressant comme graveur; on cite de lui dix-huit eaux-fortes de paysages et de sujets de genre et trois aquatintes.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : J. Wilkinson. — (Birmingham) : Sir Charles Holte Aston Hall. — (Budapest) : Charles Hotchkiss. — (Dublin) : Vue de Suffolk; — -Hugh, duc de Northumberland; — James Quinan. — (Edimbourg) : Mrs. Graham; — Le labourage; — Chirurgien Middleton. — (Leeds) : William Pitt. — (Leicester) i Miss Adney. — (Londres, Victoria and Albert) : Les filles du roi Georges III; — La reine Charlotte;— Chevaux buvant; — John Joshua Kirby; — Les deuxfilles de Partis te; — Paysage. — (Londres, National Portrait Gallery) : John Henderson; — Jeffrey,
! =' baron Amherst; — Stringer Lawrence; — John Joshua Kirby et sa femme Sarah Bull; — Edward Vernon; — John Russel, duc de Bedford; — Charles, marquis Cornwallis; — George Colman; — L’artiste. — (Londres, National Gallery) : La charrette et les légumes; — L’abreuvoir (deux fois); — Paysage; — Le pont; — Musidora baignant son pied; — Coucher de soleil; — Enfants de la campagne; — Abel Moysey; — Mrs. Siddons; — Ralph Schomberg; — Orpin, clerc de la paroisse de Bradford on Avon; — La famille de James Baillie; — Scène forestière; — Sir Henry Bâte Dudley; — L’abreuvoir;— Jeune homme; — Vue de Dedham; — Miss Margaret Gainsborough; — Les chiens Tristram et Fox; — Etude; — Deux paysages; — Paysan avec des ânes; — Les filles de l’artiste. — (Londres, Coll. Wallace) : Mrs. Robinson; — Miss Haverfield.^ — (Manchester) : Aquarelle.— (Montréal, Learmont) : Paysage; — Mac Molyn; — -Le faucheur; — -Richard Owen Cambridge. — (Re.ading) : L’orage. — (Salford) : Laurence Sterne. — (Stuttgart) : Reine Charlotte d’Angleterre; — Octavius d’Angleterre.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 14 mars 1908 : Portrait de William Jones : £52 10s. — V‘« 16 mars 1908 : Scèneprès d’une rivière boisée : £126. — V" 28 mars 1908 : Portrait du comte de Shaftesbunj {pastel) ! £52 10s.' — Portrait de la comtesse Spencer : £73 10s. — 22 mai 1908 : Vue dans le Suffolk: £861; — Portrait de Mrs. Dorotbj Hodges : £1.050; — Portrait de l’honorable Cambell Skenner : £294. — V‘= 29 mai 1908 : Portrait de la fille du peintre, Mary , depuis Mrs. Fischer : S.i.111 10s.; — Portrait de la femme de l’artiste : £2.782 10s. — V‘® 25 juin 1908 : La voiture des moissonneurs : £735. — V*' 3 juillet 1908 : Portrait du général Wolfe : £1.890; — Chevaux buvant à une auge: £420. — -V*® 5 avril 1909 : Portrait de Miss Valander enfant : £37 16s. — V‘® 7 mai 1909 : Jeune fille assise dans un paysage : £409 10s. — V‘' 21 mai 1909 : Figures dans un bois : £52 10s. — V‘« 3 juin: Portrait de la duchesse de Gloucester : £56 14s. — V‘® lOjuin 1912 : Portrait de Miss Odney : £2.940; — Portrait de J. Tompion {protecteur de l’artiste) : £1.470; — Rivière boisée : £147. — V*” 16 juillet 1909 :*La fille de l’artiste en glaneuse : £357. — V‘“ 26 février 1910 : Tête de jeune femme : £75 15s. — V‘« 6mai 1910 ; Paysage avec bestiaux : £4.200; — Chien poméranien et jeune chien : £945. — V‘' 3 juin 1910 ; Portrait de J. Tompion ; £840. — V‘« 19 mai 1911; Portrait de Mrs. Bell: £3054; — Portrait de M. Bell: £1.608; — Laperteducoltage: £1.050. — V‘® Dr juin 1911 : Portrait d’un gentilhomme et d’une Lady, deux pendants : £199 10s.; — Portrait de Garrick : £110 5s.; — Portrait de Mrs Woodward : £273. — V‘® 16 juin 1911 : Portrait de Lady Inès : £3.780; — -Portrait de Thomas Meolycolt : .£4.410. — V‘= lO'juin : Portrait d'un gentilhomme : £945. — V‘“ 14 juillet 1911 ; Portrait du comte de Derby : £262 15s.; — Portrait de B. Ilurd, évêque de Worcester : £357; — Portrait de Anne Ponsouby: £3. 7 15. — New-York, 25 février 1898 : La Bordure de la lande : -S2.700; — Allant au marché : $3.800; — Porlrail de la comtesse de Buckinghamshire : $5.000, — V‘“ 20 mars 1902 : Portrait de Mrs. Owen : S5.400. — V‘“ Fiscliof, 22 et23 février 1907 : Portrait de William Pclty : $12.000. — Paris. V*' 17 février 1896 ; Portrait de Lady Marsham : 5.500 fr.
GAINSBOROUGH-DUPONT. Voir Dupont (Gainsbo rough). I
GAINSFORD (F.-G.), peintre de portraits, à Londres] xviiV-xix' siècles (Ec. Ang.). ;
Cet artiste exposa à la Royal Academy, de 1805 à 1816 La National Gallery of Portraits conserve de lui le porl trait de John William Polidori. ^
GAING (Pierre), graiieur d Grenoble, mort uersl602(Ec Fr.).
GAINZA (Juan), sculpteur à Séville au xvi' siècle. | Sculpta une partie des nervures de la voûte. '
GAIR (Gilles), peintre de portraits, à Londres, xix“ siècll (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à la Royal Academy et ù Suffol Street, de 1872 à 1874.
GAIRAD (Paul), sculpteur, en Espagne, xix“ siècf
(Ec. Esp.).
La Galerie moderne de Madrid conserve de cet ai tiste un marbre : Groupe d’enfants.
GAIRINT (Jean), peintre du xix” siècle (Ec. Fr.).
De 1845 à 1848, il figura au Salon de Paris, avec di vues prises dans la forêt de Fontainebleau.
GAIROARD (Eugenio), peintre de genre, né en Sicile, o] XIX® siècle (Ec. Ital.).
11 débuta vers 1883. Il a exposé à Turin. Milan. V nise. Le musée de Mayence conserve de lui dei tableaux intitulés : Cavalier el soubrette.
GAISSER (Jakob Emmanuel), peintre de genre, à Augsbourg le 21 novembre 1825, mort en 1899 (F Ail.).
Il visita l’Académie de Munich avec Gârtner, Zii| mermann et Jul. Schnorr; après avoir été l’élève ; .loh. Geyer à Augsliourg, il revint à Munich et s’y ét blit. 11 exposa à Munich, à Vienne, à Brême, à Londi de 1807 à 1890. On cite de iui : P'arcc d’amour. GAISSER (Max), peintre de genre, né à Munich le janvier 1857 (Ec. Bav.).
Fils de Jakob-Emmanuel Baisser. Fit ses étude;) l’Académie de Munich et exposa dans cette ville. Brème et à Dresde, à partir de 1883.11 figura aussi Salon des Artistes Français et y obtint une médaille i 3® classe en 1910.
Peintures. — Musées de : (Brême) : Le récit trompette; — A déjeuner. — (Bucarest, Musée Simü Paroles d’amour. — (Munich) : Chez l’avocat.
Prix. — Peintures. New-York. V‘® 19 et 20 m ■ 1903 : Histoires de guerre : 8625. — V‘® 12 mars 190 Cavaliers chantant une chanson nouvelle : $200. GAITET (Louis- Alphonse), peintre et graveur, né à Air sannay-la-Côie le 26 mars 1836 (Ec. Fr.).
Le 9 octobre 1856, il entra à l’Ecole des Beaux-Ai et devint l’élève de Picot. Il exposa au Salon de Paj, de 1859 à 1879, des portraits et quelques sujets ,) genre : Un satyre enchaîné par les nymphes. — Le vi: Ménétrier. — -L’enfance de Prud’hon. — L’ Angélus.— î repos de l’enfant.
GAITTE, graveur du xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris en 1835. On lui doit d téressantes vues de Paris. i
Prix. — Estampes. Paris. V*® 8 et 9 avril 1910 : Iw de Paris dessinées et gravées par Gaitte, 24 planchi: 310 fr.
GAJARINI (Francesco), sculpteur, né à Contea au ;• siècle (Ec. Hol.).
Elève à Florence de Ulisse Cambi,puis de Lon o Bartolini. 11 débuta vers 1864. J
GAKUTEI. peintre el graveur au Japon-, travaill te 1820 à 1840 (Ec. Jap.).
GALACTIONAIS, graveur, travaillait en 1824 (Ec. R ). GALAN (N.), graveur, né au xix® siècle (Ec. Esp.). |
.A collaboré à de nombreux journaux et revues.
GALAN y SANCHEZ (Raîael), sculpteur, en Espnt, XIX® siècle (Ec. Esp.).
La Galerie moderne de Madrid conserve un groe plâtre de cet artiste : A V Ecole.
GALAND (Léon-Laurent), pein-
tre d’histoire, né à Monlpel- i lier le 18 avril 1872 (Ec.Fr.). / ,
Boursier de la ville de Montpelller, élève de E. Michel, ,
Delauney, G. Moreau, Cormon et Blanc; 2® pr)|4e Rome. Sociétaire des Artistes Français depuis Jd. mention honorable 1903. médaille 3® classe lOOSue musée Fabre, à Montpellier, conserve de lui: Le plice de Marsyas et Vulcain, aidé par la Force W Violence, enchaîne Prométhée.
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GALANINI (II). Voir Aloisi.
GALANTE (Messer), peintre d'histoire et de portraits, né à Bologne au xiv" siècle (Ec. Ital.)- Elève de Lippo di Dalmasio; on dit qu’il dépassa son maître pour le dessin.
GALANTINI (Ippolito), appelé II Cappucino II ou Prête Genevese, peintre d'histoire, né à Florence en 1627, mort an monastère de Monlughie en 17 06.
Elève de Padre Stelaneschi, sous l’inlluence duquel il se lit moine de l’ordre des t'apucins. De l,è ses deux loms. Envoyé comme missionnaire aux Indes, il y passa plusieurs années et à son retour en Europe îxécuta plusieurs peintures pour les éslises de son ordre. Vux Utlizi de Florence se trouve son portrait par luinême.
JALABD (Georges de), peintre, né à Bordeaux, mort dans la même ville en 1834 (Ec. Fr.).
Il était fils du comte Gustave de Galard. Au Salon le Paris, il figura avec des portraits de femmes. Le nusée de Bordeaux possède de lui : Elude d'après un •amoneur.
îALARD (Gustave, comte de), peinfre ^ ^
et dessinateur, né au ehdteau de Lille C (Tulà.'Là vers lin, mort à Bordeaux en 1840 J /
(Ec. Fr.).
En 1838, il envoya au Salon de Paris : Vue des Landes le Bordeaux.
Peinture. — Musées : (Bordeaux) : Portrait de oseph Desforges; — Vue prise à la "Teste; — -Portraits le M. et Madame Marandon de Montyel. — (Montellier) : Portrait d’une jeune femme.
lALASSI-GALASSO, appelé parfois Galasso Alghisi, peintre d’histoire et de portraits, né à Ferrure vers 1423, morl en 1473 (Ec. Ital.)
Ses premières œuvres se trouvent au musée de Ferare; dans cette ville on peut voir : La Trinité, dans la alerie Castabili : T/ Ensevelissement et Une Vierge vec l’Enfant. On sait, d’après les comptes de la maison ’Este, qu’il fut employé aux décorations du Palais e Belreguardo entre 1450 et 1453. En 1455, il peijnit ne Association et termina le Portrait du Cardinal Beslarion à Santa Maria in Monte de Bolocrne. Le marquis trozzi possède de cet artiste un Crucifiement, et le rofesseur Saroli : Le Christ au Mont des Oliviers. ALASSINO (Giovanni-Angelo), sculpteur, xvii<’ siècle (Ec. Ital.).
Travailla à l’église St-Pierre de Rome.
lALATA (José), peintre de portrait, né à Albalata del Arzobispo au xix® siècle (Ec. Esp.).
On cite de lui un portrait du roi Alphonse XIII. ALATERI (Filiberto), peintre de paysage, né à Cheprasco en 1846 (Ec. Ital.).
Elève de Perotti. puis de Calame. Il a peint surtout es paysages du Piémont. Il a exposé à Turin, à Milan t à Venise.
ALAUT ou Galaud, sculpteur du xvni® siècle (Ec. Fr.). Membre de l’Académie de St-Luc, il figura à T expotion en 1753, avec un bas-relief : Apollon après la ifaite du serpent Pythorr, rencontre l’amour et le méprise. ALAY (J.), peintre de genre du xvii® siècle (Ec. Hol.). Cité par Siret.
ALBERG (S. J.), sculpteur, né en 1787, mort en 1839
Œc. Rus.).
On cite de cet artiste dans les musées russes : au lusée Alexandre III : Projet du monument de Karamsin ilâtre); — Bustes de Grigonée Alenin, du sculpteur . P. Marlose, de P. A. Kunne et du comte Perovsky, à I Galerie Trétiakoff : buste du sculpteur Marlose. ALBIOH (J .), sculpteur, né en Russie en 1814, morl en 1882.
Le rnusée Alexandre III, à Pétersbourg, conserve de 'it artiste le buste de la Grande-Duchesse Hélène Powwna.
ALBIENI y MERSEGÜER (Antonio), peintre d’his-
Iloire et portraitiste, né à Valence au xix= siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando à Valence. Il ibuta vers 1864 et a exposé à Valence. Madrid et ' alaga. Il fut nommé en 1876 professeur- à l’Ecole des leaux-Arts de cette dernière ville.
ALBRAITH (W. C.), peintre de paysages à Whitley, XIX' siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa fréquemment à Londres, particuirement à Suffolk Street, de 1866 à 1870.
ALBRIS (?), peintre de paysage (Ec. ?).
^Le musée de Rouen conserve un paysage de cet ar-
ALBRUND (Alphonse-Louis), peintre, né à Paris le 30 juin 1810 (Ec. Fr.).
Entré à l’Ecole des Beaux-Arts le 2 avril 1828, il ivint l’élève de Régnault et de Gros. Il eut une mé-
daille en 1865. En 1870, il fut nommé conservateur du musée du Havre. Il figura au Salon de 1839 à 1880, généralement avec des portraits au pastel. Dussieur dit que l’artiste lui avait indiqué l’année 1813 comme celle de sa naissance. En 1842, il fit à Naples les Portraits de la princesse Gagarine et celui du fils du prince Strogonoff.
Pastels. — Musées de : (Le Havre ; L’Ecolière; — Portrait du curé de St-Eustache-la-Forêt; — Quêteuse I" Empire; — Soubrette Louis XV. — (Louviers, G.\l. Roussel) : Paysanne xvin' siècle; — Figure allégorique. — (Louvre) : La jeune ménagère. — (Rouen) : La Grand’mère.
Prix. — Pastel. Paris. V' 17 mars 1910 : Portrait de jeune homme (1843), crayon noir, rehaussé de pastel : 62 fr.
