‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 145 sur 305 · GOG · texte numérisé non relu

GOG

Fut professeur à l’Académie et directeur de l’Inslituf de Gand. ,,

GOESTELINE (Willem), peintre à Bruxelles, xv‘ siecle

(Eo. Flam.)-

Peisnit pour l’éulise St-Nicolas, à Gand, en 1463. QOETGEBUER (A.-L.), peintre d’ intérieur, né à Ruppelmonde le 28 mai 1805 (Ec. Hol.).

Elève de Gustave Wappers. 11 travailla à Anvers. GOETGEBUER (Petrus-jacobus), graveur d’architecture et architecte, né à Gand le 26 février 1788.

Elève de P.-.J. de Broe.

GOETHALS (Charles), peintre, né en 1854, mort en 1886 à Bruxelles (Ec. Bel.).

GOETHALS ( Huybrecht ), peintre à Middelbourg

(Ec. Hol.).

Il fut maître de Hendrik Bloemaert 1"'.

GOETHALS (Johannes), sculpteur à Matines, au xvii® siècle (Ec. Flam.).

GOETHALS (Jules-Marie- Armand, baron), peinfre, né à Bruxelles le 10 aeût 1844, mort en novembre 1885 (Ec.

Bel.).

GŒTHALS (Raymond-Eugene), peintre de paysage et de marine, né à Bordeaux le 11 septembre 1804, mort q Paris (?) en 1864 (Eo. Fr.).

Ce charmant artiste, qui mérite une place parmi les plus délicats paysagistes de l’école de 1830. est encore presque inconnu. Le musée de sa ville natale, auquel il fut attaché en qualité de restaurateur, vers 1828, ne possède m me pas une de ses œuvres et, dans les musées français et étrangers, nous ne l’avons trouvœ représenté qu’à Avignon, par deux marines, faisant partie du legs Geoffroy-Perret (1903). Cependant Raymond- Eugène Gœthals fut un priutre exquis et l’on ne peut s’expliquer qu’il ait passé, pour ainsi dire, inaperçu, que par une extrême modestie, par la manque de savoirfaire, ou peut-être, à le juger par ses dessins, par son dédain des procédés et des conventions de l'école. A Voiries compositions dessinées, ses études de la nature dans lesquelles aucune forme n’est trahie par l’horrible trait calligraphique, on pourrait supposer un élève de Rodin fortement impressionné par les grands Hollandais, notamment par Van Goyen. Gœthals a dans son dessin l’admirable technique à l’aide de laquelle Jean- François Millet fixait sa première pensée de l’Eglise de Gréville et du Prieuré de Vauville. 11 était fils d’un Belge qrand amateur d’art, Hyacinthe Gœthals, né à Courtrai le 23 novembre 1760, et qui s’était établi à Bordeaux où il mourut le 14 juin 1841. Dans son remarquable ouvrage ; Histoire du musée de Bordeaux, M. H. de la Ville de Miremont fournit d’intéressants renseignements sur cet ami des arts. Gœthals père avait été l’ami et le biographe du peintre Lonsing, un des fondateurs, en 1801, du Muséum d’instruction publique; il avait aidé les débuts de Bracassat; il fut le premier maître de son fils I Eugène-Raymond, puis l’envoya continuer ses études , à Paris dans l'atelier de Gudin. Gœthals, après avoir pris part à quelques expositions des amis des Arts de Bordeaux, débuta au Salon de 1835. Son envoi comprenait : Vue de La Rochelle', — Environs de Sl-Jean-de- Luz; — Côte de Normandie', — Petit intérieur d'un port de mer (sic);— Vue du port Ste-Marie. Plusieurs marines sous un même numéro. Gœthals, on le voit, avait consciencieusement préparé son apparition devant le grand public. Au Salon de 1838 on le retrouve avec : Vue des falaises de Port (Calvados); — Environs de Paimpol (Côtes-du-Nord); — Vue du Talmont à l'embouchure de la Gironde. Au Salon de 1839, il exposa : Vue de la plage e du fort de Querqueville, près de Cherbourg; — Souvenir des environs de Socoa près Sl-Jean-de-Luz. Faut-il croire que Gœthals subit les heurts des coteries, mais il cessa de prendre part aux expositions jusqu’en 1861. A cette date il expose un tableau : Route de la Sesques dans les dépendances du château de la Brède; puis, au Salon de 1864 ; Site près Roulers (Belgique); — Site à Leognan (Gironde). Ce fut la fin de sa carrière. L’auteur de ces lignes serait heureux si cette trop courte notice pouvait éveiller parmi les amateurs possédant des œuvres de Gœthals l’idée d’une exposition rétrospective; ce serait la réparation d’une grande injustice et un hommage mérité à un homme qui, s’il ne fut pas un grand maître, posséda indiscutablement les qualités essentielles de l’artiste véritable ; originalité, émotion profonde en face de la nature, sincérité d’expression.

E. Bénézit.

Prix. — Peinture. Paris. V‘= 29 mai 1897 : Les Pommiers : 62 fr.

GOETHEM (Nicolas van), peintre verrier au xv® siècle

(Ec. Flam.).

En 1426, il travaillait à Louvain pour l’église St-Gomraaire. Son fils Quentin était probablement peintre sur verre et mourut avant le 15 mars 1470.

GOETIUS (A.), graveur à Séville en 1703 (Ec. Esp.).

On connaît de cet artiste : St Augustin avec un ange. GOETKINDT (Antoine), graveur, mort à Paris le G mars 1644 (Ec. Flam.).

Fils de Pieter Goetkindt. En 1598 il faisait partie de la gilde d’Anvers. En 1630, il vivait encore à Anvers, puis il vint à Paris ou il prit le pseudonyme d’Antoine Bonenfant.

GOETKINT ou Goikint (Peter), peintre de paysages et de figures, né à Anvers, mort à Anvers le 15 juillet 1583 (Ec. Flam ).

En 1555, il était élève d’.Vnthoni Païenne; en 1561, il était maître à Anvers. 11 tut le premier maître de Brueghel de Velours; le musée d’Anvers conserve de lui : Démolition de la citadelle d’ Anvers en 1577.

GOETZ (Gottfried-Bernard). peintre cf ^ ^ ^ ^ graveur, né à Kloster-W elehrod en O lO

1708, mort à Augsbourg en 1768 ou •'

1780 (Ec. AIL).

Elève de Johann-Georg Bergmüller et d’Eckstein. GOETZ (Johannes), sculpteur à Berlin, né à Furth le 4 octobre 1865 (Ec. AIL).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Nuremberg et de Schaper et R. Begas à l’Académie de Berlin. Le musée de cette ville conserve de lui ; Jeune garçm se balançant sur une boule et Jeune fille puisant de l’eau, et celui de Eüîseldorf : Porteuse d’eau. Médaille de bronze en 1900 (E. U.).

GOETZ (Margaretha), dessinateur, née à Winlerthur le 30 novembre 1869 (Ec- Suis.).

GOETZ (Mme Mélanie), née Vidal, pein/re, née à Paris en 1809, morte en 1877 (Ec. Fr.)

Débuta au Salon de 1831.

GOETZE (E.). peintre de genre et de sujets militaires. XIX® siècle (Ec. ?).

Cité par le Art Prices Currenl.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 4 décembre 1909 : Homme de paix et homme de guerre (1883) : £50 8s. GOETZE (Otto), graveur à Berlin, xx® siècle (Ec. AIL). GOETZE (Sigismund), peintre de genre, né à Londres, XIX® siècle (Ec. ?).

Obtint une mention honorable en 1909. Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, de 1888 a

GOETZENBERGER (Franz-Jakob-Julius), pein/red’/iistoire et de décoration, ré à Heidelberg en 1802, mort à Darmstadt en 1866 (Ec. AIL).

Elève de Cornélius à Düîseldorf et à Munich. Il accompagna son maître à Paris et à Munich. Il collabora avec Karl Herman et Ernst Forster, en 1824, à la décoration de la grande salle de l’Université de Bonn; il y fit. seul, la Jurisprudence, la Philosophie et la Médecine. II devint directeur de la galerie de Mannheim. Emprisonné, puis banni, pour avoir été mêlé aux événements de 1848-1849, il alla en Angleterre, et décora une salle de Northumberland-Palace. Il a exposé à Carlsruhe et Mayence.

GOEYERS (A.), peintre d’histoire, à Matines vers 1862

(Ec. Flam.).

GOFF (colonel Robert R. P. E.), paysagiste et graveur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposait à Londres entre 1870 et 1892.

GOFBÊ (Johannes), peintre de Liège (Ec. Flam.).

Il vint de bonne heure en Italie, s’y maria, et fit à Bassano un tableau d’autel.

GOGAKU (Gagutei), peintre et graveur japonais, travaillait de 1816 à 1847 (Ec. Jap.).

Le musée de Melbourne conserve une intéressante série de gravures de cet artiste.

GOGIN (Charles), peintre de genre et aquarelliste à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1871.

Prix. — Aquarelles. Londres. V'® 5 février 1910 : Le Thé (1878) : £7 7s. — Figures et la Chapelle mortuaire à Soazza, deux pendants : £27 6s.

GOGH (Vincent van), paysagiste, né à Zunderl le 30 mars 1853, mort à Auvers-sur-Oise le 29 juillet 1890 (Ec. HoL).

11 était fils d’un ministre protestant et frère d’un des meilleurs collaborateurs de la maison Goupil. Van Gogh fit montre dès son jeune âge d’un esprit s’exaltant pour les belles choses. La couleur le touchait profondément. Jean-François Millet comptait parmi ses maîtres favoris et il prit plaisir à traduire en peinture, en les ensoleillant, quelques-unes des eaux-fortes du maître. Van Gogh s’anpliqua à exprimer dans tout leur éclat les ors de la fleur du tournesol et, dans ce genre, il atteignit à des effets extiêmement curieux. A la fin de sa vie, sa raison se dérangea. Il était l’ami intime de Gauguin. Il se présenta un jour devant celui-ci, un rasoir ouvert à la main : — Je viens te tuer, dit-il. Gaugain lui demanda

DiCî. DES peintres. — T. II.

GOL

GOL

s’il élait fou. — Oui. répondu le malheureux artiste, et d’un coup de rasoir il s’enleva l'oreille. On dut l'enlermer. 'Van Gogh compte aujourd’hui un nombre d’amateurs assez important; ses natures mortes, ses Heurs, ses paysages sont recherchés. Ou voit de lui. à Amsterdam : Au musée royal, plusieurs dessins; — Au musée municipal : Meudon, paysage d’automne.

GOGNEAU (Paul-Léon), paysagiste, né à Pai is. mort en août 1910 (Ec. Fr.).

GOGOLENSKY (N. A.), peintre de paysage, né en 1844. mort en 1895 (Ec. Rus.). ,

La Galerie de Trétiakoff conserve de lui : La Foret en automne.

GOGUÉ, peintre de paysage, né à Berlin en 1813, mort

en 1867 (Ec. AIL). . , r- i i t' *■ i- rr .

Oii trouve de cet arliste a la Galerie^de Tretiakoit . Vue de Hollande.

GOHIER (Félix), peintre et architecte à Paris, xix'’-x.v siècles (Ec. Fl’.). . , .

Sociétaire des Artistes Français depuis 1889.

GOHL (Edward Heinrieh), peintre, né à Harrisburg le 3 novembre 1862. à Auburn, xx' siecle (Ec. Am.).

Fit ses études ariislitiues à Paris avec B. Constant, Laurens, Banbet et Scliommer. S’est spécialisé dans la décoration murale.

GOHLER (Hermann), paysagiste à Carlsruhe. xx' siècle (Ec. AIL).

GOIS (Claude), peintre au Louvre en 1668 (Ec. Fr.).

GOIS (Edme-Etienne-François), sculpteur, né à Paris en 1765, mort à Saint-Leu- Taverny en 1836 (Ec. Fr.). Fils d’Etienne Gois, il eut d’abord pour maître son père, puis il entra à l’école de l’Académie Royale. En 1788, il obtint le 2® prix de Rome et le 1'’’ grand prix en 1791 avec un bas-relief représentant : A.bitnélecfi rendant Sara à Abraham. Il est intéressant de noter que le prix avait été accordé à Bridan, mais que les camarades de Gois, ayant remarqué le mérite de son œuvre.écrivirent au roi pour qu’un autre 1®^ grand prix lui fut accordé. 11 exposa au Salon, de 1798 à 1837. On cite parmi ses œuvres : Les trois Horaces, groupe. Jeanne d’Arc, statue en bronze, érigée sur la place Martroy, a Orléans. — Turenne, statue en marbre, placée aujourd’hui dans la cour de Versailles. Dans ce dernier musée on a de lui : Jean-Gilles- André Robert, général de brigade.

Gustave- Adolphe, roi de Suède, buste en marbre.—

Corinne (musée du Louvre).

GOIS (Etienne-Pierre-Adrien), sculpteur, peintre d'Iusloire et graveur, né à Paris le 1" janvier 1/31, mort dans la même ville le 3 février 18’23 (Ec. Fr.).

