GE R
GER
GÉRARD (François-Antoine), sculpteur, né à Paris en 1760, mort le 16 septembre 1843 (Ec. Fl’.).
Elève de Moitte; cet artiste obtint un sTand prix de Rome en 1789. Il exposa au Salon de 1808 à 1833. On cite de lui : La Sagesse et la Force tenant la couronne de V Fiat, accompagnées de la Prudence et delà Victoire, basrelief en piei’re à l’arc de triomphe de la place du Carrousel). — La France V ictorieuse. — L’ Hisioire{siatues sur la place du Carrousel). — La Sculpture (bas-relief à la fontaine de la Bastille). — L’homme civilisé par V éducation (bas-relief à la cour du Louvre).
GERARD (Frarçois-rascal -Si- -r>, ^ \
mon, le baron), peintre d'hisloire, de portraits et litho- G*
graphe, né à Rome le 4 mai 1770. mort à Paris le 1 1 janvier 1837 (Eo. Fr.).
Il convient de dire, pour justifier son manque de caractère, que François Gérard était fils de domestiques. Son père, intendant dubailli de Suffren, ambassadeur à Rome, y avait épousé une Italienne. Il vint à Paris à l’âae de 12 ans. Le père Gérard étant entré au ser\ ice du bailli deBreteuil. obtint par sa protection que le jeune François fût admis dans la « Pension du roi % établissement fondé par M. de Marigny pour recevoir douze jeunes artistes. Gérard en sortit après dix-huit mois, fut pendant deux ans élève de Pajou, entra dans l’atelier de Brenet et enfin, en 1786, se plaça sous la direction de David, En 1789, il concourut pour le Prix de Rome. Girodet l’emporta sur lui et Gérard n’obtint que le second prix. En 1790, il prit part à nouveau au concours, mais, sur ces entrefaites son père étant venu à mourir, sa mère désira retourner dans son pays et l’emmena à Rome avec ses deux atiires frères. Peu après il devait revenir en France pour des questions d'intérêts. La Révolution de 1792 le trouva à Paris. Compris dans la réquisition de 1793, il esquiva, grâce à David, le départ pour la frontière en entrant dans le'génie et, toujours par la même influence, fut nommé membre du Tribunal Révolul ionnaire. Ce ne fut qu’en 1795 qu’on le retrouve faisant œm redepeintre. Peut-être était-U las deses fonctions déjugé. En dix-huit jours, ilpeignitsnn tableau de Bélisaire, qui parut avec succès au Salon de cette annéelà avec un portrait de femme, et fut acheté par M. Meyer, ambassadeur de Hollande. Gérard avait déjà exposé en 1791 et 1793. L’artiste, cependant, devait, pour vivre, faire des illustrations pour les éditions de Virgile et de Racine publiées par Didot. L' Amour et Psijché, qui parut au Salon de 1798, fut un succès, plus grand encore. Cepe dant ce ne fut qu’en 1800 que sa réputation fut définitivement établie. Chargé par Napoléon de ses portraits officiels, il obt int encore la commande de la Bataille d’ Austerlitz. Durant la période impériale, il fit les portraits de tous les membres de la famille Bonaparte ainsi que ceux de plusieurs princes étrangers et de grands dignitaires de l’Empire. Lors delà Restauration, présenté à Louis XVIII par le prince de Talleyrand, il devint son peintre officiel et le portrait du roi parut au Salon de 1814. Il fit aussi pour la famille royale les portraits du duc d’Orléans (depuis Louis-Philippe), de la duchesse d’Orléans, de la duchesse de Berry, du duc de Bordeaux. L’entrée d’Henri IV à Paris, le Sacre de Charles X. En 1819. il fut créé baron. Louis-Philippe lui commanda les quatre pendentifs décorant, le Panthéon, Il était chevalier de la Légion d’honneur et fut élu membre de l’Institut en 1812. Stenben et Paulin Guérin l’aidèrent dans ses grands tableaux et Mlle Godefroid collabora souvent à ses nombreux portraits. Ses œuvres ont été gravées ou lithographiées par Toschi, Godefroy, Richomme, Forster, Dickinson, Gavard, P. Adam. Potrelle, F. Garnier, Aubry-Lecomte.
Peintures. — Musées de (Ajaccio) : Zénaïde Bonaparte;— Lœtizia Ramolino; — L’Amour et Psyché; — Napoléon l'”'; — Joseph Bonaparte. — ^^(Angers) : Joseph ’econnu par ses frères; — La Reveillière-Lépeaux. — .Arras) : Portrait d’artiste. — (Baveux) : Ilylas et la nymplie; — Les docteurs Dubois et Suberbielle. — (Besançon) : Ebauche.- — (Béziers) : Le poète Ducis. — (Caen) ; Mort de Patrocle. — (Chantilly) : Bonaparte premier consul; — Les trois âges; — Duchesse d’Orléans, plus tard reine Marie-Amélie. — (Dijon) : Le duc de Rassano. — (Dresde) : Napoléon !'■■. — (Genève, Ariane) : Achille Murat. — (Gratz) : Alexandre offrant sa bien-aiméc au peintre Apelle. — (Grenoble) : Flore. — (Louvre) : Psyché reçoit le premier baiser d’amour; — Daphnis et Cliloé; — I.n Victoire et la Renommée; — L’I lisl.oire et l.'i Poésie; — Isabey père et sa fille. Mme Ciceri (miniature); — Antoine Cano\a; — Charles X; — Marie-Louise; — Comtesse jlegnaull de St-Jean d’,4.ngély; -La marquise Visé^tmti. — (I.yon) : Corinne au cap de Miséne. — (Madrid) : Charles X. — (Marseille) : Louis XVIII; — Duc et duchesse de Berry. — (Montpellier) : La Pasla. — (Nancy) : Jeune femme. —
(Orléans) : Jésus descendant sur terre. — (Pontoise) R Etude.- — (Toulouse) : Louis XVIII. — (Versailles) :l M. S. Foy, général; — Louis-Philippe I"'; — Hoche; — Lei comte d’Artois; — Maréchal de Lauriston; — Lady Jer-i sey; — Comtesse du Cayla et ses deux enfants; — Char-' les X; — F. H. Egerton, comte de Bridgew'ater; — Com-i tesse A. de Laborde; — Louis XVIII; — Comte Pozzo dii Borgo, ambassadeur; — Duc de Berry, — Le même; — I Duchesse de Berry et ses deux enfants; — Mme Adé-| laïde, princesse d’Orléans; — Lady Jersey; — La même; — La reine Marie-Amélie et son fils; — Frédéric Guil-' laume de Prusse; — Le comte d’Artois; — Duchesse de! Sagan; — Eugénie-Bernardine-Llésirèe, reine de Suède; — | Louis-Philippe d’Orléans; — Lannes et ses cinq enfants;, — Alexandre R'' de Russie; — Le même; — Frédéric-
Guillaume III de Prusse; — Prince A.-Philippe dej
Schwartzenberg; — Wellington; — Louis XVIII; — Du—:' chesse de Bassano; — Marie-Louise; — Murat; — Marie-i Louise et le roi de Rome; — Reine de Westphalie;- — Le même; — Bernadot te; — Comtesse Walewska; — Princessq de la Tour et Taxis; — Augusta-Amélie de Bavière; — i Marie-Anne-Elise Bonaparte et sa fille; — Jérôme Bona-; parte; — Mme Visconti; — Prince Camille Borghèse; — i Jean Lannes; — Joseph Bonaparte: — Eugène de Beauharnais; — Baron Colbert; — M. A. C., reine de Naplesi et ses quatre enfants; — Hortense, reine de Hollande;— i Reine de Naples; — Alexandre R' de Russie; — Comfi Régnaud de St-Jean d’Angely, — Ferdinand d’Imecoun — Reine de Naples; — Frédéric-Auguste, roi de Saxe;— | Duc de Talleyrand-Périgord; — Reine de Hollande e, son fils; — Grande-duchesse de Bade; — Mme Bernaj ;; dotte; — Louis Bonaparte; — Reine de Hollande et soij fils; — Joséphine; — Marie-Julie, reine de Naples, et sel deux enfants; — Mme de Talleyrand; — Murat (Joaj chim); — Comtesse Zameïska et ses deux enfants;—; Princesse Grassœlcovich de Gyarad; — Mme Tallien;— i Comte et comtesse de Frise et leur enfant; — Mme Récaj mier; — Napoléon 1”; — Mme Murat et ses deux enfanta — Joséphine; — Mme Bonaparte; — Comtesse Strazinskej — Mme Morel de Vindé et sa fille;^ — Moreau; — Joachirj Murat; — J .-B. Isabey et sa fille; — La Réveillière Lepau:,
— Auguste, orfèvre, et sa famille; — Le comte d’Artois — Charles X; — Duc de Berry; — Duchesse de Berry ri ses enfants; — Joséphine; — Marie-Louise et le roi d Rome; — Le prince impérial: — A.-F. de Fourcroy;^ Mme Bonaparte; — Le courage; — Le génie; — La génè rosité; — La constance; — Lecture, à l’Hôtel de Vilh de la déclaration des députés et de la proclamation dj lieutenant-général du royaume (1830); — Bataibi d’Austerlitz; — Entrée de Henri IV à Paris; — Phihppj de France déclaré roi d’Espagne; — Sacre de Charles à Reims.