GALBRUND (Mlle Marie-Laurence), peintre pastelliste, en France, xix' siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de 1897 avec un pastel : Pommes dans un plat, conservé au musée de Pontoise. GALBRUNNER (Mme Louise C.), peintre à Paris, au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Figura aux Salons de cette Société.
GALBRUNNER (Norbert-Louis), sculpteur à Paris, au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. A pris part à différentes expositions de cette société. GALBRUNNER (P. Charles), graveur, morl en 1905 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GALBUSERA (Giochino), peintre de fleurs, né en 1871 à Milan (Ec. Ital.).
GALCEPTIANOPF (S. F.), peintre militaire, né en 1809, mort en 1854 (Ec. Rus.).
On conser\e de cet artiste à la Galerie Trétiakoff : Manœuvres de troupes en 1804.
GALCERAU (Antonio) , peintre de genre du xvii' siècle
Elève d’Esquarte, il fut amené d’Italie à Saragosse en 1580. Il peignit au palais de Tévêque de Barbastro et dans la cathédrale de la même ville.
GALCERAU (Vicente), graveur, né en 1726, mort à Valence en 1788 (Ec. Esp.).
Elève de Ravanals et de Rovira, il exécuta à Tâge de onze ans une gravure de Saint Vincent Ferrer. En 1750, il se rendit à Madrid, puis fut employé par le chapitre de Tolède peu de temps après pour retoucher diverses planches envoyées de Rome par le Cardinal Portocarrero. Il travailla également pour des ouvrages d’histoire naturelle, grava les portraits des rois d’Espagne pour le Titulos de la Castilla de Berni (imprimé à Valence en 1769), celui de Tévêque Cervera de Cadiz et plusieurs autres. On dit qu’à sa mort il ne laissa pas moins de 700 planches.
GALE (André), graveur sur bois à Rome à la fin du XVI' siècle (Ec. Ital.).
Cité par Nagler.
GALE (R. L.), peintre de paysage à Liverpool, xix' siècle
(Ec. Ang.).
Membre de la Society of British Artists. Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1832 à 1841.
GALE (William), peintre de genre, d’histoire el de sujets religieux, xix' siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste fécond prit une part très active aux expositions de Londres à partir de 1844. particulièrement à celles de la Royal Academy, de la British Institution et de Suffolk Street. Son nom paraît fréquemment dans les ventes anglaises. Le musée de Glasgow conserve de lui : Danse des nymphes, signé W. Gale. 1855.
Prix. — Peintures. Londres. V" l" février 1908 : Paysans et prêtre : £3 3s.; — Tête d’enfant : £4 4s. — V" 6 février 1909 : AI. F’s Aunt : £24 3s. — V-' 10 juin 1910 : Intérieur à Alger, Vérité, par F. A. Philips (1880) et Diane et nymphes par R. V'aller : £4 14s. '6d. — V*' 4 février 1911 : .Jeune fille : £9 9s.
GALEAS (Padre-Francisco). miniaturiste, né à Séville ' vers 156'7, morl en 1614 (Ec. Esp.).
Fut d’abord docteur en droit, puis il entra au monastère Carthusien de Santa Maria de las Cuevas en 1590. Le reliquaire de son monastère possède de lui deux miniatures représentant la Mort et la Résurrection du Christ.
GALEAZZA. peintre d’histoire, né à Urbino (?) au xvi' siècle (Ec. Ital.).
Elève de L. de Vinci. On ignore son nom de famille. GALEMBERT (Louis-Charles-Marie, comte de), peintre, né à Vendôme au xix' siècle (Ec. Fr.l.
Elève de Steube.i,il figura au Salon de Paris en 1841, 1848 et 1861 avec des sujets religieux.
GAL
GAL
GALEN (Tyman van), peintre d’ architecture et de perspective, né à Utrecht vers 1591 (Ec. Hol.)- Il visita l’Italie et revint, en 1615, traversant la Suisse, s’établir dans sa ville natale. 11 y fut reçu maitre en 1616. Il offrit à l’hôpital de St-Job un tableau représentant un Temple.
GALEOTTI(Sebastiano),pefnlred’hisfoi>e, né à Florence en 1676, mort à Turin en 1746 (Ec. Ital.).
Après avoir été l’élève d’Alessandro Gherardini, il se rendit à Bologne où il travailla avec Giovanni Gioseffo dal Sole. On trouve peu de ses œuvres à Florence, elles sont surtout conservées à Piacenza et à Parme et surtout à Turin, où il fut nommé directeur de l'Académie. D’après Ratti, il exécuta des travaux importants dans l’église de la Maddalena de Gênes. Il fut surtout un habile peintre de fresques. Ses deux fils Giuseppe et Giovanni-Battista furent aussi des peintres.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 29 et 30 mars 1911 : Justin et trois autres dessins de différents artistes : £4. GALERNE (Prosper), peintre de paysage, né à Palay au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Ses maitres furent Poittevin et Durand-Brager. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889, il débuta au Salon de 1870. Mention honorable 1883. médaille de 3® classe 1887, mention honorable 1889 (E. U.). Le musée de Coutances possède de lui : L’Anse St-Martin {Manche).
GALESTRÜZZI (Giovanni-Battista), peintre et graveur, né à Florence en 1618, mort après 1661 (Ec. Ital.).
D’abord élève de Francesco Furini, il se rendit à Rome où il fut admis en 1652 à l’Académie de Saint- Luc. Giacomo Rossi a fait un catalogue de ses nombreuses gravures. 11 était Tami de Stefano délia Bella dontil imita lestyie et qui, d’après Huber, termina plusieurs planches laissées inachevées à la mort de Galestriizzi.
GALEZOWSKA (Mlle Marie), peintre de natures mortes cl aquarelliste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). Sociétaire des .Artistes Français depuis 1909: figura au Salon de cette Société.
GALGANO di Maeslro-Minuccio, peintre d’histoire vers 1409 (Ec. Ital.).
Cité par Siret.
GALGANO (Perpignano), peintre d'histoire, né à Sienne
Cité par Siret.
GALIANî. peintre de paysage, xix® siècle (Ec. ?).
On trouve de cet artiste, au musée de Louviers, collection Roussel, deux toiles : Lorient, effet de matin-, Lorient, coucher de soleil.
GALIANO, peintre d’ intérieurs d’églises, du xvii® siècle
(Ec. Ital.).
Siret cite de lui un intérieur d’église qui se trouve à Rome.
GALIBERT (Pierre), peintre, né à Marseille au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de A. Aubert, il figura au Salon de 1870 à 1876 ■■ vec des natures mortes.
GALIE. peintre de marines, xix® siècle (Ec. ?).
Prix. — Peintures. Paris. ’V'® 28 juin 1897 : Revue Ravale : GO fr.
GALIE (Gaston), sculpteur, mort en novembre 1911 (Ec. Fr.).
GALIEN ou Gallien-Laboiie, graveur, xix® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste a reproduit un certain nombre des points les plus pittoresiiues de Paris.
Prix. — Estampes. Paris. V*® 29 novembre 1897 : Avenue des Champs-Elysées : 83 fr. — V‘® 15 novembre 1898 : Les Halles : 51 fr.; — Boulevard de la Madeleine : 50 fr. — ’V*® 8 avril 1910 : Vue des grands boulevards et de la porte St-Denis : 240 fr.
GALIMARD ou Gallimard (Claude-Olivier), dessina/eur et graveur, né ci Paris en 1719, mort dans la même ville le 2 mars 1774 (Ec. Fr.).
Cerlains biographes le font, naître à Troyes. Il fut agréé à l’Académie en 1752. mais il ne fut pas reçu académicien. Son œuvre gravé est important et comporte des sujels de genre, des sujets religieux, des allégories. Gaiimard travailla à Rome.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® Chennevières, 5 et 6 mai 1898 : Vue perspective du jardin de M. de St-James : 200 fr.
GALIMARD (Nicolas- Auguste), peintre, lithographe et écrivain, né à Paris le 25 mars 1813, mort à Montigny-les-Corneillcs le 16 janvier 1880 (Ec. Fr.).
En 1835, il obtint une médaille de troisième classe et en 1846 une de deuxième classe. Elève de son oncle
Auguste Hesse, il se perfectionna dans les ateliers de Ingres et de Foyatier. Au Salon, il exposa de 1835 à 1880, généralement des dessins et des lithographies. Le musée du Luxembourg conserve de lui rude. GALIMSKY, peintre (Ec. Rus.). i
Le musée Alexandre III conserve une œuvre de cel I artiste. I
GALINDEZ (Martin), peintre, né à Haro en 1547, mort à la Chartreuse de Paular en 1627 (Ec. Esp.).
En 1854, il entra à la Chartreuse de Paular et y consacra ses loisirs à l’art et aux recherches de la mécanique.
Il exécuta un grand nombre de tableaux religieux et quelques sculptures sur bois.
GALIOT (Désirée-Charlotte, Mme Sauvageot), peintre '
du XIX® siècle (Ec. Fr.). ’
Elève de Bouchet, elle débuta au Salon en 1819. Le musée de Soissons conserve d’elle un Portrait d’enfant, j GALIZIA (Fede) ou Gallizi, peintre d’histoire, de pay-J sages et de portraits, née à Trento vers 1578, vivait i encore en 1616 (Ec. Ital.).
Elle fut l’élève de sou père Annunzio Galizia, minia turiste habitant Milan. Elle excella surtout dans lat peinture des petits portraits. A la Brera de Milan se' trouve une de ses meilleures œuvres : Le Christ appa ( raissant à Marie-Madeleine, et à la galerie Ambrosiana:;. Portrait du chroniqueur Paolo Morigia, fait par l’artiste) à l’âge de 18 ans. '
GALIZIA-GALLICO (Annunzio), miniaturiste à Trente ;,j GALIZZI (Giovanni), peintre d’histoire à Bcrgame, xvrj
siècle (Ec. Ital.). i
L’Académie Carrara, à Bergame, conserve de lui deux panneaux. Saints martyrs, signés Joancs de Gali--
zis. I
GALKINE (J. S.), peintre de genre, né en Russie, xix's.G (Ec. Rus.). ;
Le musée Alexandre III conserve de cet artiste : Loi L
Lecture. '< ,
GALL (G.), paysagiste, xix® siècle (Ec. ?). J •
Le musée de St-Lô conserve de lui : Le brouillard) >,
dans la montagne d’ Aubrac. ■
GALL (Joseph), peintre de paysage, né à Nevers en 1801 , (Ec. Fr.).
De 1842 à 1876, figura au Salon de Paris avec de;, ■ paysages, quelques sujets champêtres et quelque;; tableaux religieux. On mentionne de lui : La croix d: pierre. — Jésus-Christ instituant St Pierre chef de l’ Eglise) — Bénédiction en méditation. — Les bûcherons. — Mas' ■ sacre des protestants dans les Cévennes. — Pâturage. GALLACHER (Mrs. Ella Sheppard), peintre, né à Green \ wich le 11 octobre 1864. à South Brainlree { Etats] Unis), XX® siècle (Ec. Am.).
GALLACHER (Sears), peintre, né à Boston, 30 avri 1869, à Boston, xx® siècle (Ec. Ang.).
Elève de Tomasso Juglaris à Boston et de J P. Lau; rens et B. Constant à Paris.
GALLAGHER (J.), sculpteur, à Londres, • ix' siècl\
(Ec. Ang.).
E,xposa à Londres, à la Ri^ftl Academy, de 1832
GALLAIT (Louis), peintre d’histoire et de portrait et de genre, né à Tournay le 10 mai 1810, mort à Schaerbeek,
Bruxelles, le 20 novembre 1887 (Ec.
Bel.).
Elève de l’Académie de Tournay dans l’atelitj d’Hennequin. Il continua ses études à Anvers et en 183 à Paris, où il se lia avec Delaroche. Ensuite il s’établj à Bruxelles. Membre des Académies de Belgique et d| Berlin en 1843, de Dresde et de Munich en 1844 et Vienne en 1853. En 1844, il obtint à Bruxelles uni médaille, frappée en son honneur. On cite particuli; rement de lui son tableau : Derniers honneurs rendd aux comtes d’Egmont et de Home, considéré comme l| perle du musée de Tournay et dont il a lait plusieui répliques. Il exposa à Londres de 1836 à 1872 et fut, ej 1862, l’objet d’une grande manifestation des arlistij anglais. Chevalier de la Légion d’honneur. Gommai deur de l’Ordre de Léopold. Gallait fut un artiste ü’urj grande valeur. i
Peintures. — Musées de : (.\msterd,vm. municipal)| Le soir; — Délaissée. — (Anvers) : Les derniers honneui rendus au.x comtes d’Egmont et de Horn. — (Berun)| Dernières heures d’Egmast. — (Bruxelles) : Abdic. tion de Charles-Quint; — La peste à Tournay; — Pri;, d’Antioche par les croisés; — Jeanne la Folle; — Lé pold II; — Art et Liberté; — Champion de Villeneuve;-! La reine Marie-Henriette; — M. Barthélemy de Moj tier; — M"”® Dick, belle-mère du peintre; — M”"® Lou Gallait et sa fille; — Souvenir de Blankenberghe; — 1| Bohémienne et ses enfants; — La chute des feuilles;-
GAL
GAL
La robe de noces. — (Cologne) : Portrait de femme. — Francfort) : Abdication de Charles-Quint. — (Hambourg) : ConsoIation.^(LiÉGE) : Le vieux mendiant. — Lille) : Job; — Ch. Cousin en arabe. — (Londres, Coll. Wallace) : Le duo d’Albe faisant prêter serment. — Munich) : Un moine faisant manger des pauvres. — Tournai) : Lepez; — Louis Haghe (inachevé); — Les .êtes coupées; — Le colonel Hallart; — La mère et la sœur le l’artiste; — Louis et Charles Haghe; — H. Campan de Sfice. — (Versailles) : Prise d’Antioche; — Beaudoin •.ouronné empereur de Constantinople; — Louis Bran- •as; — Charles de Gontaut-Biron; — Bataille de Cassel. — Ypres) : L’archet brisé.
Prix. — Peintures. Londres. V" 19 juin 1908 : Arl et liberté (1865) : £25 4s. — V« 30 janvier 1909 : Le Fracas it Joueurs de cartes par Balesio : £7 17s. 6d. — New- Tork. Warren, 8 et 9 janvier 1903 : Jeune mère : >550. — V® 12 et 13 mars 1903 : Le Mendiant : -S300. — Taris. V‘® 7 et 8 décembre 1891 : Tentation de Saint intoine : 5.000 fr. — V‘» 19 avril 1893 : Jeanne la folle : .950 fr. — V‘® 13 mai 190o : Derniers hommages rendus tux comtes d' Egmont et de Homes (1882) : 2.100 fr. zALLAND (François), graveur, né vers 1670, mort à
Paris le 9 août 1694 (Ec. Fr.).
}ALLAND (Jean-Pierre), peintre, vivait au Pag en
1726-1759 (Ec. Fr.).
lÂLLAND (Mme Joséphine], peintre, née à Lyon, xix'-
XX® siècles (£)c< Fr.).
Elle expose à Lyon, depuis 1892, des natures mortes, les fleurs et des paysages.
fALLAND (Pierre-Victor), peintre et décorateur, né à Genève, de parents français, en 1822, mort à Paris en 1892 (Ec. Fr.).
