‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 188 sur 305 · L’OISEAU MORT · texte numérisé non relu

L’OISEAU MORT

lOUVBE

FAIOS

IlEI

IIEI

uii Lyijieau : ocene ae genre

£ Oth Mci-chiyrk

BEGI (Johann-Salomon), peintre, dessinateur et caricaturiste, né à Zurich le 9 octobre 1814, mort dans la même ville le 11 décembre 189ti (Ec. Suis.).

11 travailla à Munich. On le trouve à Paris en 1849, puisà Schalfhouse; en 1891. il revint à Zurich. Le musée e Genève conserve de lui un tableau ; Scène de genre ' animaux.

lEICHERT [Otto], peintre genre,né près d’ Halbersladt

le 37 février 1868(Ec. Ail '

Travailla à Düsseldorf et à Keenigsberg. Médaille d’argent en 1900 (E. U.).

Peintures. — Musées de : (Anvers) L’approche de la mort. — (DussELOoRr) ; Gens en deuil auprès du lit de >ort d’un enfant. — (Kônigsberg) : « Ora et labora ». EICKE ou Hecke (Joseph), peintre de genre, portraitiste, paiisagiste et peintre animalier, né à Vienne en 1811, mort en 1861 (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie de Vienne. Exposa à Vienne en 1877. Probablement le même artiste que Joseph Heicke, cité par Siret comme peintre de Mulheim. HEID (Gottfried), graveur, travailla au xviip siècle. Peut-être le même ejue Ilaid.

I HEIDBRINCK, dessinateur à Paris, xix'-xx" siècles (Ec. Fr.).

! Cet artiste, d’un talent très consciencieux, fit partie j de la brillante phalange d’humoristes qui firent la for- ' tune du Courrier Français. 11 collabora aux principaux I journaux illustrés parisiens.

I HEIDEGGER (Bastian), dessinateur, orfèvre et médailliste, né à Zurich en 1520 (Ec. Suis.).

' Il florissait à Vienne en 1556.

EIDEGGER (Johann-Jacob), graveur au burin né à Zurich, certains biographes disent à Augsbourg en 1752, morf en 1781 (Ec. ’?)

EIDEKEN (Pehr. Gnst.), peintre de paysages Scandinave (Ec. ?)

Le musée d’Helsingfors conserve de lui un tableau : usage, fiord norvégien .

üIDEL (Hermann), sculpteur et dessinateur, né à Bonn le 20 février 1810, mort à Stuttgart le 29 sep- .embre 1865 (Ec. AU.).

Elève de Schvvanthaler.

EIDEL (Moritz), peintre de genre et paysagiste, né à Dresde, xix® siècle (Ec. AU.).

Elève du professeur Pauwel. Exposa à Munich en

HEIDELOFF (Alfred), peintre décorateur, né à Weimar en 1802, mort en 1826 (Ec. AU.).

Il étudia successivement avec l’architecte Reiner, Ciceri et Chatillon. Ses ouvrages conservés à la Bibliothèque de Weimar font croire qu’il eût été un artiste de grand talent s’il n’était mort prématurément. Il était fils de Karl Heideloff, peintre de la cour.

HEIDELOFF (Frans-Joseph-Ignaz-Anlon van), peintre et sculpteur, né à Hanovre en 1676, mort à Mayence en 1772 (Ec. AU.).

Vécut à Cologne et à Amsterdam.

HEIDELOFF (Joseph von), paysagiste, né à Mayence en 1781, mort à Vienne en 1827 (Ec. AU.).

Elève de Brand à l’académie de Vienne. Membre de l’académie. Il était petit-fils de Franz-Joseph von Heideloff.

HEIDELOFF (Karl-Alexandei von), peintre, gra- n-s veur et architecte, né à Stuttgart en 1788, mort à Hassfurt en 1865 (Ec. AU.).

Il était le plus jeune fils de V.-W. Peter von Heideloff, de qui il reçut les leçons: il eut ensuite plusieurs autres maîtres dont Seele et Gotthardt von Müller. Il exécuta, par ordre du roi Frédéric, une série de dessins représentant les costumes nationaux. Dans la suite, il fut employé par le roi de Louis de Bavière,quile nomma professeur à l’école Polytechnique de Nuremberg. HEIDELOFF (Nikolaus-Innocentius-Wilhelm-Clemens von), graveur et dessinateur, né à Stuttgart en 1761, mort à La Haye le 2 mars 18.S7 )Ec. AU.).

Il eut pour maîtres Muller et J. Gotthardt. Il séjourna quelque temps à Paris et y travailla la gravure et la miniature. Au moment de la Révolution, il passa en Angleterre et s’occupa d’illustration pour le compte des éditeurs Ackermann. Frère de Victor- Wilhelm von Heideloff.

HEIDELOFF (Victor - Wilhelm - Peter von), peintre, sculpteur et architecte, né à Stuttgart en 1757, mort dans celte ville en 1816 (Ec. AU.).

Petit-fils de Franz-. loseph von Heideloff. 11 fut élève de Harper, de Guibal et Scotti à la Karlsakademie, où il devint plus tard professeur et où il exécuta les peintures de deux plafonds. 11 fut peintre de la cour et son œuvre des Quatre Saisons est conservée au palais royal de Stuttgart.

HEIDENREICH (Gustav), peintre d’histoire cl de genre, né à Berlin en 1819, mort dans la même ville en 1855 (Ec. AU.).

Elève de Waeh. Le musée de Breslau conserve de lui : Les Singes.

HEIGEL (Franz-Napoléon), portraitiste et peintre de genre,né à Paris le 15 mai 1813, mor/ à Munich en 1888 (Ec. AU.).

Fils du portraitiste Joseph Heigel. En 1835, il étudia à Munich où il fut médaillé. Peintre de la cour, et membre honoraire de la Société Belge des Aquarellistes. Exposa à Munich entre 1858 et 1888. Il habita Paris et y exposa en 1833 et 1835.

HEIGEL tJoseph), miniaturiste, né à Munich en 1780, mort à Paris en 1837, certains biographes disent à tort 1828 (Es. AU.).

Fit ses études à l’Académie de Munich. 11 vint s’établir à Paris et exposa au Salon, de 1817 à 1837.

HEIGEL ou Heigl (Martin), peintre, né à Constance, mort à Munich en 1776 (Ec. Suis.).

Elève de Zimmermann à Zurich. On lui doit des fresques et des tableaux d’autels.

HEIGHWAY (Richard), miniaturiste et peintre de genre, à Londres au xviiV siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy,de 1787 à 1793, des miniatures et des sujets rustiques. Il exécuta un certain nombre de miniatures sur verre, peignant sur le revers, la transparence donnant plus de douceur et de fondu aux figures. Il travailla aussi à Lichfield et à Shrewsburv.

HEIL (Charles-Emile), peintre et illustrateur, né à Boston le 28 février 1870, à Needham {Etats-Unis), xix®- XX® siècles (Ec. Am.).

Etudia à Boston et à Paris.

HEIL (Daniel va.n), peintre d’histoire et de pag- D N H sage, né à Bruxelles en 1604, mort 1662 (’?)(Ec. Flam.). Frère de Jean-Baptiste et de Léonard Van Heil. On croit qu’il fut élève de Crayer.A peint surtout des incendies.

Peintures. — -Musées de : (Besançon) : Incendie de Sodome. — (Bruxelles) : Hôtel de Nassau; — Panorama de Bruxelles. — (Hanovre) : Incendie. — (Lille) : Un ncendie. — (Vienne) : Paysage d’hiver.

