GUT
GUSSOW (Karl), peintre d’histoire, de rjenre et portraitiste, n' à Havelbenj le 25 février 1843, mort en 1907
(Ec. Ail.).
11 fut d’abord élève de Ramber" et de Pauwels à l’Ecole d’Art de Weimar, puis alla étudier à Munich avec Piloty. Fut tour à tour professeur aux Académies de Carlsruhe et de Berlin et s’établit dans cette ville comme peintre de portraits. Commença à exposer à l’Académie de Berlin en 1869, et y obtint des médailles d’or en 1874 et en 1880. Gussow tient une place importante dans la peinture allemande moderne.
Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Portrait de Mme Flaase. — (Liverpool) : Le trésor du vieillard. — ■ (Weimar) : Paysan de la Forêt-Noire.
Prix. — Peintures. Londres. V‘» 22 février 1908: La Lecture du roman (1876) : £28 7s.
GUT (Gabriel), peintre sur verre à Berne, mort vers 1577 (Ec. Suis.).
GUTEKUNST (Johann-Gottlob). peintre et photographe, né à Tübingen en 1801, mort à Stuttgart cnl858(Ec. Ail.). Protégé par le roi Guillaume de Wurtemberg, il alla passer trois ans en Italie. Il coloria des photographies. GUTEMBURG (Hans von ), sculpteur à Zurich, xv“ siècle (Ec. Suis.).
GUTERBOCK ou Gueterbock (Léopold), peintre d’histoire, né à Berlin vers 1820, mort dans celle ville le 21 mars 1881 (Ec. AIL).
Elève de Couture et de l’Académie de Berlin: il envoya deux toiles à l’Exposition Universelle de 1855. Le musée de Scmur conserve de lui: La fille d’ Hérodiade. GUTH (Jean-Baptiste). pein/re à Paris, xx^ sièc/e(Ec.Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GUTHERZ ou Guthers), peintre d’histoire et de genre, né en Suisse le 28 janvier 1844, mort à Washington le 7 février 1907 (Ec. Suis.).
Fut amené en Amérique en 1851. Etabli à Memphis (Etats-Unis) comme dessinateur industriel. 11 vint à Paris étudier à l’Ecole des Beaux-Arts à l’époque de la Guerre Franco-Allemande et supporta le siège de Paris. Il voyagea ensuite en Belgique, en Allemagne, en Italie et travailla à Rome avec Simonetti. Médaillé à Philadelphie en 1876. Ayant été chargé de peindre le plafond de la bibliothèque de la chambre des députés à Washinaton, il alla s’établir dans cette ville et y acheva sa carrière. Médaille de bronze à Paris 1889 (E. U.). GUTHKNECHT (Gustav), peintre de natures mortes à Stegtilz. xx® siècle (Ec. AIL).
Débuta au Salon en 1848 et obtint une médaille de 3® classe en 1857.
GÜTHRIE (Sir James), peintre d’histoire et de genre, de paysages et de portraits, né à Greenock à Edimbourg, xix®-xx® siècles (Ec. Ecos.).
Personnalité considérable de l’intéressante école de Glascow, Sir James Guthrie, bien que relativement très jeune, est arrivé à la situation du Président de la Royal Scotish Academy. James Guthrie, dés son jeune âge, fit montre d’extraordinaires dispositions artistiques et il vint les développer à Londres. Pendant plusieurs années, il vécut dans la métropole anglaise et reçut des conseils de John Pettie. Il alla ensuite à Paris, se mêlcrau mouvement artistique, prit part au Salon. En 1889, il obtint une mention honorable et une 3= médaille en 1891. James Guthrie prenait part en même temps aux expositions de Munich et de Berlin et y obtenait des récompenses. La Royal Scotish Academy le reçut au nombre et ses membres et plus tard le choisit, à l’âge de trente-neuf ans, pour son président, ce qui valut au remarquable artiste des lettres de noblesse. Il est membre de la Royal Scotish Water-Color Society, de la Société Nationale cl ?s Beaux-Arts de Paris, membre honoraire de l’Académ'e de Munich, de la Society of British Artists et de nombreuses autres sociétés anglaises. C’est à la fois un puissant dessinateur et un beau coloriste
Peintures — Musées de : (Edimbourg) : L’été. — (Glasgow) : Enterrement dans la Haute-Ecosse; — Portraits de Sir John Shearer et d’Alex. Osborne. — (Victoria d’AusTRALiE) ; Charles Barrie GUTIERREZ, peintre et argentier, travaillait à Valladolid à la fin du xvii® siècle et au commencement du XVIII' (Ec. Esp.).
Ce nom est celui d’une famille d’artistes qui s’illustrèrent à Valladolid, dans l’art de la peinture et dans celui de l’argentier. Alonzo Gutierrez. marié à Juana de San Pedro, eut trois fils et deux filles. Alonzo Gutierre, l’aîné, surnommé et Mozo et souvent appelé Alonzo Gutierre Villodo, se maria trois fois et eut trois enfants.
GUTIERREZ y CANO (Manuel), sculpteur, né au xix' s. (Ec. Esp.).
Il exposa à Séville vers 1852.
GUTIERREZ (Diego), peintre, né à Valence au xviii' si‘cle (Ec. Esp.;. . , „
En 1778, il fut reçu membre de l’Académie de San Carlos à Valence.
GUTIERREZ (Estacio), peintre, né à Valladolid, mort à Madrid en 1609 (Ec. Esp.).
Il fut nommé peintre du roi Philippe III. en 1605 GUTIERREZ (Francisco), peintre à Séville (Ec. Esp.).
Peut-être le même artiste que le paysagiste cité à Madrid au xvii' siècle.
GUTIERREZ (Gennaro), graveur vers 1760 (Ec. Esp.)
Il grava pour le Musée Florentine et La Vierge e l’Enfant, d’ap. Carlo Maratti.
GUTIERREZ (Juan), sculpteur à Séville au xvi' slècl (Ec. Esp.).
GUTIERREZ (Juan-Simon), peintre d’histoire, né à SéüiVle tiers 1644 (Ec. Esp.).