Fut élève de Drolling à l’Ecole des Beaux-Arts et traailla aussi avec Labrouste et Ciceri. Fut d’abord emloyé par les grands peintres décorateurs pour Texécuon des figures. En 1851, un prince arménien l’appelait Constantinople pou. la décoration de son palais. 11 fut ussi tort emplové pour la peinture de plafonds dans un jrand nombre d’habitations aristocratiques de France |t de Tétrange,r. Travailla aussi à l’église St-Eustache. 1 rofesseur d’art décoratif à l’Ecole des Beaux-Arts, il [it également directeur d’art à la manufacture des obelins, Galland s’inspira surtout des maîtres du giii® siècle. Une e.xposition de ses œuvres fut faite au lois de mars 1892 au Palais de l’Industrie On le renmtre dans les musées français à Limoges, à Roubai.x,
Nancy.
Prix. — Peintures. Paris. V<® Martinet, 27 février S96 : Pàt'.irage : 125 fr. — V‘® 30 juin 1900 : Le Prinmrs : 200 fr.
ALLANT (François), sculpteur, de Paris, vivait au
I Sous la direction du Primatice, il prit part à la déco-
ction du tombeau d’Henri II, de 1568 à 1570.
ALLARD-LEPINAY (Paul-Charles- Emmanuel), peintre, né à Aulnay le 23 mai 1842 (Ec. Fr.).
I Exposa au Salon de Paris à partir de 1864. Se spéciapa dans les sujets de maÉne. On cite, de lui, son tableau; \ombal du 13 prairial, appartient à l’Etat. Elève
■ Jacquand. On voit de lui, au musée d’Amsterdam : ue de Venise, et à celui de Cherbourg : Visite de Grévy, l-iij et Gambelta à l’escadre française à Cherbourg (1880). ALLARDO (Mateo), peintre qui vivait à Madrid en 1657 (Ec. Esp.).
Il résidait à Madrid en 1657. On possède de lui une te de Christ et plusieurs tètes de Vierge.
ALLAUD (Mlle Marie), sculpteur, à Neuilly-sur-Seine, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. Figura ji Salon de cette société.
ALLAY-CHARBONNEL (Mms Nina), paysagiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Associée au Salon de la Nationale des Beau.x-.Arts l'puis 1899.
lÀLLAYE (Pierre), graveur, à Paris, en 1713 (Ec. Fr.).
|ALLE, lithographe du xix® siècle (Ec. Fr.).
; Figura au Salon de 1834.
ALLE (Ambrosius), sculpteur, à Anvers, mort le 27 yamiier 1755 (Ec. Flam.).
En 1714, il était maître à Anvers. Il mourut à l’hôpital le-Elisabeth à Anvers.
lALLE (Anthoine). sculpteur, né vers 1622, mort à Paris le 8 août 1667 (Ec. Fr.).
1 Sculpteur ordinaire du roy.
ALLE (Antonius). sculpteur, à Anvers, début du \xvup siècle (Ec. Flam.).
En 1710, maître à Anvers.
ALLE (Cornelis, le jeune), graveur, né à Anvers en 1615. mort dans la même ville le 18 octobre 1678 (Ec. Flam.).
Fils de Cornelis Galle le vieux. Il fut reçu maître à Anvers en 1638 et s’y maria en 1641. Il a gravé des portraits, des sujets religeux et des allégories.
GALLE (Cornelis III), graveur, baptisé à Anvers le 12 novembre 1642, mort dans la même ville en 1678, 1701, d’après Bryan (Ec. Flam.).
Fils de Cornelis Galle le jeune. En 1663, il fut reçu maître à Anvers et s’y maria en 1670.
GALLE (Cornelis, le vkmx.),’ dessinateur et graveur au burin, né à Anvers en 1576, mort dans la même ville le 29 mars 1650 (Ec. Flam.).
Elève de son père Philippe Galle. En 1610, il était membre de la gilde à Anvers. Il vécut longtemps à Rome. Il fut le plus connu des membres de la famille Galle.
Prix. — Estampes. Berlin. V‘® 26 avril 1910 : Jan Meysens : 7 fr. 50.
GALLE (Hieronymus, le vieux), peintre de fleurs, né à Anvers en 1625 (Ec. Flam.).
Aux Uffizi de Florence se trouve un tableau : Feston de fleurs, signé Hieronymus Galle F. A. 1655, et le musée de Tourcoing : deux tableaux de Heurs. Il fut élève d’Abraham Sack. Il a travaillé à Anvers.
GALLE (Hyeronymus, le jeune), peintre, né à Anvers le 13 septembre 1656 (Ec. Flam.).
Neveu de Hieronymus Galle le vieux. Elève de Jan Erasme Quellinus en 1674. II fut père de treize enfants. GALLE (Hubert), peintre du xvii® siècle (Ec. Flam.). Elève d’Obr. Sack en 1637.
GALLE (Jérôme), pein- ^
Ire du XIX® siècle (Ec. C'
Fr.). 7 U
Le musée d’Orléans /
possède de cet artiste presque inconnu une nature morte : Volaille, gibier et légumes sur une table de pierre.
Prix. — Peintures. — Paris. V‘®29 novembre 1900 : Fleurs et oiseaux : 100 fr.
GALLE (Joannes), graveur, baptisé le ‘Zl septembre 1600 à Anvers. mort dans la même ville le 20 septembre 1676 (Ec. Flam.).
Fils aîné de Theodor Galle. En 1627, il fut reçu maître à Anvers.
GALLE (Louis-Octave), peintre de genre, d’histoire et paysagiste, à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
GALLE (Norbert), peintre, né à Anvers en 1648, mort en 1694 (Ec. Flam.).
11 était fils du marchand d’estampes. Fut reçu francmaître de St-Luc à Anvers en 1667.
GALLE (PhUipp), dessinateur et graveur au burin, à Harlem, né en 1537, mort dans la même ville le 29 mars 1612 (Ec. Hol.).
Il a gravé des Sujets d’histoire, des Portraits et des Sujets de genre. En 1570, il devint membre de la gilde d’Anvers et en 1571 citoyen de cette ville. 11 eut comme élève Barbé et Hendrick Goltzius.
GALLE (Theodor), dessinateur et graveur au burin, né à Anvers en 1571, mort le 18 décembre 1633 (Ec. Flam.). Elève de son père Philippe Galle. Il a gravé des Sujets d’histoire, des Portraits et des Sujets de genre. GALLEGO, peintre à Valladolid vers 1523 (Ec. Esp.).
Son nom figure, en 1531, dans une liste d’artistes ayant travaillé à la cathédrale San Bénito de la Calzada.
GALLEGO (A.), peintre et sculpteur, vers 1544 (Ec. Esp.).
Il fit plusieurs tableaux pour le monastère de Sainte- Marie de Nascera.
GALLEGO y ALVAREZ (Domingo), peintre d’histoire et de genre, né à Tembleque en ISF? (Ec. Esp.).
Elève de Antonio Bejarano. Il débuta à Madrid en 1840 avec : La Mort de Charles-Quint. Il a exposé également à Paris et à Bordeaux. On cite de lui : Simulacre de combat naval-. Un armurier du xvii® siècle et des vues de ports de mer.
GALLEGOS (Fernando), peintre, né à Salamanque en 1475, mort en 1550 (Ec. Esp.).
On dit qu’il fut élève d’Albert Dürer, car la plupart de ses tableaux ressemblent d’une façon si frappante aux œuvres de ce maître que les meilleurs connaisseurs s’y sont trompés. Dans son ouvrage intitulé : Les Arts en Portugal, le comte Raczynski dit qu’il se trouve en ce pays beaucoup de peintures de Gallegos.Son chefd’œuvre est un tableau d’autel dans la chapelle Saint- Clément à Salamanque. La galerie de Madrid possède de lui six sujets tirés de l’Ecriture.
GAL
GAL
GALLEGOS (José), peintre de genre, né ù Jerez de las Frjnlerns en iSoJ (E3. Bso.).
Elève de F. Madrazo. Il débuta à Madrid vers 1880. On cite de lui : Une esclave-, Type Napolitain.
Prix. — Peintures. Berlin, l'i décembre 1899 : Fleuriste espagnole : 1.531 Ir. — Londres. V‘® 11 avril 1908 : La Procession du Rosaire : £68 5s. — V" 12 février 1910 : Fêle de la Madone, Cathédrale de Séville : £304 10s. — New-York. V*<= 3 février 1905 : Mariage ; SI. 300. — Paris. V‘« 23 avril 1897 : L’ Enfant de chœur : 800 fr. GALLEL (José), peintre d'histoire et paysagiste, né à Valence au xix® siècle (Ec. Esp.).
Il débuta à Valence vers 1855. Il a également exposé à Saragosse en 1867.
GALLEL y PRIZENETA (Fernando), peintre de genre, né au xix= siècle à Valence (Ec. Esp.).
Il débuta à Valence en 1875.
GALLELLI (Massimiliano), peintre, né à Crémona le 17 décembre 1863 (Ec. Ital.).
Fixé à Rome. Prit part en 1900 au concours Alinari avec son tableau : Mater Christi.
Prix. — Peintures. New-York. V‘® 13 novembre 1909 : Scène à Pompéi : S228.
GALLEN (Axel), peintre de genre et paslellisle, né à Bjorneborg [Finlande) en 1865 (Ec. Fini.).
Elève de Boiiguereau et de Tony Robert-Fleury à Paris. Associé de la Société nationale des Beaux-Arts depuis 1891. Obint : une médaille d’argent 1889 (E. U.) et une médaille d’or 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur. Le musée d’Helsingfors conserve de lui : Mi-Eté (pastel); — L’Espiègle; — Aino; — Portrait du docteur Autell; — Smatra en robe d’hiver; — Tète de jeune fille; — Esquisses de la fresque : Conquête du pôle, exposition Universelle de 1900; — Sujet de la mythologie Scandinave.
GALLEN (Herald), graveur, xix'-xx® siècles (Ec. ?).
Le musée d’Alger conserve de cet artiste ; Façade de palais marocain, et Falaise, eaux-fortes en couleurs. GALLER (Bern^.rd de), paysagiste du xvii® siècle (Ec.
AIL)
Un catalogue des œuvres de la galerie de Varsovie le mentionne comme étant évêque de Munster. On connaît de lui un tableau représentant une inondation en Hollande.
GALLES (Bastien), sculpteur, vivait au xvF siècle (Ec. Fr.).
Sous la direction de Pierre Bontemps et avec Pierre Bigoigne et Jean de Bourges, il travailla à l’ornementation du tombeau de François I®', en 1555.
GALLET (Alphonse), peintre de paysage et de genre, XIX® siècle (Ec. ?).
Le musée de Rouen conserve de cet artiste : Le Départ des Grecs de Porga pour Corfou.
GALLET (Antoine), sculpteur, vivait à Voroy [Haute- Loire) au XVII® siècle (Ec. Fr.).
GALLET (Jean-Baptiste), peintre, né à Lyon [Guillotiére) le 22 mai 1820, mort à St-Genis-Laval [Rhône) le 15 décembre 1848 (Ec. Fr.).
Elève de Thierriatà l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, dont il suivit les cours de 1834 à 1840 et où il est inscrit sous le nom de « Gallay », il exposa, à Lyon depuis 1842- 1843, à Paris en 1847 et 1848, des tableaux de fleurs et de fruits. Il est représenté au musée de Lyon par Bouquet de fleurs variées (1848).
GALLET (Laurent), sculpteur et architecte, de Cambrai, vivait au xvn® siècle (Ec. Fr.).
Il se chargea, en 1617, de continuer le jubé de l’église de l’abbaye de Saint-Waast d’Arras ; il fit aussi pour cette église un calvaire portant quatre personnages. Il exécuta, en 1631, une statue de Notre-Dame, pour la porte du Malle, à Cambrai,et fut nommé, en 1633, grand maieur de sa corporation.
GALLET (Louis). sculpteur, né à ta Chaux-de-Fonds, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Associé à la Nationale des Beaux-Arts depuis 1904, il figura au Salon de cette Société.
GALLET-LEVADE (Mme Louisa), peintre de portraits, née à Versailtes au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jules Lefebvre, Tony Robert-Fleury et Henry Royer. Sociétaire des Artistes Français depuis 1900, elle figura nu Salon de cette société. Médaille de bronze 1900 (E. U.). Mention honorable 1903. GALLETTE (C.), peintre de paysage (Ec. ?).
Cité par Miss Florence Levy.
Prix. — Peintures. Nrw-YoïiK. V‘® 9 et 10 février 1905 : Sentier dans un bois : sliO.
GALLETTI (Fra Filippo-Maria), peintre, né à Florence en 1664, niort en 1742 (Ec. Ital.).
Son portrait est aux Uffizi,.
GALLETTI (Francesco) , sculpteur, né à Cenlo le 14 /ui7-î lel 1833 (Ec. Ital.).
Elève de Baruzzi à Bologne. Il débuta vers 1870. Onl cite de lui la Statue de St Laurent au Campo ’Varano à Rome.
GALLEY (Jean-Baptiste), peintre, né à St-Elienne; [Loire), xix® siècle (Ec. Fr.). ,
Il exposa, à Paris, des paysages, en 1879, 1880 et
GALLEZOT (Jean-Joseph), sculpteur à Besançon, moril en 1753 (Ec. Fr.). .|
GALLI (les), dits Bibiena. Voir Bibiena. |
GALLI (Edoardo), peintre de genre, à Naples, au xix® si (Ec. Ital.).
Il a exposé à Rome (1883) et à Venise (1887).
GALLI (Emira), peintre de genre et de portrait, née aiL .XIX® siecte (Ec. Ital.). I
Elle a exposé vers 1880 à Turin et à Milan. I
GALLI (Gian-Battista), scutpteur à Venise (Ec. It.). '
On cite de cet artiste, à Venise, dans l’église Saii Niccolo, .les sculptures du maître-autel, qu’il exéciit.i en collaboration de Giannandrea Lazzari. i
GALLI (Gioan-Battista), graveur au burin à Ferrure j la fin du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il a gravé des planches pour Raccolla dette pia beli Vedute. i
GALLI (Giov. Antonio), dit Spadarino, pein/re de (~^r> ! .genre (Ec. Ital.). /Tvj ‘
La galerie Doria Pamphily, à Rome, conserve de lu» •Jeune homme jouant du luth. Galli fut un artiste d’u| grand talent. Il peignit les animaux, l’histoire, l’ormi ment.
GALLI DELLA LOGGIA (comte Ettore), peintre de pan sage, né à Turin au xix® siècle (Ec. Ital.). !
Il a exposé à Turin vers 1880. On cite de lui des pa'i sages de France et d’Italie. ‘j
GALLI (Louis-Octave), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.l De 1841 à 1850. U exposa au Salon deParis des sujei de genre. On cite de lui : Chasse au héron. — Bénédiclk] de la grand’ mère. — L’ Amour sous les marronniers. — Li lierres. — Le frère du Cellier. |
GALLI (Luigi), peintre, né à Milan en 1820 (Ec. Ital.). I Elève des professeurs Sabatelli, Hayez et BruloJ Prit part en 1900 au concours Alinari avec son tableai Madone avec V Enfant.
GALLI (Rizzordo), sculpteur, à Milan, au xix® siècl (Ec. Ital.). .
