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ERRERA (Francisco) dit ' el Viejo, peintre d’histoire,
; de genre, d’animaux et graveur,né à Séville en 1576, mort à Madrid en 1656 (Ec. Esp.).
Elève de Luis Fernandez. Cet artiste eut une exis- 'ince particulièrement orageuse. Doué d’un très grand lient et d’une technique éminemment personnelle, il lit joui d’une réputation bien plus grande, de son livant, s’il n’avait pris à plaisir de se faire des ennemis.
1 se montra d’une telle brutalité avec ses enfants que m fils aîné, Herrera el Rubio. le quitta; son second fils, llerrera el Joven ou el Mozzo le vola et s’enfuit à Rome t sa fille se fit religieuse. Tous ses élèves, rebutés par les colères, l’abandonnèrent et il resta seul avec, dit la radition, une vieille servante qui étendait un peu au asard les couleurs sur la toile pour préparer ses ébauhes. Quoi qu’il en soit, Francisco Herrera fut un grand jnaître qui excella dans tous les genres. Le meilleur de on œuvre est néanmoins constitué par ses tableaux l’histoire. Il exécuta notamment à Séville, au couvent le la Merci, une belle Conception de la Vierge. On cite ncore de lui. à San Bemardo de Séville : Le Jugement lernler, et à Madrid, plusieurs Scènes de la vie de Saint Raymond pour le couvent de la Marie-Chaussée. Pour augmenter ses ressources, il fit de la gravure en médailes. Ses ennemis l’accusèrent de fabriquer de la fausse nonnaie. Il jugea plus prudent de ne pas attendre le >rocès et s’enfuit à Séville, où il se réfugia au couvent
des Jésuites pour lesquels il exécuta sa toile célèbre de V Apothéose de St Hermenegilde. En 1624. Philippe IV, ayant vu cette œuvre, gracia Herrera, qui resta à Séville jusqu’en 1647 pour y achever les décorations du palais épiscopal. 11 revint à Madrid en 1650 et y travailla jusqu’à ses derniers jours. M. B. de G.
Peintures. — Musées de ; (Amiens) : La Multiplication des pains. — (Avignon) : Pénitence de St Pierre; — Un niais. — (Cherbourg) : David priant le Seigneur; — ^St Personnage. — (Hanovre) : Le Repas du soir. — (Louvre) : St Basile dictant sa doctrine. — (Rouen) : Une vision de SL .lérùme. — (Séville) : Vision de saint Basile; — Saint de l’Ordre de St François; — St Evêque; — St Grégoire; — St Demetrius; — Apothéose de St Hermenegilde;— St Antoine; — St de TÜrdre franciscain; — St Pierre Sétiaste; — Ste Dorothée; — Ste Gertrude; — Un saint religieux bernardin. — (Stuttgart) ; St Jérôme priant. — .(Vienne) ; Le Joueur de vielle aveugla avec son guide.
HERRERA (Francisco) dit el Mozzo ou el Joven, peintre d’histoire, de genre, de natures mortes, architecte et graveur, né à Séville en 1612 ou 1622, mort à Madrid en 1685 (Ec. Esp.). '
Second fils de Francisco Herrera el Viejo, il s’enfuit du domicile paternel très jeune et vint s’établir à Rome, où il travailla à la fois la peinture et l’architecture. A ses débuts, il se spécialisa dans les tableaux de natures mortes. peignant surtout des poissons, ce qui lui valut en Italie le surnom de il Spagnolo degli pesci. A la mort de son père, il revint à Séville où il peignit pour la cathédrale un Saint François qui le fit nommer, en 1660, viceprésident de l’Académie de peinture dont Murillo était alors président. Il partit ensuite pour Madrid où il travailla à diverses églises, notamment au couvent des Carmélites, et, sur la demande de Philippe IV, à Notre- Dame d’Atocha. Il y exécuta une Ascension de la Vierge qui lui valut d’être nommé peintre de la cour en 1675, puis, deux ans après, grand-maître des palais royaux. 11 intrigua vainement pour obtenir le titre de peintre de la chambre du roi. Sans avoir toute la valeur de son père, cet artiste manifesta souvent de brillantes qualités. Ce fut surtout un très remarquable coloriste.
M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Londres, Gal. Nat.) : Le Christ et les docteurs. — (Dublin) : Retour de la chasse. — (St-Pétersbourg) ; Apparition de la Vierge à un Dominicain. — .(Séville) : SL Fernand.
HERRERA (Juan de), peintre de genre, dessinateur el graveur à Séville, né en 1627 (Ec. Esp.). HERRERA-BARNUEVO (Ignacio de), fils el disciple de Sebastiano de Herrera-Barnuevo (Ec. Esp.). HERRERA-BARNUEVO (Sébastian de), peintre, sculpteur, graveur et architecte, né à Séville ou à Madrid en 1619, mort à Madrid en 1671 (Ec. Esp.).
Cet artiste, qui paraît avoir été souvent confondu par les anciens biographes avec Herrera le jeune, bien qu’il ne lui fût aucunement parent, était fils d’un sculpteur. La confusion avec son homonyme provient d’une similitude approximative des dates de naissance et de mort; Tun et l’autre travaillèrent pour Philippe IV à la niême église de Notre-Dame d’Atocha et tous deux portèrent le titre de peintre de la cour. Herrera le jeune fut grand-maître des palais royaux et Herrera-Barnuevo obtint la charge de gardien de l’Escuria]. Mais ceci même permettrait de les différencier, car Llerrera le jeune fut nommé à cet emploi en 1677, c’est-à-dire six ans après la mort de son homonyme. Au surplus, les tableaux qui nous restent de ces deux maîtres sont assez caractérisés pour ne pas pouvoir être attribués au même artiste. Le chef-d’œuvre de llerrera Barnuevo est un Sf Barnabe, que Ton voit à TEscurial. M.B. deG. HERRERAS DE TEJADA (Luis), peintre d’histoire et paysagiste, né en Espagne au xix<= siècle (Ec. Es^). Il 'obtint une mention honorable en 1889 à Pans (E. U.). ^ ^ ,
HERRESHOFF (Mlle Louise C.), peintre de genre, née a Providence au xix‘ siècle (Ec. Am.).
Elève de Raphaël Collin à Paris. Elle exposa au Salon des Artistes Français au début de x.x® siècle, no-
amment en 1900.
HERREYNS (Daniel), peintre el graveur, né à Anvert en 1678 (Ec. Flam.).
Fils aîné et élève de Jacob Herreyns le vieux. HERREYNS ou Herrens (Daniel), peinli^ et graveur à Anvers, commencement du xvu’siècle (Ec. Flam.). Père de Jacob Herreyns le vieux.
HERREYNS ou’Herryns ou Herrens (Jacob, le vieux), né à Anvers le 23 décembre 1643, mort dans la meme ville le l”- janvier n3-2{Ec..Fla.m.).
Fils de Daniel Herreyns. Elève de Norbert van Herp
HER
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le vieux. Il fut reçu, en 1676, comme maître dans la gilde de St-Luc à Anvers. Il a décoré de nombreuses églises d’Anvers. Il exécuta les figures dans les paysages de Van der Cruys et d’autres artistes. Comme graveur, il a fait surtout des estampes de sujets mythologiques.
HERREYNS (Jacob, le jeune), peintre d’histoire à Anvers, ■xvin'^ siècle (Ec. Flam.).
D’après Siret, il serait petit-fils de Jacob Herreyns le
HER R E YN S ou ÇmX\\C%eTïevfTlS / 1 rH J Herryens (WU- ^ . c lem-Jacob),pein-- ïVeCJ. V* fj
Ire de portraits, '■'c-'U
d’histoire et de sujets religieux, né à Anvers le 10 juin 1743, mort dans la même ville le 10 août 1827 (Ec.Flam ). Ce très remarquable artiste était .'irrière-petit-fils de Jacob Herreyns. Il fit ses études à l’Académie d’Anvers où il devint professeur en 1765 et directeur en 1800. Entre ces deux dates, il fonda l’Académie de Malines et en 1780, il fut nommé peintre du roi de Suède. Revenu à Anvers, il se consacra plus particulièrement au portrait, mais exécuta aussi de remarquables décorations poulies églises de Belgique, notamment La Cène à Notre- Dame d’Anvers, la Purification de la Vierge à Deurne et La Cène à Malines. Mais Herreyns mérite surtout une mention toute spéciale pour la lutte artistique qu’il engagea contre David et son école lorsque le maître français fut venu, en 1825. se réfugier à Anvers. Herreyns s’opposa avec toute l’autorité dont il disposait, à l’envahissement du classicisme gréco-romain de l’école française. Le prestige de David était tel que l’influence du peintre d’Anvers ne put même en triompher, et le chagrin qu’il éprouva à voir l’art belge s’inféoder aux procédés factices de l’art classique ne fut peut-être pas étranger à la maladie de langueur qui l’emporta en 1827. M. Boucheny de Grandval.