Il copia le genre de Murillo avec servilité. Le musée de Séville conserve de lui : Le Christ et la Vierge, et le musée de Liverpool : Saint François en extase. Membre de l’Académie de Séville.
Peintures. — Musée de Séville ; Quatre s'ènes de la vie de St Dominique — Consécration de St Augustm GUTIERREZ DE LEON (Rafael), sculpteur, né à Malagn. mort en 1855 (Ec. Esp.).
Il fut professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Malaga.
GUTIERREZ (Martin), sculpieur flamand à Séville, au XVI' siècle (Ec. Esp.).
GUTIERREZ (Martin), sculpteur, travaillait à Séville à la fin du xviii' siècle et au commencement du xix'
(Ec. Esp.).
Cet artiste tut un de directeurs de l’Academie des Be.oux-.\rts fondée par I). Francisco de Brima. GUTIERREZ y MONTANO (Manuel). peintre de portraits, né à Cadix, mort dans la même ville en 1865 (Ec. Esp.). , .
Il fut professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix. GUTIERREZ Y MOR AN (Fernando), pemire à Séville en 1540 (Ec. Esp.).
Il ressort de divers documents que cet artiste travaillait encore en 1550.
GUTIERREZ y ORCAJADA (Anselme), peintre d'histoire. né à Séville au xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Séville. Il exposa à Barcelone en 1866.
GUTIERREZ (El Licenciado Pedro), graueur à Grenade, vers le milieu du xvii' siècle (Ec. Esp.).
Il travailla pour la Vie de Sainte Euphrasie, publiée eu 1657.
GUTIERREZ DE LA VEGA (José), peintre d’histoire né à Grenade, mort à Badajoz le 8 décembre 1867 (Ec. Esp.).
Il vint très jeune à Madrid et débuta vers 1844. En 1857, il fut nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Badajoz.
GUTIERREZ DE LA VEGA (José), peintre d’histoire et portraitiste, né à Séville (Ec. Esp.).
Elève de ’Ecole des Beaux-Arts de Séville. Il débuta vers 1832. 5e fut un artiste d’un réel talent. II fut nommé directeur de l’Ecole de Séville. On cite de lui des portraits. Il a exposé à Paris en 1855.
GUTIERREZ de la VEGA (José), graveur à Séville au XVI' siècle (Ec. Esp.).
GUTMANN (Eernhard), peintre et illuslraleur,^ né à Hambourg (Allemagne) le 26 septembre 1869, à New- York. XX® siècle (Ec. AIL).
GUTOVSKI (Wojciech), peintre, né à Cracovie en 1753, mort à Cracovie en 1812 (Ec. PoL).
Elève de Molitor; il fit plusieurs portraits et décora l’église de .lendrejow. A l’église de Niepolomice, on voit de lui deux grands tableaux achevés en 1807 ; L’histoire des dix mille martyrs-, — Le commencement de la construction de l’église à Niepolomice.
GUTTE (Josse van), peintre, travaillant à Bruges en 1468 (Ec. Flam.).
GUTTENBERG (Heinrich), graveur, né à Wôhrol en 1749, mort à Nuremberg en 1818 (Ec. AIL).
Frère et élève de Karl Gotllieb Guttenberg. Il travailla à Paris à plusieurs reprises. Deux de ses élèves, Geissler et Reindel, fondèrent, avec lui, une école de gravure à Nuremberg.
GUTTENBERG (Karl Gottlieb), graveur, né à Wôhrd en 1743, mort à Nuremberg en 1790 ou à Paris en 1792
(Ec AIL).
Elève de J. G. Wille à Paris; il retourna en Allemagne au moment de la Révolution. 11 gravait des portraits d’après Rotari, Fussli, Greuze, Mieris, Bol, Rembrandt, Fragonard, etc
GUY
GUY
Prix.' — Estampes. Londres. V‘® 7 avril 1910 : Invocalion à i amour, d’ap. Théolon et 2 autres gravures : £6 6s.
GUTTENBRUNN (Louis), portrailisle el peintre d’hisloire, né à Dresde, xviii' siècle (Ec. AU.).
Il vint jeune en Angleterre; il exposa à la Royal Academy, de 1790 à 1795. 11 passa quelque temps à St-Pétersbourg. Il lut membre de l'Académie de Florence. Le musée de Versailles conserve de lui le Por- Irail du comte de- Marescaldi, fait en 1813. GUTÏINGUER ( Gabriel ),pei/i ire paysagiste, né à Rouen au siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1863.
GUTZWILLER (Charles), peintre de figures et dessinateur né en Alsace, mort à Coincy (Aisne) après 1900 (Ec Fr.).
Il lut établi à Mulhouse jusqu’à la guerre de 1870, puis émigra à Paris. En Alsace, il eut beaucoup d’influence sur les jeunes artistes. Il lut le premier maître d’FIenner. qui conserva toujours une partie de la technique qu’il devait à ce professeur. Gutzwiller fut un artiste modeste et consciencieux et ses œuvres acquerront certainement la place qu’elles méritent. Il a écrit un livre fort intéressant : « A travers le passé, souvenirs d’Alsace i> . dans lequel il a parlé longuement d’Renner, GUTZWILLER (Karl), peintre, né à Bâle en 1832, mort en 1877 (Ec. Suis.).
Fils de Sébastian Gutzwiller.
GUTZWILLER (Margaretha Charlotte), peintre, née à Bâle en 1823, morte en 1903 (Ec. Suis.).
Fille de Sébastian Gutzwiller.
GUTZWILLER (Sébastian), peintre, né à Uffheim en 1800, mort à Bâle en 1872 (Ec. Als.).
Fit ses études à Paris et travailla lonatemps à Mulhouse Meaux, le Havre, Rouen. Marseille, puis se fixa à Bâle.
GUY (Edouartl Achille), graveur, né à Paris, xix' siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Bidron et Margelidor; sociétaire desArtistes Français depuis 1893.
GUY LE FLAMENT. miniaturiste à Amiens anxvp siècle (Ec. Fr.).
Peisnit. vers 1517. les grandes lettres d’un manuscrit actuellement à la Bibliothèque de Paris, offert par la confrérie de Notre-Dame du Puy d’Amiens à la reine Louise de Sa\ oie.