Il débuta à Naples vers 1877. Il a également exposéj Rome et Turin. Le musée municipal d’Amsterda] conserve de lui une Tête de femme. |
GALLIAC (Louis), peintre de genre, né à Dijon le 25 ao 1849 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel et de Yvon. Débuta au Salon » 1809 et fut sociétaire des Artistes Français depuis 18&) Mention honorable 1889, médaille de 3® classe 189 2® classe 1894. médaille de bronze 1900. Chevalier de Légion d’honneur 1902. [
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 2 avril 1910 : Coj templalion : £2 2s. — New-Yokk. V‘® 6 et 7 mai ; Mé(. talion : S190; — Le Modèle : SI 10. ,
GALLIADI (Jean-Baptiste), peintre de genre et de p< traits, né à San-Archangelo en 1751, mort en 1811 (I Ital.). !
Elève de Lazzarini.
GALLIAN (Octave-Lazare-George-Victor), peintre, nt| Tonton au XIX® sièc/e ( Ec. Fr.). ,
Eut pour maîtres Jules Lefebvre et Boulangi Figura au Salon de Paris de 1878 à 1880 avec des pij traits. Mention honorable en 1884. Le musée de Tout.! qu’il décora par des peintures murales, possède de h i La Pêche; — La Moisson. i
6ALLIARD (Sansonetti), sculpteur, né à Nancy en 18 (Ec. Fr.). I
Il fut élève de Raphaël Collin et de Geoffroy. On c| de lui : Chienne bouledogue, plâtre (1894) ; la Mort ’ Brunehaut, groupe plâtre (1895); Chienne boul dogl bronze (1896); Lévriers (1897), groupe plâtre, musée ! Pau; Orphée (1894), plâtre; Héro et Léandre (1894), b-i reliefs marbre, 1'® médaille, acquis par l’Etat ; Médl groupe marbre (1896), acquis par l’Etat; deux bus| en marbre (1897).
GALLIARI (Bernardino), peintre d’histoire, né à À dorno vers 1707, mort vers 1794 (Ec. Ital.). !
A la Brera de Milan se trouve de cet artiste up Adoration des Bergers. I
GALLIARI (Gaspare), peintre, né à Treviglio vers 17 , mort à Milan en 1818 (Ec. Ital.).
La Brera de Milan possède de lui une Vue de Ven\, GALLICE (André), sculpteur, vivait au xvn® siècle (L Fr.). I
GAL
GAL
Il fit, en 1640, une petite châsse pour l’église colléiale d’Availon,
ALLIEN (Mlle Louise-Marie), peintre de portraits en miniature, née à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.). Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Mention rnorable en 1907.
ALLIER (Achille-Gratien), peintre, né à Bayonne, mort en 1871 (Ec. Fr.).
Elève de Gros et de d’Aligny, il figura au Salon i Paris de 1834 à 1870. avec des sujets champêtres, n cite de lui; Une métairie aux environs de Bayonne. -Habitation d'un laboureur aux environs de Bayonne, Peintures. — Musée ; (Moulins) : Paysage.
ALLIMORE (Samuel), peintre de genre, à Iliddersfield, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, partir de LS61 .
VLLINARI (Jacopo), graveur, né probablement à Bologne (Ec. Ital.).
11 travaillait à Bologne en 1676 et 6 Padoue en 1685.
I connaît de lui deux gravures ; Une Dame et Vénus Cupidon.
ILLINARI (Pietro) appelé Pietro del Signer Guido, né
à Bologne, mort en 1664 (Ec. Ital.).
Elève favori de Guido Reni, il exécuta un petit Vmbre de tableaux d’histoire, qui furent, dit-on, i touchés par Guido.
l'ALLIOT (Jacques), peintre et sculpteur, à Paris, en il672(Ec.Fr.). ^
‘HLLIS (Pieter), peintre de paysages et de 'jpJ fP yleursl né en 1633, mort n Enkhwjzen en ^ jGrO(/fî 1697 (Ec. Hol.).
jD’après Nagler,il serait mort au Havre. travaillé à Enkhuyzen et à Hoorn. Le ' isée d’Amsterdam conserve de lui une Nature morte ei s Fruits, et le musée de Glasgow une Nature morte. Prix.— Peintures. Londres. V*® 11 et 12 mai 1911 : (îjatres et nature morte : £23 2s.
l' iLLISON (Henry H.), peintre de paysage, né à Boston i|ie 20 mai 1850, à Boston, xx® siècle (Ec. Âm.).
1( Elève de Bonnefoy à Paris. Mention spéciale à Turin f 1897, mention honorable à Paris, Exposition Unijlrselle de 1900; médaille de bronze St-Louis 1904. ijlALLO (Giovanni-Battista), peintre de genre et porlrai- ;i|îisfe, né à Osimo au xix® siècle (Ec. Ital.).
1|I1 a exposé à Turin, Milan et Rome.
jilLLOCHE (Louis), peintre —
‘^'histoire et paysagiste et mu- C ^ l i sicien, né à Paris le 24 août / / *^*-Loc llf 1670, mort dans la même ville ^ le 21 /ui7(en761 (Ec. Fr.).
II entra dans Tatelier de Louisde Boulogne, et montra ur la peinture d’excellentes dispositions. En 1695, ■emporta le premier grand prix de Rome avec : Les res de Joseph apportant à Jacob, leur père, la robe '.anglanlée de son fils. Cependant la pension ne lui . pas accordée. Sans se décourager, il fit à ses frais le yage de Rome, où il séjourna deux ans. De retour à ris, il ouvrit un atelier.- Le 3 mars 1703, Galloche
! ! agréé à l’Académie. Désormais apprécié autant )’il le méritait, il obtint une pension du roi et un > j ementau Louvre. Il devint académicien le 30 janvier ' 111, recteur le 26 mars 1746. et chancelier le 6 juillet i)4. Le chef-d’œuvre de cet artiste : La Translation . I' reliques de Si Augustin, fut exécuté pour l’église k Petits-Pères. En 1705, il peignit, pour la confrérie I |i orfèvres, le tableau de Notre-Dame : St Paul récent les adieux des prêtres éphésiens lors de son départ ^ la ville de Milet. Il fit en outre, pour la chapelle de ;i|Charité : La résurrection de Lazare-, pour l’ancienne GseSt-Lazare: L’ Institution des Enfants Trouvés; pour ihlise St-Martin-des-Champs : La Samaritaine et la prison du possédé. Galloche prit part aux expositions Louvre de 1737 à 1751.
Peinture. — Musées : (Caen) : Roland apprenant amours d’Angélique et de Médor. — (Fontaine- 3Au) : Vénus et Adonis. — (Louvre) : Hercule rendant ■este à Admète. — (Nancy) : St Martin ressuscitant entant. — (Orléans) : Coriolan dans le camp des Isques, supplié par sa famille de reprendre le comilndement de l’armée romaine. — (Rennes) : St Pierre rmené en captivité. — (Reims) : La Madeleine péni- 'te. — (Trianon) : Deux paysages. — (Palais de Com- I*one) : Enée débarquant à Carthage; — Repas d’Enée •le Didon.
' LLOIS, Gahoys ou Gallays, peintres, établis à Lyon, siècle (Ee. Fr.).
Oenis et Louis, vivaient à Lyon en 1521 et 1523.
*iE^^F ct^ paysage, à Londres, xix® s.
•et artiste, très justement apprécié par le public
angl lis, s’est plu à reproduire les sites pittoresques de la Grande-Bretagne. Ce fut un exposant fidèle à la Ko, val Academy et à Snffolk Street à partir de 186s. Le musée de Sunderiand conserve de lui : Un tributaire du quai du Yorkshirc.
God’s Acre : £6 Cs.; — Les feux du soir-.'il 7s. — 25a\'ril
1908 : Le vieux moulin: £11 Os. 6d. — V>® 4 décembre
1909 : Paysage Gallois: £.) 9 s.; — Deepdate, près de Barnard Caslle (1883) : £11 Os ün.; — Rivière du pays de Galles (1884) : £12 12s — V<® 22 avril 1911 : Eglise dans le Comté d’Essex: £6 16s. 6d.
GALLON (Robert Samuel Ennia), pcin/re à Greenwich, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste se consacra surtout à la figure. Il prit pa; t aux expositions de Londres, notamment à celles de la Royal Academy, de la British Institution et de Suffolk SLreet.de 1830 à 1868.
GALLORI (Emilio), sculpteur, né à Florence, au xix® s.
(Ec. Ital.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Florence. H travailla également ù Naples. 11 a exposé à Turin, Milan, Rome. Figura aussi à la Royal Academy, à Londre.®, de 1875 à 1878. Médaille d’or a Paris 1900 (Exp. Un.', Ce fut un artiste très remarquable.
GALLOT-PERRELET (Samuel-Ferdinand), graueur et I ilhograph-, né à Bâle (Suisse) en 1774, mort en 1854 (Ec. Suis.).
il a lithographié de nombreuses vues de la Suisse, notamment la Cascade de St-Beat et des enviroi.s delà Lliaux-de-Fonds. On lui doit l’invention d'un piO 'édé lithographique.
GALLOWAY (Samuel), peintre de fleurs à Londres XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Sufîolk Street, de 1S^27 à 1835.
GALLUS. Voir Bell! (Jacques).
GALLWEY (Mlle Antoinette-Célestine), sculpteur, née au Havre au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle fut i’é ève de Barye. De 1867 à 1870, elle exposa au Salon de PaHs des groupes d’animaux en cire.
GALLWEY (Mlle Emmeline- Henriette), sculpteur, nie à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1864 à 1877, elle envoya au Salon des groupes d'animaux en cire. La dernière année, elle envo . a une chèvre en bronze.
GALLY (Félix-C.), graveur (i Argmleuil au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Franç.is depuis 1894. Figura au Salon de cette Société.
GALMIER-BLAY, peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris avec des portraits, de 1833 à 1845.
GALMUZZI, sculpteur en Italie, au xix® siècle (Ec. Ital.).
Mention honorable à Paris en 1889 (Exp. Un.). GALOFRE (Baldomero), peintre de genre, né à Beus en 1848, certains biographes disent 18S5, mort à Barcelone le 26 juillet 1902 (Ec. Esp.).
Après avoir fait ses études artistiques, il voyagea en Italie, où il développa sa puissante individualité. Rentré dans sa patrie, il la parcourut dans tous les sens à la recherche du pittoresque, recueillant grande quantité d’études et d’esquisses pour un ouvrage monumental qu’il projetait de publier sousle titre d'Espana. Il se plaisait à peindre des processions, des assemblées populaires et mille autres scènes auxquelles il pouvait donner du mouvement, de la gaîté, de la vie. C’est un artiste d’un génie remarquable. On possède de lui des aquarelles et des tableaux à la gouache. Le musée de Nancy conserve de lui: Barques de pèche ù Civita-Vecchia.
GALOFRE y COMA (José), peintre et écrivain d'art, né à Barcelone en 1819, mort dans la même ville le 10 janvier 1877 (Ec. Esp.).
H fit ses études en Italie et ne revint en Espagne que vers 1850. Il a exposé à Madrid, à Paris en 1855. On cite de lui ; Couronnement d’Alphonse V d’Aragon; Zoraïde au bain; Episode de la guerre de Grenade, et de nombreux portraits. 11 s’est fait également un nom comme critique d'art. Les galeries de Versailles couse; vent de lui le Portrait du pape Pie IX.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 11 avril 1908 : Iv Musicien errant (1872) :£14 14s. — V*® 2 avril 1910 : L - Roi s’amuse : £65 2s. — V*®,6 mars 1911 : Marché à la poterie, à Naples : £22 Is. — Ne'w-York. 13 et 14 février 1900 ; Le Charmeur d’oiseaux : S425. — V‘® 12 et 13 mars 1903 : Sur la lagune (aquarelle) : $310. — V‘® 27 janvier 1905 : La baie de Naples : $200. — Paris. 18 mai 1897 : Course en Andalousie : 3.000 fr. — V‘® 12 décembre 1901 : Le Conducteur de bœufs : 220 fr.
GAL
GAM
GALON (José), peintre, né au xix» siècle (Ec.Esp.)- Elève de l'Académie de San Fernando.
GALOPIN (Ancelot), peintre du xv' siècle (Ec. Fr.).
Travailla au banquet de Lille en 1453.
GALOT ou Gallot, miniaturiste, xviii®-xix= siècles (Ec.
Professeur de dessin à l’Ecole centrale de Chartres et père de Théodore-Alphonse Galot. Le musée de Chartres conserve de lui : Jeanne d’ Arc.
GALOT ou Gallot, ou Galot-Blot (Jean-Joseph), aquarelliste à Chartres, commencement du xix® siècle (Ec. Fr.).
Parent de Théodore-Alphonse Gallot. Le musée de Chartres conserve de lui un qrand nombre d’aquarelles et de dessins représentant des vues de la ville et des environs.
GALOT ou Gallot (Théodore- Alphonse), peinire, né à
Chartres le ib avril 1806, mort au Brésil (Ec. Fr.). Nommé directeur du musée de Rio-de-Janeiro.il mourut dans cette ville. Il figura au Salon de Paris, de 1833 à 1842, par des vues diverses prises au Puy-de-Dôme, dans les environs de Chartres et près de la Seine. On a de lui au musée de Chartres : Vue de Chartres prise des hauteurs des Filles-Dieu.
GALOTOLON ou Galotelon, enlumineur, xiv» siècle
(Ec. Fr.).
Il était, à Lyon, « illuminator librorum », en 1346 et
GALSWORTHY (C. G.), peintre de genre, à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy à partir de 1893. GALSWORTHY (W. H.), paysagiste, à Londres, xix® s. (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy. à la British Institution, à Suffolk Street, de 1847 à 1856.
GALTEAUX (P. h peintre de fruits (Ec. Fr.).
Le musée de Rochefort possède une œuvre de lui. GALTER (Pietro), peintre de paysage, né à Venise au
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Venise. Il a exposé à Milan, Rome, Venise des paysages et des marines.
GALTIER-BOISSIÈRE (Mlle Elisabeth-Marie-Victo-
rine-Zoé), graveur, née à Paris auxix® siècle (Ec.Fr.). Figura au Salon de 1869 à 1872. Exposa aussi à la Société Nationale et au Salon d’ Automne. GALTIER-BOISSIÈRE (Mme Louise), peintre de genre et de nature morte, née à Paris au xix® siècle (Ec.Fr.). Associée au Salon de la Nationale des Beau.x-Arts depuis 1906, elle fitrura au Salon de cette Société. GALVAN y CANDELA (José-Maria), peintre et graveur, né à Madrid au xix® sièc/e (Ec. Esp.).
Elève de Luis Fagundiez et de l’Académie de San Fernando. Il débuta à la Nationale des Beaux-Arts de Madrid en 1864 comme graveur. Il est surtout connu à ce titre. Il a gravé d’après Velasquez, Goya, Murillo, Zurbaran.
GALVAN (Juan), pein/re, né à fs r P ,
Lucena en 1598, mort à Sa- l—r P ragosse en 1658 (Ec. Esp.).
D’après Palomino, cet artiste résida quelque temps à Rome. De retour en Espagne, il habita souvent Saragosse, où il fut membre de la corporation et où il peignit, entre autres œuvres, pour la cathédrale : La Nativité-, St Jusl-, St Rufin et d’autres tableaux dont Cean Bermudez loue le coloris. Son œuvre principale représente : La naissance de la Vierge. Il peignit également la coupole de Santa Justa y Rufina et un tableau de la Trinité pour les Carmes déchaussés.