Peintures— Musées de : (Anvers) : Jacques de Bue; — Le Christ expirant; — André Corneille Lens. — (Cologne) : Portrait.
HERRIÇK (William-Salter), peintre de figures et de genre à Londres au xix” siècle (Ec. Ang.).
Il exposa.de 1852 à 1880, à la Royal Academy et à la British Institution.
Prix. — Peintures. Londres. V*' 5 mars 1910 : La Valenline : £5 15s. 6d.
HERRIES (H. C ), paysagiste à Londres, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa fréquemment, de 1865 à 1873.
HERRING (Benjamin), peintre animalier, mort en 1871
(Ec. Ang.).
Fils de John Frederich Herring. Expjosa, entre 1861 et 1863, à la British Institution et à Suffolk Street. HERRING (James), porlrailisle, mort à Paris en 1867
(Ec. Am.).
Collabora aux illustrations de la National Portrait Gallery, publiées, en collaboration avec Longaire, de 1834 à 1839, à Philadelphie.
HERRING (Mme J. F.), peintre de genre à Londres au
XIX® siècle (Ec. Ang.).
Elle était femme de John Frederick Herring. Membre de la Society of Lady Artists, elle exposa, de 1852 à 1866, à la Royal Academy et à Suffolk Street.
HERRING (John Frederick), peintre animalier, né
dans le Surrey en 1795, mort à Tunbridge Wells le septembre 1865 (Ec. Ang.).
Il fut à ses débuts peintre de voitures, puis cocher. Il consacra tous ses loisirs à la culture de l’art et reçut quelques leçons d’Abraham Cooper; il s’intéressa exclusivement à l’étude des chevaux de course pendant de longues années, puis il étendit leclioix de ses sujets; ses oeuvres devinrent très populaires ; il travailla pour la reine Victoria, le duc d’Orléans et Georges W. Il exposa, de 1818 à 1868, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la Brilish Institution. J. F. Herring, avec une exécution très minutieuse, est un puissant réaliste; peu d’artistes connaissent les chevaux mieux que lui.
Peintures. — Musées de : (Blackburn) : Nanny. — (Dublin) : Abreuvoir des chevaux : (Glasgow) : Gi'tiupe de canards; — Chas-eur de cerfs. — (LEEDs):Un frugal repas. — (I.eicester) : La Halte. — (Melbourne) : Chevaux et porcs. — (Reading) : Scène dans la cour d’une terme.
Prix. — Peinliircs. Londres. V'®23 novemlire 1 907 : Poney et chiens :£55s. — V‘®18 janvier 1908: Chevaux cl volailles : £23 2s.— V‘® 25 janvier 1908 : Cour de ferme : £15 15s. — V‘“ 22 février 1908 : Scène dans une cour de ferme : £27 6s. — V‘® 8 mai 1908 : Chevaux de courses, 2 pendants : £69 6s. — V® 10 juillet 1908 : Cour de ferme (1857) : £37 16s.; — Chevaux, porcs et pigeons :
£52 10s.— V‘® 27 mars 1909 : Intérieur d’étable (185C £189;' — Les Vieilles favorites (1846): £75 12s. — V‘® 4 ju 1909 : Les Sernailles : £105; — Le Coup de l’étrier : £1 15s. — V*® 24 juin 1909 : Chevaux au râtelier (1846 £330. — V‘® 2 juillet 1909 : Têtes de chevaux: £46 4s. V‘® 23 juillet 1909 : Chevaux buvant à une auge efl d’hiver : £75 12s.
HERRING (John Frederick junior), peintre de spore né à Londres au xix®sièc/e (Ec. Ang.).
Fils et élève du peintre célèbre John Frederick Hi ring, il exposa, de 1860 à 1875, à la Royal Academy, à British Institution et à Suffolk Street.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 22 février 1908 Bestiaux, moutons dans un pâturage : £9 19s. 6d. ' V‘® 4 juin 1908 : Chevaux de ferme, cochons cl volaille: £9 9s. — V‘® 20 mars 1909 : Visiteur inattendu : £9 9s. V‘® 24 mai 1909 : Cour de ferme avec chevaux, cochons volailles : £13 13s.
HüKJtaiNG (JYllle Mabel C.), sculpteur, née à Boothh au XIX® siècle (Ec. Am.).
Elle fut élève à Paris de Merson et Collin. Elle expoà Paris en 1900 (E. U.).
HERRLEIN (Johann-Andreas), peintre de genre, fruits et paysagiste, né à Wurzbourg en 1720, mort Fu/da en 1796 (Ec. AU.).
Peintre à la cour du prince-évêque de Fulda. Peintures. — Musées de : (Bale) : Paysage boisé;- Chasseurs et paysans faisant la cuisine. — (Cassel) Fruits.- — (Francfort) : Soir de fête; — Les joueurs.- (Mayence) : Société de paysans.
HERRLIBERGER (Dadd) ,graveur, né à Zurich en 1697, mort dans la B H
mémevilleen 1777(Ec.Suis.).
Elève de Melchior Füssli à Zurich, de J.-D. Herz Augsbourg et de B. Picart à Amsterdam. Il a gravé di planches pour la Topographie Helvétique.
HERRLICH (Philipp), peintre de genre, né à Solm Laubach en 1818 (Ec. AU.).
HERRMANN (Alexander), peintre d’architecture paisagiste, né à Clauchau en 1814 (Ec. AU.). Etudia à Dresde et en Italie. Il débuta en 1838. Il exposé à Dresde, Hambourg, Leipzig.
HERRMANN (Curt), portraitiste, né à Mersebourg 1'® février 1854 (Ec. AU.).
Elève de Steffecks à Berlin et de Lindenschmit Munich. Exposa à Berlin et à Munich à partir de 187: HERRMANN ou Herman (Hans), paysagiste et peint' de genre, né à Berlin le 8 mars 1858 (Ec. AU.).
E:ève des Académies de Berlin et de Düsseldorf ' des peintres Chr. Wilberg, G. Gussow et E. Ducker. a participé régulièrement aux Salons de Berlin et i Munich. En France, il a obtenu deux médailles d’a gent aux E.xpositions de 1889 et 1900. Il a égalemei exposé à Brime, Dresde et Melbourne. Hans Herrmar a travaillé assez longtemps en Hollande et en Italie.
Peintures. — Musées de : (Brême) : Paysage ho landais. — ^(Breslau) : Marché an poisson à Amstei dam. — (Kœnigsberg) : Amsterdam. — (Sydney)
Plushing.
HERRMANN (Heinrich-Gustav), peintre de genre, né Colditz le 8 juin 1854 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Berlin et de Jules Schrade Il débuta à Berlin en 1877.
HERRMANN (Karl), peintre de genre et d’histoire, à Coblence en 1813, mort à Mayence le 23 août 18t
(Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Düsseldorf, en 1836, avi Schadow et. en 1840, avec Philipp Veit. Il débuta i 1838 et a surtout exposé à Mayence.
HERRMANN (Earl), peintre d’histoire et portrailisi néàOppeln,mortà Breslau lel4 avril 1845 (Ec. AU. Fit ses éludes en Italie avant 1819. On cite de lui
Le Baptême du Christ: mais fit surtout des copies d’aprles maîtres italiens.
HERRMANN (Karl-Gustav), peintre de genre à Munie né à Leipzig en 1857 (Ec. Bav.).
Débuta à Munich en 1889. Le musée Simu, à Bue. rest, conserve une Nature morte de lui.
HERRMANN ou Hermann (Louis), peintre paysagisi né à Anclam en 1820 (Ec. Ail.).
Travailla à Berlin dès 1848. Le musée de Mulhoin conserve de lui : Vue d’une ville au bord de l’ Escaut, i le musée de Trieste : Vue de Hollande.
HERRMANN (Philipp-Ludwig), paysagiste, xix® siée (Ec. AU.).