GUY (Henri-Marius), peinlre, né à Lyon, le 19 août 1874
(Ec. Fr.).
Admis, en 1892, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il expose à Lyon, depuis 1896, des paysages et des scènes prises au théâtre ou dans des fêtes foraines.il a obtenu à Lyon, en 1901, une médaille avec Jardin du Luxembourg et Le Chardonnet près Limoux.
GUY (Hippolyte-Maurice), peintre de genre, né à Toulouse, XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bonnert et d’Albert Maignan. Le musée de La Rochelle conserve de lui : Vœu à la Vierge, et celui de Toulouse: Prière. Mention honorable en 1899, médaille de bronze en 1900 (E. U.).
GUY (Jean-Baptiste-Louis), peintre, aquafortiste et scutpteur, né à Litote, le 8 mars 1824, mort à Lyon le 17 février 1888 (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts de Lyon en 1839- 1842et 1843-1846, il travailla ensuite avecBonnefcnd et Duclaux et exposa, à Lyon depuis 1840, à Paris depuis 1868, des intérieurs, des animaux, des scènes rustiques de chasse ou de genre, des paysages, des études d’Algérie, quelques portraits et des statuettes d’animaux. Nommé, en 1871, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, révoqué injustement peu après, il alla s’établir è Paris et en revint pour être, à Lyon, jusqu’à sa mort, professeur (1882), puis directeur d’une école municipale de dessin. Parmi ses peintures, qui ont du mouvement et de la vie, un dessin serré et une couleur un peu sombre, il faut citer : Intérieur d’ècuri'e (Lyon, 1848-49); Petite foire aux chevaux (Lyon, 1849-50); Intérieur bressan et Marché d’animaux à V Arbresie, aujourd’hui au Musée de Lyon (Lyon, 1851); Dernière diligence d’Italie à Lanslcbourg (Lyon, 1858-59); Le lancer-, La chasse; Déjeuner sous bois, panneaux décoratifs (Lyon, 1863); Enlrée du Val d’ Andorre (Paris, 1868)-, Le chenil (Paris, 1870); Le retour du marché et Portrait de l’auteur, au musée de Lyon (Paris, 1877); La dîme (Paris, 1879); Chûtillqnnct près Belley (Lyon, 1881, au musée de Lyon); La ptainc (Lyon, 1885). Parmi ses statuettes : Barbillol (Lyon, 1860); Muletier génois (Paris, 1876); Le cheval du sallirnbanque; Chien perdu (Lyon, 1880), Bécollel en voyage (Lyon, 1881). Guy a fait de l’aquarelle et delà lithographie; il a gravé à l’eau-forte environ 70 pièces nerveuses et colorées (animaux, natures mortes, paysages); Portraits de l'auteur, de C. Billier, L. Boriel,
Soulary); 47 de ses planches ont été réunies par F. Desvernay dans un album : Louis Guy, peintre et aquafortiste (1885). Il a dessiné des cartons de vitraux, d’amusants portraits-charges, des illustrations pour les ouvrages d’Alexis Rousset. 11 est représenté au musée de St- Etienne par L’ inondation de la Loire en 1852. Guy fut le maître de Chenu, Armand Bernard, F. Bail, Beauverie, Montlevault et Somer. Il signait L. Guy, Louis Guy.
Peintures. — Musées de : (Lyon) ; Marché d’animaux à l’Arbresle;- — Châtillonnef- (Ain): — Portrait de l’auteur. — (Morez) : Paysage.- — (St-Ettennb) ; Episode de l’inondation de la Loire en 1869. — (Toulouse): La Purification; — Mariage de Ste Catherine; — La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean:- — Le Christ à Emmaüs.
Prix.— Peintures. Paris. V>' 28, 30 mars 1900 : Campement arabe : 130 fr.
GUY (Seymour Joseph), peintre, né à Greenwich le 16 ianvier 1824, à New-\ ork, xix'-xx' siée es (Ec. Ang.).
11 fit son éducation artistique en Ang eterre avec Bullerswoiih et Ambrosino Jérôme. 11 \ int s’établir en Amérique en 1854 et y prit une place considérable. Médailles de bronze, Paris Exposition de 1900, et Buffalo 1901; médaille d’or à St-Louis 1904. Membre (le la National Academy en 1867.
Prix. — Peintures. New-Y'obk. V" 31 janvier au 2 février 1900 : Regarde, maman : $450 — La marchande d'oranges : $325.^ — V" l'"' lévrier 1901 : Galanterie campagnarde : S210. — V" 9 janvier 1902 : Tentation : $300. — V‘' 24 au 26 février 1904 : L’Attente : $250; — Trouvé : $260. — V‘' 18 au 20 avril 1906 : Au revoir : $850.
GUYARD, peintre d’histoire et de genre, xviii' siècle
(Ec. Fr. .
Exposa des dessins au Salon de Lille en 1774, 1776 et
GUYARD (Mlle Hannah), peintre portraitiste et pastelliste, né à Vesoul au xix' siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1864.
GUYARD (Jean-Baptiste), graveur, né à L-’aris en 1787 (Ec. Fr.).
GUYARD (Laurent), sculpteur, né à Chaumont le 22 juillet 1723, mort à Carrare le 31 mai 1788 (Ec. Fr.).
11 fut l’élève du peintre. Laitier et de Bouchardon. En 1749, il remporta le ï" grand prix de Rome. 11 habita quatorze ans Rome et de retour à Paris, en 1767, il fit une statue de ; Mars au repos qui n’obtint aucun succès. Justement indigné, il retourna en Italie, où il fut nommé premier sculpteur du duc de Parme. La ville de Parme conserve de Laurent Guyard une Vierge colossale, une Bacchante et Cupidon.
GUYAUD, peintre de paysages, xix' siècle (Ec. Fr.).
On voit de cet artiste, au musée de Rochefort, une gouache : Vue de la Place de la Concorde.
GUYBERT (Nicolas), sculpteur du xvi' siècle, né à Chartres (Ec. Fr.).