Elève de Jeaurat et de Michel-Ange Slodtz, il remporta le premier grand prix de Rome en 1757 avec : Tobie faisant enterrer les morts. Il fut élu académicien en 1770 II prit part aux expositions de 1767 a 1804. Les œuvres de cet artiste sont nombreuses. Parmi les plus importantes, on cite: Sai’iil Bruno, statue en pierre, a la Chartreuse de Gaillon. — Saint Vincent de Paul, statue placée à Saint-Gerrnain-l’Auxerrois.

Sculpture. — Musées : (Bourges) " Le ravissement de Saint Etienne, groupe en cire. — (Versailles) : Michel de l’Hôpital, chancelier de France; — Louis XV; Louis de Condé, duc de Bourbon.

GOLA (Emilie), peintre de genre, né à Milan en 1852

iHève*i^fe Seb.de Albertis. Il débuta vers 1878. Exposa à Turin, Milan, Rome et Venise. Médmlles de bronze en 1889 (E. U. , et d’argent en 1900 (E. U.). Médaillé aussi à Munich en 1891 et 1901. On voit de lui un portrait au musée Mesdag, à La Haye. rr,„r,i

Prix. Pastels. New-York. V" D' avril 1909 : Canal

à Venise : $80. . . o icro

GOLA Y (Léopold), paysagiste, ne au Brassus en 1862

(Ec. Suis.). . , , „ , loac

A pris part à l’Exposilion de Genève en 1896.

GOLCHl (Peter), peintre du xvu siècle (Ec. Ang’.). GOLD (Charles), graveur amateur, mort à Leamington

en 1842 (Ec. Ang.). t

En 1806, il publia : Dessins orientaux représentant des costumes indiens. Ancien colonel de l’artillene royale. GOLD (Ferdinand), graveur à Vienne, xx' siècle (Ec.

GOLdÀr (John), graveur, né à Oxford en 1729, mort a Londres en ndt> [110. Ang.). , , ,

H grava des sujets humoristiques parmi lesquels figure une suite de planches appelée : Amour moderne, d'"ap. John Collet.

GOLDE (R. -P.), sculpteur, né en Allemagne, a Aew- Yor/c, XX” siècle (Ec. Am.).

Elève de Schilling à Dresde, vint s établir aux Etats Unis en 1884.

Berne, xvi'

GOLDÎ (Hans), peintre verrier

GOLDICUTT (John), peintre d’architecture, à Londre.

Exposa régulièrement à la Royal .Vcademy de 1810

GOLDIE (Charles), peintre de figures, à Londres, xi> siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy de 1858 à 1879. GOLDING (Richard), graveur, né à Londres en 178 mort à Lambeth en 1865 (Ec. Ang.).

Il termina les œuvres laissées inachevées par Jann Parker. Il grava La mort de Nelson pour M. 'West. Il f, des illustrations de livres tels que : Don Quichotte GU Blas. Citons parmi ses œuvres principales : Saii Ambroise refusant l’entrée de l’église à l’emperet

refusant

Théodose-, La princesse Victoria à l’âge de neuf an d’ap. Westall; Henry Colvert esq. d’ap.'T. Philios.

Prix. — Estampes. Londres. V*' 25 avril 1910 ; Prit cesse Charlotte de Galles, d’ap. Th. Lawrence : £2 12s. GOLDMAN {‘!), peintre décorateur, vivait au xviiV siée (Ec. PoL).

Il fut décorateur du théâtre de Varsovie au pala de Radzivill (1776-1779).

GOLDMANN (Clara), paysagiste à Berlin, xx” siée

(Ec AIL).

GOLDMANN (Otto), peintre de genre et de paysage, né Berlin en 1840 (Ec. AIL).

GOLDSCHMIDT (Mme), peinlre de figure et de paysaç née à Francfort, à Paris et en Allemagne, xx” siée

Cette artiste possède une organisation très mtére santé et une vision d’art extrêmement personnellj C’est une chercheuse en quête d’une expression noj velle. Dans de telles conditions et étant donné la sino • rité de Mme Goldschmidt, il n’est pas surprenant q>| des déconvenues se produisent. En 1909, Mme Gol) Schmidt eut une crise de découragement : un matin, el vendit à vil prix toutes les études de son atelier de | rue Campagne-Première et partit pour l’Allemagne, il plupart de ces ouvrages, dans lesquels s’affirme uj grande intensité do sentiment, ont été recueillis par di amateurs. H n’est pas douteux qu’une organisatM artistique aussi forte que celle de Mme Goldschmidt se manifeste à nouveau.

GOLDSCHMIDT (Bruno), peintre, xix' siècle (Ec. ?). .

Le musée de Constance conserve de lui un Paysade V Untersee.

GOLDSCHMIDT (Hermann), portraitiste et astronmu né à Francfort en 1802, mort à Fontainebleau en 18 i

A la suite d’un voyage qu’il fit en Hollande en ISIi, il se voua à la peinture; il tut l’élève de Schnorr et ; Cornélius à Munich. 11 habila ensuite Paris où son 1méo et Juliette fut acheté par l’Etat. Il se fit astrono i en 1847. Le musée de Versailles conserve plusieurs p traits de personnages historiques anglais copiés par 1. GOLDSMITH (Walter H.), paysagiste et aquarelli', à Maidenhead, xix» siècle (Ec. Ang.). |

Exposa fréquemment à la Royal Academy et à S folk Street, à partir de 1880. Le musée de Reading c<serve de lui; Sur la riaière. ^ rt -

GOLE (Jan ou Jacob), graveur d(v£ (pj (Üt-f (ilia manière noire et dessinateur. j

né à Amsterdam en 1660, mort en 1737 (Ec. Ho • Grava d’après Brauwer, van Ostade. Téniers. Ge tient une place considérable dans la gravure holl daise. Il a gravé un peu tous les genres.

Prix. — Estampes. V*= 27 avril 1910 : Portrait e l’amiral van Tromp : £11 Ils.

GOLEMBIOWSKI (E.), peinlre, né à Cracovie au xv » siècle, mort à Sandomir [Ec. PoL).

Elève de Chechovitch. H fit des tableaux à fresque â l’église de Sandomir.

GOLINBIESKY (Jean-Baptiste-Joseph), peintre, ma Carisey au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Picot, il débuta au Salon de 1839. GOLDLING von Tieîenau (Ignaz), peintre de paysage U d’animaux, né à Lucerne en 1790, mort en 1860 ( /■ Suis.). .,

GOLINGH (Jan ou Jan van Goting), peinlre,x\ii” si.^

En 1658, il'était maître à Harlem. Entre 1675 et IQ),

il était doyen de la gilde.

GOLINS (Mlle Claire- Emilie-Joséphine de), dessinai née à Creil, xix” siècle (Ec. Fr.).

Elève de Dardoize, a exposé au Salon en I8bb. GOLL (3.). peinlre et graveur à Amsterdam, au x\ siècle (Ec. HoL).

GOL

— 451 — GOM

siècle

)LLER (Joseî), peintre de genre, à Dresde, xx'

(Ec. Ail.).

JLLING (Léonard), pemlre - ^ /i •

d’histoire, né à Nuremberg J, i D Dl LlII Û en 1604, mort en 1667 (Ec. ^ Y

Ail.). (F

)LOVIN (A.-J.), peintre de genre et de portraits, né en 1863 (Ec. Rus.).

La Galerie de Tret.iakoff contient plusieurs portraits cet artiste, notamment celui de l’acteur Chaliapine et i tableau de jrenre : L’atelier d'un peintre d’ Icônes }LSE (Gabriel), peintre, né à Saix le 13 mai 1830

(Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, il buta au Salon de 1863.

3LTDAMMER DUPONT (Mme Zélie), graveur et lithographe, née à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1902; élève Maurou. Benjamin Constant et J.-P. Laurens. Men- )n honorable en 1896. médaille de 3® classe en 1900, et même année, médaille de bronze (E. U.).

DLTZ (Alexînder-Demeirius), peintre d’histoire, de genre et de portraits, né à Püspok-Ladamj , te ‘25 janvier 1857 (Ec. Hong.).

Elève de Szekely à Budapest, de Rapjhaël Collin et Anselm Feuerbach à i’Académie de Vienne. \ visité Italie et l’Orient; travaillé à Munich, Paris, Vienne. Le usée de cette ville conserve de lui: Le Christ etlesfemes. Médaille de bronze en 1900

f? an file cit

OLTZ (Francisons de), pein- i jJ ^

tre de genre et de portraits / vers 1613 (Ec. Hol.). fec/t

5LTZIUS ou Gols (Conrad),

graveur en taille-douce, xvi*’- f y C'O' /-t', r'

X VI R Siècles (Ec. Hol.). ^ ^ CO C, C,

Probablement parent d’Hen-

ik Goltzius; il travailla à Cologne avec Johann Busnacher et Peter Overadt.

ILTZIUS (Hendrik,) peintre et graveur, né à Mulbrachtyprès de Veulo, en février 1558, décédé à Harlem le 29 décembre 1616 { Ec. Hol. ).

11 appartient à une lignée d’artistes. Son père se fixa, 1561, à Duisburg où il eut pour maître le graveur

H'ÛoLîT

rk Voickertsz, Coornhert, et Philippe Galle. En 1576, se fixa à Haarlem et se maria à l’âge de 21 ans. t artiste fut surtout connu comme graveur. 11 exécuta is de 300 gravures et dessina des portraits. Il comnça à peindre en 1600. Mais sa peinture, de beaucoup lins bonne que sa gravure, se ressent de l’influence tienne. En 1590 et 1591, il voyagea en Allemagne et Italie en compagnie de Jean Mathys; en route, il ita Sadeler à Munich et eut mille aventures. Goltzius ‘ un superbe graveur et ses œuvres sont justement herchées par les amateurs.

Peintures. — Musées de ; (Alais) : Madeleine. — •isterdam) : Adonis mourant; — Pomone et Vérone transformée en vieille femme. — (Arras) : L’âge r. — (Bade) : Allégorie sur la vanité. — (La Fere) : am et Eve; — Madeleine. — (Haarlem) : Titius, le : dévoré par un rapace. — (La Haye) : LIercule et eus; — Minerve. — (Munich) ; Porte-drapeau. — (!\an- ) : L’Abondance entre Gérés et Bacchus. — (Beao) : La circoncision. — (Rotterdam) Junon recet les yeux d’Argus tué par Mercure. — (St-Peters- 'rg) : Adam et Eve; — Baptême du Christ. — (Stockm) : Circoncision. — (Utrecht) : Le Christ couronné unes. — (Vienne, G.alerie Harrach) : La Vierge l’Enfant Jésus. — (Vienne, Galerie Schonborn- ;hheim) : Adam et Eve.

BIX. — Peintures. Londres. V*« 1” juin 1909 (.Vtaéà) : Apollon et Daphné : £2 12s. 6d. — Estampes. 1” mars 1811 : L’Adoration des rois, 3 pièces et •id et Goliath par Saenredam : £4 10s. — V*® 4 au 6 1 : Les Gardes de l’empereur Rodolphe l'2 pièces :

iTZIUS(Hnbert,ditGolt- tt /S x/n

us), peintre d’histoire, l^x jJ vÿ- 'aoeur et numismate, né

Vearloo ou à Wurtzbourg en 1526, mort à Bruges 14 mars 1583 (Ec. Flam.)

ncle d’Hendrik Goltzius. On voit de lui, au musée ' louen : Une Madeleine; au musée Ariana, à Genève: ■ration des Mages, et à celui de Valenciennes : Leda. ' ùte de lui, comme graveur, 4 pièces relatives à l’his- ' : romaine.

* iTZIUS (Jacob), graueur au burin, XVI® Siècle (Ec. H.).

Probablement frère de Heinrich. Il a gravé des Sujets de genre.

GOLTZIUS (Jan), peintre verrier, né en 1534, mort en 1578 à Harlem (Ec. Hol.).

Père de Hendrick Goltzius.

GOLTZIUS Julius) graveur au burin, mort vers 1595

11 a gravé des Sujets d'histoire. On l’a cru longtemps fils d’Hendrik Goltzius. Mais les dates semblent plutôt indiquer que c’était son frère. H se maria à Anvers le 27 septembre 1587.

GOLTZIUS (Roger ou Rutger), peintre de Wurzbourg au XVI® siècle (Ec. Hol.).

Père d’Hubert Goltzius.

GOLTZIUS (Scipion), graveur au xvi® siècle (Ec. Hol.). Fils de Llubert Goltzius.

GOLTZLOFF (Karl. G.), paysagiste allemand, mort à Naples en 1,866 (Ec. ÀIL).

GOLVIN. peintre, xix® siècle (Ec. ?).

Le musée de Bourges conserve de cet artiste : Entrée d’une ville flamande, datée de 1820.

GOLYNSKI, peintre du xix® siècle (Ec. Rus.).

Menlion honorable en 1889.

GOLZ (Plubert), porlrailisle à Berlin, xx® siècle (Ec,

AIL)

GOLZ (Julius Junior), peintre, né à Camden (Etats- Unis) en 1878, à New-York, x.x® siècle (Ec. Am.). Elève de Thomas Anschutz et de Robert Henri. Membre du groupe des quinze.