S’établit à Munich où il exposa en 1890. On cite é! lui : Environs de Munich.
HERRMANN-LÉON ou Hermann-Léon, peintre pays' giste et artiste lyrique, né à Lyon en 1814, mort en 185, (Ec. Fr.).
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HERRMANN-LEON (Charles), peintre de genre cl d’animaux, né au Havre le 22 juillet 1838, mort en
1907 (Ec. Fr.).
Elève de Philippe Rousseau. Il débuta au Salon en 1861 .lia surtout peint des chiens. Il obtint des njédaüles de 3= classe en 1873, de 2® classe en 1879 et une médaille d’argent en 1900 (E. U.). Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1897.
Peintures. — Musées de ; (Pébigueux) : La Messe de St-Hubert. — (Le Havre) : Au Loup. — (Amiens) : Chienne de Vendée.
Prix. — Peintures. Londres. V*® 29 juin 1908 : Un Incroyable ; £32 Ils. — V‘® 27 mai 1910 : Chasseur et chiens de chasse : £9 19s. 6d. — Paris. V‘® 26-27 mars 1869: Chiens de chasse ; 160 fr.
HERRMANS (H.), peintre de genre et aquarelliste à Düsseldorf aux xix®-xx® sièc/es (Ec. AU.).
Il obtint une médaille de bronze en 1900 à Paris (E. U.).
HERRMANSTORFER (Joseph), paysagiste, peintre de genre et d’animaux, né à Nuremberg le 2 février 1817
(Ec. AU.).
Elève de Reindel à l’école d’art de Nuremberg et, depuis 1842, de l’académie de Munich. Exposa à Munich, Brême, Hanovre et Londres, où il obtint une médaille en 1874.
HERRY (le chevalier), peintre d’histoire, amateur, à Anvers, xviii=sièc/e (Ec. Flam.).
HERSAN (Claude-Louis), peintre à Nantes en 1770 (Ec.
Fr.).
HERSCH (Gotthilf-Friedrich), peintre de portraits et de miniatures, né à Andréasberg en 1732, mort à Brusuiick vers 1785 (Ec. AU.).
HERSEECKE, paysagiste du xvw^ siècle (Ec. ?). HERSELLE ou Herzeele (Adriaen), peintre, travaillant à Bruges en 1468 (Ec. Flam.).
HERSENT (Alexander), sculpteur, né à Paris le 25 décembre 1781 (Ec. Fr.).
HERSENT (François-Etienne), peintre, né à Paris le 9 avril 1823, mort à Fontaines-Plain-Pied en 1880
(Ec. Fr.).
Elève de Couture. Exposa au Salon, de 1857 à 1868, généralement des sujets militaires. Le musée de Versailles possède de lui ; Le 5® régiment de zouaves et le 50® de ligne s’emparent du Mamelon-Vert.
HERSENT (Louis), peintre et lithographe, né à Paris le 10 mars Ylll , mort dans cette ville le 2 octobre 1860 ' (Ec. Fr.).
Elève du baron Régnault. H obtint le deuxième prix de Rome en 1797 avec La mort de Caton d’Vti- \que. Sa santé ne lui permit pas de continuer ses études. Il reparut au Salon de 1804 et y obtint un grand succès. En 1822, il fut nommé membre de 1 Insliiut et il devint professeur à l’Ecole des Beaux-Arts le 29 juin 1825. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1819 et fut fait officier en 1824. Il exposa au Salon de 1804 é 1831. Hersent fut un des principaux peintres de son époque. Ses œuvres ne manquent pas d’un certain mérite, mais on peut lui reprocher d’avoir suivi la mode qui faisait faire aux artistes des personnages ridiculement élancés. On lui doit quelques jolies lithographies, notamment : Planches pour le Voyage dans le Levant, du comte deForbin; Choix de sujets tirés des contes de La Fontaine-, Théocrite-, Les Baigneuses et des portraits.
Peinture. — Musées de : (Palais de Compïègne) : La reine avec les ducs d’Aumale et de Montpensier. — (Chantilly) : Portrait de la reine Marie-Amélie. — ■ (Dieppe) : Portrait de Louis-Philippe. — (Mulhouse) : Portrait d’inconnu.— (Trianon) : Portrait de Henri IV. — (Sens) : Diane et Endymion; — Les Grâces visitent Daphnis pendant son sommeil. — (Versailles) : Prise de Landshut; — Louis XVI distribuant des secours aux pauvres pendant l’hiver de 1788; — Le duc de Bordeaux et sa sœur. — (Arras) : Narcisse se mirant dans l’eau.
Prix. — Peintures. Parts. V‘® 10 et 11 mai 1897 : Portrait de la comtesse de Bougé : 190 fr. — V'® du 16 18 mars 1898 : Daphnis et Chloé : 4.240 fr.
HERSENT (Mme Louise-Marie-Jeanne, née Mauduit), peintre d’histoire et portraitiste, née à Paris le 7 mars 1784, morte dans la même ville le 7 janvier 1862 (Ec. Fr.).
Elève de Meynier et de son mari Louis Hersent. Elle exposa au Salon, de 1810 à 1824. Elle obtint des médailles de première classe en 1817 et 1819. Tardieu a gravé plusieurs de ses ouvrages.
Peinture. — Musées : (Angers) :Le prophète 1 lysée ressuscitant le fils de la veuve de Sarepta. — (Dieppe): La bonne mère. — (Versailles) : Louis XV visite Pierre Legrand à l’hôtel de Lesdiguières.
HERSON (Emile-Antoine-François), peintre de pay-
sages, aquarelliste et lithographe, né à Paris , établi dans la même ville, xix‘ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Diaz. Débuta au Salon de 1836 avec deux aquarelles : Vue de l’Eglise Sl-Médard, à Paris et Entrée de l’Eglise de L^ierrefonds. Herson continua à peindre à l’huile, à l’aquarelle et à lithographier les monuments religieux des pays qu’il parcourait : la Normandie, la région pyrénéenne, la Bretagne. Plus tard il produisit des vues de Paris et, vers 1868 il emprunta de nombreux sujets de tableaux à Barbizon et à la forêt de Fontainebleau. On trouve son nom pour la dernière fois sur le livret du Salon en 1872 avec : Petite place au marché de Vilré (Ille-et-Vilaine); Vue prise à Veules (Seine-Inférieure).
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 4 juin 1908 : Vue près de Barbizon : I5s. — Paris. V‘® de M. Binaut, les 20 et 21 avril 1904 : Une rue à Vitré : 205 fr.
HERSON (Simon-François), sculpteur, né à Palaiseau en 1745 (Ec. Fr.).
Travaillait â Angers entre 1778 et 1785.
HERST (Auguste-Clément-Joseph), paysagiste, peintre de nmrine et aquarelliste, né à Bocroy le 28 aoùl 1825
(Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1861 et continua à prendre part assidûment aux expositions parisiennes. Il reproduisit tour à tour des Rites de Boulogne-sur-Mer, de Marseille, de la Grande Chartreuse, de Fontainebleau, de la Savoie, de Normandie. Il visita aussi la Suisse, la Hollande et l’Algérie. On a de lui, au musée de Chartres : Intérieur de basse-cour. Musée du Luxembourg : Solitude et Effet de brouillard, et deux aquarelles au musée de La Rochelle.
HERTEL (Albert), paysagiste, né à Berlin le 19 avril
1843 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Berlin, puis, de 1863 à 1867, à Rome élève de Franz-Dreber. De 1875 à 1877, il fut professeur de paysage à l’Académie de Berlin. Médaillé à Munich et à Vienne. Mention honorable à Berlin en 1886. Diplômé à Dresde en 1887. H a exposé à Paris en 1900 (E. U.).
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Côte près de Gênes. — (Breslau) : Repos pendant la fuite en Egypte. — (Mayence) : Paysage.
HERTEL (Georg-Leopold), graveur à Augsbourg, fin du xviii® Siècle (Ec. AIL).
Il grava d’après Rembrandt, Castiglione, Mazotto et Boucher.
HERTEL (Johann-Georg), graveur, rf /-i/'r
né à Augsbourg au xviii® siècle
(Ec. AIL).
Frère de Georg-Leopold Hertel; il grava d’après Oudry, Boucher, Rembrandt.
HERTEL (Karl-Konrad-Julius), peintre de genre, né à Breslau le 17 octobre 1837, mort à Düsseldorf le
10 mars 1895 (Ec. AIL).