Rnix. — Dessins. Londres. V‘® 19 avril 1909 : Un pèlerin, lavis; Etude de mendianl, par Murillo et Si Jean dans le désert par Ribera : £13.
GALVANI (Carlo), miniaturiste, à Venise (Ec. îtal.).
Le musée llevollella, à Trieste, conserve de lui le Portrait de Canova.
GALVEZ (Alejandro-Miguel de), peinire de genre, né à Saragosse au xix® siècte (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Saragosse. Il débula à Madrid en 1876. 11 avait exposé à Saragosse Tannée précédente.
GALVEZ (Juan), peintre de genre et décorateur, né à Mora en 1774, mort à Madrid en 1847 (Ec. Esp.). Elève de l’Académie de San Fernando. 11 a exécuté, entre autres rlécorations, les fresques du palais des Infants à TEscurial, et celles de l’escalier du Prado. On elle do lui do nombreux tableaux religieux et des tableaux de genre.
GALVEZ y PARDO (Ramon), peintre d’architecture, né à Saragosse au xix‘ siècle (Éc. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Saragosse. 11 dèlnita à Madriii en 1876.
GALY (Hippolyte-Marius), sculpteur, né à Alger au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dumont et de M.' Cormon. Sociélaire des) Artistes Français depuis 1891, il figura au Salon dei cette société et obtint une mention honorable en 1898. Chevalier de la Légion d’honneur en 1900. GAMACHES (Pierre), sculpteur sur bois, de Rouen vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Sous la direction de Philippot Viart, il travailla, en^ 1467, aux stalles du chœur de la cathédrale de Rouen, i GAMAIN ( Louis- Honoré-Frédéric), peintre, né av Crotoy le 22 avril 1803, mort au Havre le l'» mars 1871 (Ec. Fr.).
Elève de Gudin, il exposa au Salon de Paris, de 1837 à 1843, des marines. Le musée du Havre possède de lui Le Humboldt dans le bassin de la Floride.
GAMALIEL de HERDE (R. -J.), peintre à Paris er.
GAMBA (Francesco), peintre de paysage, né à Turin ei 1818, mort en 1885 ou 1887 (Ec. Itàl.).
Il a surtout exposé à Milan et Turin. Le musée di Gênes conserve de lui une Marine, et celui de Trieste Motif de Rouen.
GAMBA (Giovani-Battista), sculpteur, né à Berrano ei 1846 (Ec. Ital.).
EDve de l’Académie de la Brera à Milan et du sculp teur Vêla. 11 décora plusieurs palais à Bergame, Roim Nice. Il a exposé à Naples, Milan, Rome. C’est un de meilleurs sculpteurs de l’art italien au xix® siècle. GAMBA (Enrico), peintre d’histoire, de genre et a paysage, xix® siècle (Ec. Ital.).
Eu 1850, il \ int à Francfort-sur-le-Mein, où il étudi, avec Steinle. Vécut en Italie. Il a exposé à Vienne et ! Francfort entre 1873 et 1881. On cite de lui: Paysage;- Le Baiser.
GAMBA de PREYDOUR (Jules- Alexandre), peintre, i à Paris en 1846 (Ec. Fr.).
Il fut l'élève de Gérome. A partir de 1869, il figura a| Salon avec des portraits, des natures mortes et quelqui' sujets de genre. Le musée de Chartres possède de n artiste : Le Parnasse, d’après Raphaël. Sociétaire di Artistes Français depuis 1886.
GAMBACCIANI ou Ganbaccini (Francesco), peinh d’histoire et de portraits du xviii® siècle (Ec. Ital.). Elève de Técole florentine. On trouve de ses œuvrf à Sienne et à Florence. La galerie royale conserve s( portrait.
GAMBADELLA ou Ganbandella, peintre de porlrd paraissant avoir travaillé en France et en Anglelern xix® siècle (Ec. Ital. ?). '
On trouve au musée d’Arras, sous le nom de Gaij bandella,(e portrait de M.Ledru, avocat, et au musée 'i Liveiqiool, sous celui de Gambadella, les portraits 'i James Pownall. de Charles Sylvestre, de Joseph Sando. et George Stephenson. Ces diiféren:es effigies nous |i raissent provenir du même artiste. l
GAMBAGUOLA (Bartolommeo), en/umineur. |
Enlumina plusieurs livres dans le style de Mantegij Antonio da Mouza, qui ont une très grande valeur. I GAMBARATO (Girolamo), peintre d’histoire, à Ven (Ec. Ital.).
On cite de cet artiste, dans la salle du Grand Consi au Palais ducal, à Venise, un tableau : Traité de P' entre le doge, Frédéric Barberousse et le Pape. GAMBARD (Henri- Augustin), peintre, né à Sceam 30 octobre 1819 (Ec. Fr.).
Le 9 octobre 1839, il entra à Técole des Beaux-Ai Il fut l’élève de Signol. De 1845 à 1869, il exposa Salon des tableaux dans les différents genres. GAMBARD (Jean-Hector- Henri), peintre de genre, à Péronne, xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1881.
GAMBARDELLA (S.), peintre de genre à Londres, x siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à la British Iiisti lion, de 1842 à 1852. Ne serait-ce pas le même qin poiTrailiste Gambadella?
GAMBARELLI (Crescenzio), peintre d’histoire, H',< Sienne, au xviii® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Vasini.
GAMBARENI (Giuseppe), peintre d'histoire et de gei, né à Bologne en 1680, mort en 1725 (Ec. Ital.).
Il fut élève de Pasinelli jusqu’à la mort de ce mai , époque à laquelle il entra à Técole de Cesare Geni’i dont il adopta la manière et dont il copia quelqs œuvres. Ayant jugé lui-même qu’il n’avait pas a;Z de talent pour exécuter des sujets historiques, il s’ap qua à représenter des scènes de la vie ordinaire C|>' obtint quelques succès. Ses œuvres se trouvent suri t
FF^ \^(J-AIS ( Fii am;< iis-l.i II is) .
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l’OHTHAIT DE L’AKTIS l E
rjiot. Fraidii Mitmri. Floreurc.
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— 369 — GAM
ans les églises de Bologne, à Santa Maria Egiziaca, n tableau de cette sainte et aux Osservanti : 'Entrée de Sle Catherine Vigri à Bologne.
Prix. — Peintures. Londres. V‘" 19 avril 1909 : laines distribuant des vivres à des mendiants ; £4 4s. AMBARO ou Gambara (Lattanzio), peintre d’histoire et de portraits, né à Brescia en 1541 ou 1542, mort en 1574 (Ec. Ital.).
Son père le destinait au métier de tailleur et lui fit ! ibir souvent de sévères châtiments lorsqu’il employait 1 dessin ses instants de loisir. Antonio Campi ayant caminéles dessins, il y reconnut des dispositions remaraables et persuada le père de laisser entrer l’enfant son école. Gambara y resta dix ans, puis, à l’âge de ix-huit ans, fut placé sous la direction de Girolamo omanino.qui lui donna plus tard sa tille en mariage, a Strada del Gambaro de Brescia possède de lui lusieurs jolies peintures à fresque représentant des ijéts mythologiques et classiques. On cite surtout s travaux exécutés dans le cloître des Pères Bénédic-
ins de Ste-Euphrémie à Brescia. Le Casteilo de Brescia jssède également des fresques : Triomphe de Bacchus. ans la cathédrale de Parme, on peut voir douze fresaes représentant des sujets tirés de la vie du Christ, armi ses peintures à l’huile, on admire surtout : La lissance de la Vierge, dans l’église San Faustino ' aggiore, à Brescia, et une Pieta, à San Pietro de Crélone. Il se tua en tombant d’une échelle.
AMBART (Jean- Hector-Henri), peintre, né à Péronne , au XIX® sièc/e (Ec. Fr.).
' Exposa au Salon de Paris en 1881 : Petite mendiante,
, en 1882 : Une famille pauvre. — Souvenir de Menton. e musée d’Amiens possède de lui : Pèlerinage au mbeaudeSl Valéry. — Une famille pauvre à Bagnères- \-Luchon.
lAMBEL, miniaturiste, en Angleterre, xviii® siècle
(Ec. ?).
Cet artiste exposa à la Free Society, à Londres, en
AMBERATI (Jérôme), peintre d’histoire, mort en 1628 (Ec. Ital.).
Elève de J. Porta et de Palma le jeune.
AMBERINI (Giovacchino), peintre de genre, né à Ravenne en 1859 (Ec. Ital.).
Elève de, Lanfredini à l’Académie de Pise. Il a débuté l:rs 1886 à Florence et en 1889 à Turin.
IAMBERRUCI (Cosimo), peintre d’histoire, né à Florence, début du siècle (Ec. Ital.).
(Elève de Battista Naldini, il n’obtint pas beaucoup |! succès. Cependant certaines de ses œuvres ont de la iileur. Parmi elles, se trouve, à San Pietro Maggiore |i Florence : St Pierre guérissant le paralytique. Il ùgnit aussi des tableaux de chevalet qui sont dans js collections florentines.
AMBEY (André), peintre, né à Louhans au xix® siècle
\ (Ec. Fr.).
' Elève de l’Académie de Dijon, il envoya au Salon de bris en 1874 : Vue des établissements et de la ville du '■eusot, et en 1879 : Gibier.
cVMBlER (Louis), peintre d’histoire (Ec. Bel.).
Lemusée de Liège conserve de lui: Le St Sépulcre à rusalem.
ÜMBINO (Joseî), sculpteur, né en Galice au début du xviii® siècle (Ec. Esp.).
Son père était Génois. Il travailla d’abord au Portugal, lis revint en Galice. On cite de lui des statues à rense et à Santiago.
ÎMBLE (Edwin), peintre, né à Chicago le l®' octobre 1876, à Paris et à Evanston [Etats-Unis], xx® siècle
(Ec. Am.).
Fit ses études à Paris avec J. -P. Laurens et Delance. VMBLE (F.), graveur, xix® siècle (Ec. ?).
Cité par le Art Priées Current.
'Prix. — Estampes. Londres. V‘® 14 mars 1910 : |)inler français et Pointer et Epagneul, par J. Scott; \'irries, nar W. Levey : £5 5s.
IMBOA (Martin dé), sculpteur, né en 1525 dans le pays basque (Ec. Esp.).
11 fut chargé par Philippe II de l’ornementation des Jlles du chœur de l’Escurial. Il mourut avant l’achèment de ce travail qui fut continué par son fils lan Gamboa.
IMBOGI (Emile), peintre, né à Naples, de parents français, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris en 1866, 1870 et 1878. IMBOGI (Mme née Fanny Tailleîer), peintre, née à ' Toulouse au xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris de 1850 à 1879. On cite bile : La charité. — Avant l’école. — Les rameaux. — . sérénade.
GAMBOGI Raffaello), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Ital.).
Le musée de Helsingfors conserve de cet artiste un tableau sujet italien ; Fatigué.
GAMBORINO (Miguel), peintre et graveur, né à Valence vers 1760, mort après 1830 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos à Valence. Il s’est surtout fait connaître comme graveur.
GAMBS, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Membre de l’Académie de Saint-Luc, il figura à l’exposition de cette société en 1774 avec plusieurs portraits en miniature.
GAMEIRO (Alfredo Roque), peintre de portraits et de genre, né à Lisbonne, au xix® siècle (Ec. PoL). il obi int une mention honorable à Paris en 1900(E.U.). GAMELIN (Jacques), peintre, né ^ .
à Carcassonne le 3 octobre 1738, \
mort dans cette ville le 12 octobre ^
1803 (Ec.Fr.).
Jacques Gamelin est, avec raison, considéré comme un des meilleurs artistes du Midi. Protégé par le marquis de Puymaurin, il étudia d’abord à 'Toulouse avec Rival, vint à Paris, où il remporta le grand prix de peinture et enfin se rendit à Rome, achevant son éducation artistique avec David et Vien. Gamelin se maria à Rome, lut nommé peintre du pape Clément XIV et professeur à l’Académie de St-Luc. En 17'74, on l’appelait à Toulouse pour être professeur à l’Académie et, deux années plus tard, la direction de l’école de Montpellier tui était confiée. La Révolution fournit à notre artiste l’occasion de devenir peintre militaire. Attaché au général Dugommier à l’armée des Pyrénées-Orientales avec le grade et la solde d’un capitaine du Génie, il produisit, notamment, quatre toiles conservées à la Préfecture des Pyrénées-Orientales, qui offrent, indépendamment de leur valeur artistique, un sérieux intérêt local : Le camp de l’Union-, La Bataille de Peyrestortes; les portraits des généraux Dagobert et Dugommier. Gamelin exécuta à Perpignan, de 1784 à 1785, des peintures dans la cathédrale et dans la chapelle de la Conception. Il mourut professeur à l’Ecole Centrale de l’Aude. Les œuvres de ce maître ne sont pas rares à Perpignan.
Peintures. — Musées : (Béziers) : Titus accordant la liberté à des prisonniers. — Tête d’enfant. — Episode de l’armée des Pyrénées en 1794. — Autre épisode du même genre. — Deux femmes assises. — (Bordeaux) : Socrate buvant la ciguë. — Départ d’Abradate pour le combat. — Mort d’Abradate. — (Montpellier) : Le
buveur et sa famille. — (Narbonne) : 3 tableaux de batailles; — Portrait de J. Gamelin; — 3 compositions. — (Perpignan) ; St Yves, patron des avocats; — Le Christ expirant. — Naissance de Jésus; — Tête de la Madeleine; — Le Christ expirant; — Portrait en pied de Frion. — (Toulouse) : Achille traînant le corps d’Hector autour des remparts de Troie; — Ulysse massacrant les prétendants de sa femme (sépias); — La mort de Priair,; — Le retour d’Idoménée; — Orgie.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® 11 et 12 décembre 1899 : Le Sommeil de la Nature : 125 fr. — Fêle de Bacchus : 82 fr. — Le chien savant : 130 fr.
GAMEN-DUPASQUIER (Auguste-Claude-François),
peintre d’histoire, né à Chambéry, le 16 juillet 1811, mort le 16 mai 1858 (Ec.Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 6 octobre 1832. De 1840 à 1849, il figura au Salon de Paris avec des portraits, entre autres par celui de Mme Gamen-Dupasquier, née de Saint-Yon. Cet artiste fut naturalisé Français le 6 mai 1848.
GAMIZ (Pedro de), peintre, du xvi® siècle, à Valladolid
(Ec. Esp.).
Cet artiste est cité par le célèbre Beneditto Rabuyette dans un document portant la date de 1563. GAMMAGE (Miss Emma), peintre de figures, à Liverpool, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la British Institution et à Suffolk Street, de 1865 à 1868.
GAMMON (James), graveur de portraits à Londres vers 1660 (Ec. Ang.).
GAMNIOU (James), graveur à Londres vers 1660 (Ec. Ang.).
Cet artiste exécuta quelques portraits dans un style raide et conventionnel. Parmi ceux-ci, se trouvent ceux de : la reine Catherine de Bragance-, d’Henry, duc de Gloucester-,de Richard Cromwell et d' Edward Mascall. GAMOND (Mme Elise de), peintre de genre, à Bruxelles, vers 1837 (Ee. Flam.).
Elève de Jos Paelinck.
GAMOT, peintre d'histoire, né en 1771 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole de dessin de Lille, exposa au Salon de cette ville dès 1784.
DICT. DES PEINTRES. T. II
GAN
GAN
GAMOT y LLURIA (José), sculpteur, né à Barcelone au XIX® siècle (Ec. Esp.)-
Elève de Novas et de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. Il débuta à Madrid en 1876.