GOMAR y GOMAR (Antonio), paysagiste, né à Beniganin (province de Valence) au xix® siècle (Ec. Esp.). Elève de Rafael Montesinas. Il débuta à Madrid en 1871 et a exposé également à Séville, Valence, Barcelone à plusieurs reprises. La Galeiie moderne de Madrid conserve de lui : Université d’Oiiate et Grenade. GOMANSKY (Edmund), sculpteur à Fricdenau, xx® siècle 'Ec. AIL).

GOMART (Charles-Marie-Gabriel), peintre, né à Ham au XIX® siècle (Ec. Fr.).

De 1851 à 1865.il exposa au Salon de Paris des vues de St-Quentin. On a de lui au musée de Soissons : Clochers de l’église de V abbaye de St-Jean-des- V ignés, de Soissons. GOMBERT (Guillaume), peintre, XIV® siècle (Ec. Fr.).

Ce peintre habitait Avignon en 1450, lorsque Louisê de Porcellet, veuve de Jean, lui commanda, pour le grand autel des Frères Mineurs d’Arles, un retable qui fut posé la même année.

GOMBOUST (Jacques), graveur, xvii'-xviii® siècles (Ec. Fr.).

Cet artiste paraît avoir travaillé surtout en Normandie dont il a reproduit des villes et des sites célèbres. On voit, notamment, de lui, au musée de Dieppe, deux gravures ; Dieppe, La Manche ou mer Britannique et Vue de Dieppe ci du port garni de vaisseaux, et au musée de Louviers: Plan du château de Pont-de-V Arche. GOMEZ DE ARTECHE (Luis), peintre d'histoire, né à Madrid au .xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. Il débuta en 1878.

GOMEZ y BONILLA (Fernando), peintre de genre, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).

Il débuta en 1871.

GOMEZ (Constantino), peintre de porlrails au xix®siècie

(Ec. Esp.).

Il a exposé à Valence en 1881.

GOMEZ y GROS (Antonio), peintre d'histoire, né à Valence au xvuV siècle, mort à Madrid en 1863 (Ec.

Membre du Lycée artistique et littéraire de Madrid, des Académies San Carlos de Valence et San Fernando de Madrid. H fut nommé peintre de la chambre du roi. Beaucoup de ses tableaux furent achetés par l’Etat et plusieurs figurent au musée de Fomento. H a lait aussi de nombreuses décorations.

GOMEZ DE CUENCA (Pero), enlumineur du xvi® siècle

(Ec. Esp.).

Travailla pour Philippe II en 1584.

rOMEZ (Diego ou Jacques), peintre de la fin du xv® siècle (Ec. Port.).

Elève de Gonçalo Gomez.

rOMEZ (Mlle Djina), peintre sur porcelaine, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1872.

lOMEZ y DYEZ (David), peintre et dessinateur, né à Léon au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Valladohd. iniWF7 fFrnncisco). oeinlre. mort au Mexique

(Ec. Esp.).

GOM

GOM

Fils et élève de Martin Gomez. En 1750, il voyagea en Amérique.

GOMEZ (Francisco-Javier), sculpteur, né à Logrono au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de José Piquer. Il débuta à Madrid en 1866. GOMEZ (Gabriel), peintre de genre au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Valladolid. Il débuta vers 1876.

GOMEZ GIL (Guillermo), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. Esp.).

La Galerie moderne de Madrid conseri e de lui : Effet d ' lune.

GOMEZ (Gonçalo). peintre vers 1489 (Ec. Pcrt.). Peintre du loi Emmanuel.

GOMEZ (Gonzalo), sculpteur à Séville, mort avant 1516 (Ec. Esp.).

GOMEZ (Jacinto), peintre d'histoire, mort en 1597

(Ec. Esp.).

Il était, en 1593, au service du roi Philippe II, pour lequel il restaura : L’Annoncia/ion et le St Jérôme pénitent de Federigo Zucchero. Il exécuta un fort grand tableau représentant : Le martyre de Ste Ursule et de ses compagnons, dessiné et tracé par Pelligrino Tibaldi.Cet artiste peignit aussi plusieurs scènes de la vie de St Jérôme.

GOMEZ (D. Jacinto), peintre J T ( d’hisloire,né à San llàefonsoen •JL 1746, mort en 1812 (Ec.Esp.).

Elève de D. Francisco Bayeu et peintre de Charles IV. Le musée du Prado, à Madrid, conserve de lui • La hiérarchie angélique adorant l'Esprit saint.

GOMEZ (Juan), peintre d’histoire du xvi® siècle, mort en 1597 (Ec. Esp.).

Peintre de Philippe II; il peignit de nombreux sujets tirés de la vie de St Jérôme. Il est l’auteur d’un grand tableau représentant le Martyre de Ste Ursule et de ses compagnons, dans l’église de l’Escurial. Peut-être le meme artiste que Juan Gomez de Séville.

GOMEZ (Juan), peintre à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Cn possède l’acte de baptême de la fille de cet artiste, 1»=- juin 1559.

GOMEZ y LANZUELA (Antonio), peintre et sculpteur, né à Cadix le 18 octobre 1818, mort à Madrid le 17 décembre 1877. (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando. Il débuta vers 1840. Il s’est surtout faitconnaîtrepar des portraits et a joui, à ce titre, d’une grande réputation en Espagne vers 1860.

GOMEZ (Luciano), peintre d'histoire, à Valence vers 1662 (Ec. Esp.).

Elève d’H.-J. Espinosa. Peut-être frère de Vicente Gomez.

GOMEZ (Manuel), porirailisle, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de Francisco Joyer. Il débuta à Madrid en 1871. GOMEZ (Martin), pein/re du xvi® siècle (Ec. Esp.).

Frère de Sébastien Gomez. Peignit pour la cathédrale de Cuença. Peut-être le même que Martin Gomez qui traiailla pour Philifipe II à l’Escurial.

GOMEZ (Miguel), peintre à Séville vers la fin du xvi» siècle (Ec. Esp.).

Le 21 mai 1585, il reçut un diplôme, et, en juin 1598, il livra au chapitre, qui les lui avait commandées, diverses peintures et des dorures.

GOMEZ y MOEENO (Manuel), peintre d'histoire, né à Grenade au xtx« siècle {Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Grenade, il débuta è Madrid en 1878, mais il avait déjà exposé avec succès à Grenade vers 1875 et 1876. En cette année, il obtint une médaille d’or.

GOMEZ y NAVIA (José), graveur, né à Sl-lldefonse en 1758 (Ec. Esp.).

Elève de Manuel Salvador. Il a surtout fait delà gravure au burin, notamment des portraits et des vues de Madrid.

GOMEZ y NEDERLEYTNER (German), peintre d'histoire, de genre et de portraits, né à Valence au xix® siècle (Ec. Esp.).

Il débuta vers 1872,

GOMEZ (Nuno), peintre à Sévitle au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Certains documents permettent de le suivre, sans faire connaître ses œuvres.

GOMEZ de OJEA, peintre au xvi® siècle (Ec. Esp.), GOMEZ (Paul-Pierre), portraitiste, né à Bayonne, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Albert Maignan. mention honorable en lS9i et en 1900 (E. U.).

GOMEZ y PLASENT (Vicente), peintre de genre e paysagiste, né au xix® siècle (E3. Esp.). 1

Il débuta à Madrid vers 1881. !

GOMEZ y REGUERA (Ricardo), peintre et dessinateuk , né à Cadix au xix® siècle (Ec. Esp.). F'

Elève de Juan Rosado. Il exposa à Cadix en 1879 eF à Madrid à partir de 1881. f

GOMEZ Y SALAZAR (Valentin), sculpteur à ValladollK au XVIII® siee/e (Ec. Esp.). I

Cet artiste fut chargé de corriger ou refaire une sta tion du chemin de croix qui avait été jugée mauvaisd GOMEZ de SANTAMARIA (Agustin), paysagiste, né ^ Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.). ' '

Elève de Manuel Miranda. Il débuta en 1858. j GOMEZ (Sébastian) dit El mulato de Murillo, né cj 1646. mort à Séville en 1682 (Ec. Esp.). |

Cet artiste, un mulâtre, au service de Murillo, appr) à aimer les arts à force de voir son maître produire dij: chefs-d’œuvre. Il s’exerça seul dans ses moments cj; liberté. En 1685, après la mort de Murillo, il exéculplusieurs peintures pour les églises de Séville. On vojO de lui au couvent des Mercenarios Descalzos, un tablea] représentant : La Vierge et l’enfant Jésus, et au couver ù des Capucins : Le Christ lié au pilier. L’Ermitage t|! St-Pétersbourg possède de cet artiste un tableau de i S/ François, et le musée de Séville ; Jésus attaché à ■ colonne et Conception.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 8 mai 1908 : Saih Antoine intercédant près du Sauveur : £14 14s. — PariI V'e 26 mars 1898 : Vision de l’ Enfant Jésus : 308 fr, i

GOMEZ (Sébastian), peintre de Grenade gui florissa vers le milieu du xvi® si'ecle (Ec. Esp.).

Il fut élève de l’école d’Alonso Cano. Au monastèi de San Pablo, à Séville, se trouve un tableau de 11 représentant : La V ierge avec des Anges et St Dominiqv, au couvent des Franciscains de Ecija : Si Rosa de Vii^ bo prêchant, et au musée de Séville : St Dominique 1 Guzman.

GOMEZ de la VALENCIA (Felipe), peintre d’hisloireî Grenade, né en 1634, mort en 1694 (Ec. Esp.). Elève de M.-J. Cieza et imitateur d’Alonso Cano. i

GOMEZ de VALENCIA (Francisco), peintre d’histoi' né à Grenade, xviii® si'ecle, mort au Mexique vers 17:

(Ec. Esp.).

Fils de Felipe de la Valencia, d'après Siret.

GOMEZ (Vicente Salvador), peintre d’histoire cl de pej sage à Valence, xvii* siècle (Ec. Esp.)

Elève d’Espinose, directeur de l’Académie de V) lence en 1670.

GOMEZ y VILA (Agustin), porirailisle, né à Gadès XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie provinciale de Cadix. Il expo] en 1858 à Jerez de la Frontera. Le musée provincial • Cadix conserve de lui un tableau.

GOMIEN (Charles), portraitiste et miniaturiste, néf V illers-les-iS ancy le 15 avril 1811, mort en 1875 (I Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 2 avril 1828, il ej; pour maîtres Hersent et P. Delaroche. En 1840, il obtjt une médaille de 3® classe et en 1844 une médaille ,î 2® classe. Il exposa au Salon de Paris de 1831 à 18'i, surtout des portraits.

GOMIEN (Paul), aquarelliste et miniaturiste, né à Ville]les-Nancy en 1799, mort à Paris en mars 1846 (Ec.F:j. Elève de Mansion; obtint des médailles en 1833 t 1846. Figura au Salon, de 1824 à 1846, avec des portrrjs en miniature. On a de lui au musée de Nancy : Porlr\i de Michel-Joseph- Alphonse de Mique.

GOMIER (Marie-Eugénie), peintre du xix® siècle, nm Paris (Ec. Fr.). ,

Le musée d’Arras conserve d’elle : Portrait d’Edould Plouvier. Elle débuta au Salon en 1847. !

60M0N (Eugène), sculpteur animalier, né à Parise 17 oc/oôre 1814 (Èc. Fr.).

Le 2 octobre 1838, il entra à l’école des Beaux-A s et devint l’élève de Pradier et de Blondel. De 185,à 1 873, il exposa au Salon, surtout des animaux. (

GOMONT (Maurice-Augustin), peintre, né à Rouer\e 1 1 mai 1839 (Ec. Fr. j. !

Elève de Biaise Desgoffe et de Chazal, il débutaju Salon en 1868. I

GOMPERTZ (P.), peintre de figures à Londres, x|:® siècle (Ec. Ang.). j

Exposa fréquemment de 1827 à 1843.

GOMY (Paul), sculpteur, né à Thauvlgny au xix® sile (Ec. Fr.). ,J.

Elève d’Auguste Dumont, il débuta au Salon en 18)- Le musée de Poitiers conserve de lui ; La prière d’Ism'L

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3NÂRD (Pierre), peintre de portraits (Éc. Fr.).

Le musée de Rouen cons“rve le portrait de cet arite par lui-même.

ONAULT, graveur du xix» siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1824.

ONAZ (François dit Francisaue), peintre, né à Lyon

Il exposa à Paris, de 1846 à 1866, des toiles représen- ,nt des fleurs et des fruits et des natures mortes; en 103, Fruits du Brésil; en 1864, Fleurs et fruits des glons tropicales ; en 1865, Torlue de V Océan, élude faite i Brésil.

ONÇALO (Eannes), peintre du xv® siècle (Eo. Esp.). Son nom figure dans un diplôme donné à l’enlumi- 3ur Vasco.

OIÎCALVEZ (Estevao), miniaturiste, début au xvii® siècle (Ec. Port.).