HEIL(Jan-Baptistevan),peifi/re d’histoire et de portraits, né à Bruxelles en 1609, mort après 1661 (Ec. Flam.). Frère de Daniel et de Léonard Van Heil. A produit des œuvres fort estimées.

HEIL (Léonard van), peintre d’histoire de portraits, miniaturiste, graveur à l’eau-forte et architecte, né à Bruxelles en 1605 (Ec. Flam.).

Cet artiste excellait dans la peinture des fleurs et des insectes. Comme graveur, indépendamment de la reproduction des mêmes sujets, il a aussi fait des estampes d’après Rubens. 11 fut architecte de l’archiduc Léopold. HEILBROUCK (S.-J.), graveur à l’eau-forte, travaillait vers 1730 (Ec. V)

On cite de lui : Le Mariage de Ste Catherine, d’ap. Ant. van Dyck.

HEILBUTH (Ferdinand), peintre de genre, né à Hambourg en 1826, mort à Paris le 18 novembre 1889 (Ec.Fr.).

11 était fils dun rabbin. Fit ses études à Düsseldorf, à Rome et à Paris, avec Gleyre. En 1876. il se fit naturaliser français. 11 exposa à Londres, à la Royal Academy et à Grosvenor Gallery, de 1871 à 1878. Obtint une médaille de deuxième classe en 1857 et un rappel en 1859 et 1861. En cette dernière année, il fut décoré de la Légion d’honneur. 11 figura au Salon, è partir de 1853, avec des sujets de genre et quelques portraits. 11 excellait dans ces derniers.

Peintures. — Musées de : (Baveux) : La femme au chien. — -(Londres, collection Wallace) : Excavations à Rome; — Le Cardinal. — -(Luxembourg) : Le Mont-de-Piété. — -(Reims) ; Idylle dans les bois. — (St-Lô) : Jeune femme blonde. — (Saintes) : Buste de femme, de dos. — (Sydney) : Méditation. — (G.alerie Tretiakoff) : Promenade en Seine. — (Hambourg) ; Luca Signorelli près du corps de son fils.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® King, 5 février 1900 : Dans le jardin : $60s. — -V*® Boussod-Valadon. du 26 au 28 février 1902 : La Seine : S320 fr. — -\’‘® 12 et 13 janvier 1905 : La Chasse aux papillons : S2S0. — ■ V'® Heber Bishop, 19 janvier 1906 : Contemplation : $500. — V‘® Garland, 19 mars 1909 : Promenade matinale : $250. — Paris. V‘® Daupias, 16 et 17 mai 1892 : Bords de la Seine : 4.000 fr. — V‘® 8 juin 1896 : Le Repos dans la campagne . 2.450 fr.; — -La Vie de chiteau : 6.400 fr.; — La Promenade sur le lac : 7.000 fr. — V‘® Hartmann, 12 au 25 avril 1899 : Cardinal sortant de Sl-J ean-de-Latran : 3.000 ir.-,— -Thermes de Caracalla. à Rome : 2000 fr. — Aquarelle. V?® Frédéric Hu;nbert, le

DICT. DES PEINTRES

T. II

HEI

HEI

21 juin 1902 : La Terrasse de Sl-Germain ; 1.200 fr. — Peinture. V“ de la princesse Mathilde, du 17 au 21 mai 1904 : Souvenir d’Italie : 420 fr. — La Promenade des jeunes séminaristes à Home : 1.520 fr. — de Mme Debacker, le l'"' juin 1908 ; Jeune femme se promenant en lisant : 380 fr.

HEILEMâNN (Ernst), peintre et dessinateur, à Berlin, XIX' siecle (Ee. Ail.).

A visité l’Italie. On cite de lui des scènes à Venise. A pris part aux expositions de l’Académie de Berlin à partir de 1890.

HEILER (Max), portraitiste, xix” siècle (Ec. AIL).

On cite de lui le portrait de l’Empereur Charles III. HEILIGr, peintre de genre, xix' siècle (Ee. ?)

Le musée de Nice conserve de lui un tableau humoristique.

HEILMAIER ou Heümair (Emil)

pagsagisle à Kloster-Roti {Bavière] vers 1802 (Ec. AU.).

HEILMAIR (Joseph), paysagiste, né à Obergriesbach, le 5 août 1843 (Ec. AIL).

Elève de Baisch à Munich. S’y établit et y exposa à part ir de 1877.

HEILMAN (H.M), graveur au burin, à Dresde, deuxième moitié du xv!!!' siècle (Ec. AU.).

HEILMANN (Jean-Gaspard), peintre d’histoire, de paysages, de genre et de portraits, né à Mulhouse en 1718, mort à Paris le 27 novembre 1760 (Ec. Als.).

Ce charmant artiste était fils d’un tanneur et demeura orphelin très jeune. Un oncle maternel, qui s’était chargé de lui, l’envoya à Schaffhouse chez le peintre Doggeler. Après un séjour àBàle,oii il fit plusieurs portraits pour le prince évêque, il se rendit à Rome et y obtint l'appui de de Troy, alors directeur de l’Académie de Rome. La protection du Cardinal de lencin, archevêque de Lyon et Ambassadeur de France à Rome, pour qui il exécuta plusieurs copies des maîtres, lui donna l’accès de la société cpiand il vint à Paris. Il y fut l’ami de Boucher et surtout du graveur J.-G. Wille. Heilmann obtint comme portraitiste un succès si considérable qu’il dut presque abandonner la peinture d’histoire et de genre. Ses ouvrages, extrêmement poussés, sont fort intéressants. Le musée de Mulhouse conserve de lui trois portraits.

Prix. — Peinture. Paris. V" de M. Muhlbacher, les 13, 14 et 15 mai 1907 : La Jolie ménagère : 18.100 fr. HEILMAYER (Karl), paysagiste né à Munich. le 5 mars 1829 (Ec. AIL).

Fils du peintre et acteur de la cour, mort en 1836, à Munich. Elève de l’académie de Munich. Exposa à Vienne et à Munich entre 1877 et 1883. Les musées de Mayence et de Munich conservent des paysages de lui.

Prix. — Peinfures. Londres. V*' 6 décembre 1909 : Santa Maria délia Salute. Venise : £2 5s.

HEIM (François-Joseph), peintre d’histoire et

de portrait ,né à Belfort le 16 janvier 1787 h^ürL mort à Paris le 30 septembre 1865 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Vincent et obtint le 2' prix de Rome en 1806 et le R’ en 1807. Sa première exposition, en 1812, lui valut une médaille de R® classe. La même récompense lui fut décernée en 1817. Il fut fait chevalier de la Légion d’honneur, membre de l’Institut en 1829. Officierde la Légion d’honneur en 1855 alors qu’une grande médaille d’honneur lui était décernée la même année, Heim fut un classique et fit preuve des qualités et des défauts de son école. 11 possédait un indiscutable savoir, mais dans toutes ses œuvres il s’est montré prisonnier des plus étroites conventions académiques. Ôn cite de lui dans les monuments publics ; à Notre-Dame de Paris : SI Hyacinthe ressuscitant un noyé; — Martyre de St Cyr et de S/e Juliette, à St-Gervais; à St-Sulpice : Les peintures de la Chapelle des messes du Purgatoire; à la Chambre des Députés : Décoration de la salle des Conférences; Episode de la vie de Ste Adélaïde, à la chapelle de Dreux; L Ascension, à la Cathédrale de Strasbourg. On considère comme son chef-d’œuvre son : Charles X distribuant des récompenses à la fin de l'exposition de 1824 (musée de Versailles) et parmi ses meilleurs portraits celui do Paul Delaroche en habit d'académicien.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Ptolémée Philopator. — (Bayonne) : Peintures décoratives. — (Bordeaux) : Arrivée de .Joseph en Mésopotamie. — (Compïègne, palais) : Ptolémée Philopator profanant le temple de Jérusalem. — (Louvre) : Sujet tiré de l’histoire des Juifs par Josèphe; — Plusieurs peintures décoratives. — (Lyon) : Ruben présentant à son père la robe de Joseph. — (Montpellier) : Richelieu recevant un ambassadeur. — (Pontoise) : Le sculpteur R.Frénin. — (Rouen): Mme de Mirbel; — (Semur) ; Le Prisonnier; — (Versailles) : Charles X distribuant des récomfienses aux artistes après l’exposition de 1824; —