Prix. — Peintures. Londres. V'® 3 avril 191 1 : Jérôri, Bonaparte : £6 16s. 6d. — New-York. V‘' Brandu; lcr 3Q 3 avril 1904 : Mme Récamier : $1.600. — Dessin: Paris. V‘® Mahérault, 27 au 29 mai 1880 : Les amotii de Psyché, Vénus et Adonis, Sujet mythologique, 3 pièca 1.899 fr,; — V Amour endormisur les nuages et Le fou d roi de Bavière : 900 fr. — Peinture. V‘c 2 octobre 189£! Portrait de Rachel : 310 fr. — V*' Pichon : Alexandrin\ Emilie Brogmari : 2.000 fr.
GÉRARD (Gabriel-Charles), pteintre, né vers 1661, nui à Paris le 1er septembre 1698 (Ec. Fr.).
GÉRARD (Gaston), peintre et aquarelliste à Paris, x| siècle (Ec. Fr.).
GÉRARD (Mlle Georgine), peintre, née à Lyon, xi^ siècle (Ec. Fr.). I
Elle exposa à Paris, en 1835 et 1836, des portrai| en 1837, Sle Thérèse d’Avila et La veuve Scarron. GÉRARD (H.), graveur (Ec. Fr.).
Peut-être le même que le graveur Gérard qui prit pe au Salon de 1793. ;
Prix. — Estampes. Paris. V‘® 30 avril 1908 : Le Fl lelier Sl-Fargeau : 13 fr-.
GÉRARD (Henry), peintre à Martigues, né à Touloul xix= siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. .My tion honora’üle la même année. '
GÉRARD (Jean), peintre, à Paris en 1698 (Ec. Fr.)| Père de Gabriel-Charles Gérard. ,
GÉRARD (Jean), sculpteur sur bois, de Nancy, vii^t au XVI R siècle (Ec. Fr.)
Il fit, en 1622, les armes de la ville sur le buffet d’ -
gués de l’église Saint-Epvre et décora la pyramide|î
la fontaine de la place Carrière, à Nancy.
GÉRARD (Jean-Baptiste-Scotin),(/ranÊur, né à Gone\, moi l à Paris en lü42 (Ec. Fr.).
GÉRARD (Jean-Georges), peintre, né à Epinal i 1635, mort à Nancy en 1690 (Ec. Fr.). ,
GER
Elève de Legrand, on connaît de cet artiste une 'ingtaine de tableaux ornant la Chartreuse de Bosser“ dlle. 11 fut le maître de Claude Charles. iËRARD (Mlle Jeanne), peintre, morte en 1900 (Ec.
Sociétaire des Artistes Français.
fËRABD (J.-F.). peintre, xvii' si'ecte (Ec. Fr.).
Le musée de Breslau conserve un portrait de femme ortant cette signature. D’après l’anaiogie de la facture,
I serait permis d’attribuer cette œuvre au peintre jrrain Jean-Georges Gérard.
lËRARD (Joseph), peintre de genre, né à Gartd en 1821, mort à Bruxelles le -3 juillet 1899 (Ec. Bel.). Professeur du cours de costumes à l’Académie de truxelles. Exposa à Vienne en 1873.
fËRARD (Léon-François), peintre, né à Paris le 12 novembre 1833 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1864.
lËRARD (Louis-AlphOnse), graveur, né à Paris en 1820 (Ec. Fr.).
Elève de Porret, Il débuta au Salon dé 1853. lËRARD (Louis-Auguste), peintre paysagiste, graveur sur bois et lithograplie, né à Versailles le 5 février 1^82, mort en 1862 (Ec. Fr.;.
Elève de Dertin, Fut expert à l’hôtel des commissaires priseurs. Exposa au Salon de 1819 à 1843.
Prix. — l^einture. New-York. V‘“ 22 février 1911 : ^ortrait d'homme : $55.
lËRARD (Louis-Gaston), aquarelliste, né à St-Mandê au xix” siècle (Ec. Fr.).
Elève de Lefevre, il débuta au Salon de 1876. lËRARD (Lucien), peintre animalier, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de ROchefort conserve de lui ; ÈOücs et hèvres.
lËRARD (Mlle Marguerite), peintre, née à Grasse en 1761, mor/e en 1837 (Ec. Fr,),
Elève de Fragonard. Obtint une médaille de 1” lasse en 1806. Elle exposa au Salon de 1799 à 1824, Ce it la collaboratrice favorite de sort beau-f'rèfé. Mlle larguerite Gérard produisit un nombre considérable e tableaux de genre dans le style élégiaque à la mode armi les sous-ovdrts de l'école de David. La plupart 'e *«fS ouvr.agés ont été gravés.
Peintures. — Musées : (Aix) : La mère nourrice. — Besançon) : Portrait d'hotnmé;^Valet d’aUberge. — Borm’aux) ; Portraits en pied de Mma Tallien et de fme Récaruier.— ‘{ËRSirTAGE' Iimcérial) : La mère eureuse. — L’artiste faisant le portrait d'üne musîieïine; — (Perpignan) : L’été. — (Pontoise) f Porraît présumé de la fille de H. Fragonard.
Prix. — Peinture. Londres. f.4 décembre 1907 : ^orlrait de femme : £44 2s.
IËRARD (Michel), peintre d'histoire et portraitiste, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Le Primatice l’employâ au Louvre et i FontOilebleau.
cËRARD (BieolaS), peintre, vivait au Puti-eh- Velau en 1669 (Ec. Fr.).
ÉRARD OU Girard (René)^ sculpleur parisien, vivait aux XVII® et xviii® siècles (Ec. Fr.).
II travailla aux châteaux de Versailles, dé Fontaiebleau et de Chambord et à Notre-Dame de Paris,- de 678 à 1712,
lÉBARD (Simon-Louis), graveur, né à Paris le 2 thermidor, an J 1 [Ec-Fv.]. ^ ■
Elève de Roger. 7/ ^ f ^ ^
lËRARD (Tliéodcfe). peintre de genre et graveur, né à Gand le 9 décembre 1829, mort à Laéken en 1902 (Ec. Bel.).