Elève, à l’Académie de Düsseldorf, de Wilhelm Sohn. Voyagea en Allemagne, en Hollande et en Belgique- Débuta à Berlin en 1861. 11 a exposé a Berlin, Dresde,
et à Vienne,
Peinture. — Musées de : (Berlin) : La jeune Allemagne à l’école. — (Leipzig) : Le Convalescent; — Jeune
Allemagne.
HERTER (Mrs. Adèle), peinlre, née à New-York, florissait dans cette ville, xix^’-xx’^ s iècles (Ec. Am ). Femme du peintre Albert Hert.er. Elève à Paris de Courtois, Bouguereau et Robert Fleury. Mention honorable, Buffalo 1901; médaille de bronze, St-Louis 1904.
HEETER (Albert), peintre de genre et aquarelliste, né à Neu'-York au xix®sièc/e (Ec. Am.).
Il fut à Paris élève de F. Cormon et J.-P. Laurens. Participa aux Salons des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1890 et une médaille de bronze en 1900 à l'Exposition Universelle. Médaille d’argent, Buffalo 1901. S’est spécialisé dans les dessins de tapisseries et d’étoffes.
HERTER (Ernst-Gustav), sculpteur, né à Berlin le 14 mai 1846 (Ec. AIL).
Elève, à l'Académie de Berlin, de Aug. Fischer, Gustave Blaeser et Alb. Wolff. 11 visita l’Italie, revint en Allemagne et fut nommé, en 1890, professeur à 1 Académie de Berlin comme successeur de F. Schapers. Le musée de Berlin conserve de lui ; Achille mourant et Alexandre reposant. Médaille d’argent en 1900 (E. U.). HERTERICH (Hein- > / -> 7 ,
rich-Joachim), pein- ]-( J H -
Ire, aquafortiste et h- u'
lhographe,né à Hambourg en 1772, mort dans celle ville en 1852 (Ec. AIL).
Il était le fils et l’élève de Johann-Andreas Herterich. En collaboration de J.-M. Specker, il établit en Aile-
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magne la première imprimerie lithographique. Il cultiva le pastel et la miniature avec succès.
HERTERICH (Joharui-Andreas), portraitiste miniaturiste, pastelliste, né à Bayreulh en 1725, mort à Hambourg en 1794 (Ec. AU.).
Il se fixa à Hambourg en 1769.
HERTERICH (Johann-Caspar), peintre de genre et d’histoire, né à Ansbach le 23 avril 1843 (Ec. AU.). Elève de Philipp Foltz et de Piloty à l’Académie de Munich. En 1882, il devint directeur de l’Académie à Munich. Il débuta en 1867 à Cassel. Mention honorable à Berlin en 1887. Il a exposé à Vienne, Berlin et Munich, entre 1868 et 1888. La Pinacothèque de Munich conserve de lui ; Au revoir céleste.
HERTERICH (Ludwig), peintre de genre et d’histoire, né à Ansbach le 13 octobre 1856 (Ec. AU.).
Elève de son frère Jean, puis de Diez. Fixé à Munich. En 1891, professeur de l’Académie.. Débuta en 1882. 11 obtint une mention honorable à Berlin 1887, une médaille à Munich en 1888, et à Paris, en 1900, une médaille d’or (E. U.). Le musée de Munich conserve de lui : St Georges; Soir d’été; Un cavalier.
HERTL (Mlle Adelina-Margarita), peintre de fleurs et pastelliste à Paris, née à Sedan le 24 mai 1832 (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon entre 1857 et 1870.
HERTL (Paul), peintre, paysagiste et aquarelliste, né à Sedan le 8 juin 1826 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1861.
HERTOÇKS (A .), graveur, né en Hollande au début du XVII® siècle (Ec. Hol.).
Il travailla en Angleterre entre 1626 et 1661 II a gravé surtout des portraits et des frontispices. HERTRICH (Michel), peintre de poitrails cl miniaturiste, né à Turckheim le 15 octobre 1811 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon de 1844 à 1848, et obtint une médaille de 3® classe en 1845. Le musée de Colmar conserve de lui deux portraits en miniature. HERTSBERG (Malfdan), sculpteur, né en 1857, mort en 1890 (Ec. Norv-).
Le musée de Christiania conserve de lui : Gamin sifflant.
HERTVEKS (A.), graveur hollandais, travaillant vers 1660 en Angleterre (Ec. Hol.).
HERTWIG (Henry), paysagiste à Berlin au xix® siècle (Ec. AU.).
Débuta à Berlin en 1870.
HERTZBERG (Axel-Gustaî), peintre de genre, né en 1832, mort en 1878 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve de cet artiste : La Confirmation; — La dernière goutte.
HERTZINGERou Herzinger(Anton),psi>iire et graveur, né à Fallbach en 1763. mort i/Yj à Prague en 1832 (Ec. Aut.).
Travailla à l’Académie de Vienne. Il peignit et grava des sujets mythologiques, des vues et des animaux. HERTJSSE (Jean), peintre verrier et sculpteur à Dreux vers 1 570 (Ec. Fr.).
HERVÉ (Abel), paysagiste, né à Vieillevigne, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Léopold Morice. Fixé à Nantes, au début du XX® siècle, il a exposé au Salon des Artistes Français, notamment en 1911.
HERVÉ (C. S.), portraitiste à Londres, xix® siècle (Ec.
Ang.).
Exposa à la Royal Academy. de 1828 à 1858.
HERVÉ (F.), miniaturiste à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1818 à 1840.
HERVÉ (Gabriel), peintre de genre, né au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1907.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 30 janvier 1909 : La Cigale ; £6 16s. 6d.
HERVÉ (H.), miniaturiste à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa quelquefois à la Royal Academy, de 1813 6 1843.
HERVÉ (Julien), paysagiste et peintre de genre, né à La Basse-Indre au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Indépendants depuis 1888. A régulièrement participé au Salon de ce groupement artistique
HERVÉ (Mme Margaret), miniaturiste à Londres, xviii®-xix® siècles (Ec. Ang.).
Elle exposa, de 1783 à 1816, à la Royal Academy et à la Society of British Artists.
HERVÉ (P.), miniaturiste à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1802 à 1820. !
HERVÉ (Théo), sculpteur, né à Paris à la fin du xix* i siècle (Ec. Fr.). |
Elève de R. Verlet, A, Mercier et Peter, il obtint une mention honorable en 1910 et devint sociétaire de» Artistes Français en 1911. ,
HERVÉ-LACOMBE (Mme Isab°lle), née HALIM- BOURG, peintre, à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). '
Débuta au Salon de 1878. Sociétaire des Artistes Français depuis 1891.
HERVÉ-MATHÉ (Jules-Alfred), portraitiste, né à St-Calais au xix® siècle (Ec. Fr.). j
Elève d’Albert Maignan et de Baschet. Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. |
HERVERBAERT (Simon), peintre à Bruges, xv® siècle i (Ec. Flam.).
Faisait partie de la Gilde de St-Luc en 1450.
HERVET (Mlle Marie), pastellisle et peintre sur faïence, née à Bueil, xix” siècle (Ec. Fr.).
Elève de M*i® Dubos. Débuta au Salon en 1877. HERVIER, peintre, portraitiste et miniaturiste, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Elève de David et d’Aubry, il exposa des miniatures ■ au Salon, de 1810 à 1817. On lui doit aussi des modèles de dessins gravés par Girard. Père du grand paysagiste Louis-Adolphe Hervier.
Prix. — Peintures. Paris. V® du comte de Mi.merel, du 18 au 22 avril 1910 : Napoléon (allégorie miniature) : 490 fr.
HERVIER (Aubin), peintre, né à St-Chamond [Loire) le 11 janvier 1851, mort en 1905 (Ec- Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon de 1872 à 1878 et de J.-P. Laurens. Principales œuvres : Salon de Lyon, 1876. Ruisseau sous bois à Soulages (fusain). — 1877. Bords de la Loire. — Salon de Paris. 1879. Effet du matin à Rossillon. — 1880. Miracle de Ste Elisabeth.— 1881. Ste Marguerite de Cortone devant le cadavre de son amant; Dante et Giollo. — 1882. Charles VI dans la forêt du Mans. — 1884. Portrait d’enfant. — 1885. Evangile (fusain). Fresques dans une chapelle parti- I culière à St-Galmier (Loire). André Oranger.