Il écrivit en 1610 et enlumina de grandes miniatures le copie de : Pontificales Missae, ex missali romano .acta decretum sacrosanli concily Tridentini restituto, ïtuellement à l’Académie de Lisbonne.

ONCOURT (Jules), écrivain et graveur à Veau-forte, né à Paris le 17 décembre 1830, mort le 20 juin 1870 (Ec. Fr.).

Il semble difficile de séparer l’un de l’autre les frères 3 Concourt, même dans une étude biographique, îles et Edmond, dont Vex-libris représentait deux jigts de la main, ont vécu dans une intimité si entière ; si absolue qu’il est impossible de préciser avec certude la part de chacun dans l’œuvre commune. Quand > travaillaient séparément, ils avaient une vision idenque, une conception semblable et ils s’exprimaient jns une forme sensiblement pareille. Parfois, ils consnaient d’écrire, chacun de son côté, quelques pages ir un sujet donné, roman ou étude artistique, et de icider ensuite quel serait le meilleur morceau, afin de choisir pour la version définitive. Or, les deux copies /aient l’air d’avoir été calquées l’une sur l’autre et )nçues par un cerveau unique; aucune modification m seulement dans le fond, mais même dans la langue nployée, aucune différence dans la construction de la tirase, aucune divergence dans le choix des mots. Il 3jserait donc ni absurde, ni téméraire de reconnaître l’aî.ié une part de collaboration dans les gravures du us jeune, collaboration tout intellectuelle, bien enndu,etmal définie, mais réelle et rationnelle. En tout is. puisque nous ne nous occupons que de celui qui nait le burin, c’est de Jules seul que nous parlerons, es de Goncourt étaient de famille lorraine, et on ontre, à Nancy la maison où Edmond vint au monde, îles naquit le 17 décembre 1830, à Paris, où il fit ses udes, sur les bancs du collège Bourbon. Riche — àcette )oque, en effet, quinze mille livres de rente pour un libataire représentaient une fortune — élégant, joli irçon, spirituel, brillant cavalier, il aurait pu jouir i l’existence agréable, facile et inutile d’un mondain la mode. Ses origines, son éducation, son milieu social, s relations amicales, ses goûts mêmes paraissaient le istiner à la carrière enviée de ceux qui n’en suivent icune. Une vocation irrésistible et inattendue — car 1 chercherait en vain l'influence qui poussa ainsi le une dandy à abandonner la route fleurie qu’il suint — une vocation impérieuse I3 poussa à faire de irt. Il n’y eut certes dans cette décision aucun désir 3 gloriole malsaine, aucune espérance de succès facile, icun calcul d’ambition personnelle, car le talent hauin et personnel du nouveau venu ne fut accepté ni ir le public, ni par les gens du métier. La formule luvelle que les de Goncourt, véritables pères du natulisme, osèrent apporter dans la Littérature excita des ilères et des haines qui sont à peine calmées aujourhui. Au théâtre, Henriette Maréchal croula sous les lées et, bien plus tard, à l’Odéon, le nom de l’auteur ; Germinie Lacerteux fut accueilli par une bordée de I filets. La foule exècre l’indépendance et garde son ithousiasme pour la médiocrité et la banalité. L’édu- Jion artistique des deux frères se fit sans efforts, iturellement, par l’étude réfléchie et intelligente des aî.res, et loin des formules pédantes et glacées de tte Académie qu’ils ne cessèrent d’attaquer et de liculiser toute leur vie. Adorant les voyages, ils parlururent la France, l’Algérie, la Suisse, la Belgique et Italie, regarda.it les moindres coins avec leurs admibles yeux d’artistes, notant leurs sensations avec la us scrupuleuse conscience et portant des jugements une noble et rigoureuse équité sur le magnifique et ultiple patrimoine de chefs-d’œuvre légué par le passé, ais sans idées préconçues, sans admirations imposées, ns préjugés puériles, sans mesquinerie sectaire, sans irti pris irraisonné. De leurs longs séjours dans les usées d’Europe où l’Art se présente sous des appa-

rences si multiples, si différentes, si opposées même, les de Goncourt acquérirent la conviction que l’on peut admirer avec autant d’enthousiasme La Ronde des Anges de Fra Angelico que la Kermesse de Rubens, une Vierge de Raphaël qu’une Sorcière de Goya. De ces milieux d’une sérénité planante où les querelles d’école s’effrondrent devant la puissance du Génie, ils sortirent imprégnés de ce large et intelligent éclectisme qui demeura la caractéristique de leurs critiques et qui fit que ces écrivains raffinés et subtils auxquels nous devons des pages descriptives sur le xviii® siècle, s’assimilèrent avec une prodigieuse clairvoyance l’Art japonais, aimèrent à la folie Corot, Rousseau, Diaz, Millet et Barye, comprirent de suite les impressionnistes, défendirent Renoir et Manet, s’enthousiasmèrent pour toutes les manifestations nouvelles et allièrent leur culte pour le passé à la compréhension du présent, Jules, qui possédait un délicat talent d’aquarelliste, a laissé de délicieuses pages d’album. Dans V Italie d'hier, ouvrage édité par Charpentier en 1894, Edmond a réuni, par un soin pieux, des croquis de son frère qui sont merveilleux de vie, de verve, d’observation, de vérité et de caractère, En réalité, ce rare artiste ne prit de leçon d’aucun professeur, La première idée de manier un burin lui vint quand il projeta de graver à l’eau-forte un Paris historique au xvin® siècle, en reproduisant des dessins anciens qu’il possédait ou qu’il avait remarqués dans des collections particulières. Malgré son inexpérience, son ignorance presque absolue de la technique, il s’essaya dans un profil de Gabriel de St-Aubin, qu’un de ses amis fit mordre tant bien que mal, plutôt mal que bien, et Auguste Delattre tira ses premières planches. Rapidement, l’ignorant se transforma en maître qui possède à fond toutes les finesses du métier, et il acquit, en fort peu de temps, une habileté prodigieuse. Ses reproductions atteignent la perfection; impossible, par exemple, d’imaginer une interprétation plus franche et plus compréhensive des pastels de La Tour dont il a rendu la solide mise en place, le modelé par larges plans, les pupilles perçantes, les lèvres humides, la solidité des chairs, la franchise des apprêts, le caractère des physionomies qui pensent et vivent sous les frottis et les reprises des crayons.

Vis-à-vis de Prudhon, il procédait au contraire par petits points qui, plus ou moins pressés, donnent un modelé fort doux, homogène, adroitement enveloppé, qui ne rappelle en rien ce glacial alignement parallélique des travaux exécutés à la roulette d’acier. Les de Goncourt furent lancés de bonne heure dans le monde artistique et entrèrent en relations avec toutes les personnalités en vue du romantisme qu’ils devaient combattre avec tant d’âpreté, tout en conservant les rapports les plus amicaux avec inéophile Gautier, Paul de St-Victor et surtout Gavarni. Ils connurent ce dernier, lors de la fondation de l’Eclair, dans un dîner offert par leur cousin M. de Vildeuil, et, de ce jour, sé’tablit une liaison intime, faite de communauté de sentiments, de goûts, d’appréciations, d’observation psychologique, à laquelle la mort seule mit fin. Les deux frères ont manifesté, dans un livre intitulé Gavarn i, l’Homme et l’Œuvre, le culte qu'ils professaient pour l’amer satirique qui, peut-être un peu trop exalté par ses fidèles amis, n’en restera pas moins comme un observateur aigu, un penseur profond dont le crayon a parfois emprunté la maîtrise de Balzac. Cette amitié touchante ne s’affaiblit jamais, et la dernière fois que Jules, presque mourant, s’assit devant sa table de graveur, ce fut pour reproduire un dessin de Gavarni représentant un figurant hâve et famélique, un de ces déclassés parisiens dont il sut immortaliser la silhouetteet tracer un type inoubliable, Jules de Goncourt rendit le dernier soupir le 20 juin 1870, dans cette villa du boulevard Montmorency, à Auteuil, qui avait été aménagée avec un goût exquis et où avaient été réunies ces merveilleuses collections de japonaiseries, de dessins, de pastels, d’estampes, de livres, de meubles, de tapisseries, de broderies, de porcelaines du xviii® siècle dont il est difficile de se faire une idée quand on ne les a pas vues. Dans son Journal, Edmond a raconté avec une émotion tragique et poignante les phases de la longue et douloureuse maladie du pauvre artiste dont la magnifique intelligence s’éteignit lentement, dans une lutte atroce et sans espoir contre la déchéance morale et la mort. Les deux frères, qui vivaient ensemble et qui ne s’étaient jamais quittés, s’adoraient. Le départ éternel du cadet brisa le cœur de l’aîné dont on vit blanchir les cheveux en guidant l’enterrement, a affirmé Jules Vallès. Attaqué et vilipendé avec une violence inexcusable, mort en pleine bataille, incompris, méconnu et presque inconnu du gros public, Jules de Goncourt, qui ne s’abaissa jamais à la moindre concession pour obtenir le succès, restera comme une des plus nobles et des

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plus pures figures d’artistes du xix« siècle; la gloire le vengera des basses attaques dont lui et son frère furent victimes et de l’incompréhension indigne de la foule.

Francis Jourdain.

GONDALIER (Jules-Etienne), peintre et dessinateur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Sauvageot, il débuta au Salon en 1878. OrONDAR (Eugène), peintre portraitiste du xix® siècle

(Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1840.

GONDIN (Jean), sculpteur-architecte, de Bourges, vivait . au XVI' siècle (Ec. Fr.).

Avec S. Gouly et Etienne Saincton, Gondin se chargea, en 1522, de la construction de la vis du portail et des deux pignons de la’chapelle de l’Hôtel-Dieu, ainsi que des sculptures qui devaient les orner.

GONDOLACH ou Gundelach ^ ^ \ / ,

(Matthaus), peintre d'his- (j / A

toire, né à Hesse-Cassel, mort à Augsbourg en 1653 (Ec. Ail.).

Peintre de chambre de l'empereur Rodolphe II. Le musée de Vienne conserve de lui ; Les fiançailtes de Ste Catherine.

GONDON (Balthazar), peintre verrier, de Troges. vers

L’un des auteurs du Jugement dernier à la cathédrale de Sens.

GONDREXON (Paul), peintre à Charleville, xx' siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. GONELLI (Giovanni dit l’aveugle de Gambissi). sculpteur,né à Gambassi en 1612, mort vers 1675 (Ec. Ital.). Il se fit remarquer par ses terres cuites et travailla à Manloue pour Charles de Gonzague. Frappé de cécité en 1632, il continua à modeler.

GON ET (Mme M. de. née Trouilloud), peintre à Paris, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. GONIAU (Pierre), peintre verrier à Cambrai vers 1380 (Ec. Fr.).

GONICHON, peintre, xviii' siècle (Ec. Fr.).

Ce peintre de fleurs qui vivait à Lyon en 1775, fut nommé, en 1780, professeur de la classe de Fleurs et d’Ornements à l’Ecole de dessin de cette ville. Il occupa ce poste jusqu’en 1793.

GONÏN, pein/res établis à Lyon, xtv'-xv' «iéc/es(Ec. Fr. J.

Ogier vivait à Lyon en 1399 et mourut en 1413 ou 1414; — Huguenin dit le Gros, ou le gros Gonin, vivait en 1399 et mourut en 1420 ou 1421; il peignit, en 1419 des lances et des panonceaux à la devise du dauphin. GONIN (Francesco), peintre de genre piémontais, né en

Le musée de Gênes conserve de lui: Le /ugi'h'/ et L’admoneslion.

GONNARD, sculpteur à Aix, xix' siècle (Ec. Fr.). GONNARD (H.), aquafortiste, xix' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste a fait notamment des eaux-fortes origiaales sur la Province du Forez jugées dignes de figurer dans la collection du South Kensington à Londres. On y voit : Siège actuel de la société du Forez à Montbrison (Loire) et la Diana, ou salle des Etals de la Province du Forez, construite en 1300. Ces deux planches lurent publiées en 1870 et 1872.

GONNE (Christian Fr.), peintre d’histoire et de genre, né à Dresde le 30 mai 1813 (Ec. Ail.).

A parlir de 1834.il fréquenta les Académies de Dresde et d’Anvers, puis alla étudier à P.erlin, Munich et Rome. Il voyagea ensuite en Allemagne, en France, en Angleterre et en Suède, puis revint à Dresde où il devint professeur en 1857. Il a exposé surtout à Munich et Dresde. GONNEAU-GONNOT ou Gonneau de la Brouce (Michel), copiste et miniaturiste, fin du xv' siècle.

La Bibliothèque nationalede Paris possède : Leroman des Masques de Borne, écrit en 1466 et décoré de nombreuses miniatures, vignettes et initiales. 11 fut exécuté pour la maison de Bourbon (1456-1488). Les miniatures sont extrêmement fines.

GONNEL (Raoul-Georges), graveur au Baincy, né à Courtenay, xix° siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. Mention honorable en 1906.

GONNIN (André), sculpteur à Besançon entre 1779 et 1790 (Ec. Fr.).

