HEE
HEEni (David-Jansz de). peintre, né le 29 novembre 1628
(Ec. Hol.)-
Fils aîné et élève de Jan-Davidsz de Heem.ll mourut jeune.
HEEM (Jan), peintre de fleurs, de fruits et de natures mortes, né à Anvers en 1650, mort probablement à Londres au xviii® siècle (Ec. Hol.).
Fils d’un second mariage de Jan-Davidsz de Heem et son élève, et non petit-neveu de Cornelis, comme le croyait Weyerman, mais son demi-frère. Le rôle effacé qu’il paraît avoir joué au début de sa carrière lient peut-être à ce qu’il aida son père dans ses travaux. Alla s’établir à Londres, probablement après 1684, et y exerçail encore son art avec succès. On dit qu’il se faisait aider par un paysagiste pour les accessoire de -ses tableaux.
HEEM (Jan ou Johannes de), peintre de fleurs, de fruits et de natures mortes, ne à Amsterdam vers 1603, mort probablement après 1659 (Ec. Hol.).
Les données relal ives à cet artiste sont assez confuses. Il nous paraît probable qu’il était neveu et élève de David le vieux : la similitude de style avec Jan-Davidsz paraît indiquer une éducation commune. Certains biographes supposent que les tableaux signés J. de Heem ou Johannes de Heem et datés de 1628, 1650, etc., peuvent être donnés au cousin supposé de Jan-Davidsz, celu'-ci faisant généralement figurer deux D dans sa signature. Le musée de Lille possède un tableau signé : de Heem, 1659, qui nous paraît pouvoir être donné à Jan de Heem, ce qui porterait la date de sa mort après 1659 au lieu de celle de 1650 généralement indiquée. HEEM (Jan Davidsz de),
peintre de fleurs et de natures mortes, né U Ire ch t .
en 1606. t r-\r ^2.
mort
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26 avril 1684 (Ec. Hol.).
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Elève de son père David de Heem, de B. van der Ast et, en 1629, de B. Bailly à Leyde. En 1636, il vint à Anvers et fut membre de la gilde. II y a lieu de croire qu’ils’absenta fréquemment d’Anverscaril sefitinscrire comme bourgeois forain de 1658 à 1651,et on le voit à plusieurs reprises, jusqu’en 1667, payer des droits d’absence.Il était à Utrecht en 1670 et dut quitter cette ville l’année suivante en raison des troubles qui se produisirent en Hollande. Il revint à Anvers où il mourut. Son remarquable talent lui valut une réputation considérable, et il avait grand’peine à satisfaire aux demandes des amateurs. Il eut trois fils peintres, et non deux comme l’indiquent la plupart des biographes : de son premier mariage, en 1626 : David-Jansz, mort jeune.et Cornelis; veuf en 1643, il se remariait l’année suivante et avait un troisième enfant, Jan, né en 1650. On croit que, vu l’affluence des demandes, Jan-David se faisait aider par'ses fils, dont il retouchait puis signait les ouvrages. On cite comme ses élèves, indépendamment de ses trois fils, Michiel Verstylen, Alexander Coseman, Thomas de Klerck, Senaerd Rougghe et Abraham Mignon. Signait J . D. de Heem ou J . D. D. H.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Fleurs et fruits; — Fruits; — Nature morte. — (Anvers) : Fleurs et insectes; — Nature morte.— (Arras) : Nature morte.