HERVIER (Louis-Adolphe),pein- * ire, dessinateur, aquaretliste, j\ graveur et lithographe, né à
Paris en 1821, mort en février IS79 [Ee. rr.,.
La vie de ce charmant artiste fut une lutte ininterrompue et il succomba avant l’heure du triomphe. Il était fils du miniaturiste Hervier et fut élève de Léon Cogniet et d’Eugène Isabey. Ce dernier fut le véritable maître d’Adolphe Hervier. Mais c’était surtout un ‘ «Indépendant» et lorsque son talent se manifesta, rien n’était plus dangereux pour un artiste que de prétendre échapper au.x conventions de l’Ecole. Ses premiers essais d’eau-forte (qui datent de 1840), ses ravissantes aquarelles passèrent inaperçus. En 1843, il fit paraître un album : Croquis de voyage, 8 planches gravées sur acier (Alexis Febvre, éditeur). Il parut au Salon de 1849 avec une tableau que le livret mentionne « Appartenant à M. Bonvalet “ : Un effet d’orage, étude d’après nature. Hervier exposa encore en 1850 ; Une route de Migny; en 1852 : Vue de la Butte des Moulins; en 1855 : La Rentrée au port; — Village de Guevilly [Sarlhe), effet d’automne. A part ces quatre expositions, les œuvres d’Hervier ne furent pas admises. Il avait commencé à envoyer des ouvrages dès 1838 et il ne fut pas refusé moins de vingt-trois fois par les jurys officiels. II vécut dans une misère noire, réduit le plus souvent à faire des fonds de paysages pour des peintres. C’était une faible ressource, et pas plus que ses ravissantes’ aquarelles, ses remarquables lithographies ni ses peintures, ses eau.x-fortes, aujourd’hui si recherchées, n’amélioraient sa condition d’artiste-manœuvre. C’était d’ailleurs un sauvage. Burty, qui compta parmi ses; rares admirateurs, écrivait à son sujet dans la préface du catalogue d’une vente faite en 1876 d’une partie de l’atelier du maître : « Grand, fort, avec une démarche] timide, la parole embarrassée, le visage triste, des yeux noirs, longs et jetant des éclairs comme ceux d’un Oriental. On dirait un noyé qui revient à la vie. Ainsi que toutes les originalités contemporaines, le public l’a, eu en horreur. Il vit dans un taudis de la rue des Mar-' tyrs... » Telle était la condition de ce beau peintre moiiu de trois ans avant sa mort; Hervier, à défaut de l’admiration du grand public, rencontra de précieuses sympathies : Théophile Gautier, dès 1856, vantait son talent;- Champfleury, Burty admiraient ses ouvrages. Corot luii acheta discrètement des aquarelles. Ses œuvres sont relativement rares, notamment ses eaux-fortes, dont il ne tira, pour ainsi dire, aucun profit et dont certaines épreuves n’existent qu’en très petit nombre. M. Joly,| libraire, ayant acquis une partie des œuvres de l’ar-
HER
HES
! [ste, publia, en 1888, rA/6um Hervier, suite de 43 plantes dessinées et gravées vers 1840 à 1860, tiré à 250 exemlaires. Ce sont ces épreuves que l’on trouve généralelent. On doit aussi à Hervier trois albums de douze libographies, et deux pièces plus importantes : Les ilsérables et La Mendiante. Ces œuvres n’ont pas lioins d’intérêt que les eaux-fortes du maître.
Peinture. — Musées de : (Bagnères) : Vue d’un {illage en Normandie. — (Montpellier) : Lisière de ois. — (La Haye, Mesdag) : Paysage.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 3 juillet 1908 : Une ue dans une ville française : £23 2s. — V’® 28 novembre '908 ; Vieille femme lavant : £23 2s.- — V‘° 13 mai 1909 : \darché français : £29 8s. — V‘® 14 mai 1909 ; La Ptace U marché à Caen (aquarelle) : £29 8s. — V‘® 5 mars 1910 : Ferme dans tes bois (1860) : £29 8s. — V‘® 3 juin 1910 : ,a Ferme : £44 2s. — V‘® 30 juin 1910 ; La Forêt : £44 4s. i-Paris. V*® Desfossés, 26 avril 1899 : Les Barques de hiche : 1.800 fr. — V‘® du 21 lévrier 1902 ; La foire à uoutances : 155 fr.— V‘® Jules Strauss, le 3 mai 1902 : j.e Peintre . 530 fr. — V‘« Gérard père, les 28 et 29 mars '905 : Le Village au bord de la rivière : 500 fr.
{lERVIER (Louis-Henri-Victor-J ules-François-Adolphe. i fils), peintre paysagiste, aquareltiste et graveur, né à i Paris au xix<‘ siècle {Ee. Ft.).
Fils et élève de Louis-Adolphe Hervier. Débuta au alon en 1864. 11 a peint et gravé des sujets du genre de eux traités par son père.
lERVIEU (Aug.), portraitiste et peintre de genre à Londres au xix^ siècle (Ec. Ang.).
Il exposa, de 1819 à 1858, à la Royal Academy,à Sulblk Street et à la British Institution.
lERVILLY (Mlle Mélanie-Marie), porirallisle. peintre de genre et poète, née à Bruxelles, de parents français, xi\‘siècle (Ec. Fr.).
Elève de Guillon-Lethière. Elle figura au Salon de ’aris en 1822, et 1824, avec des portraits et des sujets e genre. Médaille en 1824. Cette artiste publia un oème en 1825 : L’ Hirondelle athénienne, qui fut vendu U profit des Grecs.
lERVÏ (Georges), dessinateur et peintre sur porcelaine, né à Paris, xix‘siècle (Ec. Fr.)
Elève de Houry et de H. Lehmann. Débuta au Salon la 1876. On lui doit des portraits dessinés. lERVY (Jean), peintre et dessinateur à Bruges ou à Valenciennes, xw siècle (Ec. Flam.).
En 1501, il dessina la grille pour le tombeau de Marie !e Bourgogne à la Liebfrauen Kirche à Bruges. Elève e Pierre Coustain.
lERVY (Paul), porlrailisle et paysagiste, xix' siècle
Exposa au Salon entre 1845 et 1848.
lERWARTH (WUhelm), peintre d’ architecture et aquarelliste, né à Berlin le 26 juillel 1853 (Ec. AIL).
Elève de Chr. Wilbergs. Exposa à Berlin à partir de 883.11 fut nommé, en 189i, professeur à l’Académie de lerlin.
1ERWE6EN (Peter), peintre, dessinateur et lithographe, né à Cologne le 15 février 1814 (Ec. AU.).
De 1826 à 1830 élève de E. Mengelberg. Exposa à Junich et à Vienne, entre 1854 et 1883.
3ERWEGEN (Veronica-Maria), peintre d’architecture et aquarellisie, née à Munich le 30 novembre 1851 (Ec. AU.).
Elève de W. Lendenschmit. Elle travailla en Italie it à Munich. Elle a exposé, à partir de 1880, à Munich, lerlin. Vienne et Dresde.
îERWIG (Joseph), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. AU.).
Travailla à Vienne, à Düsseldorf et à Berlin. Exposa I Munich et à Berlin, entre 1854 et 1883. lERWORDUS, enlumineur du xiv siècle (Ec. Aut.).
En 1341, il enlumina une partie d’une bible latine qui e trouve à la bibliothèque impériale de Vienne. lERXHEIMER (Dora), sculpteur, née à Londres au xix’siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Nationale des Beaux-Arts, à Paris, lotamment en 1911.
lERY (Martin de), peintre à Paris en 1629 (Ec Fr.). 1ERE (Georg), peintre, né à Nuremberg, mort à Dantzig en 1634 (Ec. AU.).
Ne serait-ce pas le même artiste que le peintre et raveur Johann-Daniel Herz le vieux ?
lERZ (Gustav), portraitiste et peintre d’histoire à Berlin, xix'^ siècle [Ea AU.).
Elève de Begas.
1ERE DE HER2SERG (Johann -Daniel), graveur, travaillait à la fin du xvnV siècle (Ec. AU.).
Il grava des figures de saints.
HERZ (Johann-Daniel), le vieux, peintre et graveur, né Nuremberg en 1599, mort en 1635
(Ec. AU.).
il a gravé d’après ses propres dessins et d’après Rottenhammer.
