‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 167 sur 305 · H AI · texte numérisé non relu

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HALL (Caroline Menturn), peintre de paysage, née à South Porstsmouth (Etats-Unis) te 25 août 1874, à Paris et à New- York, xix'-xx' siècles (Ec. Am.)- Elève, à New-York, de M. Sergeaiit Kendall et, à Paris, de Delance, Collot, Delecluze, l'haulow, Collin, Courtois, Prinet, Simon et René Ménard. S’est surtout consacrée au paysage.

I HALL (Charles), graveur au burin, né vers 1720, mort à Londres en 1783 (Ec. Ang.).

i II a surtout lait des portraits, traités avec talent et ' recherchés de certains amateurs.

I HALL (Miss Fanny R.t, peintre de figures, à Londres, XIX» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, à la British Institution, â Suffolk Stieet, de 1830 à 1837.

HALL (Frederick), peintre de paysage, né à Slillington en 1860, à Newlyn, xix» siècle (Ec. Ang.k

I D’abord élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lincoln, puis de C. Verlat à l’Académie d’Anvers. Débuta à la i. Royal Academy en 1887 et continua à prendre part à S ses expositions.

Peintubes. — Musées de : (Blackburi^) : Un soir d’or. — (BPADroRD) : La mare. — (Leeds) : Chez soi.

, Prix. — Peinture. Londres : V*» 18 juin 1909 : Vieux

j oiseaux (Royal Academy, 1887) : £31 18s.

Il HALL (George Henry), peintre d'histoire, de genre, de 1 fleurs et de fruits, né à Boston en 1825 (Ec. Am.).

Ij Commença ses études sans maître, vers 1842. En 1849, l| il alla passer une année à Düsseldorf, puis à Paris. A son retour en Amérique, en 1852, il ouvrit un atelier à New- York, peignant des fleurs, des fruits et des sujets de I genre, dont beaucoup empruntés à Shakespeare. Voyagea plus tard en Espagne, en Italie, en Egypte. Fut élu , membre de l’Académie Nationale Américaine en 1868.

Il a exposé à Londres, à i,. Royal Academy, à la British I Institution et à Suffolk Street, de 1858 à 1874.

I HALL (George Henry A.), peintre de fleurs, né en Amé- I rique, xix» siècle (Ec. Am.).

Fils de G. H. Hall. Vint travailler à Paris vers 1889. I Il exposa à Londres, à Grovenor Gallery,en 1889 et 1890. HALL (George Lothian), peintre de paysage et aquarelliste, né en Angleterre, xix» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à L udres de 1856 à 1878. On voit de lui dans les musées: à Londres, au Victoria and ,Mbert Muséum: deux aquarelles ; à Melbourne : La marée à l'embouchure de la Sol way, aquarelle payée 1.262 fr. 50 en 1879 par le musée.

HALL (Harry). peintre de sport à Newmarkel au xix* siècle (Ec. Ang.).

Il exposa, de 1838 à 1886, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.

HALL (James), paysagiste, portraitiste amateur et avocat, né en 1797, mort à Ashiestel en 1854 (Ec. Ang.). Il exposa des paysages à la Royal Academy et è la British Institution. On cite de lui un portrait de Walter Scott.

HALL (James), peintre et Illustrateur, né à Boston le 20 décembre 1869, à New-York, xix»-x.\» siècles (Ec. Am.).

Elève de laMassacbusettNormalArt School de Boston et de l’Académie Julian à Paris, directeur de l’Ethical culture school.

HALL (Jessie), peintre et aquarelliste à Londies, xix'siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa à la Royal Academy et à la British Institution, de 1835 à 1854. Le musée de Melbourne possède de cette artiste une aquarelle : Crépuscule.

HALL (J. J. Teyler van), paysagiste à Amsterdam, XIX» siècle (Ec. Hol.).

Elève de Ruytenschledt. Prit part aux expositions hollandaises à partir de 1818.

HALL (John). graveur, né à Wivenhoe en 1739, morl à Soho en 1797 (Ec. Ang.).

Il étudia à Londres sous la direction de Ravenet et montra de bonne heure d’extraordinaires dispositions pour le dessin. A la mort deWoollett.il fut nommé graveur du roi Georges III, pour lequel il exécuta la Bataille de la Boyne. Plusieurs de ses œuvres furent exécutées pour la collection de Boydell.

HALL (John H.), graveur, né à Cooperslown, mort en Californie après 1849 fEc. Am.).

Commença à graver dans sa ville natale, en 1826; travailla à Albany, Lancaster et New-York. On cite de lui des planches pour un Manuel d’Ornithologie. HALL(LindsayBernard), peintre de portraits à Londres, XIX» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, à partir de 1882.

HALL (Mlle Margaret Bernardine), peintre et aquarelliste, née à Liverpool au xix» siècle (Ec. Ang.).

Elle obtint une mention honorable au Salon des Artistes Français en 1886.