Elève de l’Académie dé Gand; a obtenu des médailles Bruxelles (1875), Vienne, PhiladelDliie. Londres. •UnRerque. Le musée d’Aitvers Conserve de lut ; Les ivifes aa bat de noce, et celui de Bruxelles': kermesse nlageoise en Sounbe.
Prix. — Peintures. Lonûres. 15 juin 190'8 : Le
tefoar des champs : £13 2s. 6d. — Paris. V" 7 et 8 dé- CTfl'bre 1891 : Inférieur •: 680 fr.
'ÊRARD-BELLAIR ^tïme- Louise),, graveur, née à Pans, x\x^ siècle (Ec. Fr,).
Sociétaire des Artistes François depuis 1908. Elève purney. Suvand, et de Mlle Solon. Mention bonosble en 1904, Médaille de 3= classe en I9Ô6.
'®RARD-LAFFIÏTE. peintre de fleurs, Xix' siècle (Ec. Fr.).
Ce musée de Châteaui-TIwerTy conserve de cet artiste n éventail ; Pivcnines (aquarelle).
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GËRARD-SÉGÜIN (Jean-Alîred), péinlre, né à Paris en 1805. (Eo. Fr.).
Exposa au Salon de 1835 à 1808. LS musée de Mulhouse conserve de lui ; Clotilde dislribuanl des aumônes et Héloïse recevdnl les restes d’Abélard. GËRARD1 (Antonio), graveur (Ec, Ital.)i Mentionné par Le Comte.
GÉRARDm (A.), sculpteur, né à Troyes en 1630, mort à Paris en 1705 (Ec. Fr.).
De cet artiste, èu musêfe de Rennes ! Jeune homme (buste en marbre). -^Jeune femme (buste en marbre). — L'Automne (bUste en marbre). — -Silène (buste en marbre).
GËRARDÎN (Auguste), peintre de nalurcs mortes, de paysages, de poriralis et dessinateur, né à Mulhouse le 31 juillet 1849 (Ec. Fr.).
Fut élève de Lecoq de BoiSbaudran de 1867 à 1870 et puisa près de cet éminent maître la profonde Conscience du dessin et la sincérité de vision, bases de son enseignement. Auguste Gérardih rencontra à cette époque, comme condisciples ou comme anciens élèves, les principaux peintres formés sous la direction de BoiSbaudran, Mais comme tous les vrais artistes, Géfardin cherciia surtout dans l’étude de la nalure et dans l’analyse des œuvres des maîtres son expression picturale et parmi ceâ derniers, deüx personnalif és le retinrent particulièrement : Chardin et Courbet. Les événemenls de 1870-1871 ayant apporté des modifications profondes dans la situation matérielle du jeune' artiste, il dut, pour vivre, recourir à son crayon et pendant quelque temps fit du dessin industriel. Il n’abandonnait pas pour cela l’art véritable et débutait au Salon de 1875. Depuis, tout en donnant une large part de son temps à l’illustration, il a exposé, au.x deux Salons (Artistes Français et Société nationale des Réaux-Arts), des portraits et des paysages; mais c’est par des natures mortes qu’il s’est fait plus spécialement connaîire dans différentes expositions particulièrés, no'tafUm'èrtt à la galerie Barbazanges. Parmi ses illustralioiis, il convient de citer : Les Ballades de Villon. Pellétan édîtêiir; Pèles Galantes de Verlaine, société du Livre; Le Théâtre (Paris-Vivant, société du Livré, a'vec conabotafîon de Lepére, TîUayre et MouligUé'e).
GËRARDIN (François-Alexandre-Alfred), peintre, né à Mirecourt au xix« siècle, mort en 1905 (Eo. Fl'.)- Elève de Le Mirbeck et de Casse, il débuta aU Salon en 1877.
GËRARDIN (Jeah), graveur vers 1680 (Eo. Fr,),
A gravé d’après Fietro de Cortona.
GËRARDIN (Mlle Tatiané), péinlrê pàriailisie, née à Paris' au xtx^ siècle (Ec. Fr. ).
Elève de Mme Ghérem et de Camîno, elle débuta au Salon en 1875 avec des miniatures.
GERARDINI (Giovanni-Battisto), peintre d'ktstoire et écrivain à Plaisance vers 1700 (Ec. ItaL).
Elève de Cignani. Exécuta des plafonds pouf des maisons de Jésuites à Par'îs et à Néver's,
GÉRARDINI (Melchiorre), Gherardini, Giraldini, ou Gilardino, peintre et graveur, rtê à Milan, d’après Orlandi, rriort en 1675 (ËC. ItaL).
Elève de Giovanni-Battistâ Crespà, après sa mort U termina ses œuvres inachevées; il peignit aussi pour les églises plusieurs tableaux d’au’te'l. A Sali Geiso, se trouve de fui : Ble Catherine de Sienne. Il grava aussi quelques planches d’après P'ietfo da Cortônâ, Giiido e,f d’autres, ainsi que d’après ses propres dessins,, dans le stylé de Callot.
GËRARDS ou Geera.i'V (Marcus.le vieux), peintre et graveur, né à Bruges terre vers 1590 (Ec, Flam.).
Elève de son p.ère, Egbert Gérards, dans la gilde à Brugesen 1558, puis de Marfin de Vos. Ên 1571. il'c ai' neinlre de l,a reine Elis.ahetb en .Ann-leferro. La national Gallery of Portraits, à Londres, conserve de I li ; William Cdmden et Thomas Cécil, comié (T Èxeler. GERARD&(Marcus, le jeune ),dit aussi Garrand, peintre, né probablement à Bruges en 1561, fnorl à Londres le 19 janvier 1&3& (Ee. Flam.-).-
En 1577, il étaitmaître de la gilde à Anvers, En f6l8, il étaft fixé en Angleterre.' Il fut peintre' de la femmé de Jacques I»''.
GERASCH (August), peintre de genre, né à Vienne en 1822 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne avec J. -N. -P. Geigér et de Kupelwieser. '
GERASCH (Franz), peintre de genre,- d'hiSloire et lithographe, né à Vienne le 22 juin 1826 (Ec. Aut )
Elève, à l’Académie de Vienne, de Môssmer et de
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Franz Steinfeld, puis de Joh. Nep. Geiger, son beaufrère. Il visita la Dalmatie, la Grèce, la Styrie, le Tyrol. Le musée de Vienne conserve quelques aquarelles de
lui.
GÉRAULME DE TOURNIÈRES. Voir Tournières.
GÉRAULT DE LARGALERIE (Charles), peintre amateur, mort en 1870 (Ec. Fr.).
Directeur du musée d’Orléans.
GERAUT ou GÉRAULT (Pierre-Nicolas), graveur, né à Paris en 1786, mort dans la même ville en 1851 (Ec. Fr.). Débuta au Salon de 1822. Elève de Levillain. GERBAULET (Joseph), peintre, né à Champliile le 18 novembre 1819, mort à Paris le 26 avril 1863 (Ee. Fr.).
Entra à l’école des Beaux-Arts le 9 octobre 1839 comme élève de Delaroche. Il débuta au Salon en 1844 avec : Suzanne et les vieillards.
GERBAULT (Henry), aquarelliste, dessinateur, né à Châtenag {Seine). xix«-xx® siècles (Ec. Fr.).
Neveu du poète Sully Prudhomme. Elève de P. Collin, Paul Dubois et Gervex. Se consacra presque exclusivement au dessin humoristique et se fit dans ce genre une place distinguée. A collaboré avec succès à un grand nombre de périodiques illustrés. Gerbault a des admirateurs fanatiques. Il fit des expositions de ses œuvres à la Bodinière en 1899 et en 1900. Il a aussi illustré les Lettres de femmes de Marcel Prévost.
Prix. — Aquarelles. Paris. 17 mars 1910 : La clowness^ au cochon : 36 fr.