HERZ (Johann-Daniel), le jeune, dessinateur et graveur au burin, né à Augsbourg en 1693, mort dans la même ville en 1754 (Ec. AIL).
Il grava surtout des sujets d’histoire. Il fut directeur de l’Académie d’Augsbourg.
HERZ (Joseph), dessinateur et graveur au xix' siècle
(Ec. Fr.).
HERZ (Mathias), graveur au burin, né en 1727, mort en 1746 (Ec. Fr.).
Il grava des sujets religieu.x.
HERZL (Kornel), peintre de genre, né à Budapest le 4 juillet 1858 (Ec. Hong.).
Elève de Liezen-Mayer à Munich et de Flameng à Paris. Fixé en France, il a exposé régulièrement aux Salons de Paris et, à partii de 1888, assez fréquemment é Munich, Berlin et Vienne.
HERZOG (Hermann), paysagiste, né à Brême, le 15 novembre 1832 (Ec. AIL)
Elève à l’Académie de Düsseldorf, de W. Schirmer Lessing, Achenbach! et Gude. II voyagea en Suisse, en Italie et en Norwège, puis il partit pour l’Amérique du Nord, où il se fixa à Philadelphie. Il débuta en 1858 et exposa à Berlin assez souvent, même après son départ d’Europe.
Peintures. — Musées de : (Hanovre) : Fjord norvégien ; Cascade norvégienne. — (Mulhouse) : Chute d’eau en Norvège.
Prix. — Peintures. Amsterdam. V‘® 25 octobre 1904 : Dans la Forêt Noire : 1.108 fr. — New- York. V*® 19 janvier 1906 : Moulin sur un torrent . $376. — V‘® 27 mai 1909 : Torrent dans les Alpes ■ $80.
HERZOG (Louis-Edouard), paysagiste et peintre de marine, né à Ludenberg le 15 octobre 1870 (Ec. AU ). Il fut élève de son père, Hermann Flerzog, à Philadelphie, puis revint en Allemagne dès 1892 et fut élève de Ducker à Düsseldorf. Il débuta ensuite à Philadelphie. Le musée de Berlin conserve de lui : Bateaux sur le Bhin, et le musée de Munich : Ardeur du Midi. HESDI1 ou Esdin ou Odin (Jacquemart de), enlumineur et peintre flamand du xiv® siècle.
Il travailla pour le duc de Berry : aux Grandes Heures, Bibliothèque Nationale; à de Très belles Heures, Bibliothèque royale de Belgique; à la décoration du château de Poitiers (1384), et enfin à Bourges (1400).
HESDIR (Simon), traducteur, enlumineur du xiv® siècle (Ec. Fr.).
HESELTINE (John-Postle), graveur el dessinateur, né d Londres en 1843, à Londres et à Marlotte, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).
Cet artiste fut d’abord agent de change et grand collectionneur de tableaux, dessins, objets d’art, puis fit de l’eau-forte en amateur. Il fit paraître de fort jolies estampes dans diverses publications artistiques, notamment : Venise from the Lido (publié dans l’Art) ; — Bamsgate Harbour et Witley Churchyard, dans The Etcher; — Salisbury, dans le Portfolio-, — Grove Park, dans l’Arf Journal. Haseltine exposa à la Royal Academy et au Salon de Paris, à partir de 1869. Il fait partie de la Royal Society of Painters, etchers and engravers et associé de la Société Nationale des Beaux-Arts à Paris. Les eaux-fortes de cet artiste sont recherchées. HESEMAN, sculpteur, né à Hanovre au xix® siècle (Ec- AIL).
Le musée de Hanovre conserve de lui un Buste de Leibnitz.
HESKI (Jôzeî), peintre au xviii® siècle, mort à Niesvlct au commencement du xix® siècle (Ec. PoL).
Il travailla quelque temps pour la galerie de Radzivill à Niesvicz.
HESS (August), peintre d’hisloire, né à Munich en 1834, mort dans la même ville le 10 octobre 1893 (Ec. AU.).
Il débuta en 1861. Le musée de Munich conserve de lui : Ste Thérèse.
HESS (D. V.), dessinateur, faisant partie de la garde suisse de La Haye, fin du xviii® siècle (Ec. Suis.). Auteur de caricatures sur la Révolution française. HESS (Miss Emma Kiphing), peintre miniaturiste, née à Chicagol e 18 janvier 1878, à Chicago, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Fit ses études dans sa ville natale. Obtint à l’Exposition de St-Louis en 1904 une médaille de bronze pour ses miniatures.
HESS (Eugine), peintre de genre et graveur, né à Munich le 25 juin 1824, mort dans celle ville le 20 novembre 1862 [Ec. AIL).
HES
HES
Il reçut les leçons de son père, Peter Hess, et travailla ensuite à l’Académie de Munich, ainsi qu’à Bruxelles et à Paris. Outre ses peintures qui reproduisirent successivement des scènes de la vie moderne et de la vie du moyen âge, il a laissé quelques eaux-fortes dont certaines sont d’une remarquable exécution. Il débuta à Munich en 1846. Il a également exposé à Prague. Le musée de Munich conserve de lui Chevalier chez les Dominicains et Le général suédois Wrangel surpris à la chasse par l’ennemi.
HESS (Georg), sculpteur, né en 1832 (Ec. Am.).
Sans aucune ressourtce. il fit ses études à Munich et en Amérique et acquit une certaine réputation à New- York pour ses bustes en marbre, d’une grande intensité d’expression.
HESS (Heinrich-Maria von), peintre d’histoire et de fresques, né à Düsseldorf le 19 avril -*■ I-
1798, mort à Munich le 29 mars 1863 {Ec. Ml-).
Il étudia sous la direction de son père, Karl-Ernst- Christoph Hess, et entra, en 1813, à l’Académie des Arts de Munich. La reine Caroline lui accorda sa protection et lui acheta ses premiers tableaux, parus en 1817. Durant un séjour à Rome, il peignit le Parnasse, en 1823. Quelques années plus tard, il fut nommé professeur à l’Académie de Munich. Son habileté pour la peinture sur verre lui valut le poste de directeur d’un établissement destiné à la culture de cet art. Ses œuvres comprennent de nombreux tableaux religieux, des sujets mythologiques et quelques toiles de genre. La composition originale de La veille de Noël, popularisée par la reproduction, est la propriété du baron Eichtal. Hess exécuta les cartons des vitraux de la cathédrale de Ratisbonne et de l’AIlerheiligenkirche de Munich.
Peintures. — Musées de : (Munich) : Campagne;' Institution de la Ste Communion;- — Portrait de la marquise Florenzi à Ravenne; — Peinture d’autel; — Apollon et les Muses; — Portrait du peintre Thorwald sen; — Paysans allant en pèlerinage à Rome.
HESS (Hieronymus), peintre d’histoire né à Bâle en
1799, morl dans la meme ville en 1850 (Ec. Suis.).
Elève de Maximilien Neustuch à Bâle, puis de J. A
Kock en Italie, où il vécut de 1891 à 1823. H revint s’établir à Bâle et fut nommé professeur à l’école de dessin de cette ville. En dehors de ses tableaux d’histoire, Hess se fit connaître par de très spirituelles caricatures. Le musée de Bâle conserve de lui Les .Juifs à Rome', — La Corporation des forgerons-, — La bataille de St-Jacob; — L’ Assassinat du roi Albrechi.
HESS (Johann -Friedrich), peintre, morl à Prague en 1693 (Ec. Boh.).
II a laissé plusieurs tableaux d'autel pour les églises St-Nicolas et St-Ægidius, à Prague.
HESS (Johann-Michael), peintre d’histoire et graveur né à Erlau en 1768, mort en 1830 (Ec. AIL).
Elève de Maurer à L Académie de 'Vienne, où il obtint une première médaille en 1794. Il a gravé des estampes empruntées à l’histoire romaine et à l’histoire sainte. Il fut professeur de l’Ecole des ingénieurs de Vienne. HESS (Karl), paysagiste, animalier, peintre de
genre et graveur.né à Düsseldorf en 1801, mort frij à Bcichenhall le 16 novembre 1874 (Ec. AU.)- I I Etudia la gravure avec son père, Christoph "T.,, Hess ; puis, à partir de 1822, se consacra à la peinture et travailla à l’école de Munich sous la direction de J.Wagenbauer ; il réussit particulièrement les paysages alpestres. La galerie nationale de Berlin possède de lui : Paysage du Tyrol et Bétail au pâturage. HESS (Karl-Adoiph-Heinrich), peintre de chevaux et de scènes militaires et graveur, né à Dresde en 1769, mort à Wilhemsdorf, près de Vienne, le 3 iuillet 1849 (Ec. AIL).