HALL (Oliver), peintre et graveur à l'eau-forte, à Chlltington {Sussex] aux xix»-xx® siècles (Ec. Ang.).

11 débuta en 1890 et exposa à la Royal Academy et Suffolk Street. En 1900, il participa à l’Exposition Universelle de Paris. Membre de la Société Royale des graveurs et de la Society of Twenty-five Painters. Il exposa à la Royal Academy en 1909.

HALL (Pierre-Adolphe), peintre, pastelliste el miniaturiste, né à Boras (Suède) le 23 février 1739. morl à Liège le 15 mal 1793 (Ec. Suéd.).

Ce brillant artiste, que Diderot nommait a le Van Dyck de la miniature», était fils d’un médecin qui le destinait à la même profession. Le goût de Hall pour la peinture contraria ce projet. Il alla étudier en Allemagne avec Eeckhard et Reichardt, puis vint s’établir à Paris, en 1760. Il obtint le plus grand succès. De 1769 à 1789 ilexposa au Salon et fut agréé à l’Académie. La Révolution française le ruina. Etant parti à l’étranger, il fut compris parmi les émigrés et mourut peu après dans une profonde misère. La Wallace Collection, à Londres, possède de remarquables échantillons de son talent.

Miniatures. — Musées de : (Pontoise) : Tête de femme coiffure Louis XVI. — (Louvre) : Portrait du prince deConti; — Portrait de jeune femme. — (Londres Collection Wallace) ; Jeune femme dans un parc; — Prince royal de Suède; — Dame assise dans le jardin d’un palais; — Dame en costume vert; — La Famille du peintre; — Iledwige Elisabeth; — Charlotte, femme de Charles XII; — Mlle Duthé; — Jeune femme; — Etude de jeune tille; — Groupe; — Jeune tille couronnée de fleurs; — Jeune fille en déshabillé rouge et blanc; — Jeune femme en costume blanc et bleu; — Jeune fille en robe bleu pâle; — Jeune femme en costume Louis XVI, — Jeune femme en déshabillé; — Jeune femme; — Mlle Le- I doux, élève de Greuze; — Jeune femme en déshabillé.— (Stockholm) : Portrait; — Le sculpteur Johan Tobias Sergel; — La comtesse d’Egmont; — Une inconnue; — Portrait d’une jeune dame; — Portrait de 1 ’ariste.

Prix. — Miniature. Paris : V‘» 12 mai 18 8 ; Portrait ptésomé delà Duthé : 4.000 fr.; — Portrait présumé de Mme Turgol: 2.120 fr.; — Portrait de femme : 2.750 fr. — V‘» Beurdeley, du 13 au 15 mars 1905 : Portrait de la comtesse Helflinger : 28.000 fr. — V‘® du 18 au 22 avril 1910 : Portrait du baron de Bernicourt : 1.400 fr.

HA&L (Richard), peintre de paysages, à Londres, xviiVxix» siècles (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à la British Institution, de 1799 à 1837.

HALL (Richard), portraitiste, paysagiste et peintre de genre, né en Finlande, de parents suédois, en 1860, naturalisé Français (Ec.Fv.).

Elève de J.-P. Laurens, Raphaël Collin et Benjamin Constant, il se fixa à Paris et exposa, vers la fin duxix» et au début du xx» siècle, aux Salons des Artistes Français dont il devint sociétaire en 1903. Mentions honorables en 1890 et 1898.

Peintures. — Musées de : (Helsingfors) : Tête d’étude;— Baigneuse. — (Stockholm) : Intérieur d’une chaumière bretonne.

HALL (Sydney Prier), peintre el dessinateur, né à Nevimarket en 1842 (Ec. Ang.).

Elève de son père, d’Arthur Hughes et de la Royal Academy. Fut d’abord dessinateur et collabora à ce titre au London Graphie. Accompagna le prince de Galles, depuis Edouard VII, comme dessinateur lors du voyage de celui-ci aux Indes. Obtint un grand suc cès avec plusieurs tableaux militaires tels que : La reine Victoria donnant le drapeau au 79» régiment écossais. Il ne fut pas moins apprécié comme aquarelliste et l’on cite de lui dans ce genre : La Bevue dans Windsor park le 10 juillet 1877, et La reine Victoria visitant le Camp à Ascot Ilealh le juillet 1877, deux aquarelles

êui furent acquises pr cette souveraine. Le musée de ublin conserve de lai le Portrait de Charles Stuart Parnell.

HALL (Thérèse van), peintre de marine et de genre, à Amsterdam . xix®-xx» siedes (Ec. Hol.).

Sociétaire du Salon des Indépendants depuis 1906. HALL (Thomas P.), peintre d’histoire et de genre, à Londres, au xi.\» siècle (Ec. Ang.).

Il exposa, de 1837 à 1867, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Le musée de Bristol conserve de cet artiste un tableau : Les critiques. daté de 1867.

HALL (W.), graveur anglais, au xviii» siècle (Ec. Ang.).