GERBAULT (Jules), peintre rémois, siècle (Ec.
Fr.).
Le musée de Reims conserve de lui ; Fraises, Framboises, Touffe de pivoines.
GERBAUT (Mlle), peintre à Paris, commencement du XIX® siècle ? (Ec. Fr.).
Le musée de Troyes conserve d’elle : Fleurs et fruits. 6ERBET (Mlle Augustine), peintre, née à Paris au 1 ,^xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de L. Cogniet, débuta au Salon de 1847. GERBIER d’OUVILLY (Balthasar), peintre, né à Anvers vers 1592, mort en Angleterre (Ec. Fr.).
Il passa plusieurs années en Italie, mais le roi d’Angleterre l’appela auprès de lui. Il exécuta le portrait de l’Infante destiné à Jacques I®'. Après un voyage en Amérique, il revint en Angleterre et exécuta des dessins pour l’entrée triomphale de Charles II à Londres en
GERBO (Louis), peintre d’histoire, né à Bruges en 1761, mort le 21 avril 1818 (Ec. Flam.).
On cite de lui une Ste Famille dans l'église St-Jacques de Gand. Professeur à l’Académie de Bruges. GERCHOYN (Michel). graveur sur bois, mort à Paris le 5 octobre 1637 (Ec. Fr.).
GERCO (B.), graveur (Ec. Flam.).
A imité Waterloo.
GERDERÈS-FREYSSENGE (Mme Jeanne), peintre à St-Dizier, xx® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. GERDES (Augustin-M.), peintre, né en Allemagne en 1869, à New Couaou {Etats-Unis), xx® siècle (Ec. Am.).
Elève de Chase et de Mowbray à New-York.
Géré (Alexandre), peintre paysagiste, né en 1807
(Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1831 à 1848. Le musée de Blois possède un paysage de cet artiste.
GÈRE (Charles M .), peintre de genre, à Leamington, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à Londres, notamment à Suffolk Street, à partir de 1890. On cite de lui dans les musées anglais, à Liverpool : La Trouvaille de l’enfant; Saint Georges; à Sydney : La Brebis égarée.
GERE (Miss Nellie Huntington), peintre et illustrateur, née à Norwitch {Etats-Unis) en 1859, à Chicago, x.x® siècle (Ec. Am.).
Fit ses éludes à New- York et à Brooklyn. Professeur de dessin .4 Chicago.
GERECHTER (Siegmund), portraitiste, xix® siècle
(Ec. Ail.).
Il a exposé à Berlin et à Cassel, à partir de 1876. GEREMIA, graveur à Londres (Ec. Ang.).
Cité par ie Art Prices Carrent.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 20 juillet 1912 : Bural repose, d’ap. Whetley et deux autres gravures ; £2 12s. Od.
GÉRENTE (Alfred), sculpteur et peintre verrier, né à Paris le 11 mars 1821, mort dans cette ville le 11 novembre 1868 (Ec. Fr.).
Elève de Feuchères et de Geoffroy de Chaume; il i abandonna la sculpture à la mort de son frère Henri. ■ survenue en 1849. pour prendre la direction de la manufacture que laissait celui-ci. Dès lors, il exécuia un i nombre considérable de vitraux pour la France, l’An- : gleterre, la Russie, l’Espagne, la Suisse, l’Amérique.
Il e’^voya à l’Exposition Universelle de 1854 un vitrail , commandé par l’impératrice et desliué à la cathédrale d’Anvers ; Légende de Ste Tlnoiosie.
GERET (Mlle Jeanne-Alphonsine) , peintre de fleurs, néu à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1877.
GERGONNE (Jean-Alexandre), sculpteur, né à Parié’ au XIX® siec/e (Ec. Fr.). i
Elève de Chambard et de Jobbé Duval, il débuta au Salon de 1869.
GERHARD ou Gerhart, miniaturiste à Gand, xv® siècUl (Ec. Flam.)
Exécuta les miniatures du bréviaire du cardina Grimant, avec l’aide de Memling, Waagen et Liévir de Witte.
GERHARD, enlumineur de Tours (Ec. Fr.).
Enlumina les poésies de Baudri ou Bauderich, abbil deBourgueil. >
GERHARD (Ernst), peintre du xix® siècle (Ec. Suis.). |ij GERHARD (George), peintre de portraits, né à Hanai\-\ {Allemagne), en 1830, moi/ à New-York le 10 novembrj.t 1902 (Ec. AIL).
Il fit ses études artistiques à Paris et, en 1859, vin , s’établir à New-York comme peintre de portraits i Gerhard ne tarda pas à acquérir une solide réputation j Parmi les personnes notables qui se firent peindre pa ? lui. on cite le général Grant, le sénateur Depew et l’ai ^ chevèque Corrigan.
GERHARD (Hubert) ou Gerardi. sculpteur aux xvr' ■ XVII® siècles (Ec. Flam.).
De 1586 à 1595, il fut sculpteur de la cour du du Guillaume V de Bavière. En 1607, il travailla pour l| i duc Maximilien d’Autriche et pour Albert et Isabel! de Bruxelles.
GERHARD (Otto). peintre d’histoire, n; d RatisbonniÀ florissait vers 1720 (Ec. AU. .
11 peint dans la manière du Bourguignon. GERHARDT (Eduard), paysagiste et peintre d’arch i’ tecture, né à Erfurt le 29 avril 1813, mort à Munich * 6 mars 1888 (Ec. AIL).
Il fit des voyages d’étude en Allemagne, en Italie, e i Espagne et en Portugal. Les monuments des Maures h i servirent souvent de sujets pour ses tableaux. lia expoi i à Munich et à Dresde entre 1869 et 1881.
Peintures. — Musées de : (Munich) : La cour d' s lions à l’Alhambra; — Intérieur de St-Marc à Venise;- i Paiais de l’Inquisition à Cordoue; — L'ne porte à Gr ; nade.
GERHARDT (Heinrich), sculpteur, né le 24 août 18: à Cassel (Ec. AIL).
GÉRICAULT (Jean-Louis- André-Théodore), peini i
toire,y- ‘Çct.i-.L'rr/crW?
anima- '■ i —
lier et
lithographe, né à Rouen e 26 septembre 17£( mort à Paris le 18 janvier 1824 (Ec. Fr.).
Ce génial artiste, qui avec son ami et condiscip Eugène Delacroix devait contribuer puissamment dégager la peinture française de la platitude d’expri, sion de l’école de David, appartenait à une exceller, famille rouennaise. Son père, avocat, l’envoya termir son éducation dans un lycée parisien. Son goût pour dessin et les chevaux s’affirma dès son jeune âge; t jours de congé se passaient dans les cirques et a lieux de réunions où se voyaient les plus beaux éq pages et les plus fringants cavaliers. Bien que sa familt n’arceptâtpasl’idée qu’il se livrât à la peinture, il enty, en 1808, dans l’atelier de Carie Vernet. qu’il quitta pjil après pour devenir l’élève de Guérin.Le professeur préti!*t claitque Géricault n’était pas capable défaire un pein'Ç et il fit de vains efforts pour le faire renoncera la pointuj.i Géricault répondit par un coup de maître en envoyip au Salon de 1812 l’admirable Portrait de M. DieudomJt lieutenant aux guides de t’ Empereur, actuellement W Louvre. Bien que l’œuvre eût causé presque un scand}^ par l’ardeur que ses détracteurs mirent à l’attaqui, que David se fût écrié en la voyant : « D’où cela sort i) Je ne reconnais pas cette touche », une médaille dt fut décernée au jeune artiste. Il prit part aussi au Sap de 1814 avec Hussard chargeant et Exercice à feu d'fl la plaine de Grenelle. Très viveur, très répandu dansa société parisienne, il fit partie du Jockey Club et app,'* tint à ce que Ton appelait alors la « Jeunesse doré".