Elève à Dresde de Klass pour la peinture, et de Krüger pour la gravure. Il peignit à l’huile, à l’aquarelle' et au pastel. Il a laissé, outre ses tableaux, une série de plusieurs gravures réunies sans le titre de : Ecole d’équitation.
HESS ( Karl- Ernst- Christoph ), graveur, né à Darmstadt en 1755, morl à Munich en 1828 (Éc. AU.). Primitivement destiné à l’état d’armurier, il étudia la ciselure sur métal. Une Chasse reproduite par lui sur un couteau offert à Maximilien de Bavière lui valut la protection de ce prince, qui lui fournit les moyens de travailler la grayure. Sa première œuvre fut si remarquable qu’il fut élu membre de l’Académie de Düsseldorf, où il devint plus tard professeur. Il voyagea en Italie et reproduisit des toiles de Raphaël, de Guido, et autres maîtres, avec une grande perfection.
HESS (Leonhard-Franz), peintre de fresques et de miniatures, né à Presbourg en 1772 ou 1777, morl à Genève en 1875 (Ec. Suis.).
Le musée Rath,à Genève, conserve de lui : Portrait de
femme, d’ap. Le Titien, et Jeune homme aux écrevisseii 1 HESS (Ludwig), peintre et graveur à l’eau- \
forte et à V aquatinte, né à Zurich en 1760, JP mort dans la meme ville en 1800 (Ec.Suis.).
Elève de Salomon Gessner.il visita l’Italie vers 1791 et plus particulièrement Rome et Florence. Ses tableau ; consistent surtout en des vues des Alpes et des site! italiens. Il a gravé des paysages et des animaux. i HESS (Max), peintre d’histoire, né à Munich le 15 ocln bre 1825, morl à Lippspringe le 19 juillet 1868 (E( AU.). I
Il était le fils de Peter Hess. Il s’instruisit à Paris et j Düsseldorf où il cumula les fonctions d’acteur, de chai teur et de peintre décorateur. Il débuta en 1857.
HESS (Peter- Heinrich - Lambert von), peintre ^ de batailles et graveur, né à Düsseldorf la 29 juillet n92.mort à Munich le 4 avril 1871 (Ec. AU. Cet artiste, fils et élève de Karl-Ernst-Christop ' i Hess, s’adonna presque exclusivement à la peintur i d’histoire. H suivit le prince de Wrede pendant la can' t pagne de 1813-1815, visita la Suisse et l’Italie et accon i pagna en Grèce, le prince Othon, fils du roi Max. A, * cours de ces voyages, il exécuta quantité de croquis i, ^ sa dernière expédition lui fournit le sujet des peintur ’ représentant la Libération de la Grèce, que l’on peut vo sous les arcades du Hofgarten de Munich. Le musée c cette ville et celui de Berlin conservent un grand nomb de ses œuvres. Dans son Entrée du roi Othon à Naupl se trouvent plusieurs portraits de ses contemporain Pour l’empereur de Russie, il peignit les principal batailles de la guerre de 1812 et fut nommé membre ( l’Académie de St-Pétersbourg; il faisait déjà partie d Académies de Vienne, de Munich et de Berlin.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Scène de ca; tiniers. — (Leipzig) : Chasse aux canards.— (Munich) )Bataille d’Austerlitz; — Entrée du roi Othon à Naupli — Entrée du roi Othon à Athènes; — Devant une a j / berge italienne; — Famille de paysans italiens à Rivo ! ' — San Marino autrefois; — Paysans grecs; — Capture r chevaux en Valachie; — Le voleur Barbone se défe ' dant contre les soldats; — La famille royale résidant; Munich; — Esquisse de 39 tableaux représentant l’ind pendance de la Grèce; — Le roi Othon de Grèce et L 22 portraits des personnes qui l’accompagnaient; — I] chasseur d’oies; — Rencontre de Cosaques.
HESSE (Alexandre-Jean-Baptiste), peintre, né à Par le 30 septembre 1806, mort le 7 août 1879 (Èc. Fr.).
Fils d’Henri-Joseph Hesse; élève de son père et i Gros. Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 10 mars 182 Il figura au Salon de 1833 à 1861. Le 28 septembre 1861 il devint membre de l’Institut. Il obtint au Salon d
médailles en 1833 et en 1842, fut fait Chevalier de Légion d’honneur en 1842 et officier en 1868. On doit' cet artiste la décoration de la chapelle de Ste-Ger| viève à l’église de St-Séverin de Paris; la décorât! de la chapelle Saint-Gervais et St-Protais à l’église £ Gervais et toute la décoration de l’église de Chev (Seine-et-Oise). A l’église d’Avranches, on voit de I deux tableaux : La Procession de la Ligue-, — La fuite Egypte.
Peinture. — Musées de : (Luxembourg) : Triomp de Pisani. — (Nantes) : Moissonneuse tenant sa fa cille; — Jeune fille portant des fruits sur un plateau; Concert vénitien. — (Pontoise) : Résurrection de fille de Jaïre. — (Trianon) : Henri IV au Louvre surslit de mort. — ("Versailles) : Adoption de Godefroy Bouillon par l’empereur Alexis Comnène.— (Na| bonne) : Portrait de M. Barthe. — (Périgueux) : Rep, de la Ste Famille.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® 11 mai 1897 : Porlr du marquis de Bougé.
HESSE (Mlle Alice), peintre de genre, née a Pans
vive ciprJp fEfi. Fr.).
Elèvt de A. Cesbron et J. Adler. Exposa au SaL des Artistes Français, notamment en 1911. Sociéta des Indépendants depuis 1905.
HESSE (Georg - Hans), paysagiste, né à Berlin ^ 24 septembre 184:5 {Ec. Au.). ,
Elève, à Berlin, de H. Eschke.de 1864 a 1867. pu jusqu’en 1871. de Gude à Carlsruhe. Il débuta à Ber en 1866. Il a également exposé à Munich.
HESSE (Henri- Joseph), peintre, aquarelliste, minia. risle et lithographe, né à Paris le 31 octobre 1781, m dans la même ville le 14 août 1849 (Ec. “.). Frère aîné de Nicolas-Auguste Hesse et père de JeL Baptiste- Alexandre. Elève de David et d’Isabey pè Il débuta au Salon de 1808 avec une peinture : Jei\ femme regardant son enfant endormi. En 1810 il ex] sait encore des portraits à l’huile en y joignant un cac de miniatures. Ce fut surtout dans ce dernier genre èj Henri-Joseph Hesse paraît avoir le mieux réussi, b;
HES — 605 — HEU
k’on cite de lui des portraits officiels importants, itamment celui de la duchesse de Berry, qui fut exposé 1 Salon de 1819. Hesse obtint une médaille de 2“ classe 1810 et la même récompense en 1833, lorsqu’il repat pour une fois à l’exposition après une longue absntion. On lui doit aussi un certain nombre de poraits lithographiés de grands personnages de laRestaution et des modèles de dessin.
Prix. — Miniatures. Londres. V“> 8 mars 1910 : Porlit de femme ; 2.800 fr. — 27 avril 1910 : Portrait de Time : 660 fr.; — Portrait de jeune femme : 510 fr.
ESSE (Mme Louise), peintre et sculpteur, née à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Galber. Débuta au Salon en 1869.
ESSE (Nicolas-Auguste), peintre d’histoire, né à Paris le 28 août 1795, mort dans la même ville le 14 juin 1869 (Ec. Fr.).