• — (Berlin) ; Irois natures mortes; — Fleurs et fruits; — Même su jet. ^ — (Bordeaux) : Nature morte. — (Bourges) ; Trois tableaux de fleurs; — Fleurs et nature morte. — (Bruxelles) : Allégorie; — Bouquet de fleurs; — Vanitas; — Fleurs et fruits. — (Budapest) ; Les huîtres. — (Cassel) : Nature morte, écrevisses et fruits. — (Christiania) ; Fruits et vin; — Huîtres et vin du Rhin. — (Copenhague) : Asperges et fruits; — Déjeuner.— (Dublin) : Fruits, crâne, crucifix et serpent. — (Dunkerque) : Fruits attachés par un ruban. — (Epinal) : Deux natures mortes. — (La Fère) : Nature morte. — (Florence, Galerie Royale) : Fruits et ustensUes; — ÎFleurs. — (Francfort) ; Table à déjeuner. — (Genève, Ariana) : Fruits sur une table; — Bouquet de feuillage; — Nature morte. — (Glasgow): Fruits et nature morte. — (La Haye) : Fruits; — Guirlande. — (Langres) :
Fruits. — (Leipzig) ; Bouquet. — (Liège) : Fleurs. — (Lille) : Nature morte. — (Londres, Collection Wallace) ; Les c ampignons;- — Homard, nature morte. — (Louvre) : Fruits et vaisselle; — Même sujet. — (Lyon) : Cartouche avec fleurs et fruits; — Restes d’un déjeu-
ner;— Epi de maïs et fruits. — (Madrid) ; Deux ta bleaux de fruits. — (Montpellier) ; Fruits et pièce de marée.- — (Montréal, Collection Learmont) ( Nature morte. — (Munich) : Trois tableaux de fruits;-) Bouquet de fleurs. — (Nantes) : Déjeuner. — (Nab bonne) : Nature morte. — (Pebigueux) : Fruits et crus tacés. — (Le Puy) : Fruits et accessoires; — Fleurs, fruit et oiseaux. — (Rennes) : Nature morte, perroquet écureuil. — (Rotterdam) : Nature morte. — (Roumian^ zeff) : Fruits; — Fleurs et fruits. — (ST-PÈTERSBounoii Ermitage) : Fruits; — Vase de fleurs.- — (Stockholm) i Vins, fruits, jeu de cartes; — Vin, Iruits, huîtres.— (Strasbourg) : Nature morte. — (Valenciennes) Pâté, fruits, vases, citrcn. — (Vienne) ; Nature morte • — (Vienne, Schonborn-Burkheim): Fruits.- — (Vienne Czernin) ; Nature morte.
Prix.- — Peintures. Amsterdam. V‘® de M. Werneq Dabi, le 17 octobre 1905 : Un dessert ; 3.600 fr.— Londres. V® 16 mars 1908 ; Fruits et homard su ' un marbre : £65 2s. — V*' 30 mars 1908 : Fruit et nature morte : £13 13s. — V*® 27 février 1909 • Fruits et nature, morte : £26 5s. — V'® 27 mai 1909 : Fruits et naturi morte : £29. 8s. — V‘® 27 novembre 1909 : Fruits et nalur, morte : £42. — V'® 19 février 1910 : Fruits et naturi ] marie : £26 5s. — V‘® 23 mars 1910 : Fruits, homard e i nature morte sur une table: £37 16s.^ — V'® 6 mai 1910 I F’alure morte, homard et fruit : £210. — V*« 11 marilj 191 1 : Festons de roses et rubans: £13 13s. — V® 14 mars il 1911 : Fruits sur une table : £22. — Paris. V'® 12 fé- J vrierlS72; Fruits et coquillages : 1.080 fr. — V® 30 avri - 1
1891 : Future morte : 1,500 fr. — V‘® Haro, 30 et 31 ma (
1892 : Fleurs : 900 fr. — V‘® 28 et 29 mars 1898 : Bou- '
guet et flrurs : 3.900 fr. — V‘®16et 18 mars 1898 :3.350fr ; i — V*® Rey, le 6 mai 1900 : Fruits : 450 fr. — V‘'j André Giroux, le 8 février 1904 : Future morte 270 fr. — V‘® RjUoff, du 4 au 7 décembre 1907 : F/eursl] et fruits:5.000 fr. — V‘® du D® G. U..., M. 29 mai 1908 ;M Fruits et crustacées : 555 fr. I
HEEMS (N. van), peintre, à Amsterdam (Ec. Hol.).l;
A fait de très belles copies de peintures des van der Werff. !
HEEMSCE (David de), peintre verrier à La Bretonnière,i entre 1543 et 1567 (Ec. Fr.). ;
Frère de Simon de Heemsee. Travailla à Mayenne !
HEEMSCE (Simon de), peintre verrier, au XVI® siècle à la Brelonnière (Ec. Fr.). ,
Travailla, en 1543. pour la Trinité de Laval et pour Notre-Dame de Mayenne. '
HEEMSKERCK (Jhr.-Jacob-Edward van Beest), pein-i
tre. né à Kampen le 28 février 1828, morl à La Haye le 22 décembre 1894 (Ec. Hol.).