Il fut chargé en 1542, par le chapitre de Notre-Dame de Chartres, d’exécuter le groupe delà quinzième niche du tour du chœur, représentant le Baptême de Jésus- Chrisl ; ce groupe est un des meilleurs des 41 qui entourent le chœur. Il décora aussi le chœur de l’église d’Ablis (Ile de France) en 1543. Ce monument subit, de la part des réformistes, des mutilations en 1550.
GUYE (Francis-Ernest), peintre de portraits, né au château de St-Christophe le 31 mars 1865 (Ec. Suis.).
■ ElèVe de B. Menn à Genève, et de Jules Lefebvre et Gabriel Ferrier à Paris. Fit un voyage d’études en Tunisie, puis se fixa à Genève où il exposa en 1899, 1901 et 1903.
GUYER (Heinrich), dessinateur et lithographe, né à Bubikon le 25 mars 1810, mort à Winterthur le 24 septembre 1875 (Ec. Suis.).
GUYET (Joseph-François), sculpteur à Besançon à la fin du xviii' siècle (Ec. Fr.).
GUYKIER (Jean), peintre à Grenoble, né le 27 décembre 1630, mort le 21 février 1707 (Ec. Fr.).
Cet artiste, fils d’Imbert Guynier, peignit un grand nombre de portraits, parmi lesquels il faut citer ceux du : Comte de Sault, 1673; de la duchesse de Saull; de M^du Bouchage;deM‘ de Mistral; de M^ de Crusil, 1691; de Joseph de La Porte; de Claude-Mathias de La Porte, 1696; Un portrait de femme, 1699, Marguerite de St- Marcel, dame de Bodonenche, 1699; enfin trois portraits d’tiommes, exécutés en 1686-1696-1699.
GUYNIER (Thomas), peintre de Grenoble, xviii' siècle (Ec. Fr.).
Fils aîné de Jean Guynier, remplaça Des Neiges pour la restauration de l’Hôtel de Ville.
GUY
GUZ
GUYON (Adrien), peintre dessinateur, né à Paris (Ec
Fr.).
A surtout travaillé seul, en s’assimilant les maîtres anciens. On cite de lui : Fin de toilelle (1896); Elude de jeune fille, lêle et torse. Expose à la Société nationale des Reaux-Arts.
GUYON (Antoine), sculpteur à Ponlarlier en 1759 (Ec.
Fr.).
Exécuta sur une place publique une statue de Saint Antoine.
GUYON (Jean-Louis), peintre d’histoire en Lorraine, xviii® siècle (Ec. Lor.).
Connu par ses tableaux représentant des victoires de Charles-Quint sur les Turcs. Peintre du duc Léopold, à Nancy, en 1717.
GUYON (Mlle Jeanne), peintre mor/e en 1903 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GUYON (Georges), peintre militaire du xix® siècle
(Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris, de 1837 à 1848, avec des sujets militaires empruntés souvent aux campagnes d'Afrique.
GUYON (Ledoux), peintre d’hisloire à Paris vers 1565
(Ec. Fr.).
Auteur d’un Crucifiement pour l’église de St-Aspois, à Melun.
GUYON (Ligier), sculpteur, né à Ponlarlier au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Fit un retable pour l’église de Longeville.
GUYON (Mme Maximilienne), portraitiste et aquarelliste, née à Paris, morte en 1903 (Ec. Fr.).
Elève de Robert-Fleury, J. Lefebvre et Boulanger. Médaille de 3® classe en 1888, bourse de voyage en 1894.
Prix. — Peintures. New-York. 7 mars 1902 : Bonne nuit : *330.
GUYON (Philippe), peintre à Ponlarlier en 1744 (Ec.
Fr.).
GUYON (Pierre), sculpteur, vivait au xiv® siècle (Ec.
Fr.).
Sous la direction de l’architecte Pierre Juglar, et pour le compte du duc Jean de Berry, il travailla au château de Riom, en 1386.
GUYON (Raoul), sculpteur sur bois, de Tours, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
B fit, en 1585, les armoiries du maire et celles de la ville, sur un grand panneau de bois, et se chargea, la même année, de sculpter les stalles du chcrur de la nouvelle église des Frères Minimes de l’Ordr de saint François de Paule. Il fut envoyé à Rome en 1680, comme pensionnaire, travailla à Trianon i a 1687, à l’église des Invalides en 1691, et se fit ens uite ecclésiastique.
GUYON (Thomas et Jacques), sculpteurs si/ bois, vivaient au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Ils édifièrent et sculptèrent, en 1521, le jubé de l’église de Villemaur ; ce beau monument, très bien conservé, existe encore aujourd’hui ; le musée de sculpture comparée du Trocadéro en possède un moulage. GUYOT (Antoine), maître sculpteur à Paris, xvii® siècle (Ec.Fr,).
GUYOT (Antoine-Patrice), peintre, né à Paris le 4 avril 1787 (Ec.Fr.).
Elève de Régnault et de Bertin. Figura au Salon, de 1806 à 1842, avec de nombreux dessins, des lithographies, des aquarelles, dont : La prière à la Vierge. — Le Troubadour et sa maîtresse. — La promenade.
GUYOT (Claude), peintre d’histoire, mor en 1676 (Ec. Fr.).
GUYOT (Georges-Lucien), sculpteur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Georges Gardet; sociétaire des Artistes Français depuis l908. Médaille de 3® classe en 1910, GUYOT (Henri), peintre et verrier, xv®-xvi® siècles.
Il vivait à Lyon en 1499 et 1503, et travailla, en 1499, pour une entrée.
GUYOT (Jean), sculpteur, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1544, cinq gargouilles à la flèche de l’église paroissiale de Saint-André, à Rouen, qu’un ouragan renversa, en 1683.
GUYOT (Laurent), peintre du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Nommé peintre du roi pour les tapisseries en 1610. Peut-être parent de Claude Guyot.
GUYOT (Laurent), graveur, né à Paris en 1756, mort en 1806 (Ec. Fr.).