Cet artiste, un des chefs de l’Ecole classique, fut !bve de son frère Henri-Joseph et du baron Gros. li tra à l’Ecole des Beaux-Arts en août 1811 et obtint Prix de Rome en 1818 avec Philémon et Baucis recent Jupiter et Mercure. 11 débuta au Salon de 1824 et :s lors prit une place marquante parmi les peintres ificiels. D’importantes décorations de monuments lui rent commandées. En 1827, il exposait au Salon: Fonl'.lion du Collège de Sorbonne vers l’an 1256, qui décore !glise de la Sorbonne. En 1838, il exposait le Christ !' Sépulcre (Cathédrale de Périgueux) et Séance Générale \s Etats Généraux le 23 juin 1789 (musée d’Amiens), -étaient encore La mort d’Adonias, vitrail pour liglise de Chaillot (1843). L’ Evanouissement de la Herge (1845), qui figura au Luxembourg. Jacob luttant 'ec l’ange (cathédrale d’Avranches, 1851); Clytie mounte (musée d’Amiens, 1853). A ces oeuvres achetées au lîintre par l’Etat et qui furent exposées aux Salons le nous indiquons, il convient d’ajouter : L’ Adoration : bergers-, La Conversion et le Martyre de St Hippote, à Notre-Dame de Lorette; — La Décoration de chapelle des Catéchismes à Ste-Elisabeth; — La déooition de la chapelle de la Vierge, dans l’église Bonneouvelle; — des peintures dans l’église des Blancs-Man- -aux, de St-Pierre de Chaillot où il peignit la Coupole 1 chœur et les sujets des vitraux qu’il exécuta lui- ;ême; les cartons des vitraux de la chapelle de la ierge, à St-Eustache. Plusieurs vitraux pour Notreame de la Recouvrance;— Cinquante-cinq cartons bur les baies ogivales de Ste-Clotilde; — Les peintures écoratives pour l’ancien Hôtel de Ville de Paris; — • ,3ur la chapelle St-Laurent, à St-Gervais; — Le Sermon ir la montagne à Ste-Elisabeth du "Temple; — Des gures allégoriques pour l’Ancien Conseil d’Etat. Il itint une médaille de 1" classe en 1838, fut décoré en S40 et nommé membre de l’Institut, où il succéda à -elacroix, en 1863. Quand on examine aujourd’hui ensemble de 1 œuvre de Hesse, on est en droit de igretter qu’une bonne partie de ses commandes n’ait as été attribuée à des peintres moins en vogue alors, lais dont le talent a depuis été reconnu par le public. Peinture. — Musées de : (Amiens) : Séance des tats Généraux; — Clytie mourante. — (Dijon) : Le
éché originel. — (Luxembourg) : La Vierge évanouie. -(Pontoise) : Ste Barbe; — Tête de vieillard. —
Proyes) : Portrait de François Girardon, sculpteur. [ESSE (Richard), porlra//i.s/e et peintre de genre, né à Dresde le 13 mars 1865 (Ec. AU.).
De 1882 à 1887, il fut élève de L. Pohle et de Pauwels l’Académie de Dresde. Il débuta à Dresde en 1886 et obtint une médaille d’argent. Il a également exposé : Berlin et Munich.
lESSE-CASSEL (princesse de). Voir Augusta. [ESSE-CASSEL (Wilhelm Landgraf von), ii, ,
graveur àl'eau-forle auxvui‘ siècle {Ec. AIL),
Il grava surtout des paysages et des portraits.
[ESSEL (G.), graveur au burin à Amsterdam au xviii'
On cite de lui : Réunion de paysans, d’ap. D. Vinkenlooms.
lESSELBOM (Otto), paysagiste, né à Dalsland au , XIX' siècle (Ec. Suéd.).
1 II obtint une médaïUe de bronze en 1900, à Paris E. U.)
ÎESSELINCK (Abraham), sculpteur, né à Eelde ou à Paterwolde en 1862 (Ec. Hol.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Le irusée communal d’Amsterdam conserve de lui un jiodèle de statue. Il obtint une mention honorable au alon de Paris en 1891.
lESSELL (Leonhard Heinrich), pei/ilre de portraits et graveur au burin, né à St-Pélersbourg en 1757 (Ec. Rus.].
Il grava surtout des portraits.il vécut à Nuremberg.
HESSELS, sculpteur à Louvain au xvi' siècle (Ec. Flam.).
En 1524, il livra un autel de la Passion, dans l’église de l’abbaye Maegdendale.
HES8ENSTEIN (le Comte d’), graveur à l’eau-forte, travaillait à Naples (Ec. Ail.).
HESSL (Gustav- Auguste), peintre de 'genre, né à Vienne en 1849 (Ec. Aut.).
Elève de Engerth à l’Académie de Vienne. Il débuta dans cette ville en 1876. Il a également exposé à Munich et Berlin.
HESSLER (Otto), peintre de genre, né à Leipzig en 1857 (Ec. AIL).
Elève de E. Keller à l’Académie de Carlsruhe. Il débuta à Berlin vers 1888. Il a également exposé à Munich.
HESTAUX, peintre à Nancy, xx” siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Nationale des Beaux-Arts, prend part à ses e.xpositions.
RESTER (Edward Gilbert), graveur à Chiswick, xix* siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, à partir de 1882.
Pri.x. — Estampes. Londres. V‘® 21 janvier 1908 : L’ Inondation et sept autres gravures : £1 15s. — V" 23 novembre 1910 : Mrs. Murchison, d’après Raebum, et deux autres gravures : £4 1 4s. 6d.
RESTER (WaUace), graveur à l’eau-forte, né à Londres au xix' siècle (Ec. Ang.).
Fils et élève du graveur Edward Gilbert Rester; il a exposé au Salon des Artistes Fiançais au début du XX' siècle, notamment en 1905.
Prix. — Estampes. Londres. V" 21 janvier 1902 : Lady Acland et ses enfants, d’après sir Th. Lawrence, et trois autres gravures à la manière noire : £2 12s. 6d.; — Tête de jeune fille et sept autres gravures : £2 5s. HESZLEN, peintre et graveur à Leyde vers 1828 (Ec. Hol.).
HETHERENGTON (Ivystan), paysagiste à Londres, XIX' siècle (Ec. Ang.).
Exposa, notamment à la Royal Academy, à partir de 1875.
HETSCH (Gustav-Friedrich), peintre et architecte, né à Stuttgart en 1788, mort à Copenhague en 1864 (Ec.
AU.)
Il était le fils de Philipp-Friedrich. Ses tableaux d’architecture sont d’une remarquable exécution. Il est l’auteur d’un Guide de Perspective et on lui doit les plans de plusieurs monuments de la ville de Copenhague, dans laquelle il professa.
HETSCH (Heinrich von), peintre d’histoire, né à Stuttgart en 1767 (Ec. AIL).
Directeur de la Galerie de Stuttgart.
HETSCH (Phüipp-Friedrich), né à Urach le 10 septembre 1758, mort à Stuttgart le 31 décembre 1839 (Ec. AIL).
Il étudia à l’école des arts de Stuttgart avec Guihal et Harper, à Paris avec Vien, David et Vernet. Il visita Rome, y peignit Tullia passant sur le corps de son père, et travailla à Dresde, à Leipzig et à Berlin. Sa toile : Le roi Frederick et sa suite au palais d’été de Monrepos, est particulièrement connue. Il futnommé, en 1758, directeur du musée de Stuttgart. Ce musée possède de lui : Cornélie, mère des Gracques; — Portrait de l’artisle-, — Portrait de Dorothée van Kahlden.
HETIINGA (Ype ou Epe van), peintre, né le 15 mai 1691, mort à Bolsward (Ec. HoL).
HETTNER (Otto), sculpteur, né en Allemagne au xix' siècle (Ec. AIL).
Fixé à Paris, il devint associé de la Nationale des Beaux-Arts en 1903.
HETZ (Eduard), peintre de genre, à Munich, xix' siècle
(Ec. Bav.).
Débuta à Munich en 1889.
HETZ (Karl), peintre de genre au xix' siècle (Ec. AU.).
Travailla à Munich. Exposa à Hanovre et à Brème à partir de 1880.
HETZE (Paul), peintre de genre, né à Chemnilz Ze 11 septembre 1866, mort à Munich le 27 avril 1901 (Ec. AU.). Le musée de Munich conserve de lui : Solitaire. HETZELSDORFFER (Friedrich), porlrailisle à Nuremberg vers 1597 (Ec. AIL).
HETZER (Johann-Christoph), peintre, né à Nuremberg en 1540, mort à Venise en 1565 (Ec. AIL).
HEU (Edouard), scuZpZeur-iuoirier dieppois (1809-1869). HEUBEL (Alexandre), peintre d’histoire, né à Darpat en 1813, mort à Riga en 1847 (Ec. AU.).
De 1834 à 1840, élève de Schadcw à l’Académie de Düsseldorf. En 1841, il vint en Italie avec son ami Ludwig Hanch, puis en 1844 il s’établit à Riga.