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HALL (W. Honnywill), peintre de paysage à Birmingham, XIX® siècle (Ee Ang.).

Exposa à Londres, à la Royal Academy et surtout à Suffolk Street, à partit de 1874.

HALL (Mrs. W. Honnywill), peintre de paysages, en Angleterre, xix« siècle (Ec. Ang.).

Femme du paysagiste W. Honnywill de Birmingham. Elle habita Londres de 1878 à 1884; exposa à Suffolk Street durant la même période.

HALL (William Henry), peintre, né à Birmingham en 1812, mort dans la même ville le 24 avril 1880 (Ec. Ang.).

Cet artiste apprit d’abord à travailler l’écaille puis alla à Londres faire ses études artistiques. En 1852, il fut élu membre de l’Académie de Birmingham. Il a écrit la biographie de son grand ami David Cox. Le musée de Birmingham conserve de lui : Coup d’œil au sortir de l’église, Beliws y Cœd.

HALL (W. T.), paysagiste, à Londres, dans la première moilié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa de 1823 à 1858 à la Royal Academy et à Suffolk Street.

HALLAm ou Halins (tTeanj, sculpteur, de Troyes, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Sans doute frère de Nicolas Hallain. Il travailla à la cathédrale de Troyes en 1528 et 1529. Pour le portail St-Pierre, il fit deux anges tenant les armes de France et, de plus, sept sujets figurant des scènes de la vie de St Paul, la Bésurreclion et Jonas sorlanl de la baleine. HALLAIN, Haslin ou Havelin (Nicolas), peintre et sculpteur de Troyes, vivait au xvi® siècle (Éo. Fr.).

D’origine flamande, il sculpta à l'église Ste-Madeleine, de Troyes, de 1511 à 1512, trois figures qui furent placées sur le dev'ant du jubé de Jean Gailde. De 1523 à 1527, il décora les trois portails de la cathédrale, faisant, sur celui du milieu : la Passion: sur celui de droite : l'histoire de St Pierre, et sur celui de gauche, celle de St Paul. En 1531, il donna à la cathédrale trois statues : une Noire-Dame de Pitié, un St Jean et une Ste Madeleine. En 1534, il prit part aux apprêts de fête en l’honneur de l’entrée solennelle de la reine Eléonore. En 1538, il fit, pour l’église St Etienne, une châsse de St Aventin. Quittant Troyes, il alla à Fontainebleau, y travailla comme peintre, à la décoration de la salle du roi et de la grande galerie, de 1540 à 1550, et dut y finir sa carrière. HALLAIS (Georges), sculpteur, né à Paris, au xix® siècle (Ec. |Fr.).

Il exposa au Salon de la Nationale des Beaux-Arts en 1911.

HALLATZ (Emil), peintre de paysages, de genre, de marines ei d’animaux, néà Francforl-sur-Oder en 1837, mort à Friedenau.près de Berlin, le 15 septembre 1888

(Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Berlin et de K. Stcffeck. Vint à Pans où il étudia spécialement les œuvres de Rosa Bonheur et de Troyon. En 1863, il alla en Italie et s’établit ensuite à Berlin. Exposa à Berlin et à Munich de 1867 à 1888.

Peintures. — Musées de : (Breslau) : La Récolte des pommes de terre. — -(Strasbourg) : Bûcherons dans la forêt.

HALLAUX (Hubert), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. Flam.).

Cité par Siret avec la date 1842. •

HALLAWANGA (Emilie), peintre d’animaux, née à Pola [ Autriche], xix®-xx® siècles (Eo. Aut.).

Etudia d’abord avec Schwach à l’Académie de Gratz, puis à Munich avec Berderich.

HALLBLAD (Erik), peintre ei restaurateur de tableaux, né à Fahlun [Suède] en 1720, mort en 1814 Ec.Suéd.). Vint à Stockholm en 1737 et fut élève d’Olof Arenius. Fut connu surtout comme inventeur de procédés de rentoilages et comme restaurateur de tableaux. HALLE. graveur au burin à Berlin à la fin du xviii® s. (Ec. AU.).

Il grava des portraits et des sujets de genre.

HALLE (Charles-A ), paysagiste, né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1894, il a assez régulièrement pris part au Salon.

HALLE (Charles Edward), peintre de genre et de por- Iralls, à Londres, xix®-xx» siècles (Ec. Ang.).

Prit une part active aux expositions de Londres, notamment à celles de la Royal Academy, à partir de 1866. Le musée de Sheffield conserve une toile de lui : Les rivaux.

Prix. — Peinture. Londres : V‘® 17 juin 1910 : Diseuse de bonne aventure : £46 4s.

HALLE (Claude), peintre d’ornemenls, à Paris, xvi» s. I “ (Ec. Fr.). I

Citépar Siretavec la date 1587. Travailla au Louvre et au château de St-Germain-en-Laye.