Elève de Dirk van Lokhorst. Un des maîtres de l’Ecole hollandaise moderne. Il a su traduire avec ! intensité le pittoresque de la vie des matelots hollan- i dais et l’aspect des eaux néerlandaises. Il exposa à Suffolk Street à et la New Water-Colours Society, à Londres, de 1873 à 1886.
Peintures. — (Amsterdam): Vue du Zuyderzée; — Les pionniers de notre gloire. — (Amsterdam, Musée i municipal) : L’Y devant Amsterdam.- — (La Haye, [ Musée communal) : Le retour du vieux navire; — Pêcheurs malais.
Prix. — Peintures. Paris. V'® 21 avril 1900 ; Bord de rivière : 1.863 fr.
HEEMSEERE (David), peintre décorateur, né à Haar- i lem en 1730 (Ec. Hol.).
Fils de Jan Heemskerk; il était dans la gilde de St-Luc en 1748. On lui doit des ornements et des tapisseries.
HEEMSKERK (Egbert van, le vieux, dit le paysan), peintre de genre, de tabagies, de scènes de cabaret, né à Haarlem en 1610, morl en 1680 (Ec. Hol.). Cet artiste rappelle la manière de Deniers et de Brauwer, mais sans arriver à l’intensité de deux illustres maîtres. Son fils, Egbert van Heemskerk le jeune, fut probablement son élève.
Peintures. — Musées de : (Florence, galerie
royale) : Portrait d’uh vieillard; — Profil de vieille femme; — Fumeurs attablés; — Hommes assis, jouant et fumant. — (Mayence) : Les fumeurs. — (Nancy) : La friture de crêpes. — (Nottingham) ; Taverne avec fumeurs.— (St-Omer) : Chanteurs rustiques; — Fumeurs. HEEMSKERK (Egbert van, le jeune), peintre de genre et graveur à la manière noire, ne en 1634 ou en 1645 à Haarlem {‘l). D’après W alpole, mort d Londres en 1704 (Ec. Hol.).
Elève de Pieter Grebbers et probablement de son père Egbert van Heemskerk le vieux, dont il adopta
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( style. 11 alla s’établir à Londres et paraît y avoir ,é fort bien accueilli. Le comte de Rocliester se déclara ;• >n protecteur. Il s’attacha surtout aux sujets humo- L stiques et parfois fantastiques : scènes d’ivrognes, I pparitions spectrales, scènes de sports champêtres, iraitées avec beaucoup d’esprit. Ce fut un bon graveur I la manière noire.
d Peintures. — Musées de : (Arras) • Intérieur de fjahagie. — (Douai) : Scène grotesque; — Deux ivrognes. II-(Amsterdam) : Scène de cabaret. — (Hale) : Concert : ans un cabaret; — Danse villageoise. — (Cape Town) :
• ,es "grâces avant le repas. — (Casser) ; L’antre de ! 'enchanteresse. — (Copenhague) ; Une audition; — t|)anse dans une aubcrge.^ — (Darmstadt) : Prière du tjepas. — (Dunkerçue) . Figure entourée de fleurs. —
! La Fère) : La lecture. — (Francfort) • I.e Bénédicité: î— Une aventure de don (Quichotte; — Sancho Pança. — ' Hanovre) : Bénédicité; — Au jeu de cartes; — Au : letit déjeuner..^ — (Harlem, Musée municipal) ; Repas ‘ le paysans. — (Leipzig) ; Joyeuse compagnie. — Liège) : Le liseur. — (Lille) : Scène de cabaret. — Louvre) : Intérieur. — (Mulhouse) : Scène de cabaret.— (Nancy) ; La marchande de crêpes. — (St-Péters- . bourg. Ermitage) : Paysans au cabaret. — (Semur) : Intérieur rustique. — (Stockholm) ; Villageois priant à table:— Villageois chantant; — Scène de taverne, i Prix.— Peintures. Amsterdam. V*« 17 octobre 1905 : iCoin de cabaret : 1.020 fr.- — Londres. V'« 7 décembre jl907 : Sccne de village : £5. — V‘“ 27 janvier 1908 : jPausans buvant : £7 7s. — Londres. V'“ 12 décembre i19()8 : L’Ecote de Village : £5 5s.- — V“' 27 février 1909 : IL’Ecole de Village:£,lb 15s. — Intérieur, paysans s’eni- \vrant : £9 19s. 6d.- — V‘“ 3 juin 1909 . Maison de paysan, |£5 5s. — V*' 28 juillet 1909 : Brpas de paysans : £5 5s. — V" 11 février 1912 ; Intérieur avec singes chantant ; £13 13s. — Paris. V'® 28 mai 1912 : Joueurs de cartes : 520 fr. — V‘« 14 octobre 1898 : Cabaret hollandais : 500 fr. — V" H. Lacroix. 18 au 25 mars 1901 : Réunion au cabaret : 210 Ir. — V'® 2 juin 1909 ; Le Banquier : 180 fr.