GONON (Eugène), sculpteur, modeleur et fondeur, né à Paris le 17 octobre 1814, mort dans la même ville en

Elève de Pradier et de Blondel. Il a beaucoup employé la cire perdue dans ses travaux; ce procédé avait été trouvé par son père, le fondeur Honoré Gonon. Le musée de Toumus conserve de lui: Les conséquences d’ un orage.

GONS (Frans), peintre, né à Anvers en 1834. mort à | Deurne-lez- Anvers en 1904 (Ec. Bel.).

Il a peint aussi des vitraux. Gons est un des fondateurs de l’école romantique flamande. |

GONSALVEZ (Nuno), peintre d'histoire du xv® siècle , (Ec. Port.).

Peintre de la cour du roi de Portugal Alphonse ,

( 1438-1481), il peignit l’autel de St-’Vincent, dans la cathé- I dralede Lisbonne, et le Christ auPilier, dans le couvent 3 de la Trinité de la même ville. Il est fort probable qu’il i. étudia en Italie, car il était bon imitateur des grands ' j maîtres de ce pays. i]

GONSE (René), peintre de fleurs, né à Etoudeville au .. XIX' siècle (Ec. Fr.). 'j-

Débuta au Salon de 1876. J

GONTAUT-BIRON (Raoul de), sculpteur à Paris, xix'- i : XX' siècles (Ec. Fr.). i

Sociétaire des Artistes Français depuis 1893; men- j, tion honorable la même année, médaille de 3' classe en ,

GONTAY, paysagiste vers 1836 (Ec. Fr.).

Le musée de Dunkerque conserve une oeuvre de lui. 1 • GONTHIER (Nicolas), peintre à Grenoble au xvii' siècle (Ec. Fr.).

GONTIER (Auguste-Adolphe), peintre portraitiste, n it à Paris au xix'siècle (Ec. Fr.).

Elève de Laporte et de Merlin, il débuta au Salon de i 1876. ( :•

GONTIER (Clément), peintre de genre, né à Lavaur, XIX' sièc/e (Ec. Fr.).

Elève de J.-P. Laurens; médaille de 3® classe en 1904. GONTIER ou Gonthier (Jean), peintre verrier, xmi' siècle (Ec. Fr.).

Frère de Linard Gontier.

GONTIER (Jeun), peintre de fleurs du xix' sièc/e (Ec. Fr.). I Débuta au Salon de 1835. ‘

GONTIER (L.), peintre de fleurs, xix' siècle (Ec. Fr.). J ■:

Le musée de St-Omer conserve de lui deux tableaux [ signés L. Gontier 1879. l

GONTIER (Léonard), peintre, né vers 1625, mort à Pa- f ris le 30 avril 1701 (Ec. Fr.). ^

GONTIER ou Gonthier (Léonard ou Linard). peintre verrier, né à Troges, 1575, mort après 1642 (Ec. Fr.'.

Elève de JeanMacadré. Le musée deTroyes possède de Linard Gonthier un dessin à la plume et l’on voit de lui, à la bibliothèque de la même ville, neuf panneaux de verre peint, vitraux qu’il exécuta pour l’hôtel des Arque- i busiers de Troyes.

GONTIER (Pierre-Camille), peintre de fleurs et fruits, : né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). |

Débuta au Salon de 1863. !

GONTIER (Thomas), sculpteur, à Grenoble en 1659, né àV illard-Bonnot, vivait encore en 1705 (Ec. Fr.).

GONYN (Louis-P.). peintre de paysage, à Vaucresson. xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève d’Henner. Sociétaire des Artistes Français i depuis 1907. Prend part également aux expositions du Salon d'Automne. Peintre habile qui traduit la nature avec sincérité.

GONYN de LÜRIEIJX (Mme A. Yvanhoé Rambosson), i

sculpteur et peintre, née à Paris, xix'-xx' siècles (Ec

Fr.)

Sœur de Louis Gonyn. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. Mention honorable en 1906 (peinture) GONZ (Gustaî), paysagisle.né à Tubingue en 1832 (Ec Ail.).

GONZAGA ou Gonsago, peintre de décors et de paysages des XVIII' eixix' siècles, morl après 1827 (Ec. Esp. ?)■

Il décora plusieurs théâtres en Italie; il travailla à St-Pèlersbourg de 1794 à 1804.

GONZAGUE-PRIVAT. peintre et critique d’art, né à Montpellier au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Lazerges et de Dehodeneq. Exposa au .Salon de Paris des portraits et des sujets de genre, notamment une : Baigneuse endormie et La Liseuse, de 1874 à 1878. Pour la salle d’honneur de l’Institution nationale des sourds-muets, il exécuta un grand tableau représentant: L’abbé de l’Epée. Gonzague Privât fit aussi de la cri-j tique d’art, notamment au journal V Evénement. GONZAGUE-PRIVAT îils, peintre, dessinateur et caricaturiste, à Paris, xx' siècle (Ec. Fr.).

Fils et élève du précédent. Collabora à de nombreux; c journaux humoristiques. Artiste sincère, il a apporté dans ses caricatures une grande recherche du caractère ©t d© 1© réâlit©

GONZAL (Jean- Arthur), peintre, graveur et lithographe, né à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cesbron, Broquelet, Bouguereau et Tou-i douze; sociétaire des Artistes Français depuis 1904,

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QONZALES. peintre et décorateur, né à Bordeaux, mort dans cette ville en 1805 (Ec. Fr.).

; Le musée de Bordeaux conserve de lui: Ruines d’ une cathédrale gothique.

(îONZALES (Eva, Mme Henri Guérard), peintre de genre et pastelliste, née à Paris en avril 1850, morte dans celle ville en mai 1883 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1870 à 1882. Le musée de Rouen possède de cette artiste : Les exploits de don Quichotte. i GONZALES (Mlle Jeanne). peintre de genre et de fleurs,

, née à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1879.

I GONZALES Y MATEO (Francesco), peintre à Séville

(Ec. Esp.).

GONZALES (Paul), sculpteur à Marseille, né dans celle ville, XIX® siècle (Eo. Fr.).

Elève de Carli, sociétaire des Artistes Français deipuis 1902.

GONZALES (Pedro), peintre à Séville vers 1546 (Ec. Esp.).

Quelques documents le mentionnent, mais sans parler de ses œuvres.

GONZALEZ (Alberto), peintre de genre, né à Léon, au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. GONZALEZ (Alvar), peintre, né à Badajos, travaillait à Séville au commencement du xvi® siècle (Ec. Esp.).

i GONZALEZ y BANDE (José), peintre de genre, de portrait et de paysage, né à Madrid, mort dans la mime ville en 1859 (Eo. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando. Il débuta vers 18d4 à Madrid. Le musée national de Madrid conserve de lui deux tableaux.

1 GONZALEZ (Bartolomé), peintre, né à Valladolid en 1564, mort à Madrid en 1627 (Ec. Esp.).

Fort jeune, il se rendit à Madrid et devint l’élève de Patricia Caxes. Il fut employé par Philippe III à l’exécution des portraits des différents membres de la famille royale pour le palais de Prado, et à la mort de Castello il devint peintre de la cour. On trouve de ses œuvres à l’Escurial, à 'Valladolid et à Bunros. Parmi ses travaux, on cite : Les Anges, dans l’église des I Augustines de Madrid, et une Allégorie des Arts dans la collection royale. On voit à la galerie de Madrid les portraits de la Heine Marguerite d' Autriche, femme de Philippe III, de l’Infante Clara Isabella Eugenia, fille de Philippe III et au musée de Budajiest : St Jean- Baptiste.

Prix. — Peintures. New-Yobk. V® 29 et 30 mars 1905 : Portrait de femme : $500.

GONZALEZ BECERRIL (Juan), peintre du xv® siècle

(Ec.Esp.).

Cet artiste vivait à Tolède et était l’élève de Pedro Berruguette dont il épousa la fille. Il aida son beau-père à la décoration du cloître de la cathédrale de Tolède

GONZALEZ (Benito), sculpleur à Séville vers 1605 (Ec.

Sév.).

GONZALEZ y BOLIVAR (Pedro). peintre d’histoire et portraitiste, né à Sanlander au xi.x® siècle (Ec. Esp.). Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid et de Carlos Luis de Ribera. Il débuta vers 1876.

GONZALEZ DE CASTRO (Antonio), peintre à Valladolid, au xvri® siècle (Ec. Esp.).

Peintre très sincère et très consciencieux qui travailla peu seul, ce qui fait qu’on ne cite pas ses œuvres; tut lié avec Diaz Minaya et avec le célèbre fils de ce dernier, Valentin Diaz.

GONZALEZ de CEDILLO (Antonio) ,peinlre,néà Tolède vers 1635. mort vers 1680 (Ec. Esp.).

Après avoir étudié à Madrid avec Rizi, il se rendit à Rome où il copia les meilleurs maîtres. De retour dans sa patrie, il y exécuta plusieurs peintures.

GONZALEZ (C. ou G. Lorenzo), sculpteur, né à Caracas, XIX® siècle (Ec. Venez.).

Travailla à Paris. Elève de Belloni; mention honorable en 1905.

GONZALEZ (Cristobal), peintre à Madrid vers 1590

(Ec. Esp.).

Il travailla pour le couvent des Carmes déchaussés. GONZALEZ DE LAü CUEVAS (Manuel), peintre d’histoire et portraitiste, xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville. Il exposa en 1866 à Santander.

GONZALEZ (Diego), peintre à Séville au xv® siècle (Ec.

Le 11 avril 1496, il écrivit un acte octroyant son pardon à un maçon qui lui avait coupé le cuir et la chair. GONZALEZ (Mme Emilie-Catherine, née Co-aàè), peintre de genre, de paysage et de portraits, née à Paris le 27 décembre 1847 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon à partir de 1870.

GONZALEZ (Ernesto), peintre d’histoire, né à Cadix en 1840 (Eo. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix. 11 débuta à Madrid vers 1860. Il fut professeur de dessin à l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix.

GONZALEZ (Esteban). peintre de genre, né à Avila au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Il débuta en 1864.

GONZALEZ y FERNANDEZ (Victorino), sculpleur et graveur en médaille, né à Monleboy an xix® siècle (Ec. Esp.).

GONZALEZ (Ferran), peintre et sculpteur à Tolède, mort en 1399 (Ec. Esp.).

GONZALEZ (Francisco), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec. Sév.).

Collabora aux travaux d’art de la cathédrale, en 1727. GONZALEZ (Francisco-Miguel), graveur du xvii® siècle (Ec. Esp.).

Il fut un des fondateurs de l’école de dessin de Séville vers 1660.

GONZALEZ y GARCIA (Blas). peintre et sculpteur à Valladolid au xix® siècle (Ec. Esp.).

Il débuta vers 1866. Il a fait surtout des portraits. GONZALEZ y GARCIA (Isidoro), sculpleur et peintre, né à Valladolid le 15 mai 1843 (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beau.x-Arts de Valladolid. Il déluita dans cette ville vers 1859 et y exposa assez régulièrement. Il a cherché visiblement à imiter le style de Goya. Le musée de Valladolid conserve de lui plusieurs tableaux.

GONZALEZ (Inès), portraitiste et peintre de genre, née à Valence au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elè/e de l’.Académie de San Carlos à Valence, elle exposa dans cette ville en 1845 et 1846. Elle a fait quelques miniatures. Le musée de Valence conserve d’elle : Deux fumeurs.

GONZALEZ y JIMENES (José), sculpleur, né à Grenade au XIX® siècle (Ee. Esp.).

Il fut pensionnaire du roi à Rome. Ce fut un des meilleurs sculpieurs de l’école moderne espagnole. GONZALEZ (Jordan), peintre à Séville, né à Valladolid le 25 septembre 1543 (Ec.).

Figure parmi les aides de Martinez(Francisco), peintre. GONZALEZ (Juan), sculpteur à Séville au xvi® siècle

(Ec. Sév.).

Même cas que le précédent.

GONZALEZ (Juan-Antonio), peintre f (

de genre, portraitiste et graveur ^

né à Chiclana en 1842 (Ec. Esp.).

Elève de Rodriguez à Cadix et de Pds à Paris. Il a exposé assez régulièrement à Paris, à Madrid, à Cadix. Médaille de 3® classe en 1876. Le musée de Lille conserve de lui: Chez l'impresario. Ses œuM'es sont recherchées.

Prix. — Peintures. New-Yof.k. \‘® Rr et 2 février 1905 : Joueurs d’échecs : $100. — Paris. V‘® du 10 avril 1899 ; Promenade en barque : 165 fr. — La Présentation :

GONZALEZ (Juan-François), peintre de genre à Limache et à Paris, xix® siècle (Ec, Chi.).

Prit part à l’E.xposition de 1900.

GONZALEZ y LAGO (Santiago), peintre d'histoire et portraitiste, né à Gadès au xi.x® siècle (Ec. Esp.). Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Cadix. Il débuta vers 1854.

GONZALEZ y MAGRO ' Eduardo). peintre de^genre, né à Madrid, mort dans la mime ville en mars 1882 (Ec. Esp.).

GONZALEZ (Manuel), sculpteur, né en 1765, mort le 20 août 1848 (Ec. Esp.).