HALLÉ (Claude-Guy), peintre

d'histoire, né à Paris le 17 jan- l F r r- !

vier 1652, mort dans cette ville u L v> ,

le 5 novembre 1736 (Ec. Fr.).

Fils et élève de Daniel Hallé. Il remporta, en 1675.1e ‘ premier prix de peinture pour : La Transgression . d’Adam. En 1682, son tableau : Rétablissement de la , religion catholique à Strasbourg, le fit recevoir acadé- ' i micien. Il devint professeur le 24 juillet 1702 et fut | nommé recteur le 30 mai 1733. Claude Hallé envoya , au Salon de 1699 et de 1794, des sujets religieux. Travailla à un grand nombre de cliâteaux royaux et d’églises de France, notamment à Meudon et à Trianon.

Peinture. — Musées de : (Béziers) : St Paul à Lystre.

— -(Bourges) : Le repos en Egypte; — Jésus au jardin des Oliviers; — La salutation angélique. — (Grenoble) :

St Nicolas faisant l’aumône. — (Louvre) : Portrait du sculpteur Simon Hurtrelle. — (Rouen) : La présentation au Temple; — Naissance de Jésus. — (Versailles) : Réparation faite au roi par le doge de Gènes, le 1®' mai

Prix. — Peinture. Paris : V‘« du 7 lévrier : Porlrail de François Boucher : 290 fr.

HALLÉ (Daniel), peintre, né à Rouen, mort à Paris le I 14 juillet 1675 (Éc. Fr.).

Travailla d’abord à Rouen chez un peintre du nom de Bunel et y lut reçu apprenti juré le 4 novembre 1631.

Il vint à Paris et parait s’y être fait une rapide réputation. Epousa Catherine Coclet ou Coquelet. En 1657, habitait rue de Bussy et lors de sa mort, en 1675, rue Ste-Marguerite. Travailla beaucoup pour les églises. On cite notamment : L’aumône faite par la Vierge encore enfant (église de Montreuil près Versailles); Le martyre de St Symphorien, église St-Geimain-des-Prés;— Le martyre de St Jean (tableau votif offert à Notre-Dame de Paris par la corporation des orfèvres en 1662); —

La multiplication des pains (église St-Ouen de Rouen). I HALLE (Louis), portraitiste, né à Francfori-sur-le- ; Mein, xix® siècle (Ec. AU.). |

Naturalisé Français. Il débuta au Salon en 1878. ■

HALLE (Mathieu de la), sculpteur, d'Amiens, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta une statue de St Jean-Baptiste, qui prit place sur le pont Sire-Jean-du-Cange, en 1440.

HALLÉ (Noël), peintre et graveur, né à Paris le 2 septembre 1711, mort dans cette ville le 5 juin 1781 (Ec. Fr.).

Il était fils de Claude Hallé; il remporta le premier prix de peinture en 1736 avec : Le passage de la mer Rouge. Le 30 juin 1746, il fut agréé a l’Académie et j débuta au Salon, où il continua à exposer jusqu’en 1779, des peintures et des gravures dans le genre pastoral et mythologique. Il travailla pour la manufacture des Gobelins. A l’église St-Sulpice, on voit de lui : Laissez venir à moi les petits enfants. Noël Hallé devint académicien le 31 mai 1748. C’est à cet artiste que s’applique la notice du peintre imaginaire Noël Halte dans le dictionnaire de Siret. Inspecteur des Gobelins en 1771; il fut chargé de la direction de l’école deRome, en 1775.

Peinture. — Musées de : (Fontainebleau) : Dispute de Minerve et de Neptune; — -Sylène dans sa grotte barbouillé de mûres par Eglé. — (Lille) : Les vendanges.— (Limoges) ; Achille à la cour de Lycomède. — (Louvre) : L’automne; — Les génies de la poésie, del’histoire, de la physique et de l’astronomie; — Libéralité de Timon l’Athénien. — (Orléans) : La fuite en Egypte; — L’archevêque Flavien demandant à Théodose la grâce des habitants d’Antioche. — (Versailles) :

Les magistrats de la ville de Paris recevant la nouvelle de la paix.

HALLE (Samuel Baruch), peintre de genre à Franckforl, XIX® siècle (Ec. AIL).

Exposa fréquemment à Londres, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de

HALLER (Gustave), sculpteur, né à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Fut élève de Carpeaux et de Mathieu Meusnier. Débuta au Salon de 1876.

HALLER (Mme Gustave), sculpteur, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Femme du sculpteur Gustave Haller; sociétaire des Artistes Français depuis 1884; elle obtint une mention honorable en 1883 et une médaille de bronze en 1889 (E. U.).

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I HALLER VON HALLERSTEIN (Christoph-Jacob Wilhelm-Karl-Joachim), peintre et graveur, né à Hilpolts tein, près de Nuremberg, le 9 juillet 1771, mort à Nuremberg le 10 juillet 1839 (Ec. Ail.)- Elève de Heidelofl. Il continua ses études en Suisse, à Dresde, à Berlin et à Paris. Prolesseur de perspective I à l’école d’art à Nuremberg. Il grava des paysages, des I vues de villes et des portraits.