Défense du château de Bqrgos; — Champ de Mai; — La Chambre des Députés appelamt le duc d’Orléans au trône en 1830; — même sujet; — Marquis de Burnouville; — ^Bataille de Rocroy: — Andrieux faisant une i lecture 5 la Comédie-Française. — (Versailles, TrianonI : Titus pardonne aux sénateurs conjurés; — Titus | fait distribuer des secours au peuple. On lui doit aussi | quelques lithographies.

HEIM (Heinrieh), peintre d’hisloire, né dans le grand- !, duché de Hesse (Ec. AIL). i

Elève de l’école d’art à Nuremberg et de l’académie ii de Munich sous Andress Millier. En 1888, successeur de K. Jâger comme professeur du dessin. Exposa à Munich ' en 1879-1888.

HEIM (Heinz), peintre de genre, né à Darmstadt le 1 12 décembre 1859, mort en 1895 (Eo. AIL).

Elève de l’académie de Munich, de Bouçruereau et i de T. Robert-Fleury à Paris. Médaillé à Dresde en 1890. Exposa à Munich en 1888. Le musée de Darmstadt conserve de lui : Tricoteuses dans V Odenwald et La jeune ; fille.

HEIM (Mathias), peintre et graveur, né en 1782, mort à Munich en 1827 (Ec. AIL).

Elève de Wagenbauer et de Ouaglio.

HEIMBACH (Christian-Wolfgang), peintre de genre et de portraits, né à Oevelgônne, prés Pinneberg, en 1613. certains biographes disent 1600, mort à Oldenbourg en 1678, on dit aussi 1675 (Ec. AIL).

Cet artiste, sur lequel on possède peu de renseignements, était sourd-muet. Il visita la Hollande, l’Italie et vécut un certain nombre d’années en Danemark,où il fut peintre de la cour. Il peignit principalement de petits portraits et des effets de lumière. En 1667.il revini, à Oldenbourg.

Peintures. — Musées de : (Brême) ; Portraits du conseiller Bernhard Graevaens et de sa femme. — (Cas- i sel) : Christine de Suède. — (Hanovre) : Portrait; — ' A l’auberge. — (Londres, National Gallery' : Por- ■ trait d’un jeune homme.

HEIMERDINGER (Friedrich), peintre, né à Allona le 10 janvier 1817, mort à Hambourg, le 2 octobre 1882 «

(Ec. AIL).

Il fit son éducalion à l’académie de Düsseldorf, où il , reçut les leçons de F. T. Hildebrand, et à Munich. Il ; s’adonna à la peinture de natures mortes et fonda à Hambourg une école d’art, qui fut très fréquentée. : Exposa à Vienne de 1869 à ISH.

HEIMES (Heinrieh), paysagiste et peintre de marine, né à Neuenahr le 12 juillet 1855 (Ec. AU.).

Elève de l’école d’art à Carlsruhe et à l’académie de Düsseldorf. S’établit d’abord à Carlsruhe et à partir de ; 1891 à Altenahr. Exposa à Munich et à Berlin à partir de 1889. I

HEIMLICH (D.), peintre, né à Strasbourg en 1773 (Ec. ' Fr.).

Le musée de Colmar conserve de cet artiste le portrait de : Jean-Henri Roos.

HEIMLICH (Johann-Daniel), paysagiste et graveur, né à Strasbourg en 1740, mort après 1796 (Ec. Fr.).

Le musée de Strasbourg conserve de lui : Homme en costume de chasse.

HEIN (Christianus Hendriens), peintre, né à Bellingwolde, le 19 août 1815 (Ec. HoL).

Elève de J. Plugger à Zwolle en 1840, de J. de Ryk à Hilversum. Frère d’Hendrik-.Ian Hein.

HEDJ (Franz), peintre décorateur et de genre, né à Allona le 30 novembre 1863 (Ec. AU.). ]

Elève des écoles d’art à Carlsruhe et à Paris.Vécut à I Karlsruhe comme peintre de théâtre. Exposa à Munich j j en 1889 et à Berlin en 1890. On cite de lui : La Vision | du moine. i

HEIN (Hendrik Jan), peintre de natures mortes, né à Kampen Le 19 février 1822 (Ee. HoL?)

Elève de J. Plugger à Zwolle et de .1. Esman à Hilversum. Le musée de Tournai conserve une nature morte de lui.

HEINA, graveur au burin, à Paris, au xix' siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui des planches pour le Musée Filhol et pour La Fontaine de Moreau le Jeune.

HEINCE ou Heint : (Zacharie), peintre et graveur.

d’origine suisse, né à Paris en 1611, mort dans la même ville le 22 juin 1669 /Ec. Fr.).

Cet artiste jouit d’une réputation notable comme l peintre et comme graveur. Il fournit les dessins des ' portraits des plénipotentiaires de la paix de Munster, ' gravés par F. Bignon, 33 pièces, plus un frontispice, 1648: ainsi que ceux des Illustres Français peints dans la Galerie du Palais de Richelieu, pièces gravées par I de Wuison. Comme peintre, les orfèvres le chargèrent I

IIEI

(le pein'ire leur tableau vollf en 1664 et 1665. Il fut reçu académicien le 7 avril 166b.

HEINDERICK (Gustav), peintre d’histoire, nt à Berlin f n 181b, mort dans celle ville en 1855 (Ec. AU.).

Il reçut les leçons de A. F. Kcnig et de Wacli. On connaît de lui la frise de la salle des antiquités grecques à l’ancien musée de Berlin et les peintures de plusieurs salles du nouveau musée de la même ville.

HEINDL (Franz), peintre d’intérieurs, vers 1837 (Ec. Ail.;.

;1 HEINDRICKA (Félix- Jean Ferdinand), peintre d’histoire à Gand, né en 1799 (Ec. Flam.).

l| Elève de David et de Gros.

: HEINE (Friedrich- Wilhelm), peintre de batailles, à I Dresde, xix® siècle (Ec. AU.).

I Exposa à Dresde à parlir de 1874.

i| HEINE (Lodewylr), peintre d’histoire du xvi= siècle, né à Courlrai (Ec. Flam.].

II Elève et imitateur (le Pieter Vlerick.

' HEINE (Peter-Bernhard-Wilhelm), paysagiste, né à I Dresde le 30 ianuier 1827, mort à Lôssnilz, prés de I Dresde, le 5 octobre 1885 (Ec. AU.).

I Elève de l’Académie de Dresde; en 1848-1849 peintre ; d’architecture au théâtre de la cour à Dresde. En 1851- I 1856. il prit part comme dessinateur à l’expédition i Nord-.\méricaine de Commodore Perry au Japon, et en 1859 à l’Expédition Prussienne en Asie. Après la guerre civile en Amérir.iue en 1861 , il devint consul Américain à Paris. Ses voyages lui fournirent de nombreux sujets de tableaux et d’esquisses.