GAMP (Ludwig), sculpteur, né en Allemagne, en 1855, mort en mai 1910 (Ec. Ail.).
GAMPENRIEDER (Karl), peintre de genre et d'histoire, né à Munich le l®' février 1860 (Ec. Bav.).
Elève à l’Académie de Munich de J. Benczur, Alex. Wagner et W. Lindenschmit. Il continua ses études à Paris avec Bouguereau et Robert-Fleury. On cite de lui : La princesse Elvira de Bavière.
GAMPER (Gustav-Adolf), peintre, dessinateur et graveur, né à Trogen en 18'73 (Ee. Suis.).
Elève des Académies de Carlsruhe et de Stuttgart. II débuta en 1897.
GAMPERT (Otto), paysagiste el graveur, né à Oltenbach, en 1842 (Ec. Suis.).
A pris part aux expositions de Munich, notamment en 1888 et 1889. La Pinacothèque de Munich conserve de lui : L’Inn à Milhldorf.
GAMSER (Joseph), peintre verrier du xviii® siècle (Ec. Suis.).
GANASSINI (Martin), peintre d’histoire (Ec. Ital.).
D’après Siret, on trouve à Rome des œuvres de cet artiste.
Je
GANCHON ou Gauchon (Pierre], peintre, xvn® siècle (Ec. Fr.).
Adopté par l’Aumône générale de Lyon, il demanda, en 1587 ou 1588, à faire son apprentissage à Mâcon, chez un peintre verrier. Il était établi à Toulouse dans les premières années du xvii® siècle.
GAND (Henri), peintre d'histoire, vers 1614, né à Uirechl.
mort fou. Cité par Siret (Ec. Hol.).
GAND (Jean de), enlumineur flamand du xiv® siècle.
Il travailla à Paris pour Mahaut d’Artois (1328). GAND (Pasquier de), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
D’origine flamande, il travailla à la décoration des boucheries et halles de Lille, en 1530, 1534 et 1550. GANDARA (Antonio de la), peintre de portrait et pastelliste, né à Paris en parents' élran gers
Fils d’un père espagnol et d’une mère anglaise, de la Gandara fait preuve dans ses ouvrages d’un mélange des qualités artistiques des deux races. Il possède la finesse, la délicatesse de vision des Anglais et y joint la fougue espagnole. Il fut élève de Gérome et ses portraits furent, dès leur apparition, très remarqués au Salon. Mention hon. en 1884. Méd. de bronze en 1889 (Exp. Un.). Méd. d’argent en 1900 (Exp. Un.); chevalier de la Légion d’honneur en 1900. De la Gandara s’est plu aussi à peindre le jardin du Luxembourg, peuplant ce joli paysage parisien de gracieuses figures de femmes et d’enfants.
GANDARIAS (Justo de), sculpteur, né à Barcelone au xix“ siècle (Ec. Esp.).
Il débuta à Madrid en 1881 et exposa assez souvent aux Salons de Paris. Le musée de Madrid conserve de lui : Enfant et canard et L’amour et l'intérêt. Mention honorable 1878 (E. U.).
GANDI (Giacomo), peintre de genre, né à Saviglione en 1850 (Ec. Ital.).
Elève de Castaldi à Turin. Il vint finir ses études
.artistiques à Rome. Il a exposé à Turin, Milan, Rome. 11 fut chevalier de l’ordre de la Couronne.
GANDIA (Juan de), peintre d'achitecture et de perspective vers 1720 (Ec. Esp.).
GANDINI (Antonio), peintre d’histoire et de portraits, né à Brescia, mort en 1630 (Ec. Ital.).
Elève de Paolo Veronèse. Son œuvre principale : Un Crucifiement, se trouve dans la vieille cathédrale de Brescia.
GANDINI (Bernardine), peintre, mort en 1651 (Ec.
Fils d’Antonio Gandini.
GANDINI (Giorgio) ou Giorgio del Grano. peintre d’histoire, né à Parme, mourut en 15.38 (Ec. Ital.).
Orlandi affirme qu’il fut l’élève du Corrège et que ses œuvres furent souvent retouchées par ce maître. Le père Zapata lui attribue le grand tableau d’autel de ; an Michèle attribué faussement à Lelio Orsi par Ruta. Ou voit, de Gandini, dans la galerie d)01denbourg : La Madeleine Pénitente et Une Ste Familtr, au musée de Lon.slance : Tableau avec figures entières.
GANDOLFI(Gaetano), graveur et peintre d’histoire, né à San Matteo Délia Décima en -L 1734, mort à Bologne en 1802 (Ec. Ital.).
Son frère aîné Ubaldo fut son premier maî- jn tre. Après avoir visité Venise, il se fixa à Bo- ^ logne où il peignit entre autres ouvrages ; au plafond de Santa Maria délia Vita : Une Assomption, et dans^ l’église Santissimo Salvatore : Les Noces de Cana. PJ exécuta, à Naples, dans l’église de Girolimini : L, Martyre de Si Pantaléon et son propre portrait à h! Pinacotèque. Comme graveur, il fit une Adoration de:' bergers, d’après Niccolo delT Abbate (au Palais Leon à Bologne) et St Pierre et St Paul, d’après Guide Reni. On trouve de lui au Museo Civico de Pise : Le' Fondation des enfants trouvés. '
Prix. — Dessins. Londres. V“= 7 et 8 novembre 1910 Adoration des bergers, sépia ; £6 5s. — Charité : £6. GANDOLFI (Luigi), peintre en miniatures, mort à Turir en 1869, cité par Siret (Ec. Ital.).
GANDOLFI (Mauro), peintre et graveur, né à Botogni en 1674, mort en 1834 (Ec. Ital.).
Elève de son père Gaetano Gandolfi; il entra for jeune dans l’armée, suivit son régiment à Paris et là s consacra à la gravure. Plus tard, il visita l’Angleterre o il travailla sous Sharp et Bartolozzi, passa par Rom et rentra dans sa patrie. Pendant quelque temps, il fit d la peinture à l’huile. Sa première grande œuvre d gravure représente ; Diogène et Alexandre (1802 d’après son père. Des critiques malveillantes lui étan| venues aux oreilles, il quitta l’Europe pour voyage^ d’abord en Amérique, puis en Afrique. En 1821, noul le retrouvons à Bologne où il grava d’après le Corrègi; Parmi ses œuvres, il faut encore citer : L’Enfant Jésu dormant sur la croix et Judith tenant ta tête d’Hoh pherne.
GANDOLFI (Ubaldo), peintre d’histoire et sculpteur, ni en 1728, mort en 1781 à Bologne (Ec. Ital.).
Elève de Torelli et Graziani. Ses œuvres principal! sont : Les Prophètes, à San Giuliano de Bologne, et à 1, Pinacotèque : Une tête de fillette, la Résurrection di Christ et un St Evêque. On a également de lui des de:' sins anatomiques. Frè.e ainé de Gaetano Gandolfi. GANDOLFINO (Maëstro), peintre d’histoire, travailla', en Piémont vers 1493, cité par Siret (Ec. Ital.). GANDOLFO (Francesco), peintre génois du xi> siècle (Ec. Ital.).
Le musée de Gênes conserve une esquisse de lui. GANDON (Adolphe), peintre de genre et de batailles, i à Nîmes en 1828, mort à Porrenlruy en 1889 ou 18; (Ec. Fr.).
Elève de Diday à Genève, s’établit en Suisse et passa sa vie. Il prit part cependant au Salon de Pai en 1857 et 1859. On cite de lui : Une tranchée devat Sébastopol; — Une chasse aux rats; — Dragons suissf Gandon occupe une place maniuanie dans l’Art suist Peintures. — Musées : (Berne) : Charge de et rassiers à Waterloo. — (Genève) : Un combat; — Marc en colonne serrée; — Forge de campagne; — Condu d’un convoi de vagabonds par des gendarmes à chev — L’embuscade; — Détachement de guides au repos: Passage à gué; — L’affût; — Reconnaissance d’une ron (
— Souvenir des fossés de Genève; — Poste prenant armes; — Le mot de passe; — Halte d’artillerie; — consigne aux sentinelles; — Déploiement des artilleu)
— Avant-garde de dragons; — Bataille de Moral; — 1 taille en Crimée.
GANDOZ (Benoît), peintre à Grenoble, xvu siècle ()
Fr.).
GANDRI ( Simon-François), scuZpleur, né à St-Jean-' deux-Jumeaux au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Hardouin et de Perrault, il exposa au Sa, en 1875 et 1879 un médaillon et un buste. ,
GANDULFINUS, peintre (1090), travaillait à Bologi \ GAND y, peintre de marines à Liverpool, au xviiit si<
(Ec. Ang.).
Il exposa deux marines à la Free Societv, à LondiJ, en 1778.
GANDY (F.), peintre de portrait, à Londres, xix® sv (Ec. Ang.).
On le signale exposant à Londres, à la Royal A.cadeq. de 1848 à 1859.
GANDY (Miss Hannah), peintre de fleurs à Londo xix“ siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa à la Royal Academy, à Londres, en U et en 1853.
GANDY (Herbert), peintre d’histoire et de paysage\‘ Londres, xix<=-xx8 siècles (Ec. Ang.).
Il exposa pour la première fois à Londres en 1879;
GAN
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ntinua à faire des envois aux expositions, notamment la Royal Academy, particulièrement des paysases. Prix. — Peintures. Londres. V'® 29 janvier 1910 : l’O Patria (1904) : £31 10s. — V*' 17 décembre 1910 : ro Patria (1904) : £18 18s.
MIDY (James), porlrailisle, né à Exeler en 1619, mort en Irlande en 1689 (Ec. Ang.).
Van Dyck fut, dit-on, son maître; grâce à la protec- 3n du duc d’Ormond, il passa en Irlande où il se fit le fort belle clientèle clans la noblesse.
AND Y (Joseph M.), peintre, né en 1771, mort en 1843 (Ec. Ang.).
Associé de la Royal Academy en 1803.
ANDY (Wallon), peintre de paysage, à Londres,
XX® siècles (Ec. Ang.).
Exposa pour la première fois à Suffolk Street en 189.3. ANDY (William), portraitiste, mort après 1715 (Ec. Ang.).
Fils de James Gandy, on croit qu’il travailla avec aspar Smitz. Il vécut surtout à Exeter et la plupart s ses œuvres se trouvent dans le Devon et le Cornall.
ANEBE (Théodore van), enlumineur du xv® siècle
(Ec. Flam.).
Entre en 1470 dans la gilde de Bruges.
ANESCU (Constantin), sculpteur, né à Bucarest en 1860 (Ec. Boum.).
A travaillé à Paris et à Bruxelles. Le musée Simu, à ucarest, conserve de lui : Prêtre prêchant: Les tourlenls de l'avare; Le malade.
ANGAND (Arthur), sculpteur, à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, figura 1 Salon de cette société.
ANGEBI (Lio), sculpteur, né à Messine, au xix® siècle
(Ec. Ital.).
11 a exposé à Rome, Turin, Milan à partir de 1880. a fait de nombreux bustes des rois et reines d’Italie ■ la fin du xix® siècle. Mention honorable en 1889 ‘îxp. Un.).
ANGLOFF (Georges), peintre, né à Phalsbourg au XIX® siècle (Ec. Fr.).
De 1866 à 1870, il figura au Salon de Paris, avec des irtraits et deux sujets de genre : La toilette de bal; — :s apprêts de la promenade. On a de lui au musée de la pche-sur-Yon : Portrait de Chevreul.
ANGLOFF (Karl-Wilhelm), peintre d’histoire el dessi- [naleur, né à Leutkirch en 1790, mort à Merklingen te 16 mai 1814 (Ec. AIL).
On cite de lui : La mort de Siegfrid.
ANGOITI (Juan de), graveur, né à Madrid le 12 juillet T816, mort dans la même ville le 8 février 1878 (Ec. |Esp.).
INGOITI (Nicolas de), peintre, né à Madrid le 30 septembre 1804, mort dans la même ville le 6 janvier 1857
3Ec. Esp.). ■
(Elève de Vicente Lopez. Frère de Justo de Gangoiti. ANGOITI (Pedro-Manuel), peintre d’histoire, né à iBilbao le 16 février 1779, mort à Madrid le 15 août
Père de Juan et de Nicolas de Gangoiti.
' NGYNEB (Georg- Anton), porlrailisle, né à Lachem (7! 1807, mort dans la même ville en 1876 (Ec. Suis.). |ilève de l’Académie de Munich.
I NIËBE ou Gagnière ( Jean), graveur au burin et édi- \eur à Paris, au xvii® siècle, mort vers 1698 (Ec. Fr.).
! a gravé des Sujets religieux, des Sujets d’histnre et ' Sujets de genre. Probablement fils du graveur et ■'•archand de taille douce ». mort a Paris en juin 1666,
' nhumé dans la Paroisse de St-Séverin.
• NIÈBE, (Pierre), graveur et géographe, à Paris, né lers 166.3, mort le 15 juin 1721 (Ec. Fr.).
( NNA (Aquiline von Aquila), peintre, né à Aquila en j800, mort dans la même ville en 1845 (Ec. Ital.).
. it ses études à Milan. On cite de lui : Le Martyre de •' Agathe.
tNSEL (Jean), sculpteur el urchitecle,de Paris, vivait lu XV® siècle (Ec. Fr.).
! reconstruisit le portail de l’église Saint-Gerraainipxerrois, tel qu’il est aujourd’hui, et y sculpta six s ues ; saint Vincent, saint Marcel, un ange, sainte I eviève, le roi Childebert et la reine Ultrogothe.
G ^SES (Paul) , peintre de marines du xviii® siècle (Ec. ,lol.).
; Il 1700, il travaillait à Naples, mais n’était pas Na- P tain comme le dit le Bryan’s Diciionanj.
G ISSEB (Matthaüs), peintre, xvio siècle {Ec. Suis.). G IT (James- Y), peintre de paysage, à Londres, xix® ecle (Ec. Ang.).
II exposa à Londres, â la Royal Academy et à la British Institution, de 1827 à 1841.
GANTE (Juan de), sculpteur à Séville, 1544 (Ec. Sév.).
Prit part aux travaux du buffet de l’orgue et à ceux de son couronnement. Il sculpta aussi des scènes de la vie de St Jean-Baptiste, en 1541.
GANTEB (Hans), peintre verrier, xvi® siècle (Ec. AU.). GANTNEB (Albert- Henri), peintre, né à Genève en 1866 (Ec. Suis.).
GANTBEL (Estienne), graveur à Paris, né en 1646, mort le 1®® novembre 1706 (Ec. Fr.).
Graveur ordinaire du Roy. Il grava des sujets religieux. d’histoire, de genre.
GANZ (Edwin), peintre d’histoire el animalier, né à Zurich en 1871 (Ec. Suis.).
Il fit ses études à Paris sous la direction du peintre Edouard Détaillé. En 1893, il exposa au Salon triennal à Bruxelles. Son chef-d’œuvre est : V Assaut du plateau de Montaigu par les grenadiers.
GANZ (Johann-Philipp). graveur, né à Hanovre çU ou Eisenach en 1746 (Éc. AIL).
GANZ (Johannes), pein/re de marine, né à Bülach en 1821 (Ec. Suis.).
Il fit ses études à Zurich et à Munich. Elève d’Ulrich.