Elève de Pedro Verdigenier et de Victor Adam Le musée de Grenade conserve de lui une statue colossale. GONZALEZ y MARTINEZ (Pedro), peintre d'histoire et de portrait, né à Valladolid en 1789 (E}. Esp.).

Artiste de talent, il fut reçu membre de l’Académie de Valladolid. Il eu devint vice-directeur en 1814, directeur en 1826 et directeur général en 1827. GONZALEZ (Mateo), graveur, xviii®-xix« siècles (Ec. Esp.).

Membre de l’-Académie de San Luis à Saragosse en

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GONZALEZ MENDEZ (Manuel), peinlre porlraitisie, à Paris, xix' siècle (Ec. Esp.)- Prit part à l’Exposition de 1900.

GONZALEZ de MOLINA, peintre à Cadix au xix® siècle

(Ec. Esp.).

GONZALEZ y MORALES (Fernando), peintre de genre, né à Madrid au xix“ siècle CEc. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. Il débuta vers 1881.

GONZALEZ (Nicolo) enlumineur xvi' siècle (Ec. Esp.).

Travaillait en Espagne en 1588.

GONZALEZ del Ferai (Alonzo), sculpteur à Valladolid au XVII® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste tut un de ceux qui travaillèrent avec Diego de Basoco et peut-être un de ceux qui achevèrent le retable du grand autel de la Collégiale^ d’Ampudia. GONZALEZ y RAMIREZ (Pedro), peinlre''d’hhtAre, né à Alhacele au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid. Il débuta vers 1876.

GONZALEZ y ROMERO (Isidoro), peintre d'histoire, né aux Iles Canaries au xix' siècle (Ec- Esp.).

11 débuta vers 1862.

GONZALEZ RUIZ (Antonio), peinlre, mort en 1783 (Ec. Esp.).

Il travailla d’abord avec Houasse à Madrid, puis successivement à Paris, à Rome et dans d’autres villes italiennes. En 1752, il fut nommé directeur de l’académie de San Fernando et peintre de la cour en 1757. On voit de ses œuvres à Madrid et à Salamanque. Membre des Académies de Valence et de St-Pétersbourg. GONZALEZ de SALCEDA (Antonio), peintre à Cadix au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Eco’e des Beaux-Arts de Cadix, il participa aux Expositions de cette ville.

GONZALEZ de SEPULVEDA (Mariano). sculpteur et graveur çn médailles, né à Madrid en 1774 et mort dans la mime ville en 1842 (Ec. Esp ).

Comme ?on père Pedro Gonzalez y Sepulveda, il fut moins sculpteur que graveur en médailles. GONZALEZ de SEPULVEDA (Pedro), sculpteur et graveur en médailles, né à Badajoz en 1744, mort à Aladrid en 1815 (Ec. Esp.).

II s’est surtout fait connaître comme graveur en médailles.

GONZALEZ (Simon). sculpteur à Paris, né à Santiago, XIX® siècle (Ec. Sud-Am.).

Travaille à Paris. Elève d’Injalbert et de Roubaud; mention honorable en 1893, médaille d’or en 1900 (E. U.).

GONZALEZ y TANE (Federico), peinlre d’hisioire, né à Cadix en 1823, mort dans la mime ville en 1867

(Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix. Il travailla également à Madrid et à Paris. Revenu à Cadix en 1855, il y devint professeur de l’école des Beaux-Arts. Ce musée de Cadix conserve de lui plusieurs tableaux. Gonzalez avait reçu une subvention de la ville de Madrid pour venir faire ses études à Paris.

GONZALEZ de la VEGA (Diego) dit le licencié Jacques. peintre, né à Madrid en 1622, mort dans cette ville en 1697 (Ec. Esp.).

Elève de Francisco Rizi dont il suivit le style. On trouve dans les édifices publics de Madrid plusieurs de ses œuvres. Au couvent des Franciscains, on voit plusieurs tableaux de la Vie et de la Passion du Sauveur, et au couvent des Religiosas Mercenarias, quelques sujets de la Fie de la Vierge. Marié jeune et devenu veuf peu après, il se retira au couvent des pères du Sauveur. GONZALEZ DE LA VEGA (Diego), peintre à Valladolid au XVII® siècle (Ec. Esp.).

Dans l’antichambre de la sacristie de San Miguel, se trouve une toile signée : Diego Gonzalez de Vega, 1662, qui certainement est de cet artiste. Elle représente une Vierge, St Joseph et un enfant Jésus. La coloration en est bonne, la composition juste quoique un peu maniérée, l’expression belle, mais le dessin manque de fermeté. Peut-êLre le même artiste que le peintre du même nom cité à Madrid (1622-1697).

GONZALEZ-VELAZQUEZ (Alejandro), peintre, né à Madrid en 1719, mort dans la mime ville en 1772 (Ec. Esp.).

Fils de Pablo Valazquez-Gonzalez. Il aida son frère Louis, en 1746, aux décorations du couronnement. 11 exécuta quelques fresques au couvent des Bernardines et dans d’autres couvents de Madrid. En collaboration avecGuiIlerino,il exécuta un plafond d’après les dessins de Mengs. Son dernier travail fut pour le théâtre de la Galle del Principe.

GONZALEZ-VELAZQUEZ (Antonio), peintre, né à Madrid en 1729, mort dans la mime ville en 1793 (Ec. Esp.).

Fils de Pablo Velazquez-Gonzalez. Elève de Giaquinto Corrado et commença à se faire connaître par les fresques qu’il peignit dans l’église des frères Trinitaires de Castille, et le tableau du : Sacre du roi David, qu’il envoya à l’Académie Royale de Madrid. En 1753, il retourna dans sa patrie et y décora la même année la chapelle de Notre-Dame du Pilier, de la cathédrale de Saragosse. De là il se rendit à Madrid où il aida à la décoration du dôme de l’église de l’Incarnation. Il peignit une : Assomption dans la cathédrale de Cuenca; en 1765, fut nommé directeur de l’Académie et en 1757 peintre de la cour. En cette qualité, il exécuta une fresque allégorique sur le plafond de l’antichambre de la reine; une autre fresque représentant : Ferdinand et Isabelle recevant le nouveau monde des mains de Colomb, . et plusieurs portraits, entre autres celui de Charles IIL GONZALEZ-VELASQUEZ (Castor), peintre d'histoire, né à Madrid en 1768, mort dans la mime ville en 1822 (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando. Le Palais de l'Escurial conserve de lui deux tableaux.

GONZALEZ-VELAZQUEZ (Luis), peintre, né à Madrid en 1715 ,morten 1764 (Ec. Esp.).

Fils de Pablo Velazquez-Gonzalez. En 1746, il e.xécuta i desdécorationspourlesruesetle théâtreduBuen Retiro. Peignit les fresques du dôme de l’église San Marcos. Membre et directeur de l’Académie San Fernando. j GONZALEZ-VELASQUEZ (Zacarias), peinlre d'histoire et portraitiste, né à Madrid en 1763, mort dans i , la mime ville en 1834 (Ec. Esp.). ^ ,

Frère aîné de Castor Gonzalez Velasquez, il était fils “ du peintre Antonio Gonzalez qui fut son premier maître. '

Il obtint de brillants succès à l’Académie de San Fernando et ses œuvres jouissent d’une grande réputation en Espagne. Le Musée national de Madrid conserve de ; 6C lui : Martyre d’un saint.

GONZALVA (Mlle Céline de), peintre à Paris, xix'-xx siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. GONZALVO (Pablo), peinlre d’ architecture, né à Sara- : ' gosse au xix® siècle (Ec. Esp.). j

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Madrid. Il : débuta vers 1855. Il a exposé à Madrid, à Cadix et à l’étranger, notamment à Londres, Dublin, Vienne, Paris (1867 et 1878) Philadelphie. Le musée de Fomento , conserve de lui plusieurs tableaux. Il fut professeur à l’Académie de Madrid. Ses tableaux assez largement ■ traités représentent des vues des principaux monuments de l’Espagne. M. B. de G.

GOOCH (James), paysagiste à Norwich, xix® siècle

Exposa à la Brilish Institution età Suffolk Street, de 1819 à 1837.

GOOCH (miss Mary Ann), peinlre de natures mortes à Turckenham, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréciuemment à Londres, de 1853 à 1877. GOOCH(T.).pein/re animalier du xviii® siècZe(Ec.Ang.). Entre 1777 et 1802 il exposa à la Royal Academy.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 3 décembre 1910 : Groom et cheval et Cheval dans un Paddock, deux pendants : £3 3s.

GOOD (John Willis), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1870 à 1878.

GOOD (Thomas- S Word), peinlre de genre, né à Berwich le 4 décembre 1789, mort dans la mime ville le 15 avril 1872 (Ec. Ang.).

Il débufa à la Royal Academy en 1820. On cite de ■ lui : Paresseux (1820) et Médecine (1831). Il fut d’abord pci.iire de bâtiments, puis s’adonna à l’art. Il vint à Londres vers 1820. En 1833, ayant fait un héri .age, il revint à Berwick et y vécut jusqu’à sa mort

Peintures. — Musées de : (Dublin) : Vieille écossaise.— (Londres, National Portrait Gallery) : Thomas Berivick. — (Londres, Victoria and .Vlbebt) : Pêcheurs écossais. — (Nottingham) : Côte avec personnages;— Th. S. Good.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 1=® mai 1908 : Exténué et Deux chiens. 2 pièces : £3 3s. — V‘® 10 juin ( 1909 : Le Sauteur : £15 15s. — Les Bulles de savon :

GOODALL (Edward), graveur, né à Leeds en 1795, mort | à Londres en 1870 (Ec. Ang.). ]

Il étudia seul et grava d’ap. Turner un grand nombre ( de planches. On cite de lui : Tivoli; Cologne; Le Pont | de Caligula; Le pont du vieux Louvre, etc. Une série de i vignettes illustrant V Italie et les Poèmes de Roger. ! ;

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Parmi ses autres œuvres, il convient de citer : Le rive du soldai, d’ap. Frederik Goodall; Un four de vacances en élé, d’ap. le même; Le Pont de Tolède, d’ap. David Roberts. Les fêtes du mariage d’Isaac et de Rebecca.

GOODALL (Edward Alfred), peintre de genre et de pay- V sages, dessinateur, né en 1819 à Londres, mort à Lon- [ dres en 1908 (Ec. Ang.).

Membre de la Water-Colours Society, il exposa très fréquemment à cette société, à la Royal Academy, à la British Institution à partir de 1841. Edward Goodall était frère du peintre Fred. Goodall qui fut membre delà Royal Academy. En 1854-1855, il fut le correspondant de V lllustrated London News en Crimée et envoya notamment 65 aquarelles du théâtre de la Guerre. 11 voyagea beaucoup et son œuvre comprend des vues de presque toutes les contrées de l’Europe. Ses œm res sont recherchées et atteignent des prix élevés.

Peintures. — Musées de : (Liverpool) : La piscine à Rome. — Aquarelles à Dublin, Londres Victoria AND Albert, Sydney.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 30 novembre 1908, après le décès de l’artiste : La Baie de Naples vue du I Pausilipe : £55s. — Venise, du quai des Esclavons : £10 10s. — Entrée du grand canal, Venise : £29 8s. — San Pietro di Caslello et l'Arsenal, Venise ; £25 4s. —

I Aquarelles et dessins. — 65 aquarelles exécutées sur le théâtre de la guerre de Crimée : £32 12s. — Grand nombre \ d'aquarelles, vues de France, de Hollande, d’ Espagne, i d' Italie, d'Egypte, de Constantinople, vendues entre I £3 3s. et £39 18s., les prix les plus élevés atteints par I les vues de Venise, d' Edimbourg, de Londres. — V®

I décembre 1909 ; Sur les côles normandes ; £99.

I GOODALL (miss Eliza, Mrs. Wild), peintre de genre. xix= sièc/e (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à la British Institution, de 1846 à 1854.

■ GOODALL (Frederick) .peintre d'histoire et de genre, né

à Londres en 1822, mort dans la même ville en 1904

(Ec. Ang.).

Frère d’Edward Goodall. Il obtint la médaille d’Isis, donnée par l’Académie des Arts, à 14 ans. Membre de la Royal Academy en 1863. Il participa à l’Exposition i universelle de Paris en 1867. Ses esquisses de paysages ' bretons, normands, irlandais et gallois obtinrent un vif succès. Frederick Goodall fut aussiun peintre orien- , taliste distingué.

, Peintures. — Musées de : (Bristol) : La crue du

I Nil. — (Glasgow) : Paysans espagnols en retraite devant l’armée française. — (Hambourg) : Prière du soir I dans le désert. — (Leicester) : Eviction en Irlande (1850). — (Liverpool) : Une lumière nouvelle dans le harem; — Femme et enfant. — (Londres, Victoria and Albert) : Le bureau de poste du village; — Le joueur de cornemuse; — L’auge, scène en Bretagne; — L’arche- I yêque Crammer conduit à la tour de Londres; — Arabe , improvisateur; — Deux aquarelles. — (Londres, T.a.te Gallery) : Fête au village au temps jadis; — Les soldats fatigués. — (Melbourne) : Rachel allant à la fonfaine. — (Preston) : Les glaneurs fatigués. — (Salford) : La Tamise. — (Sheffields) : Le premier né; — A la recherche de la pantoufle; — Le rêve de Jussieu; — L’intrus;— Agriculture dans la vallée du Nil; — Fête au village;— Vannage de blé en Bretagne; — L’enfant malade. — (Sunderland) : En s’éloignant du Nil. — (Sydney) : Une aquarelle.