HEINE (Wilhelm-Joseph), peintre de genre, né à Düsseldorf le 18 avril 1813, mort le 29 juin 1840 tEc.

Fut élève de l’académie de Düsseldorf, et mourut tout jeune. Parmi ses œuvres ; Le Braconnier, I83é: — Le Contrebandier, 1834, et Le service divin en prison sont cités parmi ses meilleures toiles. Le musée de Leipzig conserve de lui : Malfaiteur à l’église. HEINECKE (Catharina- Elisabeth), peintre de fleurs et de portraits, dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, née en 1685, vivait à Lübeck et mourut après 1775 (Ec. AU.).

HEINEFETTER (Johann), paysagiste, né à Mayence en 1815, mort à Baden-Baden en 1902 (Ec. AU.).

Le musée de Mayence conserve de lui : Fort de montagne (Tyrol), Baie de Toulon au crépuscule, et deux aquarelles.

HEINEEEN (Carl-Friedrich), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, vivait dans la deuxième partie du xvin® sièc/e (Ec ?),

On connaît parmi ses gravures des Portraits et des Paysages.

HEINEL (Eduard), peintre de genre et paysagiste. XIX® siècle (Ec. Bav.).

Travailla à Munich où il exposa à partir de 1866. Il produisit surtout des tableaux de genre.

HEINEL (Johann-Philipp), peintre de genre, paysagiste et graveur, né à Bayreuth le 21 octobre 1800, mort à Munich le 29 juillet 1843 (Ec. AU.).

Il eut Langer pour professeur à l’Académie de Munich. Après avoir peint quelques tableaux d’histoire il s’adonna exclusivement à la peinture de genre et à l’étude du paysage. Il a laissé également un petit nombre de gravures au burin et des lithographies, dont plusieurs vues de la Suisse.

HEMEMANN (Ernst), graveur sur bois, né à Brunswick {Allemagne} le 10 février 1848, à Wadsworlh (Etats-Unis) (Ec. AU.).

Elève de A. Closs et de Brendeamour. Vint s’établir aux Etats-Unis en 1872. Médaille de bronze, Buflalo

HEINERT (Friedrich), paysagiste, du xix' siècle, à Soesl (Ec. AU.).

HEINISCH (Karl), paysagiste, né à Neusladl le 28 mai 1847 (Ec. AU.).

S’établit dès 1870 à Munich et y exposa à partir de

HEINISCHECK (Matthias), peintre, né à Hambourg en 1708, mort à Bayreuth en 1772 (Ec. AU.).

Fit des décorations des chambres de l’ancien palais de Potsdam, vers 1741.

HEINITZ (Ignaz-Franz), peintre de fleurs et de fruits, né en 1657, mort à Weimar en 1742 (Ec. AU.).

Peintre de l’empereur en 1721.

HEINLEIN (Heinrich), paysagiste, né à Nassau-Weilburg le 3 décembre 1803, mort à Munich le 8 décembre 1885 (Ec. Ail.).

Il reçut les leçons de sa mère, pastelliste distinguée, et travailla également à Munich et à l’académie de

Mannheim. Ses voyages en Italie et en Suis.se lui fournirent le sujet d'une grande partie de ses paysages, dont plusieurs sont conservées dans les musées d’Allemagne.

Peintures. — Musées de: (Breslau) : Le lie de Heitewaugen. — (Hanovre) ; Le Schalkenbach. — (Leipzig) . Paysage de montagnes. — (Mayence) : L’ermitage tyrolien. — (Munich) ; Paysage de haute montagne; — Chute près de Salzbourg. — (Stuttgart) : Paysage de montagnes.

HEINO (August), paysagiste et peintre de genre, xix® s.

(Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Dresde eide Ludwig 1 ’.ichter. Médaillé en 1873. S’établit à Bautzen. On cite de lui : Paysage. — Promenade en mars.

HEINRICH (Frère), dessinateur et graveur, né au début du XVII® siècle (Ec. Bo.h.).

Il grava des ouvrages de dévotion.

HEINRICH (Franz), peintre de genre, d’architecture, né à Nachod (Bohême, le 30 septembre 1802, mort près de Vienne, le 7 mars 1890 (Ec. Aut.).

Il fit ses études à l’Académie de Vienne de 1819 à 1830 et travailla l’aquarelle avec Fâche. Il voyagea en Italie, en Hollande, en Allemagne, en Suisse, en Belgique et en Amérique, puis il vint s’établir à Vienne. Le musée de Vienne conserve de lui plusieurs aquarelles, notamment son portraits et des vues de Rome et de Venise, et l’on voit de lui à Trieste, au musée Revoltella, un Guerrier.

HEINS (Armand -Jean), graveur, né à Gand, xix® siècle

(Ec. Bel.).

Elève de l'Académie de Gand. A obtenu des médailles à Paris, en 1889 et en 1900 (E. ü.).

HEINS (D.), peintre, miniaturiste et graveur, né en Allemagne, fin du XVIII® siècle (Ec. AU.).

Il vécut longtemps en Angleterre et y exécuta de nombreux portraits peints ou gravés, parmi lesquels on cite celui de Thomas Gaoch, évêque de Norwich, fait en 1741. On trouve son nom dans les catalogues de la Society of Artists et de la Free Society, de 1768 à 1779, En 1868, sa miniature de la Mère du poète Cowper figura à l’exposition nationale de portraits.

Portrait de Lady Gooch (1741) ; £12 12s.

HEINS (Johann de), graveur au burin et éditeur au XVI® siècle (Ec. ?).

HEINS (John), peintre et graveur, n( à Munich vers 1740. mort à Chelsea en 1771 (Ec. Ang.).

Il était le fils du peintre et graveur allemand D.Heins et embrassa la même carrière que son père, contre la volonté de celui-ci. Ses gravures sont préférables à ses œuvres peintes et rappellent la manière de Wordlidge: l'une d’elles, d’après Collet, représente un Groupe de chats. L’histoire d’Ely, de Benthains, fut illustrée par lui.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® S avril 1911 : Une Divine (1758) : £6 6s.

HEINS (W. C.), peintre vers 1640 (Ec. AU.).

Il fournit plusieurs portraits pour la Bibliolheca Chalcographica de Boissard.

HEINSIÜS (A.), porlrailiste en 1767 dans la confrérie à La Haye (Ec. Flam.).

HEmSIUS (Johann - Ernst), certains / , , biographes l’appellent Jean-Jules, ^

peintre de portraits et de genre, né à ‘

Hildburghausen ou à Weimar en 1740 mort à Orléans le 19 mai 1812 (Ec. AU.).

Ce distingué portraitiste fit surtout des demi- figures et des tableaux de genre. Il travailla à Weimar et à Rudelstadt. Il vint à Paris et y fut nommé peintre de Mesdames de France, filies de Louis XV. Heinsius paraît avoir obtenu beaucoup de succès à la Cour, surtout comme peintre de femmes. En 1786, notamment,

11 peignit le portrait de Mme Victoire. Heinsius, probablement à l’époque de la Révo lution, se retira à Orléans où il mourul. Louis XVIII accorda une pension à sa veuve.

Peintures. — Musées de : (Abbeville) : Portrait d’homme. — (Louvre) : Portrait de Mine Victoire. — (Orléans) : Portrait de Mme Pierre-Emery. — (Rouen) : Portrait d’homme du xviii® siècle; Portrait de M. Riaux.

• (Troyes) : Portrait d’une dame allemande. — -(Versailles) : Mme Robert; — Mme Adélaïde; — Même sujet; — Mme Victoire.