GANZ (Julian-J.), paysa</isie, néà Zurich en 1844, mort à Bruxelles en 1892 (Ec. Suis.).
On cite de lui des paysages et des portraits. GANZAGA ou Gansago, peintre paysagiste de la fin du. XVIII® siècle et du commencement du xix® (Ec. ?).
Il travailla d’abord pour des théâtres italiens, puis à St-Pétersbourg de 1794 à 1804. II vivait encore en
GAGNA DE LOS EEYES (José), peintre de fleurs et de fruits, né au xix® siècle (Ec. Esp.).
Il exposa à Cadix entre 1856 et 1862.
GAP (Musée de) {Hautes- Alpes).
Le musée de Gap n’existe que depuis quelques années; il est fort bien aménagé, mais ne possède malheureusement que des souvenirs locaux et des curiosités des Hautes-Alpes. On y voit une partie consacrée à la peinture et comprenant des portraits du connétable de Lesdiguières et d’Henri IV ainsi que quelc[ues toiles d’un intérêt secondaire. La section de sculpture et d’archéologie est plus riche.
GABABITO, sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.).
GABACCI (Carlo), peintre de genre, né à Nice en 1818, mort en 189,5 (Ec. Fr.).
Ancien directeur de l’Ecole de dessin, très estimé de ses concitoyens; il peignit un grand nombre d’intérieurs, des scènes de la vie monastique. Le musée de Nice conserve de lui le portrait de la princesse de Sjlms. GABAL (Marcos), sculpteur au xvii® siècle (Ec. Esp.). GABAMENDI (Bernabé de), sculpteur, né au xi.x® siècle à Bilbao {Ec. Esp.).
Il exposa à Madrid à la Nationale des Beaux-Arts à partir de 1865. Il obtint une médaille d’or à Bilbao en 1882.
GABAND, peintre et graveur à l’eau-forte du xviii® siècle, mort à Paris vers 1780 (Ec. Fr.).
Membre de l’Académie St-Luc, il prit part aux expositions de cette société de 1762 à 1774, avec des portraits en miniature.
GABAT (Francis), peintre de genre, de paysages et aquarelliste, à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. Il a peint de nombreuses vues de Paris.
Prix. — Aquarelles. P.xRis. V‘® de Jonge, 15 novembre 1898 : La Place des Victoires : 72 fr. — La Place de la République ; 42 fr.
GABATE y CLAVEEO (Jean-José), peintre de genre à Saragosse, au xix® siècle (Ec. Esp.).
Il obtint une médaille de bronze en 1900 (E. U.). Les œuvres de cet artiste de talent sont fort appréciées.
Prix. — Peintures. Nrw-York. V‘® Wood et Curtes, avril 1903 : Le repos des amoureux ; 8360; — -Le Porteur d'eau ; 8400.
GABAUD (Gustave-Césaire), peintre de paysages, né à Toulon en 1847 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Français et figura au Salon de Paris à partir de 1878. Mention honorable 1881; médailles 3® classe 1889; 2® classe 1893; Bronze 1900 (Exp. Un.).
Peintures. — Musées : (Le Puy) ; Bords de la Viosne; — Matinée au Valmondor. — (Nice) ; La plage de Nice. — (Roche-sur-A'on) : Le Vieux Pont sur la Rance. — (Draguignan) : La baie de Douarnenez. — (Toulon) ; Les Pins de Notre-Dame sous Fenouillet; — -
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L’Yvette à Dampierre. — (Ajaccio) : Bords du Gapeau. GARAVAGLIA (Giovita), graveur, né à Pavie en 1790, morl à Florence en 1835 (Ec. Ital,).
Après avoir été l'élève d’Anderloni, il entra à l’Académie de Milan en 1803. En 1813, il remporta un prix avec son Hérode, d’après Luini, et en 1817 un autre prix pour sa Ste Famille dans un paysage, d’après Raphaël. En 1833, il fut nommé professeur de gravure à Florence.
GARAY Y AREVALO (Manuel), peinlre, né à Madrid, au XIX' siècle (Ec. Esp.).
Elève de Carlos Luis de Rivera, de l'Académie San Feriiaudo et de l'Ecole des Beaux-Arts à Paris. Le musée de Slie:fii'ld conserve de cet artiste ; La Souris et Toileile nvani le Bal.
GARAY Y LORENZO (Octavio), peinlre de genre, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Manuel Garcia Martinez.
GARAY (Mlle Marie), peintre de paysages, née à Bayonne au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. GAREE (R.), sculpteur du xx' siècle (Ec. Ang.).
Memlre de la Society of Bristish Sculptors, a exposé à la Royal Academy en 1909.
GARBÈILLE (Philippe), sculpteur à Marseille en 1838 (Ec. Fr.).
GARBER (Daniel), peinlre, né en 1880 à Philadelphie, XX' siècle (Ec. Am.).
Elève de l’Art Academy de Cincinnati dans l’atelier de V. Nowottny, puis de Anschutz à Philadelphie. Obtint de nombreuses récompenses durant ses études, notamment le 1" prix Hallgarlen, à la National Academy de New-York en 1909. Associé de la National Academv en 1910.
GARBET (Félix-Emile), peinlre de genre du xix' siècle
De 1831 à 1846, il figura au Salon de Paris. On mentionne de lui : Départ pour la pêche; — Des enfants construisant une maisonnette.
GARBIERI (Carlo), peintre d'histoire, xvii' siècle (Ec. Ital.).
Elève et fils de Lorenzo Garbieri. L’église de San Giovanni in Monte, à Bologne, possède de lui une peinture : La Morl de Sle Marie V Egyptienne.
GARBIERI (Lorenzo), ap pelé II Nepote, peintre d’histoire, né à Bologne en 1580, mort en 1654 (Ec.
Ital.).
Il fut un des meilleurs imitateurs de Ludovico Carracci, à l’école duquel il lut élève. Dans l’église Sant’ Antonio de Milan, se trouvent plusieurs tableaux de cet artiste, que Sant’Agosfino attribua par erreur au Carracci. Il peignit à San Paolo de Barnabiti à Bologne : La Pesle de Milan et Une Procession de Pénilenls. Son Si Paul ressuscitant Enlychus, aux Philippins de Fano, excite à la fois la terreur et la dévotion par la puissance de l’expression. L’église San Maurizio à Mantoue possède le Martyre de Sle Félicité et de sept autres Vierges; San Ludovico de Bologne : La morl de Si Joseph; l’église des Capucins : Le Crucif iemeni; St Michèle de Bosco : Des scènes de la vie de Si Benedicl et de Sle Cécile; enfin la Pinacothèque : Circé.
GAEEÏWI (R.). peintre de genre, xix' siècle (Ec. ?).
Cité par miss Florence Levy.
Prix. — Peinlures. Ni w-Youk. V‘' 30 janvier 1902 ; Dans la cave ; £375.
GARBOSSETTI (Denis), peinlre, à Avignon en 1495. GARBRAND (Caleb J.), porirailiste à Londres au xvin'
Il exposa à Londres, de 1773 à 1780, à la Society of Artisis. à la Fi ee Society et à la Royal Academy. GARBRANTZ (Maître Jean), peintre vers 1610 (Ec. Hol.).
Il fui un des chefs de la corporation de Saint-Luc à Dclft. en 1610.
GARCEMEHT (Alîred), peintre de paysage, né à Varzy au XIX' siècle (Ec. Fr.).
11 fut l’élève de Pils et de Ilanofeau. On cite de lui : Un verger dans la Nièvre; — La rentrée des oies; — Le coucher des oies; ■ — Un vieux berger. Le musée de Clamecy ]iosscdc do Garcemenl:7-e pciihiüsdela fôrii; — Paysages. Débuin au Salon de 1868 et fut sociétaire des Artistes Français dc| u.s 1883 et mention lionorable en 1896. GARCES (José), peintre de fleurs, morl en 1802 (Ec. Esp.).
11 fut reçu membre de l’Académie de San Fernando le 5 mai 1772.
GARCÈS (Salvador Domingo), sculpteur, né à Gadès, morl en 1857 (Ec. Esp.).
Il fut professeur de modelage à rAcadéiiiic des * Beaux-Arts de la Corogne. )
GARCIA DE LOS ALAMOS (Bartolomé), peintre à ! 1 Séville en 1545 (Ec. Esp.).
Maldonado (Alonso de), peintre, lui loua une mai-' son, le 26 avril 1542. I
GARCIA Y ALCAZAR (Leno), peintre de genre, né à| Madrid au xix' siècle (Ec. Èsp.).
Elève de l’Académie de San Fernando. Il débutai à Madrid en 1887. !
GARCIA (Alîon), peintre à Séville au xv' siècle (Ec.'
Cet artiste peignit des cierges pour la Fête-Dieu, par ordre de la ville, en 1430.
GARCIA Y ALONSO (Celestino), sculpteur, né w Siguenza au xix' siècle (Ec. Esp.). '
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. II! débuta en 1871 au Salon de Madrid.
GARCIA (Andrés), sculpteur à Séville au xvi' sièclà (Ec. Sév.). ^
Cet artiste fit des sculptures décoratives pour leî édifices publics.
GARCIA (Andres), peinlre à Séville au xvi' siècle (Ec
Esp.).
GARCIA (Antonio), peinlre, xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de Matias Lavina. Il débuta à Madrid en 1858; Artiste remarqualde de l'Ecole espagnole moderne.
Prix. — Peinlures. Londres. 'V‘' 30 novemlire 1907 Florinde et ses nymphes et Fêle champêtre (d.eux peu liants) ; £36 15s.
GARCIA (Baltasar), peinlre à Séville au xvi' siècle (Ec
Esp.).
Le 3 mai 1552, Burgos Joan fut parrain, à Séville, dla fille de Garcia. S ï, ES u SiSlai ► ! I
GARCIA Y BARCELO (Joaquin), peintre d'hisioiro né à Valence, mort à Madrid le 30 mars 1879 (E(
Esp.).
Il débuta en 1845 à Madrid et fut nommé professeuj au Conservatoire des Arts dans cette ville. On cite dl lui des tableaux religieux et des portraits.
GARCIA Y BARCIA (Manuel) , peintre, né auxix'^ sied
(Ec. Esp.).
Il débuta à Cadix en 1858. En 1877, il fut nomn professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Cadix. Il peint surtout des tableaux d’histoire avec une indi’ cutable autorité.
GARCIA Y BAS (Mariano), sculpteur, né à Valence ci] XIX' siècle (Ec. Esp.). i
En 1822, il fut pensionné à Rome par le gouvern ment provincial de Valence. On cite de lui : Buste t! pape Calixle III.
GARCIA (Bernabé), peintre d'hisloire, né à Madrid ■ 1679, mort dans celle ville en 1731 (Ec. Esp.).
Elève de Juan Delgado, il travailla pour une églij à Alcala de Henares.
GARCIA (Bernardo), peintre, xix' siècle (Ec. Esp.).
Le musée provincial de Saragosse conserve de lu Caïn el Abel.
GARCIA DE LA CAL (Francisco), peinlre de genre, uij Avila au xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. II f pensionné pour Rome par sa ville natale. Il débuta) Madrid en 1881.
GARCIA (Carolina), peinlre, née à Bilbao au xix'i
(Ec. Esp.).
Elève de Juan Conrate y Garcia. Elle exposa] Madrid en 1856 et 1864 et à Bayonne. Elle a fait'! portraits et des paysages.
GARCIA Y CHILANO (José), peinlre d’hisloire, m. en 1858 (Ec. Esp.). i
Elève de l’Académie de Cadix. Il fut professeur h dessin à l’Académie des Beaux-Arts de Cadix et 5; laga.
GARCIA DEL CORRAL (Federico), peinlre de geh, à Séville au xix' siècle (Ec. Esp.). ;
Il exposa à Séville en 1878, et à Vienne en 1882. 'i cite de lui : Jardin de l’Alcazar.
GARCIA (Diego), peinlre, travaillait à Séville en 10 (Ec. Esp.). I
Polanco (Francisco), peintre, lui servit de cauti à cette date. j
GARCIA (Elias), peinlre, né à Alcoij au xix' siècle ()■ Esp.).
Il débuta en 1878 et obtint une médaille à l’Exh- ’■ sition d’Alicante.
GARCIA Y ESCÜCHA (Ignacio), sculpteur, né en tO , prés de Gijon {Asturies), morl à Santa Fe^de Bo\'e en 1628.
Elève d’Alonso Sanchez Coton à Tolède. Il collal|'a
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ux travaux de son maître dont il épousa la sœur en I 612. Il quitta sa femme pour partir pour l’Amérique lu Sud et se fixa à Santa Fé, où il travailla au couvent : es franciscains.
j rARCIA (Etienne), enlumineur (xi' siècle).
Illustra l’Apocalypse de Saint-Sever.
fABCIA (Federico), peinlre, né à Madrid au xix® s.
(Ec. Esp.).
Elève de l’école supérieure de peinture, sculpture et ravure.
i lARCIA (Fernandez), peinlre du xvi» siècle (Eo. Esp.).
I Cet artiste épousa la iille du peintre Francesco Heniquez, mort de la peste, à Lisbonne, en 1519. alors qu’il chevait la décoral.ion pour la cour de justice. Garcia ut chargé de terminer ces travaux.
rARCIA (Ferrer, le licencié don Pedro), peinlre, xvii' siècle (Ec. Esp.).
Quoique prêtre, il exerça la profession de peintre à ’alence et à Madrid. Il exécuta plusieurs crucifiements lont un est daté de 1632) et d’autres sujets religieux. 1 se fit une fort belle réputation.
fARCIA FLOREZ (Juan), peintre de genre el paysagiste, xi.x® siècle (Ec. Esp.).
Il débuta en 1882 à Madrid. Il a fait surtout des querelles.
lARCIA (Francisco), peinlre d'histoire à Murcie, début du XVII" s. (Ec. Esp.).
Attaché au marquis de Velez.
rARCIA (Francisco), sculpteur à Séville au xvi" siècle
(Ec. Sév.).
lARCIA (Gabino), peintre de genre, né à Bilbao au XIX" siècle (Ec. Esp.).
Elève de Juan José Martinez Espinosa et de l’Ecole es Beaux-Arts de Paris. Il exposa en 1862 à la Natioale des Beaux-Arts de Madrid.
lARCIA Y GARCIA (Manuel), peintre de genre el portraitiste, né à Séville au xix" siècle (Ec. Esp.). Frère de Rafael Garcia y Garcia, il fit ses études I rustiques à Séville. Il débuta à la Nationale des Beaux- ,rts de Madrid en 1862. Il alla à Rome, pensionné i ar M. Ignacio Munoz de Baena, frappé de son jeune aient. De cette époque date : La douleur de l’Orphene, \’ Apparition de Sle Inès. Revenu en Espagne, il ontinua d’exposer très régulièrement à Madrid. On i|ite encore de lui : Un atelier de modistes: Une danîuse et des portraits. Manuel Garcia est un peintre des ilus remarquables de l’école impressionniste espa-
I noie. M. B. de G.
GARCIA (Raphaël) dit Hispaleto, peinlre ! d histoire el de genre, né à Séville en 1833, mort à : Paris en 1854 (Ec. Esp.).