HEEMSKERK (Hendrik Cornelis van), peintre de paysages de Kermener, à Leyde vers 1659 (Ec. Hol.).
Un Hendrik-Cornelis Heemskerk était en 1659 dons la gilde à Leyde; probablement l’artiste cité comme peignant dans la manière de Sebastien Heemskerk. HEEMSKERK (Jan van), peintre à Utrecht vers 1611 (Ec. Hol.).
Elève de A. Blcemart à Utrecht.
heemskerk {3a.n), peintre et décorateur, né à Haarlem
en 1687, mort le 14 juin 1740 (Ec. Hol.).
En 1720, faisait partie de la gilde. 11 mourut subitement des suites d’une chute.
HEEMSKERK (Marten van der Hek), peintre paysagiste à Alkmaar vers 1653 (Ec. Hol.).
D’après Houbraken. un peintre de ce nom était, en 1653, dans la gilde à Alkmaar.
HEEMSKERK (Marten-Jacobsz, van Veen, dit),peinfre d’histoire, peintre /A er
verrier et graveur, sT,, M
né à Heemskerk,
prés Harlem, en '
1498, mort à Harlem le Rr octobre 1574 (Ec. Hol.). Son père était cultivateur. 11 le plaça d’abord comme apprenti chez Cornelis Willemsz, à Flarlem, mais il ne tarda pas à le rappeler à sa ferme. Marten. peu après, s’enfuyait àDelft et entra dans l’atelier de Jan Lucas. Cependant la renommée dont jouisait Schoorel décida le jeune artiste à aller se placer sous sa direction. La tradition rapporte que les progrès de Marten excitèrent la. jalousie de son maître au point qu’il le chassa de son atelier. 11 est certain que les premiers ouvrages connus de notre artiste ressemblent à ceux de Schoorel au point qu’ils furent attribués à ce dernièr, notamment St Luc peignant la Vierge, qu’il exécuta pour la chapelle des peintres à Harlem. Vers 1532, Marten se rendit en Italie et vécut trois années à Rome. Michel-Ange fut le maître qui le toucha le plus; il étudia particulièrement les œuvres du grand Florentin. 11 revint se fixer à Harlem et y prit une place marquante parmi les peintres de l’époque. 11 peignit notamment dans les bâtiments publics une crucifixion pour l’église Saint- Laurent à Alkmaar (de 1538 à 1541). La guerre civile l’obligea à fuir Harlem, assiégé, en 1572, par les Espagnols, en compagnie de son àève et ami Jakob Rau'werts. Il séjourna deux ans à Amsterdam et revint à Harlem pour y finir sa vie. Heemskerk fut aussi un distingué peintre verrier et il exécuta nombre de vitraux en grisaille. Comme graveur, il produisit un certain nombre d’estampes sur des sujets religieux, notamment VHistoire de Tobie, L’Enfant prodigue, l’Annonciation, La Femme adultère. Les Vierges sages et les
Vierges folles, pièces assez rares, dans lesquelles on retrouve les qualités et les défauts de l’artiste : particulièrement l’influence trop marquée et quelquefois peu heureusement comprise de Buonarroti. En 1540, il était doyen de la gilde. Peu après son retour de Rome, il épousa la fille de Jacob Conigs, dont il ne tarda pas à devenir veuf. Un second mariage avec une jeune fille riche. Marritgen Geritsor, ne fut pas heureux. HEEMSKERK (Sebastiaen ou ^ .
Bastiaen, nommé le Boerc- V? J,, J- T mo
Hemskerk), peintre de genre, Jj' /lAewin* êf j ne à Rotterdam, mort en 1749 f?) (Ec. Hol.). D’après Vosmaer, il aurait été élève de Rembrandt, ce qui paraît presque impossible attendu que, si l’on peut discuter la date do sa mort (que certains biographes fixent à tort en 1681), on le cite travaillant encore en 1730. Peut-être serait-il pennis de supposer que deux Heemskerk ont porté le prénom de Sebastiaen. HEEMST (Jan van), portraitiste et miniaturiste, né à Rotterdam le 2 janvier 1696, morl le 31 mai 1737 à Haarlem (Ec. Hol.).