Prix. — Peintures. New-York. 14 et 15 avril 1904 : Portrait de femme : $170. — V‘® 29 et 30 mars 1905 : Portrait de la marquise de Marigny : $600. — V'® Brandus, 12, 13 et 14 mars 1906 : La Marquise de Chamillg : $375. — Paris. V‘® du Baron de Beurnonville les 11 et

12 mai 1906 : Portrait de femme-. 230 fr. — V‘® deMme X. . 24 avril 1907 : Portrait de femme : 3.600 fr. — V‘® de

HEI

IIEL

M. X..., 26 avril 1907 : Portrait de jeune femme: 3.000 fr. — V'« du 23 mars 1908 : Portrait d’homme : 1.200 fr. HETNTSCH (Johann-Georg ), peintre, né en Silésie vers 1647, mort à Prague en 1713 (Ec. Aul.).

Cet artiste travailla surtout pour les églises et monastéres.On peut voir, de lui, une Vierge, datée de 1 696, dans l’église de Karlshot, et Le Christ dans le désert après la tentation, au couvent de Strahow. Il travailla longtemos A Prague où une grande partie de ses peintures SC- t conservées.

HEINTZ (C-), portraitiste, vers 1550 (Ec. AIL). HEDÎTZ (Frederik-Willem), né à Legde le 28 août 1815, mort le 1*' octobre 1864 (Ec. HoL).

Le musée communal de La Haye conserve de lui les Portraits du prince Frédéric des Pays-Bas et de sa femme.

HEINTZ (Richard), peintre de paysage, né à Herstal, près Liège, en 1871 (Ec. Bel.).

Le musée de Liège conserve de cet artiste : La Boche noire à Su-sur-Ourthe, près d’Hamoir.

HEINZ (Daniel), peintre du xvii« siècle (Ec. Suis.'.

Fils de Joseph Heinz le jeune; il travailla à Venise.

HEINZ ou Heintz (Joseph, dit l’aîné), „

peintre d’histoire, né à Bâle Q-JP n en 1564 ou 1565, mort c Pra- $4T' èlt *-*

gue en 1609 (Ec. Suis.). ^ /6oo

Elève de l’Académie de Bâle et de Hans von Aachen. Entre 1590 et 1594, il travailla à Prague pour l’empereur Rodolphe II, qui plus tard l’envoya en Italie.

Peintures. — Musées de : (Berne) : Allégorie; — Portraits de l’artiste, de son frère et de sa sœur. — (Dresde' : Enlèvement de Proserpine; — Loth et ses filles; — Ecce Homo. — (Gratz) : Buste d’une jeune fille.- — (Venise, Galerie royale) ; Le bain de Diane. - — (Vienne) : Vénus se reposant; — Empereur Rudolf II; — Le Crucifiement; — Même sujet; — Diane et Actéon; — Vénus et Adonis; — Hérodiade; — Le Sauveur.— (Vienne, Galerie Harrach)* Vénus au bord de l’eau. — (Dijon); Femme endormie.

HEINZ (Joseph, le jeune), peintre d’histoire etd’olléqories, né vers 1590 ou 1600. mort vers 1660 (Ec. Ital.?). Fils et élève de Joseph Heinz le vieux. Il travailla plus tard avec le second mari de sa mère, Matthæus Gondolach. Il adopta la forme italienne et se fit une réputation comme peintre de «Capricci». Il réussit particulièrement à Venise, associant la fantaisie de Brueghel à la conception de maîtres tels que Salvator Rosa, Carpioni, Civetta. Plus tard, il exécuta des tableaux d’autels dans lesquels il s’affirma peintre de grand talent. On cite, notamment, celui de l’église d’Ognisanti.

HEINZEL (Johann-Franz), peintre du XVII* siècle (Ec. AIL).

HEINZMANN (Karl-Friedrich), paysagiste, peintre sur porcelaine, graveur et lithographe, né à Stuttgart le 2 décembre 1795. mort à Munich le 9 Juillet 1846

(Ec. AU.).

Elève du peintre de la cour Seele à Stuttgart et de l’Académie de Munich avec Kobell. En 1822 il était peintre à la manufacture de porcelaine de Munich. Il y exécuta notamment un grand vase, cadeau du kronprinz Max au Sultan. On lui doit des lithographies. Le musée de Stuttgart conserve de lui ; Port de Torbole. HEISE (Albert), peintre animalier à Berlin, xix* siècle (Ec. AU.).

Exposa à l’Académie royale de Berlin à partir de

HEISIC (Franz-Carl), graveur à Augsbourg vers 1770, ne à Vienne (Ec. Aut.).

HEISING (Bernard), sculpteur à Wilmersdorf. xix'- XX" siècles (Ec. AU.).

Médaille d’argent en 1900 (E. U.).

HEISMANN (Cornclis), peintre de paysage, né en Hollande en 1648, mort en 1727 (Ec. HoL).

Le Catalogue du musée Roumianzeff, qui mentionne de cet artiste un paysage avec figures, dit qu’il fut élève de Van Artois.

HEISS (Çlias-Christoph), peintre et graveur né à Memrningen vers 1660, mort en 1731 (Ec. AU.).

Après avoir été quelque temps peiiilre de la cour à Berlin, il se fixa à Augsbourg où il exécuta une quantité considérable de gravures, dont quelques-unes de très grandes dimensions. On mentionne particulièrement des portraits et des sujets religieux.

HEISS (Gottlieb), graveur, né en 1686, mort à Augsbourg en 1740 (Ec. AIL).

Neveu et élève d’Elias-Christoph Heiss. Ses gravures reproduisent des sujets historiques.

HEISS (Jesse S. C.), peintre, illustrateur et graveur sur bois, né à Philadelphie le 7 août 1859, xix' siècle (Ec. Am.).

Elève de Herman Simon pour la peinture et de M. R. Longaere pour la gravure.

HEISS (Johann), peintre d’histoire, né à Memmengen en 1640, mort à Augsbourg en 1704 (Ec. AIL).

Elève de Scho nfeld, il s’adonna à la peinture des scènes historiques. Des œuvres de lui se trouvent dans les églises d’Augsbourg; la galerie de Brunswick possède trois de ses tableaux, et celle de Dresde la toile intitulée : Les Hébreux quittant l’Egypte.

HEISSEB (Miss Margarethe), peintre, née à Minneapolis en 1871, dans la même ville, xix"-xx® siècles (Ec. Am.).

Commença ses études à New-York et les poursuivit à Paris avec Castelluchi, puis à Madrid.

HEITHECEER (Friedrich- Wilhelm), peintre d'histoire, né à Paderborn, xix' siècle (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Düsseldorf. On cite de lui des tableaux datés de 1829 et de 1830.

HEITLAND (Mrs. H.), peintre de portraits à Cronch Hill, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Suffolk Street et à la New Water-Colours Society, à partir de 1889.

HEITLAND (H. E.), peintre et dessinateur en Angleterre, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Père de Miss Ivy Heilland, cité vers 1875. HEITLAND (Miss Ivy), peintre aquarelliste et dessinateur, née le 10 avril 1875, morte le 4 janvier 1895 (Ec. Ang.).

Cette artiste, morte à la fleur de l’âge alors qu une carrière brillante semblait s’ouvrir devant elle, était fille d’artistes. Dés l’âge de six ans, elle travailla la peinture et le dessin avec son père H. E. Heitland et, plus tard, avec sir James Linton. Elle débuta en fournissant des illustrations et produisit aussi des aquarelles. Le Victoria and Albert Muséum conserve d’elle un paysage de ce genre : A travers bois.

HEIZLER (Hippolyte), sculpteur, né à Paris en 1829 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon entre 1846 et 1872.