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] retour des Bourbons, Géricault s’enrôla clans les ousquetaires. beaucoup plus par amour des chevaux le par sentiment politique. Cependant, après le retour rile d’Elbe, il accompagna Louis XVIII jusqu'à diuiiie. Son régiment ayant été licencié, Géricault vint à la peinture. En 1816, il partit pour l'Italie, ùta Rome, Florence, étudiant et copiant les maîtres, ais avec une forme tout à fait personnelle. Après un lour de prés de trois ans, il était rappelé en France par a père. Géricault voulut établir son renom par une ice capitale et sous le tilre Scène de naufrar/e. il pciit rapidement dans le foyer du théâtre Favart, l’adrable tableau du Radeau de la Méduse. L’œinre eut U de succès près des artistes, et encore moins près des tiques. Il convient de noter quelques honorables cepLions : David, Gérard, Gros et surtout le comte Foihin, directeur des musées royaux , qui, comprent et appréciant la puissante originalité du maitre. commanda une toile. Un amateur anglais offrit à ricanlt d’exposer son tableau à Londres, se chargeant î frais. L'offre acceptée valut au peintre une somme 20.000 francs pour sa part de bénéfices. Géricaul lit parti pour l’Angleterre en même temps que son ïleau et accompagné par son ami Charlel. Il y exéta de .lombreuses lithographies et poussa plus a\ ant 1 étude des chevaux. C’est à ce séjour en Anglderre e nous devons l’admirable Derby d’Epsom, une des ivres capitales de la peinture moderne. A son retour France, il s’était mis à peindre de petits tableau.x de svalet, dans lesquels les chevaux tiennent toujours e place considérable. Mais il avait des conceptions is vastes. Il rêvait entre autres une conception panonique représentant les horreurs de la traite des 'res. Cependant le mal terrible cjui devait l’emporter lait considérablement Géricault dans ses travaux; il ifia à son ami Eugène Delacroix l’exécution de la nmande que lui avait faite l’admini'tration des lux-Arts. Une chute de cheval aggrava son étal et le ind artiste succomba, n’ayant réalisé qu’une faible 'tie de ses rêves d’art. Sa perte fut un deuil pour la ne phalange romantique. M. de Forbin faisait depuis !2 d’actives démarches pour obtenir de l’administraa des Beaux-Arts l’autorisation d’acheter le Radeau 'a Méduse que Géricault consentait à vendre 5.000 fr. rès la mort del’artiste, l’œuvre, mise en vente, échappa le destruction partielle, des vandales offrant 20.000 fr. [’on voulait couper la toile en quatre morceaux. Les irts de M. Dreux d’Orcy et de M. de Forbin conserent le chef-d’œuvre à la France et aux amis du lu.’ E. B.
’eintures. — Musées de : (,\vignon) : Combat de zareth; — Tète de femme. — (B.wonne) : 'Tète de .sseur à cheval; — Deux officiers; — Trois croupes de vaux; — Quatre jockeys à cheval; — Etudes; — Jeune resse. — (Béziers) ; Tète de femme; — Etude. — iantilly) ; Cheval sortant de Técurie. — (Genève th) ; Tête de supplicié. — (Le Havre) ; 'Vieille femme. La Haye, Mesdag) ; Etudes de chevaux. — (Lille) : part des barbins. — (Londres, ’V\’allace) ; Escaruche de cavalerie; — Une aquarelle. — (Louvre) ; Le j eau de la Méduse; — Portrait équestre du lieutenant ' udenné; — Cuirassier blessé; — Etudes; — Un caraier; — Le four à plâtre; — Cheval turc à Técurie; — jival espagnol à l’écurie; — Cinq chevaux; — Courses I chevaux à Epsom; — La course; — Tête de bouledo- , ;— Chevaux de course; — Même sujet; — Cheval; — érieur d’écurie; — Tète de cheval; — Portrait présumé l’artiste; — Esquisse. — (Louvre, coll. MoreauicATON) ; Le radeau de la Méduse. — (Lyon) ; Jeune une assis. — (Montauban) ; Etude. — (Montpelr) ; Lord Byron; — Mort d’Hippolyte; — Etude; — IX chevaux à Técurie. — (Rouen) ; Têtes de chats; — nme nue; — Hommes au bord de la mer; — Fïoratius lès; — Têtes d’hommes; — Portrait de Delacroix; — suppliciés; — Tête de chien; — Chevaux avec pay- 5;— Episode militaire; — Têtes de lions; — Chevaux s Teau; — Scène de naufrage; — Cavaliers; — Laocoon es serpents; — Soldats blessés (retraite de Russie); — e de nègre; — Chevaux de postillon; — Cheval arrêté dei esclaves; — Les Océanides; — La diligence; — ibat des centaures et des Lapithes; — Têtes de lion- — Postillon et chevaux; — Officier de cuirassier^; — e d’homme; — Le cheval du plâtrier; — Officier de les chargeant; — La tempête; — Deux mamelucks; — ne sujet; — Ecuyer armé à cheval; — Cheval de mainÿ; — Cheval au galop; — Militaire au repos; — L’asfflt du supplice; — Mameluck défendant un trompette R levai; — Une vingtaine d’études.
^Rix. — Peintures. New-York. V‘® Warren, 8 et V • Chevaux à l’écurie : 8950. — V‘« 25 jan-
■ 190’7 ; Dépari pour les courses. Rome : $3.000. — I Cottier, 11 et 12 mars 1909 ; Elude de chevaux :
$3.750. — Dessins. V*' 27 janvier 1909; Charge decavalerie : 30 fr. — Paris. ’V*® du 6 avril 1892 ; Homme nu : 2.000 fr. — ’V*' Marmonlel, 29 et 30 mars 1898 : Colonel de hussards : 5.000 fr. — \'i® Tabourier. 20 et 21 juin 1898 ; La charreile de blessés : 280 fr. — V«> 12 oclobre 1900 ; Cheval piiffanl : 1.010 fr. — ‘V*® Goldsclimidt 14 au 16 mai 1898 ; Le Lion : 5.3J0 fr.
GERICOT (Jean). minialurisle et émuilleur à La Haye, au -xviu siècle (Ec. Hol.).
En 1668, il faisait ]iartie de la confrérie de La Haye. GERIG (Jacob), sculpteur du xxuDsiècle (Ec. Suis.). GERIKE (Samuel-Theodor), peintre d’histoire et graveur à l’eau-forte, né à Spandau en 1665, mort à Berlin en 1730 (Ec. ).
Elève de Rutger van Langeveld, de Carlo Maratti et de Romandon. Il a gravé des Sujets religieux. Directeur de l’Académie de Berlin.
GERIN, peintres, établis à Lyon, xvii® siècle (Ec. Fr.].
Benoit Geriu ou Girin vivait à Lyon, en 1620 et 1640, et fut maître de métier en 1631 et 1636; — Claude Gerin vivait en 1664 et 1666.
GERDI (Eugène), peintre, mort en 1897 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GËRIN (Jacques-Albert), peintre, florissait à Valenciennes au xvi« siècle, mort en 1702 (Ec. Fr.).
Cet artiste peignit des tableaux pour les églises de ■yieoigne, des Dames de Beaumont, des Urbanistes, des Seinériennes, des Récollets. Il fut chargé, en 1681, par le magistrat de 'Valenciennes, de composer et de dessiner huit sujets de l’histoire de St Gilles. H est cité en 1691 dans le manuscrit des chartes des maîtres peintres valenciennois, comme un des plus anciens jurés appelés, devant les échevins, pour décider de l’acceptation d’une œuvre de Julien Watteau. On voit de lui au musée de Valenciennes ; Un enfant appuyé sur une tête de mort et soufflant des bulles de savon.