Elève de Tiliard, il débuta au Salon en 1793 avec des vues des environs de Rome, d’après Pernet, et plusieurs sujets de genre d’après Mallet, Lheine, Garneray, Bellanger. Autant d’artistes en vue fournissant leurs
sujets à la reproduction indique que Guyot jouissait déjà d’une réputation bien établie. 11 est présumable que Guyot, comme bien d’autres jeunes artistes, et surtout depuis la suppression de l’Académie de St-Luc, avait été tenu éloigné des expositions par les rigueurs académiques. Guyot. dans tous les cas, comptait déjà parmi des meilleurs graveurs en couleurs. Au Salon de 1795, notre artiste exposait notamment des vues des environs de Rome, d’après IL Robert, imprimées en couleurs. Ce lut aussi un des collaborateurs d’Alexandre Lenoir dans la reproduction des ouvrages exposés au musée des monuments français. Il en exposa diverses reproductions l’année de sa mort (1806). Il exposa aussi au Salon de l’Elysée en 1797. Guyot compte aujourd’hui parmi les artistes dont les œuvres sont le plus recherchées.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® 17 mars 1900 : La Voilure de maître : 65 fr. — V*® 25 avril 1910 : Servante de brasserie :290fr. — Estampes. Paris. V® 8 etOavril 1910: Fues des environs de Rome d’après Pernet, 2 pièces en couleurs : 1 100 fr.; — Le Concert, Colin-Maillard, d’ap. Dutaillis, en couleurs : 520 fr.; — Offrande à l’amitié, Vénus désarmant l’amour, en couleurs : 271 fr.; — Humanité et bienfaisance du roi (1787) : 211 fr.
GUYOT (Mlle Louise), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1841, et obtint une médaille de 3‘ classe cette même année.
GUYOT (Mlle Louise-Marie-Victorine), peintre paysagiste, née à Troyes au xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1878.
GUYOT (Victorien-Clair-Ernest), peintre de genre et portraitiste, né à Melun le .30 juin 1856 (Ec Fr ). Elève de Ribot et de Galland, il débuta au Salon en
GUYS (Constantin), dessinateur, né à Flessingue en 1805, mort à Paris en 1892 (Ec. Fr.).
Constantin Guys travailla d’abord à Londres, où il collabora à V Illustrated London News, Ce journal l’envoya comme correspondant durant la guerre de Crimée. Guys vint à Paris en 1865 et vécut à l’écart, lié seulement avec quelques esprits d’élite, notamment avec Baudelaire, qui a écrit sur lui sans le nommer. Constantin Guys peignit, avec une extraordinaire acuité d? vision et dans une forme tout à fait personnelle, les mœurs du second empire. Ces ouvrages ont un caractère documentaire qui augmente leur valeur artistique. GUYSKI (Marcel), sculpteur, né en 1830, mort à Cracovie le 6 mai 1893 (Ec. Pol ).
Il fit ses études à Bologne, Florence, enfin à Rome avec Arnici. Professeur de l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie. Le musée de Cracovie conservede lui : L'Ange de mort. — Adam Mickievilch.
GUZMAN (Juan de) dit Fray Juan del Santissimo Sacramento, né à la Puente de Don Gonzalvo, près de Cordoue, en 1611, mort à Aguilar en 1680 (Ec. Esp.). Après avoir étudié pendant quelque temps a Lordouc, il se rendit à Rome où il étudia la perspective. De retour en Espagneen 1634, il se fixa à Sé\ ille. Après avoir pris part à une révolte infructueuse, il se vit obligé de se réfugier dans le couvent des Carmélites Calzados et d’y prendre l’habit de frère convers. 1! obtint la permission de décorer les murs de son monastère et se mil à traduire en espagnol la '.Pratique de la Perspective de Pietro Accolti.En 1066, il se rendit àCordoue où il exécuta des travaux de peinture dans un couvent de son ordre. L’évêque lut si content de lui qu’il le chargea de décorer son palais.
GUZMAN (Juan-Bautista). peintre de genre, né à Grenade au XIX® siècle (Ec. Esp ).
Il exposa à Grenade à partir de 1876 et à Madrid à partir de 1881
GUZMAN (Pedro de), peintre d’histoire à Lucena vers 1714 (Ec. Esp.).
Peut-être élève de Valdes-Real.
GUZMAN (Pedro de) dit Guzman el Coxo (le paralytique) peintre du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Patricio Caxes, peintre de la cour de Philippe III.
GUZZARDI (Giuseppe), peintre d’histoire et de genre, né à Ascherio au xix® siècle (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Florence. Il débuta vers 1875. Il a exposé en Italie et à l'étranger, notamment à Melbourne, Bucarest, Londres, Liverpool, New-York. Monaco de Bavière. Leipzig. Il fut professeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Florence GUZZONE (Sebastiano), peintre de genre, né à Miliiello en 1856 (Ec. Ital.).
Elève de l’.Académie de St-Luc à Rome. 'Vers 1878, il voyagea en France et en Angleterre. Il a exposé en Italie, à Rome et Venise.
GYS
GYZ
GrWATKIN (Joshua Reynolds), porlraili e à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposait entre 1832 et 1851.
GWATKDî (Stewart Beauchamp), peintre de genre à Londres, xix* siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Suffolk Street dès 1888.
GWÏNN (James), né dans le Kildare, mort en 1769 (Ec. Ecos.).
D’abord peintre de voitures, il se rendit, en 1755, à Londres où il décora des tabatières en émail. 11 mourut de misère.
GWINNER (Johann-Jakob), peintre pagsagiste et aquarelliste, né à Berne, probab’emmt le 5 février 1797. morl dans la même ville e 16 avril 1875 (Ec. Suis.) 6WYN-JEFFREYS (Mlle), sculpteur du xix® siècle (Ec Ang.).
Mention honorable en 1889 (E. U.)
GWYNN (John), peintre du xviii® siècle, mort en 1786 (Ec Ang.).
Membre fondateur de la Royal Academy.
GYANDîG (Georges-L.), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.j.
Sociétaire des Artistes Français depuis 1905. GYARFAS (Jeno ou Eugen), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Hong.).
Travailla à Florence.
GYBOONS (Adrien), peintre du xvn® siècle (Ec. Hol.].