HEKEL (August), graveur, né à Augsbourg vers 1690, mort à Bichmond en 1770 (Ec. AIL).

Tout en exerçant en Angleterre avec le plus grand succès la profession de ciseleur, cet artiste exécuta des paysages à l’aquarelle, qui furent gravés par Sayer et Bowles, ainsi que des eaux-fortes; il fournit l’orivinal de la Bataille de Cuf/oden, reproduit par Sullivan. HEKKING (Willem), peintre de fruits et de fleurs, né à Amsterdam en 1796, mort le 2() mai 1862 (Ec. HoL). Elève d’Anthony van den Bosch.

HELAINE (André), peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).

Ce peintre travaillait à Lyon, en 1499, pour une entrée. HELAND (A.), portraitiste, à La Haye, xix® siècle (Ec. HoL).

Les biographes ne sont pas d’accord en ce qui concerne cet artiste; il travaillait vers 1819, selon Siret; en 1849, selon le docteur von Würzbach.

HELAND (Marten-Rudolf), graveur, né à Stockholm en 1766, s’y suicida en 1814 (Ec. Suéd.).

11 fréquenta les Académies de Paris et de Stockholm. HELARNE (Jean-Francisco), sculpteur à Valladolid au XVII® siècle (Ec. Esp.).

HELART ou Hellart (Claude), peintre d’histoire, né à Beims en 1660, mort en 1719 (Ec. Fr.).

Fils de Jean Hélart: il obtint la maîtrise en 1709 et travailla à la décoration d’églises. Le musée de Reims conserve de lui un St Jean-Baptiste dans le désert. HELART ou Hellart (Jean), appelé à tort Jacques, peintre, né à Beims en 1816, mort en 1685 (Ec. Fr.). Cet artiste, élève de Jean Harmant, à Reims, s’étant rendu à Rome pour se perfectionner, rencontra Lebrun et se lia avec lui. Reçu à l’Académie Royale en même temps qu’Isaac Delacroix; fonda à Reims une école académique de peinture et de sculpture, sous la surveillance de l’Académie de Paris. Le musée de Reims possède, de Jean Hélart, trois tableaux : Ananie frappé de mort aux pieds de St Pierre-, — St Pierre et St André-,- — Prédication de St Pierre. Hélart a peint la galerie historique d’Etoges (Marne) et a travaillé pour le couvent de St-Pierre-les-Dames. Siret commet une lourde erreur au sujet de cet artiste, dont il mêle la vie avec celle de son fils.

HELBIG (Jules), peintre d’histoire et de sujets religieux, graveur et critique d’art, ne à Liège en 1821, mort dans la même ville en 1906 (Ec. Bel.).

Elève des Académies de Liège et de Düsseldorf. Il a travaillé à la décoration et à la restauration de nom-

H EL

IIEL

breuses peintures dans des églises liégeoises et meusiennes. Directeur de la Bevue de l’arl chrélien et auteur d'une Histoire de la peinture et de la sculpteur au Pays de Liège.

HELBRONNER (Mme H. Horace), peintre à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

HELCKE (Arnold), peintre de marines, à Guernesey, XIX' siècle (Ec Ang.).

Cet artiste, établi dans les les de la Manche, a traduit avec beaucoup de vérité les différents aspects des côtes anslaises et françaises. Ce fut un exposant assidu à Londres, à la Royal Academy et surtout à Suffolk Street. On voit de lui, au Victoria and Albert Muséum, une marine : Sur la côle de Brighlon.

Prix. — Peintures. Londres. V“ 30 mars 1908 : Sludland Bay (1888) : £5 15s. 6d.

HELD (Charles), sculpteur du xix' siècle (Ec. Am.).

Mention honorable en 1889 (E. U.).

HELD (G.), peintre et graveur à la manière noire à Nuremberg, au début du xviii' siècle (Ec. AIL). HELD (Johann-Ehrenfried), peinlre d’histoire, pa'isagisle et portraitiste, né à Zillau en 1752, vécut à Dresde, mourut après 1828 (Ec. Ail.).

HELDERBERG (J.-B. van), sculpteur, né à Liège (?), fin du XVII' siècle (Ec. Bel?.).

Descamps cite de lui un autel, le tombeau de l’évêque van den Busche A Sl-Bavon et la chaire du prédicateur dans l’église St-Michel à Gand.

HELDRICU3, enlumineur, des x' et xi' siècles.

Moine de St-Germain-des-Prés. 11 enlumina un manuscrit au commencement duquel il est représenté agenouillé devant St Germain. Cet ouvrage se trouve A la Bijbliothèque nationale de Paris. a

HELDT (A.), peinlre de genre, xvni' sièele.J', (Ec. AU.).

A Brunswick, on cite trois tableaux de chasse signés A. Heldl, 1712.

HELE (Abraham del), peinlre, né à Anvers 1534 (?), mort à Augsbourg vers 1570 (?) (Ec. Flam.).

HELE ou Helle ou de la Hele (I aak del', sculpteur vers 1536, à Anvers, mort après 1573 (Ec. Flam.).

Fils du sculpteur Isbrant de la Hèle. Il a travaillé en Italie chez Michel Angelo (?) et, de 1562 à 1568, à la cathédrale de Tolède. En 1571, il revint A Anvers. HELEGEN (Jan van), sculpteur sur bois, à Bruxelles en 1566 (Ec. Fiam.;.

HELENA, peinlre du iv' siècle avant J.-C.

Elle était fille de l’Fgyptien Timon. Elle peignit une Bataille d’issus, que Vespasien lit placer dans le temple de la Paix.

HELFENRIEDER (Christoph), peintre, mort à Meran en 1635 (Ec. Ail.'.

A la suite d’un drame intime, cet artiste se retira dans un cloître où il exécuta plusieurs peintures. Un tableau d’autel, dont il est l’auteur et qui représente : St Bastien, St Sébastien et Si Boch, est conservé dans l’église de Meran.

HELFFT ( Julius- Eduard-Wiihelm), peinlre d'architccture et paysagiste, né à Berlin le 6 avril 1818 (Ec. AU.). Elève de l’Académie de Berlin et de W. Schirmer. De 1843 à 1847, il visita l’Italie, où il travailla pour le roi Frédéric-Guillaume IV. On cite de lui des vues de Venise. 11 prit part aux expositions de l’Académie de Berlin à partir de 1844.

HELIAS, miniaturiste (1145-1152) (Ec. Ang.).

Moine, né en Angleterre, peignit des « Canons » (Bibliothèque de Boulogne-sur-Mer, ms. 115).

HELIE (Christophe), peinlre, mort le 17 décembre 1651 (Ec. Fr.).

Fils d’un sergent au bailliage de St-Germain.

HELIE (Georges-Delphin-Charles), peintre, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Prit pour maîtres Courbet et Corot. Débuta au Salon en 1870 et obtint une mention honorable en 188^. On a, de l ai. au musée de Neuchâtel : Chênes et bouleaux de Fontainebleau.

HELIN (Pierre), sculpteur sur bois, de Valenciennes, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1480, au château d’Hesdin (Pas-de- Calais).

HELIODORE, sculpteur grec, vivait bien après Alexandre le Grand.

11 fit un groupe représentant Pan luttant avec Olympus, qui fut placé aux portiques d’Octavie. HELLEBUCK (Pouwels), paysagiste et peinlre de genre, de 1662 à 1666 à La Haye (?) (Ec. Hol.).

Un peintre de natures mortes, P. Hellenbuyk, mourut avant 1648 à Leyde.