GERIN (Michel), sculpt.ur. x\ iiu-xix' siècles (Ec. Fr.).
Le musée de Hambourg conserve de lui le buste du bourgmestre Peter Grevé.
GËRINES ou Gernes (Jacques de), sculpteur, fondeur et ciseleur, de Bruxelles, vivait au xv' siècle (Ec. Fr.).
Il fut mandé à Lille, en 1453, et chargé d’exécuter le tombeau de Louis Le Male, comte de Flandre. Ce tombeau, destiné à être placé dans la chapelle Notre- Dame de l’église Saint-Pierre, orné au-dessus de trois statues en bronze et dont le pourtour contenait 23 statuettes aussi en bronze, est aujourd’hui détruit. GERINI (Lorenzo di Niccclo), peintre du xvi* siècle (Ec. Ital.).
Fils de Niccolo di Pietro Gerini, il peignit dans l’église Santa Croce de Florence un ; Couronnement de la Vierge avec des Saints, daté de 1410. En 1440, il excéuta son chef-d’œuvre, un tableau d’autel à San Domenico de Cortona, représentant ; Le Couronnement de la Vierge, et une Epiphanie. Dans la galerie de San Gimignano se trouvent ; La Vierge et l’Enfant et Quatre scènes de la vie de Si Fina et de St Grégoire. Un cile de lui dans les musées ; A la Galerie Antique et Moderne ; La Vierge, Jésus, Saints, cinq épisodes; au musée municipal de Pise ; St Antdne. St .Jacques et Si Jean-Baptiste. GERINI (Niccolo di Pietro), peintre de la fin du xiv» siècle (Éc. Ital.).
Comme premier maître, il eut probablement Taddeo Gaddi, mais devint plus tard élève et aide de Spinello d’Arezzo. Sa première œuvre connue porte la date 1392 et se trouve au couvent de Saint-François de Pise. C’est une série de fresques représentant des scènes de la Passion et du Nouveau Testament.. On conserve de lui à TAcadémiede Florencela partie droite d’un tableau d’autel et un Enseuelissemenl qui fut parfois attribué à Taddeo Gaddi. Au musée de Prato: Jésus mort et La Vierge, Jésus et plusieurs saints.
GERINO (da Pistoia), peintre, né à Pisloie, xvi® siècle (Ec. Ital.).
D’après Vasari, il était Tami de Pinturicchio et l’imitateur de Vannucci. On cite : La Vierge de Secours à Sant’Agostino de Borgo San Sepolcro. En 1505, il travaillait dans la cathédrale de sa ville natale et en 1509 il fournit à l’église San Pietro Maggiore un tableau d’autel ; La Vierge, l’Enfant et des Saints. Au couvent de San Luchese, près de Poggibonsi, Ton voit encore de lui dans le réfectoire deux scènes de la vie du Christ, signées et datées. On cite encore de lui dans les musées ; à Berlin ; La Cène; à Florence. Galerie royale ; La Vierge et l’Enfant Jésus; à Madrid ; La Vierge et St Joseph adorant l’Enfant Jésus.
GERIT ou Gery ou Gérard ou Gerrit, sculpteur à Delft, au XV' siècle (Ec. Hol.).
En 1451, il était sculpteur du duc Philippe le Bon.
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GERKE (Johann-Ernst), graveur au burin, travailla à Berlin, né en 17;t6, mort en 1785. cité par Nagler
GERKE (Johann-Philipp), peintre d'histoire, né au XIX® siècZe (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Munich. Il a exposé à Munich à partir de 1834.
GERLACH (Arthur), peintre d’histoire, xix® si'ecle (Ec. AIL).
Elève de l’atelier de Jul. Schnorr von Carolsfeld, à Dresde.
GERLE (Aron), paysagiste, né à Elfoborg en 1860 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve un dessin de lui. Mention honorable à Paris en 1900 (E. U.).
GERLI (Carlo-Giovanni), graveur au burin dans la seconde moitié du xviii® siècle, cité par Naoler (Ec. ïtal).
GERMAIN (Alphonse- Joseph), sculpteur, né à Paris au XIX® .siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1874.
GERMAIN (Gustave), sculpteur, né â Fismes (Marne) au XIX® siècle, mort en 1909 (Ec. Fr.).
Elève de Gumery et de Dumont, débuta au Salon de 1881. Le musée de Cette possède de lui : L' Amour endormi. Mention honorable en 1886, médaille de bronze en 1889 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur GERMAIN (Henri-Paul), peintre, mort en 1898 (Ec. Fr.)
Sociétaire des Artistes Français.
GERMAIN (Jean), sculpteur, de Tonnerre, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il fut appelé à Dijon pour y participer aux préparatifs des fêtes données en l’honneur de l’entrée solennelle de Charles IX, en 1564.
GERMAIN (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Fismes (Marne) au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dumont et de Gumery. Exposa au Salon de Paris de 1866 à 1879. On cite de lui : Didon et Enée (groupe en bronze). — Le préféré (statue). — Le sentier fleuri, groupe. — Jeanne d' Arc (statuette en bronze). Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Médaille de 3® classe en 1883, menlion honorable en 1900 (E. U.). GERMAIN (Jean-Baptiste-Lonis), peintre portraitiste, né à Beims le 25 août 1782, mort dans la même ville le 9 janvier 1842 (Ec. Fr.).
Elève de Clermont et de Régnault. Exposa au Salon de Paris de 1819 à 1836. Le musée de Reims possède de lui : Portrait de Charles-Philippe de France. — Porrail de Louis Castel. — Entrée de Jeanne d' Arc à Beim.<i. — 'têi< de Christ. — L’arlBte.
GERMAIN (Jules), peintre portraitiste du xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1835 et 1836. On cite de hii : Groupe des enfants du colonel Daulet. — Portrait de la duchesse de Vatlombrose.- — Portrait de la duchesse de Mortemari. — Portrait du baron de Marine. — Portrait de M. de Martiniac (dessins).
GERMAIN (L.), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1812. On cite de lui les bustes de Jacques Delille et de Sébastien Bourdon.
GERMAIN (Louis), graveur et dessinateur , né à Paris en 1733 (Ec. Fr.).
On cite de lui les Ruines de Pæstum, d’après des dessins de Dumont
GERMAIN (Louis), peintre d’histoire, de natures mortes et tiihographe. né à Niort au xix® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste débuta au Salon en 1868. Louis Germain, fixé à Niort, y vécut sa vie d’artiste et. au cours de sa carrière, décora la chapelle de l’Hupifal-Hospice et les églises St-I-Iilahe et St-André de Niort, Il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1877. Le musée de Niort conserve des lithographies de cet artiste, GERMAIN (Mlle Louise), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).
Sociélaire des Artistes Français depuis 1906. GERMAIN (Michel), peintre sur verre et peintre d’histoire. à Auxerre vers 1528 (Ec. Ft. ).
A pxéculè des vitraux pour la cathédrale d’Auxerre. GERMAIN (Pierre), graveur, né à Paris en I64V, mort dans la même ville en 1684 (Ec. Fr.).
Elève de Le Brun. Fut chargé par Colbert de graver des dessins allégoriques sur les planches d’or destinées à couvrir le livre contenant le Recueil des conquêtes du roi.
GERMAIN (Raymond- Albert), sculpteur, né au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Coulan, Peter et Peynot. Mention honorahle en 1909, médaille de 3® classe en 191 L GERMAIN (René-Francis), graveur au burin, né à Malakoff, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Menlion honorable en 1904.
GERMAIN de SAINT-PIERRE (Jacques-Nicolas-Er
nest), graveur, né à Saint-Pierre-le-Moulier an XIX® siècle (Ec. Fr.). |
Cet artiste débuta au Salon de 1878.