^1 Ce très remarquable artiste, mort à21 ans, promettait f ’être un grand peintre. Ses œuvres exposées pour la * lupart après sa mort ont été très appréciées par tous [îs critiques. On cite de lui : Un Moissonneur: Un j mendiant. r
lARCIA y GARCIA (Rafael), peintre d'histoire et de genre, né au xix" siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix. Il expose Séville en 1867. Le musée provincial de Cadix conserve
II e lui une académie.
llARÇM Y GONZALEZ (Luis), peinlre de genre et por- I Irailiste, né à Murcie au xix" siècle (Ec. Esp.).
J Elève de Pascual Ventosa et de l’Ecole des Beauxurts de Madrid. Il a débuté vers 1870. On cite de lui n Portrait du roi Alphonse XII. Il fut chevalier de ordre de Carlos III.
jlARCIA (Grégoire), peinlre d'hiitoire vers 1690, cité par S iret (Ec. Esp.).
jlARCIA Y GUERRA (Antonio), peintre de genre, né à Madrid au xix" siècle (Ec. Esp.).
Elève de Vicente Palmaroli. Il a exposé à Madrid et j Paris.
Ili^CIA Y GUERRA (Eduardo), peinlre d'histoire, né à ■ Grenade en 1827 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando à Madrid et e Glaire à Paris. Il débuta à Madrid en 1856.
I lARCIA (Herman), peinlre à Valladolid au xvi" siècle j' (Ec. Esp.).
Cet artiste figure comme expert dans un procès sou- |5nu par Berruguete, en 1523.‘
I ARCIA hidalgo (Joseî). peinlre d'histoire el gra- ! “ l’eau-forte, né probablement à Muriedro vers
i vaorl peu de temps après nil (Ec. Esp.).
I Elève de Mateo Gilarte, de Nicolas de Villacis à j lurcie et de Giacinto Brandi à Rome. Pietro da Corona, Salvator Rosa et Carlo Maratti l’aidèrent de leurs jOnseils. Malheureusement, il ne peut supporter penant longtemps le climat italien et fut obligé de renper dans sa patrie. Là il s’attacha à Carreno. De 1674
à 1711, il fut, à Madrid, au service de Charles II et de Philippe V. Pour le premier, il exécuta, entre autres travaux, une série de vingt-quatre tableaux représentant des scènes de la vie de St Augustin, pour le cloître de San Felipe et Real. Le deuxième le nomma son peintre principal en 1703. Il publia plusieurs ouvrages sur l’art. Les villes de Madrid, Valence, Siguenza, San Jago et Guadalaxara possèdent de ses œuvres. GARCIA HISPALETO (Emmanuel), peinlre d'histoire el de genre, né à Séville, xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève des écoles d’art de Madrid et de Séville. Il obtint des médailles de 3" classe en 1862-1864-1866 à Madrid. On cite de lui : Mariage de Basil et de Quilerie (Epis, de Don Quiciio te), conservé à la Galerie moderne de Madrid, ainsi que Sle Inès apparaissant à ses parents. Cet artiste, qui lient une place marquante dans l’école espagnole moderne, eulune médaille de bronze à l’Exposilion Uni\'erselle de Paris en 1889.
GARCIA Y IBANEZ (Francisco), peinlre d'histoire, né a Madrid le 8 novembre 1825 (Ec. Esp.).
Elève de Juan Ribera. Il fut successivement chargé de restaurer les toiles abîmées du musée du Prado, puis celles de l’Académie de San Fernando.
GARCIA (Ignacio), sculpteur, né à Valence-à la fin du xviii" siècle (Ec. Esp.).
En 1817, il fut reçu membre de l’Académie de San Carlo. Ce fut un artiste assez remarquable.
GARCIA (José), sculpteur, né à Madrid au xix" siècle
(Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, fl débuta en 1881 à Madrid.
GARCIA (Joseîa), peintre, née à Bilbao au xix" siècle
(Ec. Esp.).
Elève de Juan Conrotte. Elle exposa de 1856 à 1864 à Madrid de portraits et des tableaux d’histoire. GARCIA (Juan), peintre d'hisloire, né au xix® siècle
(Ec. Esp.).
Il exposa en 1849 et 1850 à l’Académie de San Fernando.
GARCIA (Juan), peintre de genre, xix" siècle (Ec. Esp.).
Entre 1879 et 1882, il participa aux expositions de Séville et de Cadix.
GARCIA (Juana), peintre de genre, née à Bilbao au XIX" siècle (Ec. Esp.).
Sœur de Carolina et de Josefa Garcia et comme elles élève de Juan Conrotte. Elle exposa à partir de 1680 à Madrid.
GARCIA (Justo), sculpteur, xix" siècle (Ec. Esp.). Elève de Baratta.
GARCIA LABRADOR (Juan), peintre à Séville au xvi" siècle, décédé avant 1548 (Ec. Esp.).
Morales (Francisco), peintre. Pedro de Villegas, Gutierre de Alcaraz réclamèrent en justice avec Garcia Labrador, le 5 avril 1541.
GARCIA (Lino), peinlre d'hisloire, né à Madrid au XIX" siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando et de Vicente Lopez. Il débuta en 1856 à Madrid.
GARCIA Y MARCO (Francisco), peintre d'hisloire, né à Valence au xix" siècle (Ec. Esp.).
II débuta à Valence vers 1875.
GARCIA (Marcos), sculpteur à Valladolid au xvii" siècle (Ec. Esp.).
Le 9 septembre 1613, cet artiste se chargea, avec Fancisco Ruez, d’exécuter un retable destiné à l’église de San Pedro de Olmos de Esgueve.
GARCIA y MARTINEZ (Juan), peinlre d'hisloire, né à Calatayud en 1829 (Ec. Esp.).
Elève de Frederico de Madrazzo et de Léon Cogniet. II débuta vers 1856 à la Nationale des Beaux-Arts de Madrid. Il a peint également quelques tableaux de genre. Ce fut un très remarquable artiste au coloris éclatant et qui possédait de grandes qualités de composition.
Peintures. — Musées de : (Madrid) : La Résurrection de Lazare; — Les Amants de Teruel; — La mort de Don Sancheà Z nnora; — Le marchand d’eau. — (Barcelone) : La mort de Macias. — (Saragosse) : La déroute de Fraga. — (Murcie) : François I'" à la Bidassoa.
GARCIA y MENCIA (Antonio), peinlre de genre, né à Madrid au xix" siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando; il débuta en 1871 à la Nationale de Madrid. Il exposa à Paris â plusieurs reprises à partir de 1876.
GARCIA (Miguel et Géronimo), l’un peinlre el l’autre sculpteur, xvii" siècle (Ec. Esp.).
Ces deux artistes étaient jumeaux et furent chanoines de l’église de San Salvador à Grenade. Le premier était peintre et coloriait ce aue le second sculptait. Ils suivi-
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rent le style et peut-être profitèrent de l’enseignement d’Alonso Cano.
GARCIA DE MIRANDA (Juan), peintre à Valladolid au XVII' siècle (Ec. Esp.)-
Cet artiste peignit divers tableaux représentant des scènes de la vie de la Ste Vierge, pour l’église de San Lorenzo.
GARCIA de MIRANDA (Juan), peintre d’histoire, né à Madrid en 1677, mort en 1749 (Ec. Esp.).
De çarents Asturiens, il apprit la peinture avec JuanDelgado et exécuta surtout des tableaux religieux, entre autres plusieurs Immaculées Conceptions pour des commandes privées. Né sans main droite, il se servait du bout du bras pour tenir ses pinceaux. 11 fut nommé peintre de Philippe V en 1735. Son fils Juan promettait de devenir un artiste de grand talent lorsqu’il mourut à l’âge de vingt et un an. Garcia restaura habilement les tableaux détériorés par l’incendie de l’Alcazar en 1734. Le musée de Prado conserve de lui; JVaissance et Mariage de la Vierge.
GARCIA de MIRANDA (Nicolas), peintre paysagiste, né en 1698, mort en 1738 (Ec. Esp.).
11 exécuta des paysages dans lesquels il plaçait des personnages religieux. Frère et élève de Juan Garcia de Mi>’ande.
GARCIA DE PADILLA (Pedro), peintre à Séville au XVI' siècle (Ec. Esp.).
Des documents divers permettent de suivre cet artiste de 1540 à 1573.
GARCIA y PARAMO (Ventura), peintre d’histoire, de genre et portraitiste, né à Madrid, mort dans le même ville en janvier 1881 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando. Il débuta vers 1860 avec Un Episode de la guerre d’ Afrique. Il a fait de nombreux portraits et beaucoup d’illustrations pour des revues.
GARCIA (Pedro), sculpteur à Séville au xvi' siècle
(Ec. Sév.).
GARCIA y PELAYO (José), peintre d’histoire, xvuv- XIX' siècles (Ec. Esp.).
GARCIA y PERATE (Carlos), peintre de genre, né à Madrid au xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de Antonio Ferez Rubio, il débuta vers 1871. GARCIA y PRIETO (Andres), portraitiste et peintre de genre, né à Ferai de Arlanza, près de Burgos, au xix' siècle (Ec. Esp.).
Il fit ses études artistiques à Madrid.
GARCIA (Rafael), peintre d’histoire (Ec. Esp.).
Le musée de Séville contient de cet artiste, sur lequel nous ne trouvons aucun détail : Si Sébastien; — Saint Evêque; — St Laurent; — Saint Pontife.
GARCIA y RAMOS (Dolorés), peintre, née à Madrid et morte dans la mime ville le 5 novembre 1871 (Ec. Esp.). Elève de Federico de Madrazo.
Prix. — Peintures. Niw-Yor-K. V" 12 et 13 mars 1903 ; Joueur de guitare : SlOO.
GARCIA y RAMOS (José) , peintre de genre, né à Séville en 1850 (Ec. Esp.).
Elève de José Jimenez Aranda. En 1872, il alla terminer ses études à P.ome, puis vint à Paris et retourna à Rome où il resta jusqu’en 1881. Revenu en Espagne, il fut nommé en 1882 directeur de l’école libre des Beaux-Arts. On cite de lui : Un musicien italien; L’aurore et des portraits. Médaille de bronze. Paris 1900 (Exp. Un.). La Galerie moderne de Madrid conserve de
lui : O mon Christ.
GARCIA y REYNOSO (Antonio), peintre d’histoire et de paysages, né à Cabra en 1623, mort à Cordoue en 1677 (Ec. Esp.).
11 travailla à Jaen avec Sébastian Martinez. Les églises et collections privées de Cordoue possèdent plusieurs œuvres de lui. Palomino parle d’un tableau d’autel représentant : La Trinité et plusieurs saints, dans l’église des Capucins à Andujar.
GARCIA de la ROSA (Teofilo), peintre de genre à Valence au xix' siècle (Ec. Esp.).
Il débuta à Valence ves 1879.
GARCIA (Salmeron-Cristohal), peintre d'histoire et peintre animalier, né à Cuenca en 1603, mort à Madrid en 1666 (Ec. Esp.).
Elève de Pedro Orrente. L’église San Francisco de Cuenca possède une de ses meilleures œvres : La Nativité. II exécuta plusieurs travaux pour la cathédrale de sa ville natale et pour le couvent des Carmes déchaussés. Philippe IV le chargea de peindre un : Combat de taureaux à l’occasion de l’anniversaire de Charles II d’Espagne. ,
GARCIA DE SANTIAGO (Bartolomé), sculpteur a Séville vers 1727 (Ec. Esp.).
Un document le montre dans un procès qu il perdit. La vente judiciaire de ses meubles témoigne que sa
situation était modeste et une déclaration, datée di ■ 1727, qu’il avait alors 30 ans. I
GARCIA (Santos), sculpteur à Valladolid au xvi' sièd » (Ec. Esp.). I
GARCIA y TORREBESANO (PetronUa), sculpteur, né\ ii à Cordoue au xix' siècle (Ec. Esp.).
Elle débuta vers 1839. j
GARCIA y VALDEAVELLANO (Agapito), peintre d. < genre et d’histoire, né à Monténégro de Cameros (pro| vince de Soria) au xix<= siècle (Ec. Esp.).
Elève de Antonio Maria Esquivel. Il débuta Madrid en 1860. !
GARCIA y VALDEMORO (Juan), paysagiste, né ij Casiillo, près Burgos, au xix' siècle (Ec. Esp.). | Elève des cours de l’Académie de San Fernando. 1 débuta vers 1860 à la Nationale des Beaux-Arts J Madrid. Il futnommé chevalier de l’ordre de Charles IIll • GARCIA y VILLAMALA (Justo), peintre d'histoire, né J Barcelone au xix' siècle (Ec. Esp.). 1
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone et d| José Serra. Il débuta à la Nationale des Beaux-Art| vers 1864. Il a exposé à Madrid et à Barcelone. i GARCEN (Antoine), sculpteur, né à Marseille, ‘ vivai\ au xvn' siècle (Ec. Fr.). |
Il fut chargé, en 1628, de la décoration d’une galèr ■ royale, qui fut construite à Toulon. i
GARCIN (Mlle Jeanne), depuis 1907 Mme Boudènes'l Garcin, peintre, née à Lyon, xix'-xx' siècles (Ec. Fr. : Elève de L. Guy et de l’Académie de peinture, elt <, expose, à Lyon, depuis 1887, des portraits à l’huile e i au pastel. Elle a obtenu, en 1894, une 1” médailli ■ GARCIN (Louis), peintre, né à Hyères au xix' sièct (Ec. Fr.).
Formé par Drolling et Ary Scheffer, il exposa a Salon de Paris, de 1848 à 1864, des paysages et des sujell de genre familier. On cite de lui : Une partie de mer. j GARD AIRE (Claude-Damien), sculpteur à Besançon entre 1740 et 1747 (Ec. Fr.). |
GARDAOTE (Auguste), peintre, né à Ancône, de paren i français, au xix' siècle (Ec. Fr.). j
Elève de Cogniet et d’Yvon, il exposa au Salon c Paris, de 1864 à 1879, des sujets militaires. On a de h| au musée de Pontoise : Souvenir des grandes manœuvre'. et à celui de Rochefort : Un soldai d’ infanterie de marin GARDE (J. de la), peintre du xvii' siècle (Ec. Fr.). GARDEL (Jean-Baptist?), peintre, né à Limoges le 5 mt| 1818. mort en 1874 (Ec. Fr.). '
Entré à l’école des Beaux-Arts le 5 avril 1843. figura au Salon de Paris par des paysages, de 183| à 1857. Médaillé à i’exposUion de Limoges eu 1858. li musée de Limoges conserve de lui : Cincinnalus; Po{ trait du D’’ Chasiaing; Portrait du général Lugnol. GARDEL (Louis), sculpteur au xix' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1837 et 1849,particr lièrement des médaillons.
GARDELL ou Gardell-Ericson (Anna), paysagiste, n. en 1853 (Ec. Suéd.). • , ,
l.e musée de Montréal conserve d’elle: Clair de lune' Suède. et celui de Stockholm, une aquarelle.
Prix. — Â.quarelles. Londres. V*' 27 avril 1908; Cueillant des fleurs sauvages (1882) : £44.
GARDELLE (Daniel), né à Genève en 1679, mort | 1753, peinire (Ec. Suis.). . . . . '
Il appartient à une famille genevoise originaire e Lyon. On possède de lui deux albums dont l’un coiitie.; des miniatures, portraits de personnages coiinui D’après Füssli,il possédait un talent réel comme minij turiste. , , ^ -
GARDELLE (Elie), peinire émailleur, ne a Geneve . 1688, mori en 1748 (Ec. Suis.). .
Auteur d’un portrait en émail d’un patricien gen|