HELLEMANS (Jeanne-Marie-Jo'éphine), peintre de fleurs et de fruits, née en 1796, morte en 1837 (Ec. Flam.).

Femme et élève de Peter-Joannos Ilellemans. HELLEMANS (Petrus-Joannes), paysagiste, né à Bruxelles le 21 novembre 1787, morl le 1.3 août 1845 'Ec. Belg.).

F.lève de Jan-Bapt. de Roy et de .Jean-Bapt. Rubens. Les musées de Leipzig, de Hambourg et de Bruxelles conservent des Paysages de lui. Les animaux figurant dans ses paysages sont souvent peints par Eug. Verbroeckhnven.

HELLEN (Karl von der), paysagisle, né à Brême le 10 mai 1843 (Ec. AIL).

Elève de Oswald Aclienbach à Düsseldorf. Continua ses études à Carlsruhe de 1864 à 1868 avec Gude. En 1869, il vint à Paris. En 1870, il élait à Rome et s’établit en 1871 à Düsseldorf. Exposa à Vienne â partir de 1868. HELLER (Miss Eugénie), peinlre de marines et dessinateur, à New- York. xjx‘’-xxlsiècle (Ec. Am.).

Elève de Alden Weir à New-York et de Whistleret Aman Jan à Paris. Les marines de Miss Heller sont très appréciées. Elle a aussi beaucoup produit de dessins d’art décoratif, spécialement pour l’ameublement. HELLER (F.), peintre paysagisle et animalier, xix' siècle (Ec. ?).

Cité par le Art Prices Carrent.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 23 mars 1908 : Paysage : £1 Is. — Bestiaux près d’un ruisseau : £1 2s. HELLER (Florent-Antoine), peinlre de genre et sculpteur du XIX' siècle, né à Saverne (Ec. Fr.'.

Elève de Laemlin, Gérome et Farochon; a exposé régulièrement au Salon, à partir de 1864, des portraits peints ou dessinés, des copies, et surtout des médaillons et des camées.

HELLER de PARDIEU (Louis-Alexis), graveur, né à Marseille, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Alfred Decaen, de Gustave Lemaître et de Paul Maurou. A obtenu une mention honorable en 1903, le prix Belin-Dollet en 1905 et une médaille de3'classe en 1907.

HELLER (Ruprecht), peintre, travaillait en Allemagne vers 1529 (Ec. AU.).

Le musée de Stockholm conserve de lui un tableau de batailles, celle de Pavie, croit-on, entre Allemands et Français.

HELLESEN (Hanne ou Johanne), peintre de fleurs et de fruits, née en 1801, mort en 1844 (Ec. Dan.). HELLET (Mme M.), peintre à Clichy, xx' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

HELLEU (Paul-César), peintre et graveur, né à Vannes, en 1859 (Ec. Fr.).

Helleu est un des artistes qiT synthétise le mieux l’élégance moderne tant dans ses peintures que dans ses eaux-fortes ou ses pointes sèches. 11 a rendu avec un art Indiscutable, plein de frivolité précieuse, les gestes nerveux de la grâce féminine au xx' siècle. Mais avant de se consacrer à ce genre, il fut d’abord le peintre des vieilles églises, des nefs gothiques et de leurs vitraux où se jouent les rayons de soleil. C’est de cette première époi^e que date sa belle toile des Vitraux de ^t-Denis, aujourd’hui au musée de Boston... Puis, Versailles le fit évoluer vers le paysage. Il y réussit à merveille et interpréta avec beaucoup de sentiment et une grande mélancolie la tombée des feuilles mortes dans les bassins abandonnés du vieux parc. La meilleure de ses toiles de cette époque est son étude de Versailles qui figure au musée du Luxembourg. Enfin, il adopta le genre qui l’a universellement fait connaître du grand public, mais qui n’est peut-être pas celui qui, aux yeux des amateurs éclairés, reslera sa meilleure manière. Il faut lui reconnaître cependant une indéniable maîtrise, un métier preste et savant à la fois et de grandes qualités de distinction. Ce peintre de l’élégance parisienne a d’ailleurs donné ses meilleures pointes sèches avec les ladies de l’aristocratie anglaise. Nous citerons parmi les plus remarquables : La duchesse de Marlborough- Lady de Grey, La princesse de Warwick; La duchesse de Nouilles. 11 a également excellé dans l’interprétation des minois enfantins, ainsi que l’atteste son album : Nos bébés. Il est, depuis 1893, sociétaire de la Nationale des Beaux-Arts; il est aussi membre honoraire de l’Internationale Societv of Sculptors, Painters et Gravers de Londres. Depuis 1904, décoré de la Légion d’honneur. M. Bouchbny de Grandval.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® Tavernier, le 6 mars 1900 : Les Voiles blanches : 600 fr. — V‘® de M. C..., les 18 et 19 novembre 1901 i L’Heure de la lecture : 800 fr. — V*' du 21 novembre 1901 : Les Bégaies : 580 fr. —

H EL

H EL

V' Arsène Alexandre, 18 mai 1903 : La Lecture: 1.850 fr. — V*® du 30 mars 1904 : La Femme en blanc: 580 fr. — Dessins. New-York. V*® Boussod-Valadon, du 26 au 28 février 1902 : La Harpe : 275 fr. — Estampes. V‘® Helleu, le 8 mai 1906 : Mme Madeleine Dolleij : 162 fr. — Mme Liane de Pougi; étendue sur un canapé : 180 fr — Mme Madeleine Carlier : 129 fr. — Mlle Arlette Dorgère, de la Scala : 145 fr. — Mlle Roeseler, de face : 170 fr. — Mme la duchesse de Marlborough : 156 fr. — Mme Marie Leiellier, de profil : 155 fr. — Mistress Savo : 110 fr. — Les Tanagra du musée du Louvre : 115 fr. — Miss Stuart Taylor : 107 fr.

HELLEVILLE (Michel de), sculpteur, de Noyon, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

11 travailla à l’ornementation de la cathédrale de Noyon, en 1515.

HELLICH (Joseph), peintre d’histoire, né à Chœltilz en 1810 (Ec. Boh.).

Elève de Bergler à l’Académie de Prague. Voyagea en Italie, en Suisse, en Angleterre et en France. En 1847, il vint à Vienne et en 1848 retourna à Prague où il se voua à ses études archéologiques. On cite un grand nombre de ses ouvrages, généralement des figures de saints ou de' saintes ou des sujets religieux, dans les églises de Bohême ou d’Autriche, portant les dates de 1834 à 1849.

HELLMER (Edmond), sculpteur à Vienne, xix®-x.x® siècles (Ec. Aut.).

Médaille d’or en 1900 (E. U.).

HELLOUIN (Xénophon), peintre, né à Aulnay-sur- Odon, en 1820, mort en 1885 (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris, à partir de 1847. avec des natures mortes, des paysages, des fusains. On a de lui, au musée de La Rochelle : Faune chasseur, et à celui de Vire : Paysage normand: Nature morte. HELLQ'VIST (Karl-Gustaî), peintre d’histoire et de genre et aquarelliste, né à Kungsor, près Mælersee (Suède), le 15 décembre 1837, mort à Munich le 19 novembre 1890 (Ec. Snéd.).

En 1867, il fut élève de l’Académie de Stockholm et y travailla avec succès. Il fit aussi de la décoration théâtrale. En 1878.il vint poursuivre ses études à Munich. De 1882 à 1886. il travailla à Paris. A cette dernière date on le trouve à l’Académie de Berlin, sous la direction de Hildebrand. Enfin il vint à Munich et y reçut des conseils de Hugo Vogel. Hellqvist, mort à 39 ans, fut une des personnalités marquantes de l’école suédoise; d’importantes récompenses lui furent décernées : A Vienne, une grande médaille d’or en 1882; médaille d’or à Munich en 1883; médaille à Berlin en 1886; mention honorable à Paris en 1883.