GERMAIN (Théodule), peintre de natures mortes, né Paris le 31 mai 1846 (Èc. Fr.).
Elève de Ribot, il débuta au Salon de 1865. GERMAIN (Thil), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Fr.'
Le musée d’Alger conserve de cet artiste : Le Pasail temps d'un Kalife.
GERMAIN (Thomas), architecte, sculpteur, orfèvre graveur à l’eau-forte, né en 1763, mort à Lisbonne cl 1748. cité par Nagler (Ec. ?).
GERMAN, sculpteur à Séville en 1533 (Eo. Sév,). GERMAN Y LLORENTE, le viecx, peintre de genre, à S. ville, xvii® stèc/e (Ec. Esp.).
Père et professeur de Bernardo Llorente.
GERMAN LLORENTE (Bernardo), peintre, né à Séui/j en 1685, mort dans ta même ville en 1759 (Ec. Esp.). . Cet artiste, d’un grand talent, peignit des œuvr nombreuses et importantes dans diverses églises, paj ticulièrement à celle de la Chartreuse de Xerez de Frontera, à Baeza et Ubeda. On lui donna le surno de Pintorde las Pastoras parce qu’il représenta plusieui fois ses vierges en costumes de bergères. Ses ouvrag] ont été souvent vendus comme étant de Murillo. GERMANN (Karl), portraitiste, à Lichtenstein, xvi siècle (Ec. Suis.).
Travaillait à Berne de 1790 à 1793.
GERMINIAN DE LA TURRE, peintre du xiv' *iè| (Ec. ItaL).
Artiste Parmesan; travailla à Avignon et s’y mar! GERMYN (Simon), peintre de fleurs et de fruits, pays giste d marchand de tableaux, né à Dordrecht le 14 ijvembre 1650, mort vers 1719 (Ec. HoL).
Elève de Godfroy Schalken et de Ludowyck Smits,' GERNBER (Karl-Heinrich), paysagiste, né à Bâle II 1811, mortà Churen 1880(Ec. Suis.). ;
GERNGROSS (Heinrich), sculpteur hessois, xvi® sit) (Ec, AIL).
Bourgeois de Zurich en 1506. ]
GERNLER (Karl-Heinrich), peintre paysagiste, ni! Bâle le 20 décembre 1811 , mort à Coire le 18 juillet IH
Vint faire ses études artistiques à Paris.
GERNON (Joseph-Edouard de), peintre, né à Tourà 3 mai 1811 (Ec. Fr.).
Elève de Jules Coignet et Picot. Obtint une médap de 3® classe en 1840 et une de 2® classe en 1842. Exp ii au Salon de Paris de 1837 à 1861. On a de lui au mua de Bordeaux : Paysage animé, et à celui de Roue: Vache dans un pâturage.
GEROFS. Gheroffle ou Gherolf (Adr.), peintre du • siècle (Ec. Flam.). ,
Membre de la gilde de St-Luc à Anvers en 1453. IL vailla pour le duc de Bourgogne. En 1486, il dut pajt une amende pour avoir pris part à une rixe.
GEROFZ (Chrétien), peintre verrier, né à Gand au y* sièc/e (Ec. Flam. ).
Travailla en 1536 pour l’église de Dole. ‘
GEROIN, peintre du xvu^ siècle (Ec.ItaL).
GÉROME (Jean-Léon), peintre d'his-
loire.de genre el sculpteur^ né à Ve- J L CE soûl le II niai 1824, morl a Paris le , vf?
12 /anuier 1904 (Ec. Fr.). ‘ O ) c. l
Il vint à Paris en 1841 et entra, le 30 mars 1842, d|i* l’atelier de Paul Delaroche. Il débuta au Salon, en 1 i, .avec son Combat de coqs, œuvre qui lui valut une édaille de 3® classe et fut achetée par l’Etat. L’aije I suivante, il envoyait an Salon Anacréon. Bacchu d , l’Amour, La Vierge, i Enfant Jésus e} Si Jean ejin ; portrait; une médaille de 3®' classe lui fut décerlé- ! Gérome voyagea beaucoup; il visita l’Italie, la Turoe, îles provinces danubiennes, l'Egypte, rapportantne I quantité considérable d’études. En 1855, une 2' médtie ! et la croix de la Légion d’honneur récompensaientpn envoi comportant quatre toiles, notamment une imi't- I tante composition représentant le Siècle d’Auguste \la ' naissance du Christ, qui fut acquise par le minîifK d’Elat. Il continua à prendre part avec grand si e* aux expositions parisiennes. Son mariage avec unç.éS filles de l’éditeur Goupil favorisa encore sa réussi| u î devint le peintre dont les moindres productions se 'D- I daient des prix considérables. Ses œuvres reprodjlès j par la gravure et la photographie devinrent popuL'ieît notamment : La sortie d’un bal masqué ou le du\ae \ Pierrot: Phnjné devant l’aréopage. En 1867, fl obtinijne I médaille d’honneur et fut nommé officier de la Lien d'honneur. Gérome avait été nommé en 1865 me îde l’Institut et professeur â l’Ecole des Beaux ns
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1863. II était, en 1878, élevé au grade de commanur. A la fin desavie, Gérome renonça à la peinture; il ait conscience, et ne se faisait pas scrupule de le décla- •, de l’infériorité de ses toiles. Dès lors, il s’adonna à la ilpture et produisit des oeuvres d’un incontestable .érêt, notamment : Bonaparte, Le Réiiaire, Bellone Omphale, Tanagra. Comme professeur, il eut une luence considérable et ne refusa jamais son appui à cun de ses élèves.
CEuvres. — Musées de : (Amiens) : Le siècle d’Auste. — (Amsterdam, municipal) : Vieux juif et trois ibes. — (Chantilly) : ' Suites d’un bal masqué. — ray) ; La joueuse de boules (sculpture). — (Londres, 4LLACE) i Joueurs de dames; — Soldat arabe; — garde du sérail. — (Luxembourg) : Combat de coqs. (Montpellier) : Esquisse. — (Nantes) : Baudry
ulplure); — Etude; — Plaine de Tlièbes; — Le prison- !t;^ — Pifferari. — (Rouen) : La Douleur; — Buste de ilippe Rousseau; — Lion au repos (statue). — CTouuse) : Anacréon; — Bacclius et l’Amour.
Prix. — Peintures. Londres. V‘= 30 avril 1909 : La •ulique du sellier au Caire : £420. — V" 27 mai 1910 : ’.ndiant aveugle ; £173 5s. — New- York. V' Tyner, février 1901 : Louis XIV el sa ccmr dans le parc : 300. — V‘« Cox, 17 janvier 1902 : Bachi Bouzouk : 300. — V*= Mathiessen, 1" et 2 a-\ ril 1902 : Beauté ■rocaine : SI. 800. — V*® Warren. 8 et 9 jan^■ier 1903 ; Eminence Grise : *16.000. — V'= 26 et 27 janvier 1903 : ntrée des bêles dans leur repaire. : $4.400. — V'iï P>lenn, 12 et 13 mars 1903 : Nourrissant les pigeons : 500. — V" Brandus, 9, 10 et 11 mars 1904 : Louis XI V Mme de Maintenon dans Le parc de. Versailles. — V" 19 20 janvier 1905: P/uyné : $5.700. — Gra'S’eâ. 26 féer 1909 : Le modèle : $3.050. — Paris. V>-s Morny du au 3 juin 1865: ïtembrandt dans son atelier : 20. 3ù0 îr. V'Pereire. du 6 au 9 mars 1872 : Pifferari à Home - 200 fr.- — 9 mars 1891 : Le Roi Candaule : 12.000 fr.