I HALLER (Philipp), peintre, né à Innsbruck en 1698, I mort en 1772 (Ec. AU.).

I Elève de Piazetta à Venise.

Jl HALLET. Voir Alet.

II HALLET (Gilles), peintre, né à Liège le 23 avril 1620, j morl d Rome en 1694 (Ec. Flam.).

Fils de Jan Hallet. Il fit ses études avec Walter I Dammery. Très jeune, il se rendit à Rome, i HALLET (Mathieu), sculpteur sur bols, de Douai, vivait au xvi« siècle (Ec. Fr.).

Il fit un fort beau banc d’oeuvre pour la cathédrale I de Douai, en 1542.

I HALLETS (Rombout), sculpteur, vivait au xvw> siècle

(Ec. Hol.).

En 1624, il travailla à Louvain.

I HALLEUX (Jean-Joseph), sculpteur, né à Battice en 1817, mort à Binant (Ec. Bel.).

I II fit ses éludes à l’Ecole des Beaux-Arts de Liège. Le I musée de cetie ville conserve de lui : Caïn. Génie.

I HALLEZ (Germain-Joseph), portraitiste et pastelliste, né le 18 juillet 1769 à Frameries, prés Mons, mort à Bruxelles le 18 mai 1840 (Ec. Bel.).

Fit ses études à Mons avec grand succès. En 1787,

I il fit un voyage en France; en 1789, il retourna à Mons;

! puis il se rendit à Bruxelles, où, en 1791, il fit le portrait de l’empereur Léopold II ainsi que d’autres importants personnages. En 1796.il fut nommé professeur à Mons, puis directeur de l’Académie. 'Vint s’établir à Bruxelles en 1839. Il a fait un certain nombre deîtableaux mythologiques et de gmre.

HALLEZ (Jules), portraitiste du xix“ siècle (Ec. Flam.).

Exposa au Salon de Paris en 1837 et 1838.

HALLEZ (Louis-Joseph), peintre d'histoire, dessinateur et miniaturiste, né à Lille le 23 novembre 1804 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, de 1845 à 1857.

HALLEZ-TRIÂIRÉ (Mme Isabelle), miniaturiste, née à Troyes au XIX® siècfe (Ec. Fr.).

HALLIDAY (Michael Frederick), peintre amateur, mort en 1869 (Ec. Aug.).

Il exposa plusieurs fois à la Royal Academy. de 1853 à 1866; on cite parmi ses œuvres : La bague de fiançailles (1856). — Le vannier aveugle et son premier enfant Q857). — L'oiseau dans la main (1864). La National GaUery of portraits, à Londres, conserve de lui le portrait du théologien et philosophe Joseph Priestley. HALLIER (Nicolas), peintre et sculpteur, né à Paris en 1635, mort dans la même ville le 24 mars 1688 (Ec. Fr.).

Reçu académicien le 3 juin 1663; il exposa au Louvre en 1673. Probablement le même artiste que Nicolas Ablier.

HALLION (Eugène), paysagiste, né à Baccarat au XIX® si'èc/e (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1870.

HALLO (Charles). peintre et graveur, à Paris, xx® siècle Membre de la Société des Artistes Français. Obtint une bourse de voyage au Salon de 1911.

HALLOCK (Miss Ruth-Mary), peinlre et illustrateur, née à Erle (Etats-Unis), le 8 mars 1876, à Chicago, xix«-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève, à Chicago, de Vanderpoel, Freer et Robert Blum.

HALLS (John James), peintre d'histoire, de portraits et de paysages, né probablement à Colebester,au xviii® s., mort en 1834 (Ec. Ang.).

Exerça son art d’abord à Colebester,puis vint à Londres en 1799 et y fut très apprécié comme peintre de portraits. Exposa pour la première fois dans la métropole anglaise en 1791. Exposa des œuvres à la Royal Academy jusqu’en 1827, et jusqu’en 1828 à la British Institution. On voit de lui, dans les musées : Victoria and Albert: Edmond Kean dans le rôle de Richard IIP, National Gallery of portraits : Thomas P^, baron Denmam.

HALLS (Robert), peintre miniaturiste à Londres, xix® s.

(Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1892. HALLUART (Jean), sculpteur sur bois, vivait au xvi® s.

(Ec. Fr.).

Il travailla à la décoration de l’église de la Ferté- Bemard, en 1533.

HALLWACHS. Voir Halwachs.

HALM (Félix), peintre, né à Munich en 1768, mor'. en 1810 (Ec. AIL).

Il peignit des paysages et des ruines.

HALM (Nicholas), minialurisle du xiv® siècle.

Exécuta des cartes en miniature pour Ptolemaé cosmographix, qui se trouve à la Bibliothèque de Modène. HALM (Peter), graveur, né à Mayence le 14 décembre 1854 (Ec. AIL).