Faisait partie de la ailde de St-LucàLaHayeen 1613. GYDE-PETEESEN (H.-F.), sculpteur, xx' siècle (Ec. Dan.).
Le musée de Copenhague conserve de lui : Adam et Eve.
GYENIS (Hans), peintre à Munich, xx® siècle (Ec. AU.). GYFFORD (Edward), dessinateur d’architecture, né en 1772, mort vers 1834 (Ec. Ang.).
Elève des écoles de la Royal Acadrmy, il obtint la médaille d’or de cette société en 1792. 11 parait avoir été titulaire d’une commission de la West London Militia. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve une aquarelle de lui.
GYGAERT (Jan), peintre de Tournai, travaillait à Bruges en 1648 (Ec. Flam.).
GYGER ou Geiger (Hans- Conrad), peintre, né à Zurich le 22 juillet 1599, mort dans la même ville le 25 septembre 1674 (Ec. Suis.).
Probablement le même artiste que Johann Geiger (voir ce nom).
GYGERouGeiger(JohannKonrad). peinireàZurlcft(?), né en 1640, mort en 1648 (Ec. Suis.).
Elève de son père, Hans Konrad Gyger.
GYLDEN (Emma), peintre du xx® siècle.
Le musée d’Helsingfors conserve d’elle un Paysage. GYLES (Henry), peintre verrier et paysagiste, xvn® siècle (Ec. Ang.).
Travailla à York de 1640 à 1700 et y fonda une école pour la peinture sur verre.
GYLES (Red. Mr.), paysagiste à Worcesler, xvin® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Society of Artists, à la Free Society et à la Royal Academy, de 1765 à 1774. Peut-être identique au peintre Verrier Henri Giles cité par Siret. GYNNIK, dessinateur (Ec. ?).
Le musée de Perpignan conserve dans les ouvrages des écoles Flamande et Hollandaise une composition; Une eau avec deux saules et des roseaux sur les bords, signée Gynnik.
GYP, peintre à Neuilly, xx® si cle (Ec. Fr.).
Associée de la Nationale des Beaux-Arts. GYSAERTS (Gualterus ou Va\liw.T),peintre,né à Anvers f c C'cSaerts IM.m f. •"B/ en 1649 (Ec Flam.).
Inscrit dans la gilde de St-Luc vers 1670. Il se fit
prêtre en 1674 et entra au couvent des Franciscains de Malines. Le musée d’Amsterdam conserve de lui une Guirlande de fleurs entourant un portrait en grisaille peint par D. Teniers le jeune.
GYSBRECHT, peintre, travaillant vers 1560, probablement à Middelburg (Ec. Hcl.). . ^ «
GYSBRECHTS (C-rnelius-N.), peln- CX C.Cck„
tre denaturesmorles, travaillait pro- C
bablement à Hambourg au milieu du xvn® siècle (Ec. AU ).
GYSBRECHTS (Franciscus), peintre faisant partie de la gilde de Leyde en 1674 (Ec. Hol.).
GYSELAER ou Giselaer (Nicolaes de), kno,,,, peintre d’histoire et d’architecture, né à f
Leyde entre 1590 et 1595, mort après 1654 (Eo. Hol.) Doyen de la gilde d’Utrecht en 1616.
Peintures — Musées de : (Amsterdam) : Apparition de l’Ange Gabriel à Zacharie. — (Dublin) ; Intérieur flamand. — (St-Pétersbourg-Ermitage) : Le festin d’Hérode-
GYSELAER (Nicolaes de), graveur amat ur, né à Brurelles en 1792 (Ec. Flam.).
GYSELAER ou Geyselers (Philip), peinfre ^ Y, d’histoire du xvii® siècle (Ec. Flam.).
Elève d’Adriaen van Utrecht; membre de la gilde d’Anvers en 1634. Le musée impérial de Vienne conserve de lui : Jupiter et Mercure chez Phtlémon et Baucis.
GYSELINCKX (Jos.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Bel.).
Elève de F. de Braekeleer.
GYSELS ou Gyzels (Frans), peintre d’histoire et de portrait à Leyde, mort à Amsterdam le 9 avril 1660 (Bc. Hol.).
GYSELS ou Gheysels, ou Gysen, ou PlEnu CjsnS GyzensCPetet), peintre de figures, d’animaux, de natures mortes et paysagiste, baptisé à Anvers le 3 décembre 1621, mort dans la même ville en 1690 (Ec. FL).
Il fut élève de Jan Boots en 1641,mais il imita surtout Breughel de Velours. En 1650, il fut reçu maître. Il se maria le 13 novembre 1650, avec Joanna Huybrecht. Il en eut plusieurs enfants. Il eut de son temps la réputation d’un habile artiste.
PEiNruRES. — Musées de : (Amsterdam) : Village flamand; — La fontaine. — (Anvers) : Nature morte. — (Bruxelles) : Trophée de chasse. — (Christiania) : Paysage d’été; — Fruits. — (Darmstadt) : Nature morte; — Gibier. — (Dresde) : Villages, gibier, chasseurs, paysages avec fleuves, églises, etc. (9 toiles). — (Francfort) : Vallée. — -(La Haye) : Nature morte. — (Mayence) ; Paysage. — (Munich) : Moulin à vent. — (St-Pétersbourg Ermitage) : Jardin.
GYSIN (Samuel), graveur sur cuivre et lithographe, né à Liestal le 28 août 1786, mort le 6 août 1844 (Ec. Suis.). GYSIS (Nicolas), peintre de genre, né le 1®' mars 1842 dans Vile de Tines (Cyclades) (Ec. Grec.)
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts d’Athènes et de Piloty à Munich en 1865. Il a exposé à plusieurs reprises à Paris. Médaillé à Munich en 1883 et 1892.
Peintures, — Musées de : (Genève, Rath) ; Rue allemande le jour de la capitulation de Sedan. — (Melbourne) : Pèlerinage de l’amour. — (Munich) : Carnaval en Grèce; — Nature morte; — La batteuse de cartes;— Symphonie printanière. — (Vienne) ; Le modèle
récâlcitrÊiixt»
Prix. — Peinture. New-York. V‘® 15 et 16 avril 1909 : Le bon grand-papa : S470.