Prix. — Peintures. Lon.dres. V‘= 30 novembre 1907 : Constructions près du Nil : £4 14s. 6d. — Paysans bretons (1843) : £17 17s. — V‘« 15 février 1908 : Sœurs : £14 14s. — V‘® 7 mars 1908 : Vallée du Nil, prés du Caire, le matin : £35 14s. — V*® 14 mars 1908 : Rebecca (1866) ; 21. — V‘« 4 mars 1908 : Berger égyptien : £81 18s. — V"

4 juin 1908 : Tanger (1859) : £2 12s. 6d.— V»' 25 juin

1908 : Retour de la Mecque (1881) : £29 8s. — V*= 12 décembre 1908 : Rebecca au puits (1867) : £89 5s. — V*= 30 janvier 1909 : Les Pèlerins retour de la Mecque (1862) : 1£65 2s. — V‘= 27 mars 1909 : Au Pâturage : £63. — V‘« 18 juin 1909 : Le Conscrit (1855) : £37 16s.— V" 4 décembre

1909 : Porleursde bambou : £16 16s. — V*'>4 janvier 1911 ; Le Repas des moutons dans le désert (1858) : £4 4s. — Iles du Lochlomond (1891) : £15 15s. — V‘=4 févrierl911 ; Débordement du Nil (1897) : £31 iOs. — V‘« 4 mars 1911 ; I.a Voilure allant au marché : £65 2s. — 18 mars 1911 ; Porteur d'eau égyptien (1885) : £35 14s. — V*® 12 avril 1911 : Changeant de pâturage : £39 18s. — V‘= 9 iuinl911 : Baisse deseauxdu iViZ (Royal Academy, 1873) :“£120 15s.

GOODALL (Frederick-Trevelyan), peintre, né en 1848, mort à Capri en 1871 (Ec. Ang.).

Il étudia à l’Académie royale où il remporta, en 1870, une médaille d’or avec : Le retour d’Ulysse. II était le

■ fils aîné de Fredrerick Goodall.

GOODALL (Harold), peintre de genre (Ec. Ang.).

Le musée de Sheffield conserve de lui: Filles de Caprl vannant le blé.

GOODALL (Howard), peintre, né en 1849, morf au Caire

Exposa à la Royal Academy son tableau : Nydia dans la demeure de Glaucus. Frère de F.-T. Goodall. GOODALL (J. Edward), peintre de genre et pastelliste à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1877 à 1891. La National Portrait Gallery, à Londres, conserv'e de lui : Portrait de James Ruthory Fronde. GOODALL (Thomas F.), peintre de genre et paysagiste, à Dulwich, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street.de 1875 à 1893.

Prix. — Peintures. Londres. V’® 6 décembre 1909 : Soir d'hiver : £4 4s.

GOODALL CWalter). peintre et aquarelliste, né en 1830, mort en 1889 à Clapham (Ec. Ang.).

^ Elève de l’école de dessin du gouvernement et de l’Acadérnie royale. Membre de la société royale des aquarellistes en 1853. Il exposa fréquemment à Londres. Fils d’Edward Goodall.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 4 décembre 1909 : Pris par la marée (1862) : £10 10s.

GOODEN (James Chisholm), peintre à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposait entre 1835 et 1865.

GOODERSON (Thomas Youngman), peintre de sujets religieux à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1846 à 1860. GOODHALL (miss M. C.), peintre du xx® siècle (Ec. Ang.).

Membre du Ridley Art Club.

GOODIER (Arthur), paysagiste à Londres, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Exposa régulièrement à Suffolk Street, de 1870 à 1883. GOODMAN (J.-R ), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. Ang.).

Cité par le Art Prices Current.

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 4 juin 1908 : Ombres du soir, automne : 15 s. — Deux paysages : £2. GOODMAN (Mrs. L.. miss Julia Salaman), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1836 à 1888.

GOODMAN (Maude Mrs. Seane), peintre de genre à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1874.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 6 mars 1909 : Vivez heureux désormais : £52 10s. — V‘® 26 avril 1909 : La Lettre d’amour : £7 Ils. 6d.

GOODMAN (Robert), peintre de paysage et aquarelliste, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Artiste délicat et qui a traduit la nature avec une grande sincérité.

Peintures. — Musées de : (Cap-Town) : Octobre; — Le repos de la nature; — Une aquarelle.

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 27 avril 1908 : Ile d’Hayling : £2.

GOODMAN (T.), miniaturiste à Londres, xv'iii'-xi.x® siècles (Ec. Ang.).

Exposa â la Royal Academy. de 1784 à 1812. GOODRICKE (Màtthewj ou Gothevicbe, peintre du xvii®

GOODWIN (Albert), peintre de paysage et aquarelliste, à Londres, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).

Ce brillant artiste, quitient une place marquante dans l’école anglaise moderne, est aussi habile aquarelliste que bon peintre à l’huile. Membre de la Royal Society of Painters in Water-Colours, il commença à exposer a Londres en 1860 et depuis cette date on trouve fréquemment son nom dans les catalogues de la société à laquelle il appartient, dans ceux de la Royal Academy et dans les résultats des ventes publiques, ^es œuvres sont recherchées. On lui doit notamment des v'ues de Londres.

Peintures.— JIusÉES de (Birmingham) : La tombe ducabo'.eur; — La grève. — (Londres, Tate Gallery) : Simbad le marin ramène son radeau à l’abri. — (Norwich) : Lymouth, N. Devon. — Aquarelles à Cardif, Londres Victoria and Albert, Manchester, Melbourne, Sydney.

Prix. — Peintures. Londres. V'= 18 janvier 1908 : Whitby (1897) : £31 10s. — V‘® 21 mai 1908 : La Jeunesse aime lessports: £73 10s. — Chrisl-Church Hauts : £78 15s. — Coucher de soleil orageux : £71 Ss. — Coucher de soleil près de Westminster (1896) : £67 4s. — GZ Paul (1898) : £75 12i.— La Tour de Londres (1897) • 73 10s.— V® 28

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novembre 1908 : Le FUjing Deutchman (1899) : £42. — V'® 30 janvier 1909 : Whitby (1897) : £31 10s.— V<» 13 décembre 1909 : Chelsea Moonlighl : £9 19s. 6d. — Nevv- Yobk. Aquarelles. Rivière anglaise : $35.

GOODWIN (Edward), peintre de paysage et aquarelliste, à Liverpool, xviii'-xix'* siècles (Ec. Ang.).

Cet. artiste se plut à représenter particulièrement les sites du pays de Galles. De 1801 à 1808, il exposa à la Royal Academy. 11 prit part aussi aux expositions de la Old Water-Colour Society en 1814 et eu 1815. Il fui un des fondateurs de l’Academy de Liverpool en 1810. On trouve des aquarelles de lui au Victoria and Albert Muséum à Londres et au musée de Manchester. GOODWIN (Harry), peintre de genre et aquarelliste à Maids’Ione, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres à partir de 1867. Le musée de Manchester conserve une aquarelle de lui.

Prix. — Peintures. Londres. V*= 24 avril 1911 : La vie dans noire village (1890) : £4 4s.

GOODWIN (Miss Helen), peintre miniaturiste, née à New Castle (Etats-Unis), à Paris, xx'^ siècle (Ec. Am.). Elève de P. Collin et de G. Courtois à Paris. Membre de la American Wonian’s Art Association de Paris. GOODWIN (W. S.), paysagiste à Soulhampton, xix' siècle (Ec. Aîlg.).

Exposa à Suffolk Street, de 1870 à 1877.

Prix. — Aquarelles. Londres. V"= 28 mars 1908 : Elude de nuages et Paysage par A. T. Davis ; 10 s. GOODYEAR (Joseph), graveur, né à Birmingham en 1799, mort à Londres en 1839 (Ec. Ang.).

Il se rendit à Londres où il étudia sous Charles Heath. Il fut ensuite employé à » La galerie royale de l’art britannique p de Finden, pour laquelle il grava des : Fugitives grecques, d’après Eastlake.

GOOL (Jan vau), pcmùe, né en 1685 à La ^ ^ O Haye, mort subitement au cours d’une promenade à La Haye en 1763 ou 1765 ^

(Ec. Hol.).

Elève de Simon van der Does et imitateur médiocre de Paulus Potter, il fut, en 1767, nommé membre de la confrérie « Pictura p et régent de l’Académie de dessin. Vu son caractère désagréable, ses confrères ne purent se résoudre à le nommer chef de la confrérie.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Paysage; — Scène rustique. — (La H.aye, Musée Communal) ; Paysage avec bestiaux; — La traite. — (Leyde) : Etable.

Prix. — Peintures. Londres. V‘« 19 juin 1911 : Paysages avec paysans ei animaux, deux pendants : £7 7s. GOOR (van), peintre portraitiste à Amsterdam, mort vers 1694 (Ec. Hol ).

Elève de Gérard B.ndemaker pour la perspective et son professeur pour la peinture.

GOOR (Steven Jansz van), paysagiste, né à Amsterdam en 1608 (Ec. Hol.).

Peut-être le même artiste que le peintre de porirails van Goor cité par Siret.

GOORIS (Jan), peintre de Malincs, xy”-xvP siècles (Ec. Flarn.).

11 travaillait depuis longtemps à Venise en 1505. GOOS (Abraham), graveur à Amsterdam au xvii“ siècle

(Ec. Hol.).

Entre 1614 et 1629. il Iravaillait à Amsterdam.

GOOS (Berend), paysagiste, né à Hambourg le 26 novembre 1815, mort dans la mime ville le 27 novembre 1885 (Ec. AIL).

11 débuta à l’âge de 41 ans comme élève de Herm. Kauffmann à Hambourg, puis avec Schirmer à Carlsruhe. 11 voyagea en Allemagne, particulièrement dans le Schleswig-Holstein, en Tluiringe et dans la Forêt. Noire. Le musée de Breslau conserve de lui ; Paysage du Schleswig.

G003SENS (Joseph), graveur du xviP siècle ^

(Ec.Flam.). JO-GoO-fi

A gravé des sujets religieux.

GOOSSENS (Josse), peintre de genre à Oberkasscl, xx>= siècle (Ec. AIL).

GOOVAERTS (Hendrik), peintre, né ^

à Malincs (e 21 juillet 1669, mor( ^

le 10 février 1720 à Anvers (Ec.Flam.).

Après avoir travaillé successivement à Francfort, Vienne, Prague, en Hongrie et eu Slavonie, il se fixa à Anvers en 1699 et. entra dans la corporation de St.-Luc.

Peintures, — Musées de : (Anvers) : Le jeune serment. de l’arbalète inaugurant, le |)Ortrait de Jean- Charles de Conles, son chef-homme. — (P.rême) : La clianihre do l'accoucliée; — Prière avant le repas. — (P.udapest) : L’atelier du sculpteur. — (Hanovre) : Badinage de m isque.

GOQUELAT (Mme Marie), peintre sur porcelaine, née à Paris au xix” siècle (Ee. Fr.).

Débuta au Salon en 1879.

GORBITZ (Johan), peintre de paysages

et de portraits, né à Nergewen en / /•

1782, mort à ■ Christiania le 3 juillet 18. .(?)(Ec. Norv.).

Fit ses études picturales à Copenhague. Reçut, en 1801, une médaille d’argent et retourna la même année à Bergen où il gagna sa vie comme peintre de portraits et de paysages. 11 revint à Copenhague pour y continuer ses études, en 1805, pendant un an, puis partit pour Dresde et Vienne (1807); il y obtint du succès comme portraitiste, surtout à cause du portrait qu’il avait fait de Nissen, son compatriote, chargé d’affaires danois (1808). Mais le siège de Vienne survenant sur ces entrefaites, il dut quitter l’Autriche et vint à Paris où il habita longtemps. Il excellait alors dans la miniature et l’aquarelle. En 1835, seulement, il retourna en Norvège et s’établit à Christiania. Il fut meilleur comme portraitiste que comme paysagiste.

Peintures. — Musée de : (Ghristi.ani.a) : Paysage; — Motif de Capri; — Portrait; — Deux études; — Une aquarelle.

GORBONE (Jacobus van), paysagiste, né à Rotterdam le 28 janvier 1827, mort à La Haye le 2 mai 1880 'Ee.

HoL).

GORBOUNOFF (K. A.), peintre de genre, né en 1815, mort en 1893 (Ee. Rus.).