Etudia, de 1875 à 1882, à l’Académie de Munich avec Raab et Lôfflz; se fit une rapide réputation et fut nommé professeur à l’Académie. Ses eaux-fortes originales, portraits, sujets de genre, paysages, vues, sont fort estimées. Il est représenté avec 5 pièces au South Kensington muséum.

HALMI (Arthur-Louis), peintre de genre, né à Budapest, au XIX® siècle (Ec. Hong.).

Exposa à Munich et y obtint, en 1891, le prix Munkacscy pour son tableau Après l’examen. Ce tableau lui valut également une médaille de bronze à Paris en 1900 (E. U.). Antérieurement, il avait obtenu une mention honorable au Salon de Paris de 1892.

HALMICK (H.), peinlre de genre et dessinateur à New- York au xix® siècle (Ec. Am.).

Il exposa à Paris en 1900 (E. U.).

HALONEN (Pekka), peinlre de genre et de paysages, né à Lapinlahli au xix® siècle (Ec. Fin’.).

Le musée d’Helsingfors conserve de cet artiste deux toiles : Au bord de la rivière et. Pionniers en Carelle. 11 obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900.

HALOU (Alfred-Jean), sculpte ur, né à Blois, au xix® s.

(Ec. Fr.).

Obtint une bourse de voyage en 1907.

HALOU (Alfred-Jean-Baptiste), sculpteur, né à Blois le 23 mars 1829 (Ec. Fr.).

Fut l’élève de Husson et de Duret. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 octobre 1847. Envoya des bustes au Salon de Paris à partir de 1853. On a de lui, au palais de l’Institut, le buste en marbre de Dapuytren; et au musée de Blois, un Basic de François P’.

HALPEN, peinlre miniaturiste, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Fils et élève de Patrick Ilalpen. Fit ses études à l’Académie de Dublin et, après avoir travaillé dans cette ville, après avoir été acteur, alla s’établir à Londres comme miniaturiste.

HALPEN (M. Francis), peintre de genre, à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Prit part aux expositions de I.ondres, notamment à celles de la Royal Academy et de la British Institution,

HALPEN (Patrick), graveur au burin, à Dublin, de 1778 à 1786 (Ec. IrL).

Etait, d’après Redgrave, le seul graveur au burin en Irlande à son époque. Travailla surtout pour les libraires. On lui doit de nombreuses vignettes et des illustrations de livres.

HALPERT (Samuel), né à New- York, xix®-xx« siècles

(Ec. Am.).

Elève de Bonnat à Paris. Etabli à New-York. HALPHEN (Albert-Louis), peintre de genre, né à Orléans le 13 juillet 1821 (Ec. Fr.).

Le 22 septembre 1845, il entra à l’école des Beaux- Arts avec P. Delaroche et Picot pour maîtres. Il figura au Salon de Paris de 1846 à 1864.

HALPDî (Frederick), portraitiste, né à Wnrrester (Angleterre) en 1805, mort à Jersey-Cily en 1880 (Ec. Ang.).

S'établit à New-York et y peignit le portrait avec succès.

HALPIN (J.), graveur anglais du xix® siècle.

HALQUE (Jean), sculpteur sur bois, vivait au xv® sFcle (Ec. Fr.).

TJ travailla, en 1497, à la sculpture des stalles du chœur de l’abbaye de Saint-Berlin, à Saint-Omer. HALS (Anfonius), peintre, né à Haarlem en 1621 (Ec.

Hol.)

Fils de Dirk Hais et probablement son élève. HALS (Dirk ou Thierryl, peinlre de genre, .DKVff

©lALS AN

baptisé à Haarlem le

19 mars 1591, enterré le 17 mai 16o6 (Ec. HoL).

Il fit ses études avec son frère aîné, Frans Hais, et travailla aussi avec Abraham Bloemaert. Peignit des animaux, des intérieurs. Epousa Agnès Jans, dont il eut huit enfants. Prit, à la fin de sa vie, lamanièrede Palamede Stevens.

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Peintures. — Muséesde: (Bergame) : Femme lisant.