GYSLING (Albert), paysagiste, né à Egg le 20 novembre 1862 (Ec. Suis.)
GYZELAAR ou Gyselaer (J. B.), miniaturiste du xviii® siècle (Ec. Hol.).
Inscrit dans la « Pictura •, à La Haye, en 1794.
Monogramme d'un graveur sur bois non identifié gui Iravaillail d'après Virgile Solis el Josse Amman (Ec. AU.)-
HA (Jean-William- Henri du), scu'pleur, né à Bordeaux au XIX" siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jouffroy, Delaplanchc et Falgnière. Il exposa, au début du xx« siècle, aux Salons de la Société des Artistes Français.
HAACH (Ludvig), peintre d'histoire el graveur, né à Dresde le 3 novembre 1813, mort le 24 mars 1842 (Ec. AU.).
Elève de Hildebrandt à Düsseldorf en 1837 et de A. Heubel en 1841. 11 travailla en Allemagne et à Rome. On mentionne également huit eaux-fortes de lui. Il a exposé, à partir de 1831, à Dresde et à Düsseldorf. HAAC 5 (G. Marcellin), peintre de portraits vers 1700 (Ec. ?).
Cité par Siret. Dans la salle des dessins de l’Université de Varsovie figurent divers portraits au crayon, notamment ceux du prince Poniatoswky, de la princesse Poniatowska, de la princesse Sulkovska, au nom du dessinateur Haake, qui nous paraît pouvoir être le même artiste.
HAAFTEN (Léonard van), peintre, à La Haye xvii®
Admis dans la corporation de St-Luc en 1541.
HAAG (Cari), sculpteur, né à Norrkoping (Suède) en 1868, à Norwalk (Etats-Unis) xx" siècle (Ec. Suéd.). HAAG (Cari), peintre de paysage et aquarelliste, né à Erlangen en 1820 (Ec. Ail.).
Elève de Reindel à Nuremberg et de Cornélius à Munich. Voyagea en Belgique, en France, en Italie, en Egypte, en Syrie, en Angleterre. La remarquable technique des aquarellistes anglais le séduisit au point que, s’étant fixé à Londres, il adopta ce genre, fut membre de la Society of painters in Water Colors et de la Royal Society of British Artists. Il prit part avec succès aux diverses expositions anglaises. Ses paysages avec figures, d’après des sites du Tyrol et de l’Italie, obtinrent beaucoup de succès. On lui doit aussi de nombreuses peintures à l’huile, notamment des motifs d’architecture et des têtes de femmes. Il fut peintre de la cour du duc de Saxe-Cobourg et Gotha. Chevalier de la Légion d’honneur en 1878.
Peintures.— Musées de : (Blackburn): Une aquarelle.— (Bristol) ; 2 aquarelles. — (Londres. Victoria AND Albert Muséum) : 10 aquarelles. — (Manchester) : Une aquarelle.
Prix. — Peintures. New-York. V" 8 et 9 janvier 1903 : Dame monténégrine : $310.
HAAG (Georg-Marcel), portraitiste el peintre d'histoire, né à Bopfingen (Wurtemberg) en 1652, mort dans la même ville en 1719 (Ec. AIL).
Elève de Schonfeld à Augsbourg. Il voyagea ensuite en Italie, notamment à Rome et à Venise. Il revint en Allemagne en 1682. Connu surtout pour ses portraits. HAAG (Jean-P.), peintre de genre et d'intérieurs, né à Elbeuf, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1870. Le musée de Louviers conserve de lui : Gardeuse d éniants en Normandie. HAAG ou Hoog (Johan-Friedrick-Christian): peintre portraitiste et miniaturiste, né en A lemagne, mort à La Haye en 1759 (Ec. AU.).
Il travailla à La Haye comme peintre de la cour du prince Guillaume d’Orange. Ses portraits sont remarquablement ressemblants. Le musée d’Amsterdam possède deux miniatures de lui : Guillaume d' Orange et Ferdinand, duc de Brunswick Lunebourg.
HAAG (Rudolî-Friedrieh), sculpteur, à Cassel, au xviii" siècle (Ec. AIL). -a
En 1736, il vint à Berne où d travailla jusqu’en 1742. HAAG (Tethart-Philip-Christiaanl, pein- Ire el graveur, né à Cassel vers 1740.
décédé à La Haye le 3 août 1812 (Ec.
AU.). S’l‘Ô9^n
Fils et élève de Johan-Friedrich Haag.
Vint fort jeune en Hollande et fut inscrit en 1760 à la Pictura comme portraitiste et peintre de chevaux.
Peintre attitré du Prince Guillaume V: dont il était aussi directeur de la Galerie et du cabinet. A produit de nombreux dessins de chevaux. On lui doit aussi des gravures.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam' • Frédérique-Sophie-Wilhelmine de Prusse. — (La Haye. Musée communal) : Portrait de Guillaume V à l’âge de cinq ans; — Portrait de sa sœur Wilhelmine.
HAAGE ou Haagen (Franciscus, peinre de genre, de paysages el d'oiseaux, vivait à Delft vers 168f (Ec. Hol.l.
Cet artiste sur lequel on n’a pas de détails, est représenté au musée de Bruxelles par un tableau ; La darne à la guirlande de fleurs (1686), et au musée de Budapest par deux portraits de femmes.
HAAGEN (George). Voir Hagen (Joris).
HAAN (de), peintre de portraits de La Haye, vivait encore à Londres en 1729 (Ec. Hol.).
Weyermann, qui cite ce peintre, dit qu’il le rencontra en 1729 à Londres, où de Haan s’était établi fort jeune, et le ment onne comme un artiste de premier mérite. HAAN (Abraham de). Voir Haen.
HAAN (David de), peintre d'histoire, de batailles, de portraits et de natures mortes, né àRolterdam en 1602, mort à Rome en 165d, suivant certains biographes, ou à Utrechl en 1674, suivant d'autres (Ec. Hol.).