On trouve, de cet artiste, dans les musées russes ; la Galerie de Tretiakoff ; Portrait du poète A, V, Kalzoff-, — Portrait de l’écrivain V.-G, Belinsky, — Portrait de Tourgueneff', — Portrait du musicien Bilibine, Au musée de Roumianzeff ; Une Bohémienne,

GORCHEWOFF ÇL-L.), peintre de porpaits né en 1802 (Ec. Rus.). ,

On voit de lui à la Galerie Tretiakoff : Portrait du peintre Vedenelzky.

GORCZYNSKI (Adam), peintre, né à Tarnov en 1805, mor/ d Brez/u'ea (e 24 mai 1876 (Ec. Fol. ).

Le musée de Cracovie conserve de lui : L’église des Dominicains après l’incendie ,

GORDEEFF (Th. G.), peintre d’histoire, né en 1771, mort en 1810 (Ec. Rus.'.

Le musée Alexandre III, à Pét rsbourg, conserve de cet artiste : Prométhée.

GORDIGNANI (Bïic lele), peintre, né à Florence en 1830, mort en octobre 1909 (Èc. ItaL).

Mentions honorables en 1861 et 1863.

GORDILLO (Francisco), graveur, travaillait à Séville en 1768 (Ec. Esp.). . , , , ,

1 ui eue U ''1. . .'T.is’e : Une Vierge vo' érée dai s l’église St-Isidore de Séville, Notre-Dame de la Santé, 1768, collection de D. Rodrigo Quiros; — Un Si Joachin, vénéré dans l’église de Treana, 1781; — Un Christ en croix avec la Vierge des douleurs et Si Jean, dans l’église de Ste-Catherine vierge et martyre, signé : Gordilla F, Séville, 1779; — N,-D, de Consolation, 1784; — Une image miraculeuse de N,-D., dans la chapelle des Récollets, a laquelle des indulgences furent accordées;-;— Un Si Jeart Népomucène, d. ns l’église St-Michel, qui fut dessiné en 1762 par D. Pedro Tortolero.

GORDIN (Jean), sculpteur, de Poitiers, vivait au xiv» siècle (Ec. Fr.). . a ,

Sous la direction de Jean Caillou, il travailla a la décoration du palais du duc Jean de Berry, en 1383. GORDON (Francisco de), sculpteur, habitait Médina dei Campo, XVI® siècle (Ec. Esp.). .

Cet artiste fut expert en même temps que Tordesillas dans l’appréciation du retable de la chapelle de St-,\ntoine à Valladolid.

GORDON (Sir John Waston), portraitiste, né à Edim bourg en 1790, mort en 1864 dans la meme (Ec. Ecos.

ville

Fils dü'capitaine de la marine royale James Watson. il étudia à l’Académie à Edimbourg. Les nécessites de

la vie l’ayant fait se consacrer au portrait, il deyiui dans ce genre, a la mort de Raeburn. U chef incontesté de l’Ecole Ecossaise. Il fut un des fondateurs de U UoVfl Scottish Academy et en fut élu président en 1850. A la même date, il était anobli et nommé premier peintre de la reine Victoria pour le Royaume d’Ecosse. Waston Gordon exposait à Londres depuis 1827. La Royal. Vca-

demy l’avait nommé associé en 1841 et il était élu

académicien en 1850. Cet artiste occupe une place considérable dans la peinture écossaise. On cite de lui les portraits de Lord Murray, de Lord Codeburn et de Ihomas de Quincey, ..

Peintures. — Musées de : (Birmingham) : Davio Case; — Arthur Rvland. — (Edimbourg) ; Portrait de femme;— Rodericiv Gray. — (Glasgow) : Elizabep Galloway où Grieve, de Sandhills. — (Liverpool) -, William Brown. — (Londres, National Portrait Gal-

GOR

GOR

lery) : Thomas de Quincey; — Sir David Brewsl.er; — J. A. Brown Bomsay, marquis de Dalhousie ; — Sir William Molesworth. — (Victoria d’Australie) : Le seigneur de Cackpen.

Prix. — Peintures. Londres. V® 27 février 1909 : Portrait de sir John Macpherson : £9 19s. 6d.- — 24 juin 1909 : Portrait de sir Walter Scott : £94 lOs. — V‘® 3 décembre 1910 : Mrs. Walson : £18 18s. — V‘“ 10 avril [ 1911 : Miss Mac Neill, cantatrice : £26 5s. — 11 et 12 mai : Portraitde sir Walter Scott, esquisse : £57 15s. —

' V‘® 14 juillet 1911 : Portrait du colonel Gordon : £36 15s.

— New-York. V‘® 9 et 10 mars 1901 : Robert Watson :

I *250. — V‘® 7 et 8 avril 1904 : Sir Wa/fer Sco« 8775.

! GORDON (Robert James), peintre de genre à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Royal Society of Brilish Artists; il i exposa à la Royal Academy et surtout à Suffolk Street,

' à partir de 1871.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® l'r février 1908 : La Lettre d’amour et La Terrasse à Hadoon, 2 pièces : £4 4s. — V*® 4 février 1911 : Scène de Tom Jones : £11

Ils.

GORDOT (Claude-Marie), peintre d'histoire à Avignon en 1774 (Ec Prov.).

Le musée d'Avignon conserve de cet artiste un inté- I ressaut tableau représentant Y Entrée solennelle de Joseph Doria Pamphili, nonce du pape, dans le palais ; apostolique d’ Avignon en 1774.

ij GORE (Aleksander), peintre, vivait au xvui^ siècle (Ec.

; Poi).

On trouve ses œuvres au palais du prince Sapicha : quelques paysages et portraits.

GORE (Charles), peintre de marine, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Le Bristish Muséum conserve de lui plusieurs dessins.

[I GORE (Spencer F .), peintre de paysage, xx® siècle (Ec.

Ang.).

Membre du New Englisli Art Club. A peint la campagne avec beaucoup de sentiment.

Prix. — Peintures. Londres. V'® 18 février 1911 : L'Automne : £6 6s.

GORE (W. Henry), peintre et aquarelliste, xx® siècle, à Londres (Ec. Ang.).

Membre de la Royal Society of British Artists. Exil posa à la Royal Academy et à Suffolk Street.

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 13 décembre 1909 : [Jusqu’au soir : £9 9s.

!IG0RECKI (Thaddaus von), peintre de genre, né en Lithuanie en 1828 (Ec. Pol.).

Fils du poète Anton von Gorecki.

! GORET (Robert), sculpteur à Paris en 1683 (Ec. Fr.). rGORETZKY (Th. A.), peintre de genre el de portrait, né en 1825, mort en 1868 (Ec. Rus.).

On trouve de lui dans les musée russes : à la Galerie de Tretiakoff : Portrait du sculpteur P. K. Klodi et La ; Confession.

'' GORGASUS, sculpteur et peintre sicilien ou grec, vivait en 491 avan t J.-C.

Il termina, avec Damophile, l’ornementation du temple de Gérés, à Rome, au moyen de statues de terre cuite et de peintures murales.

GORGE (Wilhelm), graveur et peintre, né à Berne le 8 octobre 1871 (Ec. Suis.).

GORGERAT (Frédéric), peintre paysagiste, graveur et photographe, né à Lausanne le 17 mars 1825, mort dans la même ville le 7 janvier 1902 (Ec. Suis.). GORGI, Jorgi OU Jori (Melchior), peintre verrier,^ xvi® siècle (Ec; Suis.)*

GORGUET (Auguste-François-Marie), peintre de genre né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Boulanger, Gérome, Bonnat. A obtenu une .médaille de 2® classe et une bourse de voyage eh 1894,

I puis une médaille d’argent en 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur. Gorguet fit preuve d’une conception de la forme très personnelle et fort intéressante. Sa place est marquée parmi les artistes les plus distingués de la jeune école française par son savoir, la force de son coloris et son horreur de la banalité. Le musée de Béziers conserve de lui : Le Jardin des Hespérides et Les Jardins de la villa Borghèse à Rome.

GrORHAM (Sidney), peintre, né à Plattsburg {Elals- Unis) le 2l novembre 1870, à New- York, xx® siècle (Ec. Am.).

Elève de Bonnat et de J. Blanc à l’Ecole des Beaux- Arts à Paris. Mention honorable Paris, Salon 1902.

30RI (Alessandro), peintre de natures mortes, xvii® siècle (Ec. Ital.).

50RI (Angiolo), peintre, xvii^ siècle (Ec. Flor.}.

Il exécuta des peintures de genre des fleurs et des

fruits. Elève de Chjavistelli il fut, en 1858, engagé avec d’autres à la décoration du corridor de la galerie publique de Florence.

GORI (LorenzD), sculpteur, né à Livourne en 1842 (Ec.

Ital.).

Débuta vers 1868. 11 a pris part à tous les Salons italiens et fl plusieurs reprises à ceux de Paris.

GORIA (Lamberto), peintre et sculpteur, né à Torlona en 1863 (Ec. Ital.).

Etudia à Rome le dessin et la sculpture avec le professeur Allegretti. Eut une mention honorable en 1886 au concours pour le monument Pietro Costa, ainsi qu’en 1890 à l’exposition des Beaux-Arts, à Rome, pour un bas-relief représentant la Ste Vierge et l Enfani Jésus. Remporta le prix à Asti dans un concours pour le buste du chanoine Vassallo. Exécuta en 1894, pour la ville de Tortona, le monument du général Passalacqua. Prit part, en 1900, au concours Alinari avec son tableau : Madone et Enfant.

GOBIN (Stanislus), peintre d’histoire, de genre et de portraits, né à Argen {Cher) au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Isabey et de Héroult. Exposa au Salon de Paris, de 1846 à 1861, des paysages, généralement à l’aquarelle, et quelques autres sujets : Courses présidées par les ducs de Nemours el d’Aumale pendant leur séjour à Bordeaux. — La rade. — Orage sur la Lande.— Brouillard à Saint-Nazaire. — Passage d’armée en Espagne. On a de lui au musée de Bordeaux : Embarquement d’ Abd-el-Kader à Bordeaux.

GORINCHEM ou Joringhem (Arthur van), peintre du XV® siècle (Ec. Flam.).

GORIZ (Christian), peintre, né à Vienne au xvii® siècle

(Ec. Aut.).

Il exécuta des vues d’Italie.

GORKUM (Jacobus van), peintre, né à Roilerdam le 28 janvier 1827, mort à La Haye le 2 mai 1880 (Ec. Hol.).

Le musée communal de La Haye conserve de lui : Champ de blé et Clair de lune au bord d’une rivière. GORMONT (Benoît de), peintre parisien du xvi® siècle

(Ec. Fr.).

il s’était réfugié à Genève où il fut inscrit comme cilovon le 12 avril L574.

GORMY (GuiUaume), graveur sur bois, x\V siècle (Ec..

Il était graveur de «moles (moules) de cartes » à Lyon, en 1482 et 1490.

GORO, peintre sur verre, né en 1434 (Ec. Ital.). GOROCHOFF (J. L.), peintre de genre, né en 1863 (Ec.

Rus.).

La Galerie de Tretiakoff conserve de lui : Couturières. GORONOVITCH {A-'N.), peintre de genre el de portraits, en Russie, xix® siècle (Ec. Rus.).

Cet artiste a peint des scènes de la vie populaire russe. On trouve de lui dans les musées : A la galerie de Tretiakoff -.Chasse au faucon dans la steppe de Kirghiz-, Scène populaire dans la steppe de Kirghn-, Portrait de l'artiste par lui-même. Au musée Alexandre 111 : Gommerçanls réunis en cour d’échanges à Orenbourg. Galerie de Tretiakoff : Portrail de l’artiste par lui-mirne. GOROVSKY(A. G ), peintre de portraits, de paysage el animalier, né en 1833, mort en 1900 (Ec. Rus.).

On trouve des œuvres de cet artiste dans les musées russes:Au musée Alexandre 111 : Vue du domaine du comte Kouchelef-Besboroduo-, Bouquet de Chtnes. A la Galerie Tretiakoff : Au l>ays natal; Vaches; Portrait du peintre Th. A. Brouny; Portrait du peintre Al. N. Vorobieff; Portrail du compositeur M. J. Glinyoi; La Forêt profonde.

«ORP fVflp). Voir Van Grrp.

GORRAN (Etienne), peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).

Il travaillait à Lyon, en 1574, pour l’entrée d’Henri III.

GORSE (André). peintre de genre, de paysage, de natures mortes et graveur, né à Pau au xix® siècle (Ec. Fr.). Figura au Salon de Paris à partir de 1850. On cite : La mort chrétienne. Le musée de Rochefort possède de lui : Champignons.

GORSE (Léonj.peintre sur émail, né à Limoges au xix»

Débuta au Salon en 1876.

GORSKI (Mrs. Belle Silveira), peintre sculpteur, née à Erié {Etats-Unis), le 21 septembre 1877, à Chicago, XX® siècle (Ec. Am.).

Elève de John Vanderpol, W. M. Chase et Fred. Richardson.

GORSKI (Constantin), peintre de genre à Varsovie, né à Kovno. XIX® siècle (Ec. Rus.).

Elève de l’Académie de St-Pétersbourg. il exposa a Paris en 1900. C)n x oit de lui au musée de Roumianzeff; Salikooff Tchedrin sur son lit de mort.

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