■ — (Mayence) : Groupe de famille; — Même sujet;- — Dame déchirant une lettre;- — Salle de garde.' — (Amiens): Scène de cabaret. — (Amsterdam) : Festin champêtre. — (Budapest) : La bonne compagnie.^ — (Cologne) ; Une réunion mondaine. — (Copenhague) : Société gaie; Le bal. — IHambourg) : Conversation. — (Hanovre) : Le petit couple; — Instmction musicale.— (Harlem) : Arent Fabricius;- — Femme jouant de la clarinette. — (Leipzig) : Joyeuse assemblés. — (Londres, National Gallery) : Dames et cavaliers à table. — (Louvre) : Festin champêtre. — (Perpignan) : Intérieur. — (St- Pétersbourg, Ermitage) : Joyeuse compagnie.- — (Stockholm) : Scène de cabaret. — (Stuttgart) : Joyeuse société.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘= 17 octobre 1907 : Le Jeu de Iriclrac : 1 200 fr.- — Londres. V‘® 14 décembre 1907 : Dames et seigneurs dans le Jardin d’un château : £15 15s. — Dames et seigneurs à table : £8 8s. — y*® 28 mars 1908 : Dame cousant près d’une table : ■£105. — V‘® 17 juillet 1908 : Intérieur d’un appartement • £12 12s. — 19 avril 1909 : Concert : £15 15s.— New-York. V‘® 10 et 11 avril 1902 : La Visite des Cavaliers : S210. — Banquet en plein air : S250. — V<® 22 et 23 février 1907 : Assemblée musicale : $750. — Paris. V‘® Wilson faite en 1831 : Festin champêtre : 6.000 fr. — V‘® 4 juin 1831 : Les danseuses : 1.250 fr. — V'® 14 octobre 1898 : Corps de garde : 1.300 fr. — V'® Miniszech, les 9, 10 et 11 avril 1902 ; La Joyeuse compagnie : 4.100 fr.- — Le Repas dans le parc : 3.700 fr. — V‘® Rikoff, du 4 au 7 décembre 1907 : Le concert ; 4.200 fr.

HALS (Frans), peintre de portraits, de genre et d’histoire, né à Anvers en 1580. mori à Harlem le 29 août 1666

(Ec. Hol.). ' -

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La vie de ce génial artiste est encore assez imparfaitement connue, surtout dans la première partie. Frans Hais appartenait à une vieille famille patricienne de Harlem. Ses parents, pour des raisons ignorées, durent aller vivre .pendant quelques années à Anvers; ils s’y trouvaient en 1580, lors de la naissance du grand peintre. Ils étaient revenus à Harlem avant 1600, car leur deuxième fils, Dirk, y était né avant le commencement du XVII® siècle. Hais fut l’élève de Karel Van Mander et peut-être de Hendrik Goltzius. Il paraît présumable qu’il conimença ses études assez tard; dans tous les cas, le premier ouvrage authentique cité de lui porte la date de 1613 (Portrait de Pieter Schrijver). Faut-il supposer que Frans Hais, s’abandonnant à son goût du plaisir, n’aurait produit jusqu’à l’âge de trente-trois -ans que des œuvres trop peu importantes pour fixer l’attention? La chose est possible. En 1610, Frans Hais ^e maria avec Anneke Hermanszoon, et son fils, Herman Hais, qui plus tard fut peintre, naissait, en 1611, de ce premier mariage. Bien qu’il paraisse que l'on ait noirci à l’excès la mémoire du maître en exagérant ses débauches et ses violences, il est malheureusement indéniable que le 20 février 1616 il était appelé devant les magistrats de la ville pour répondre de ses mauvais traitements envers sa femme et y fut sévèrement réprimandé. Anneke, du reste, mourut peu après. Frans ne demeura pas longtemps veuf : le 12 février 1617, il épousait Lysbeth Reyniers. Cette union avait précédé la cérémonie, car une fille, Sara, naissait le 21 février 1617. Elle paraît avoir été plus heureuse, que le premier mariage. D 'autres enfants naquirent : Frans, entre 1617 et 1622; Adriaentgen, le 21 juillet 1623; Jacobus, le 13 décembre 1624; Reynier en 1627; Nicolaes, le 25 juillet 1628; Maria, le 11 novembre 1631. Frans Hais, dès 1616, s’était classé comme peintre de portraits avec le beau groupe au musée de Harlem : Repas des officiers du Corps des Archers de Si-Georges. Sa production dans ce genre fut considérable; il convient d’y ajouter nombre de toiles de genre et les merveilleuses figures d’expression dans lesquelles Frans Hais a affirmé plus que partout sa puissance de vision. Cependant le grand artiste ne tut jamais riche. 11 est possible que son goût pour la bonne chère et ses habitudes d’intempérance lui tirent dépenser largement ses gains; il convient de noter aussi qu’il dut faire face aux charges résultant d’une grande famille. Son immense talent de peintre ne suffit pas à assurer sa vie. On dit que, vers 1650, il cherchait à se créer de nouvelles ressources en ouvrant un atelier d’enseignement. Le musée de Harlem pos-