Alla étudier en Italie et y acquit la réputation d’un habile artiste. Ses tableaux, de gibier, notamment, sont peints avec une remarquable vérité.
HAAN (Emile-H. de), sculpteur à Sainl-Maur-les- Fossés, au début du xx" siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1894.
HAAN (F. de), peintre de paysages, en Hollande, au xix' siècle (Ec. Hol.).
On cite de lui des vues de Flandre HAAN (Joseph Carel de), miniaturiste, né à Amsterdam en 1777. mort dans cette ville le 3 luin 1836 (Ec. Hol.). Cet artiste de grand mérite, dont on apprécie la touche large et savante, fut membre de l’Académie d’Amsterdam et peintre du roi Guillaume I"'' de Hollande.
HAAN (Meyer Isaac de), portraitiste, né à Amsterdam le 14 avril 1852, mort dans cette ville le 24 octobre 1895
(Ec. Hol.).
Il fit ses études avec P.-Fr. Greive. Il travailla longtemps en France, mais ses œuvres se trouvent surtout en Hollande. Le musée d’Amsterdam conserve de lui le portrait de Petrus- Franciscus Greive et Vieille femme juive.
HAAN (Wytze de , peintre amateur de portraits et d'intérieurs, né à Louvain le 3 juin 1804, mort le 1"'' j'anvier 1848 (Ec HoL).
Il fit ses études avec Otto de Boer et avec B. van der Kool.
HAANEBRDî 'S. (Wülem-Alhertus), peintre de genre, né à Utrechl le 19 mars 1762, mort dans cette ville le 17 mai 1840 (Ec. Hol.).
Le musée d’Utrecht conserve des œuvres de cet artiste, qui a peint surtout des intérieurs, des portraits et des vues de ville. Membre de l’Académie d’Amsterdam, secrétaire et l’un des fondateurs de l’école de dessin d’Utrecht. Il réunit une remarquable collection de dessins de maîtres.
HAANEN (Adriana-Johanna), peintre de fleurs el de natures mortes, née à Oosterhout le 14 juin 1814, morte à Ooslerbeek le 8 octobre 1895 (Ec. Hol.).
Elle fit ses études avec son père Casparis Haanen. Exposa à Vienne, de 1873 à 1882.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Fruits; — ■ L’été; — Fruits; — Fleurs dans un vase d’argent; — (Amsterdam, municipal) : Fleurs et fruits; — Fruits; — Magnolias.— (La Haye) : Le mois d’octobre dans le Sud. — • (Sheffield) : Fleurs.
HAANEN (Casparis). peintre d' intérieurs d'églises, né à Maastricht en 1778, mort à Amsterdam, le 24 juin 1849 (Ec. Hol.).
Cet artiste, dont on cite la présence à Oosterhout en 1812, s’établit en 1832 à Amsterdam comme marchand et restaurateur de tableaux. Père de Georg, d’Elisabeth, de Remi et d’Adriana-Johanna Haanen, qui furentaussi ses élèves. Le musée d’Utrecht conserve de lui un Intérieur d'église
HAA
HAA
HAANEN (Cécil van), peintre de genre, né à Vienne en
1844 (Ec. Hol.)-
Fils et élève de Remi van Haanen. Continua ses études chez van Serius et chez Verlat à Anvers. En 1873, il vint à Venise. Médaillé à Paris en 1876 et en
Prix. — -Peintures. Londres. 7 décembre 1907 : Tête de jeune Vénitienne : £8 8s. — V*= janvier 190.8 : Quittant le bal : £12 12s. — Tête de paysanne italienne : £21. — V‘® 29 juin 1908 : Diseuse de bonne auenture (1884) : £39 18s. — Bouquetière vénitienne : £39 18s. — V*® 6 février 1909 : Scène à Venise : £27 6s. — V'® 24 avril 1909 : Porteur d’eau vénitien : £21. — V‘® 29 juin 1909 : The Cobbler’s shop Venise : £189. — V“® 9 juillet 1909 : Essayant la robe de bal : £105. — V‘® 19 mars 1910 : Scène à Venise : £19 19s.
HAANEN (Elisabeth- Alida, femme T<iiers), peintre d’ intérieurs et graveur, née à Utrechl le 9 août 1809, morte à Amsterdam le 8 juin 1895 (Ee. Hol )
Elle était fille de Casparis Haanen. Elle lit ses études avec son frère Georg-Gilles Haanen et, plu= tard, épousa le peintre P. Kiers. Réussit particulièrement les intérieurs baignés de rayons lumineux. Fut membre honoraire de l’Académie d’Amsterdam. On lui doit aussi des estampes.
HAANEN (Georg-Gillis), paysagiste, peintre d’ architecture et de genre, né à Utrechl le 23 août 1807, morl à Amsterdam en 1876 (Ec. Hol.).
Elève de son père, Casparis Haanen. En 18.35, membre de l’Académie d’Amsterdam. Il débuta en 1840 à Munich. Il a également exposé à Vienne.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam, Etat) : L’école du soir; — Vieillard dans son cabinet d’étude; — Vieille femme lisant. — (Amsterdam, municipal) : Eglise St-Etienne à Vienne. — (Munich) : Paysage d’hiver. — (Utrecht) : Savant dans son cabinet de travail. — ('Vienne) : Soir calme.
HAANEN (Remigius-Adrianus van), peintre paysagiste et graveur, né à Oosterhout le 5 janvier 1812 (Le catalogue de Vienne dit 1805), mort à Aussee le 13 août 1894 (Ec. Hol.).
Elève de son père. Casparis van Haanen etde.Ian van Ravemszway à Hilversum. Fit des voyages d’études dans toute l’Europe et s’établit à Vienne en 1892. Membre des académies d’Amsterdam, en 1845.de Milan et de Venise. Membre honoraire de l’Académie de St-Pétersbourg et de la société Kunstlieldé à Utrecht.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Paysage. — (Gratz) ; Paysage d’hiver. — (Mayence) : Paysage d’hiver. — (Utrecht) : Bruyères. — (Vienne) : Bourrasque de neige; — Partie de la forêt de Bakony; — Paysage hollandais; — • Deux esquisses et huit aqua-