Elève de Adriaen van der Werff. En 1723, on le cite à La Haye. En 1725, faisait partie de la gilde à Haarlem.
HEEMSTEDE (Dirck van). Voir Eemstede.
HEENCK (Jabez), peintre et graveur à t eau-forte, né à La Haye en 1752, mort à Leyde en 1782 (Ec. Hol.).
On cite parmi ses gravures des sujets de genre. Le musée Lakenhal, à Leyde, conserve de lui ; Patinage. HEER (August), sculpteur, né à Bâle en 1867 (Ec. Suis.).
Etudia à Berlin de 1881 à 1891 avec une année de séjour à Munich en 1887. Travailla aussi une année avec Falguière avant son retour à Bâle en 1892. Se fixa à Munich en 1901. On voit de lui dans les musées : à Bâle, un bronze : Mon grand-père; au musée Rath. à Genève ; Le Garçon de ferme.
HEER (G. de), peintre de paysages et graveur au burin, au XVII' siècle (Ec. Hol.)
On connaît parmi ses gravures des planches représentant des sujets de genre.
Prix. — Peintures. P.»ris. V'“ 5 décembre 1892 : Paysage accidenté : 620 fr.
HEER (Margarethe de), peintre d’insectes vers 1650 à Friedland (Ec. Ail.)..
Sœur du graveur Guilliam de Heer. Kramm mentionne des aquarelles peinti s par elle en 1651.Sesœuvres rappellent la manière de Bronkhorst et de Flolstein. HEERDT (Johan-Clirislian), paysagls/e, né à Francforisur-le-Mein le 4 mal 1812, morl dans la même ville le 1» juin 1878 (Ec. AIL).
Elève de l’Institut Stâdel. En 1836, il vint à Düsseldorf et en 1837 à Francfort. Exposa à Munich, à Vienne, à Francfort entre 1858 et 1881. Les musées de Francfort et de Stuttgart conservent de lui des Paysages de montagnes.
HEERE (Jean de ou Hans Mynsheere), sculpteur à Gand vers 1518 (Ec. Elam.).
HEERE (Lucas de) ou Minheere, ou .i, T 1~* Mynsheere, ou Lucas Darus, pein- ^ j—f- ,
Ire d histoire et de portraits, né '
Gand en 1534, mort à Paris en 1584 (Ec. Flam.).
La vie de ce brillant rtiste a tout l’imprévu, toute la variété d’un roman d’aventures. 11 était fils du sculpteur Jan de Heere.dont il reçut les premières leçons, et deAnnadeSmybern dont ilreçut aussi des conseils. Mais il paraît surtout avoir été l’élève de Frans Floris à Anvers. Il vint en France, encore très jeune, et fut employé à Fontainebleau à fournir des dessins de tapisseries pour Catherine de Médicis. On le trouve ensuite en Angleterre, vers 1554, peignant le Portrait de Jane Grey, à la National Gallery of portraits, puis celui de la reine Marie Tudor, ce dernier d’une telle largeur d’exétioii, d’une telle perfection de style qu’on a peine à le croire l’œuvre d’un artiste de vingt ans. Il revint à Gand avec la réputation d’un grand peintre de portraits et il eut à faire, entre autres, celui d’Eleonora Carbonniers, fille du Bourguemestre de la ville de Vere. Il en devint éperdument amoureux. Comme il était aussi poète, il fit des vers en l’honneur de cette dame et parvint à s’en faire aimer. La mariage eut heu; une des conditions fut que le peintre abjurerait le catholisisme pour la religion réformée. L’occupation de Gand par les troupes du duc d’Albe, en 1567, obligea Lucas de Heere à fuir en Angleterre; il retrouva le même succès, exécutant notamment le Porirait allégorique delà reine Elisabeth avec Vénus, Mineraeef Junon,actuellementà Hampton Court, d’autres portraits moins importants de la même souveraine, de Lord Dnrnley et de son frère Charles Stuart, que l’onvoitdanslemêmemusée.Lucasde Heere,