sède une toile de Job Berckheyde, dans laquelle cet artiste aurait montré Frans Hais dans son atelier, entouré d’une vingtaine d’élèves. Au revers du tableau, une feuille de papier collée mentionne même les noms des divers personnages, mais l’affirmation est contestée par divers critiques et par l’auteur du catalogue du musée. Quoi qu’il en soit, la situation du maître ne se trouva pas sensiblement améliorée par cet accroissement de ressources et l’artiste, criblé de dettes, harcelé par ses créanciers, finit par recourir à la charité publique : la municipalité lui paya son pain. Cependant cet homme qui n’avait pas su amasser des ressources suffisantes pour assurer ses vieux jours avait produit des œuvres comme son Portrait avec sa famille, que le banquier Kaln, de New-York, a acheté 2.500.000 fr.l On a reproché à Frans Hais sa façon d’agir envers Adriann Brauwer. obligé à prendre la fuite pour échapper à d’intolérables mauvais traitements. Brauwer, si la tradition n’est pas mensongère, était assez mauvais sujet; qu’il ait été battu par son maître, la chose est probable, mais n’aurait-il pas cherché, en exagérant les sévices, à justifier une fugue qui, sans doute, frustrait le maître d’une partie des avantages du contrat d’apprentissage? II convient de noter que les biographes d’Adriaan van Ostade, condisciple de Brauwer dans l’atelier de Frans Hais, ne font aucune allusion aux violences du maître envers ses élèves. Mais l’homme ne nous intéresse que relativement et c’est sur l’artiste que se porte notre étude. Hais, au début de sa carrière, se montre le bon portraitiste de l’Ecole hollandaise, au dessin serré, à la touche forte et soignée. C’est alors qu’il exécute les groupes et les portraits du genre de celui de Nicolas van Beresteyn et de sa famille (1629- 1630); puis sa manière s’élargit, devient plus libre; durant les dernières années de sa vie, il ne songe plus qu’à saisir au passage et à fixer sur sa toile l’éclat d’un rire, l'éclair d’un regard. La technique ancienne est oubliée, l'artiste laisse même de côté toute préoccupation de couleur. C’est à coups de brosse furieux et rapides qu’il produit ces images d’enfants comme celles qui figuraient à l’Exposition des maîtres hollandais, à Paris, en 1811. C’est surtout dans ces créations, où l’artiste s’est donné tout entier, que Frans Hais vient se placer à côté de Velasquez et de Rembrandt. Après avoir été stupidement délaissées, les œuvres du maître de Harlem atteignent des prix considérables et nous croyons qu’elles monteront sensiblement encore.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Portrait d’un bourgmestre — Un professeur de l’Université de Leyde. — (Amsterdam) : Portrait d’un couple; — La compagnie du capitaine Reynier Reael en 1637; — Lucas de Clercq; — Feyntje van Steenkiste; — Martje Voogt Claesdr; — Nicolaes Hasselaer; — Geertruyt van Erp;- — Le joyeux buveur; — John Barclay. — (Anvers) : Jeune pêcheur de Haarlem; — Un seigneur hoUanhais. — (Arras) : Jeune pêcheur. — (Berlin) : Portrait d’homme; — Le prédicateur Johannes Acronius; — Un jeune homme; — Une jeune femme; — Jeune chanteur; — Hile Hobbe, la sorcière de Haarlem; — Un vieillard; — Un gentilhomme'— Nourrice et enfant; — Tyman Oosdorf. — (Bordeaux) : Un peintre flamand. — (Bruxelles) ; Jean Hoornebeck;- — Willem van Heythuysen. — (Budapest) : Portrait d’homme. — (Cassel) : Quatre portraits d’homme; — Le joyeux ivrogne; — Jeune chanteur;— Portrait de femme. — (Dresde) : Deux portraits de jeunes hommes. — (Francfort) : Portrait d’homme; — Portrait de femme.- — Haarlem) : Son portrait; — Repas des officiers du corps des archers de St-Georges; — Même sujet; — Repas des officiers du corps des archers de St-Adrien; — Réunion des mêmes officiers et sous-officiers du corps des archers de St-Georges; — Régents de l’hôpital de St-Elisabeth; — Régents de l'hospice des vieillards;- — Régentes du même hospice; — Nicolas van der Meer et sa femme Cornelia Voogt. — (Hambourg) : Le pêcheur de harengs. — (La Haye) : ■ lacob Pietersz Olycan; — Aletta Hanamaus. — (Lille) : Hille Bobbe, la sorcière. — (Londres, National Gallery) : Portrait d’homme; — Portrait de femme. — (Louvre) : René Descartes; — La Bohémienne; — Portrait de femme; — Nicolas van Beresteyn et sa femme; — Membres de la famille van Beresteyn. — (Lyon) : Jacq .es Stella. — (Munich) : Willem Croes. — (Rotterdam) : Portrait d’homme. — (St-Pétersbourg, Ermitage) : Trois portraits d’hommes — Un officier. — (Stockholm) : Buveur. — (Vienne) : Portrait d’homme. (Bergaime, .ACAD. Carrara) : Portrait d’homme. —

(Draguignan) : Intérieur de cuisine. — -(Dublin) : Jeune pêcheur. — (Edimbourg) : Seigneur hollandais; — Dame hollandaise.- — -(La Fère) : Portrait d’homme. — (Kœngsberg) ; Deux têtes d’enfants. — (Londres, COLL. Wallace) : Cavalier riant. — (Tours) : René Descartes.— (Weimar) ; Portrait d’homme.

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