25 avril 1891 : Les Augures : 19.950 fr. — V*= mai 1897 : La Prière : 7.500 fr. — Vn 20 et 21 juin )S : Le Duel après le bal : 715 fr. — Vn Moreau Nélai : Troupeau de buffles : 1.850 fr.
IBOME (Maître). Voir Andréa deNuremberg.
IROME-REGNÂRD (Mlle Pauline), peintre de fleurs, ^ée à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Slève de Mmes Rottée et 'Thoret, elle débuta au Salon
IRON (Matthias), peintre d’histoire el graveur sur bois, à Laningen, milieu du xvi' sic ■le (Ec. Bav.)
^eut-être élève de Hans Burgkmair.
IRONO (Hubertine). peintre de porlraiis, de fleurs, :>einlre sur porcelaine et aquarelliste à Ramioulle, lé en 1797 (Ec. Flam.).
ilève de Mme Jaquotot, de Robert el de Redouté. IROSA (Luca), sculpteur à Turin, au xix= siècle Ec. Ital.J.
. îlève de l'Académie des Beaux-Arts de Turin, posa à Turin. Milan et Rome.
JRRESHEIM (Anna), paysagiste à Berlin au xix' 'dècle (Ec. Ail.).
3n cite d’elle : Village de Pêcheurs.
iRRETZEN (Willem), peintre à Hoorn, au l iècle (Ec. Hcl.).
iVlaître de van Coven vers 1618.
llRRIT ou Gerritz (Lundens). peintre de ^
'lenre et peintre verrier vers 1600 (Ec. Hol. ).
.RRITS( Simon), peinire duxvii® s. (Ec. Hol.).
DIemhre de la gilde de St-Luc. à La Haye, en 1630. IRRITSEN (Reyei). peintre sur verre, à Amsterdam, hu xw siècle (Ec. Hol.).
' în 1544, il était citoyen de Louvain. Il y fut cinq ans desseur de Jan Fred de Vries.
IRRITSS (Cornelis), peintre à Haarlem, xviD siècle
Ec. Hol. .
?ranc-maître en 1645.
IRRITSZ (Conrad). peintre sur verre, à Ulrechl vers -604. né à Devenier (Ec. Hol.).
(RRITSZ (Frédéric), peintre à Hoorn vers 1600 (Ec. 'aol.).
JRRITSZ (Hendrik), peintre du XVII® siècle (Ec.
I ?lam.).
I îlève de Karl van Mander. Un peintre de ce nom I cité à Haarlem en 1603.
RRITZ (Geriit), peintre sur verre, travaillant à Dor- 'irechten 1605 (Ec. Hol.). ^
' RRYTS (He;sel). graveur el malhémalicien.né à ^Mkmaar en 1 iSl . mort le 4 septembre 1632 (Ec. Hol.).
! se maria ei 1607. Devenu veuf, il se maria à nou- ,'u en 1624.
RSAINT (Et ne-François), graveur et marchand de tableaux, à Pc 'is, né vers 1696, mort le 24 mars 1750 Ec. Fr.).
GERSON (Adalbert), peintre du xix' siècle (Ec. Rus.).
Médailles de bronze et d’argent en 1889 (E. U.). GERSON (Marie), sculpteur, née à Varsovie (Ec. Rus.).
Elève de Marczewski, de Woydyga et de Puech. Mention honorable à Paris en 1898, médaille de bronze en 1900 (E. U.).
GERSON (Wojliech), peintre d'bisloire, né à Varsovie le 1®' juillel 1831 (Ec. Pol.).
Elève de l’école de peinture de Varsovie et de l’Académie de St-Pétersbourg Professeur à l’école de peinture et de dessin à Varsovie II a exposé à Vienne en 1888. Médaille de 1-ironze en 1900 (E. U,),
GERST (Johann-Karl-Jaeob), paysagiste el peintre de décors, né à Berlin en 1792, mort dans la même ville en 1854 (Ec. Ail.).
Elève du peintre Verina. Il a fait les décorations, d’après les dessins de Schinkel, pour les opéras: La Flûte enchantée. Armide et d’autres. Le peintre d’architecture Karl Graeb et les paysagistes Biermann, Pape et Fiedler étaient ses élèves.
GERSTER (Emil), peintre verrier, né en 1876 (Ec. Suis.). GERSTMEYER (Joseph), peintre d’architecture ei paysagiste, né à Vienne le 6 mars 1801, mort le 14 septembre 1870 (Ee. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne. Il a peint à l’huile et à l’aquarelle. Il a exposé à Vienne à partir de 1842. GERSTIfER (Joseph , dessinateur el graveur au burin, né à Essegg en 1768, morl à Vienne en 1813, cité par Nagler (Èc. ?).
GER'TH (Fritz), sculpteur à Rome, xix® siècle (Ec. ?). Exposa à La Royal Academy à Londres en 1888. Peintures. — Musées de : (Amsterdam, municipal): Les deux sœurs. — (Brême) : Le petit musicien. — (Christiania) : Un matin du jour de Ncël.- — (Cologne): Réunion musicale.
GERTNER (Ernst), paysagiste à Herrenhausen, xix* siècle (Ec. AIL).
Il a exposé à Dresde et à Munich à partir de 1874. GERTNER (Johan-Vilhelm), peintre, graveur, lithographe, né à Nyboder le 10 mai 1818, mort à Copenhague le 29 mars 1871 (Ec. Dan.).
Après avoir étudié à Copenhague il voyagea beaucoup Au début de sa carrière, il peignit des paysages et des intérieurs parmi lesquels on voit à la galerie de Copenhague : Un berger conduisant son troupeau (1839). Parmi ses portraits qui sont fort estimés, figurent ceux du Roi Frédéric VII, du comte Fnjsenberg, de Thorwaldsen.de Dahl.d’ Eckersberg et du comte de Mollke. Il fut nommé professeur et en 1850 membre de l’Académie de Copenhague.
Peintures. — Musées de : (Copenhague) : Steen Blicher; — Le père de l’artiste; — Mme Lindam; — La mère de l’artiste. — (Hambourg) : Thorwaldsen. — Stockholm) : Frédéric VII de Danemark; — Charles XV..
GERVAIS, sculpteur sur bois, de Domfront, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
On lui doit les stalles de Téglise de Lonlay (Orne), sculptées en 1535 et existant encore aujourd’hui. Surmontées de dais soutenus par des colonnettes corinthiennes, elles portent un double rang de Miséricordes, ornées de motifs ouvragés.
GERVAIS (Eugène), peintre et graveur, né à Montpellier au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1846 à 1880. Parmi ses peintures : Paysage, scène de Roland furieux. — Forêt vierge. — Fontaine d’ Italie.
GERVAIS (Gédéon). portraitiste, baptisé à Genève le 3 mars 1694. mort le 3 février 1750 (Ec. Suis.).
Ellève de Cuchet,
GERVAIS (Paul-Jean-Lcuis'. peintre de genre el portraiiisle, né à Toulouse en 1859 (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, il débuta au Salon cie 1881. Le musée de Toulouse conserve de lui: Cœnus flumen et Maria de Padella. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Mention honorable en 1885, médailles de 3® classe en 1889, de 2® classe en 1891, prix du Salon la même année, médaille d'argent en 1900 (E. U.), prix Henner en 1908. Chevalier cle la Lésion d’bonncur
GERVAISE (Jacques), peintre, né ,J n /-y
à Orléans le 23 mars 1622, mort ‘LCI/-0 4
fe 3 ociobre 1670 (Ec. Fr.). ^
Académicien le 29 novembre 1664.
GERVASONI (Federica-Giuseppina), peintre de genre xrx® siècle (Ec. Ital. ).
Le musée de Gênes conserve d’elle Le retour des travaux des champs.
GERVAUT (Antonelle), sculpteur sur bois, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
On pense qu’il collabora avec Jean Flamencq, en