Peintures.- — Musées ue ; (Helsinffors) : Une aquarelle. — (Stockholm) : Scène du marché de Visby; —Mort de Sten Sture le jeune sur la glace de Mælaren; — Trois aquarelles.

HELLRATH (Emil), paysagiste, né à Pus le 18 juillet 1838 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Düsseldorf de 1854 à 1861 avec Oswald Achenbach. En 1863, après avoir visité la Hollande, la Belgique Weimar et Dresde, il s’établit à Munich. Il exposa à Vienne et à Munich à partir de 1872. Le musée de cette dernière ville conserve de lui : Le lac du cloître.

HELLWEGER (Franz), peintre de sujets religieux, né à Lorenzen en 1813, mort à Innsbruck en 1880 (Ec.

Aut.).

Elève de Hess à Munich et de Schraudolph, Après avoir visité Rome, il aida Cornélius à peindre les fresques de l’église St-Louis à Munich et Schraudolph pour celles de la cathédrale de Spire.

HELLWIG (Theodor), peintre de genre, né à Halber- >ladt en 1815 (Ec. AIL).

Fit ses études à Berlin où il s’établit.

HELM (Hendrik van den), peintre de marines, né à liotlerdam le 19 juin 1811 (Ec. HoL).

Elève de G. de Meyer et J.-C. Schatel.

HELMAN (Isidore-Stanislas), graveur au burin, né à Lille en 1743, mort à Paris le 15 janvier 1809 (Ec. Fr.).

Il vint à Paris et y fut élève de J.-Ph. Le Bas. Il prit une place distinguée parmi les graveurs de la fin du XVIII® siècle et on lui doit d’intéressantes gravures d’après des tableaux de Monnet : L’ Assemblée nationale,Salon de 1791; Serment du Jeu de paume, à Versailles, le 19 juin 1789; — Fédération générale des départements français, au Champ-de-Mars, en 1790. — La tournée du 10 août 1792, qui parurent avec succès au Salon de 1793. Il prit part également à l’exposilion du Colvsée, en 1797. avec La Journée du premier prairial. il convient de inenlionner encore deux estampes rela-

tives à l’époque révolutionnaire: La Mort de Louis XVI et La Mort de Marie- Antoinette. Indépendamment de leur mérite artistique, ces estampes présentent un intérêt anecdotique qui les font rechercher par les amateurs. Helman a gravé aussi des sujets religieux et des sujets gracieux d’après Lagrenée, Charles de la Fosse, Baudouin, Duplessis Bertaux, Lavreince, Moreau le jeune, Hubert Robert, J.-B. Leprince, .Joseph Vernet, Wagner, etc.

HELMBRECKER (Dirk-Theodor). pcin/re, né à Harlem en 1624, mort à Rome en 1694 (Ec. T H Flam.).

Fils d’un organiste qui le destinait à la musique. Son goût pour la peinture l’emporta. 11 fut élève de Pieter. Fransz de Grebber à Harlem en 1637, et fut le condisciple de Peter Lely. En 1652, il tut admis dans la gilde de cette ville. En 1653, après la mort de son père, il vint en Italie avec Vincent von der Vinne, Cornelis Bega et Willem du Bois. Il travailla tout à lour à Venise, où il fut protégé par le sénateur Loredano: à Rome, où le cardinal de Medicis le patronna, puis a Florence et à Naples. A son retour à Harlem, il eut beaucoup de succès, mais, malgré ce bon accueil, il retourna à Rome, où il travailla beaucoup pour les .Jésuiles.

Peintures. — Musées de (Florence) : Massacre dans un village. — (Lille) : Portrait de Boerhave. — (Nancy) : Le jeu de la Morra; — Le repos. — (Nantes) : Scène villageoise; — Paysans romains dansant la Salarella .

HELMICE (Howard), peintre, aquafortiste et illustrateur, né à Zanesville en 1845, mort à Washington le 28 avril 1907 (Ec. Am.).

Il vint faire ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, dans l’atelier de Cabanel, puis alla résider à Londres où il exposa à la Royal Academy, et à Suffolk Street, de 1872 à 1887. Il fut membre de la Society of British Artists et de la Royal Societv of Painters Etchers. A son retour en Amérique, on le nomma professeur de peinture, de dessin et d’histoire de l’Art à l’Université de Georgetown.

Prix. — Peintures. Londres. Le Saumon : £8 8s. — V‘® 5 février 1910 : Le Rongeur de livres : £7 7s. — V'* 15 mai 1911 : Incrédule (1878) : £28 7s. — Le mailre d’école de village (1881): £25 4s. — Le Connaisseur (1880) : £22 Is.

HELMIGH ou Helmick (Elzenerus), porfraiïis/e et mi- I niaturiste, né en 1778 à Govr (Ec. Flam. ?).

11 était né sourd-muet. Elève de G. de San. H vint I à Paris et alla à Londres en 1818.

HELMONT (Jan van), peintre sur verre, à Matines, 1 XV® siècle (Ec. Fl.).

En 1408, on cite de lui une fenêtre du Grand Béguinage.

HELMONT ou Hellemont (Jan). peintre de portrait, né à Anvers le 14 février 1650 (Ec. Flam.). ’

Fils et élève de Matheus Helmont, fut reçu maître i en 1676. Il épousa,le 26 août lG79,Isabella de Rousseau On le cite encore travaillant en 1710. Il nous paraît probable que la plupart des œuvres de .Tan Helmont, dont la renommée paraît avoir été éclipsée par celles de son père et de son fils Zeger, ont dû être attribuées aux deux derniers. ’

HELMONT (Lnc I U Lues s van Gassel, ANODNI

dit), peintre d'histoire, de genre et iS'ig î

de paysages, né à Helmont, vers 1480, ^ |

mort vers 1555 et certainement, avant 1560 (Ec. Flam.). il Cet artiste résida surtout à Bruxelles et peignit parti- t culièrement des paysages. Ses œuvres, extrêmement | rares, sont exécutées tantôt à l’huile tantôt à l’aqua- j relie. Sa manière rappelle celles de H. Blés et de Pati- i nier. Son portrait par Jacob Bink fut gravé par Jan j Wieri.x.

Peintures. — Musées de : (Budapest) : St Georges 1 et le dragon. — (Lille) : Diane et Actéon. — (Vienne) : j Deux paysages (l’un avec personnages). i

HELMONT ou Hellemont (Kaspar van), peintre, né à Anveis le 12 juin 1656 (Ec. Flam.). j

Fils et élève de Mathys van Helmont. Reçu maître en 1679. Epousa Beatrix Antheunis, le 19 mars 1680. '

HELMONT ou Hellemont (Matheus van), peintre, baptisé le 24 juillet 1623 à ^ )

Anvers, mort à Bruxelles après 1674 f-

(Ec. Flam.'. i

Elève de David Teniers le jeune et en 1646 dans la j gilde. En 1674, il quitta Anvers et s’établit à Bruxelles. : Cet artiste, à qui l’on doit de nombreux sujets dans le j genre de son maître, peignit aussi les foires et marchés I italiens avec une vérité qui permet de supposer qu’il ( visita l’Italie. Certains biographes, parmi lesquels Siret l et le rédacteur du Dryan Dictionary, disent qu’il vint j à Paris où il fut bien accueilli par Louis XIV, mais il

IIEL

Page 1