‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 218 sur 305 · MON · texte numérisé non relu

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IION

25, particulièrement des, gravures de religion, des rtr’aits et des armoiries, fut l’éditeur d’Isaâc Briot, nt il publia la célèbre suite de Costumes, d’après int Igny, d’Elie Du Bois et de Léonard Gaullier. Il meurait rue Saint-Jacques, à l’enseigne de La Ville Cologne. Les Jollain paraissent avoir été ses sucjsseurs.

ONNET (Alexandre-Romain), peintre d’histoire, né à I Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

! Elève de Régnault, il remporta le prix de Rome en

ONNET (Gabriel), peintre d’histoire et pausagiste, né à Paris, mort dans la même ville en 1592 (Ec. Fr.). Elève de Toussaint Du Breuil. Il a travaillé au Loul e et aux palais de Fontainebleau et de St-Germain. ONNÊTE (Johann-Franz), pastelliste et miniaturiste, né à Blamoni en 1735, mort à Francfort en 1793 (Ec. Lor.).

Il a surtout fait des portraits. Il vécut à Francfort. ONORE, peintres établis à Lyon, xvi® siècle (Ec. Fr.). Louis vivait à Lyon en 1515; — Laurent, en 1515 : ji24.

ONORF, miniaturiste à Angers, deuxième moitié du 1 xvin® siècle (Ec. Fr.).

I II dirigea à Angers une école de peinture.

'ONORÉ, peintre à Sillé-le-Guillaume en 1689 (Ec. Fr.).

'[ONORE (Maître), enlumineur parisien du xm<= siècle.

> Il avait pour collaborateurs : Richard de Verdun, son Isndre, et Thomassin. Il reçut 20 livres (1296) de Phippe le Bel pour prix de son travail; vendit (1288) un l'écret de Gratien (B. de Tours) pour 50 livres parisis; a lui attribue un Bréviaire conservé à la Bibliothèque ationale (lat. 1023).

[ONORE (Georges), sculpteur au xv!!!" siècle (Ec. Fr.). Travailla, en 1702, à l’église de Mézières-sous-Lavarin.

[ÔNOW (Max), paysagiste, né à Berlinle 16 juillet 1851, mort avant 1909 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Berlin et de Steffeck. Il a xposé à Berlin à partir de 1883.

îONRATH (Théodore), peintre rustique (Ec. ?).

Cité pa Miss Florence Le\^.

Prix. — Peintures. New- York. V‘® 15 février 1907 : ,e labour : $325.

lONSBERG (P.-A.), peintre d’histoire à Emden vers

IIONT (Hendrick-Pieters de), peintre en 1637, élève de Salomon Beysdael à Haarlem. en 1645 dans la gilde. lONTHORST (Gerrit van dit Gherardo délia Notte» peintre d’histoire, de portraits et graveur, né à Ulrechl le 4 novembre 1590, mort dans la même ville le 27 avril 1656 (Ec. Hol.).

Il était fils d’un peintre tapissier et fut élève 'Abraham Bloemaert à Utrecht. Il se rendit jeune

n Italie et fut fortement impressionné par la concepion vigoureuse de Michel-Angelo Amerighi et ses puisants effets de lumière. Il prit à Rome une place distinuée parmi les peintres et mérita le surnom de « Gheardo délia notte », ses personnages étant généralement clairée par la lumière artificielle des torches, des lam- >es, des bougies avec d’intéressantes oppositions d’omires, de lumières et de clairs-obscurs. Il exécuta, notamnent, des fresques dans l’église de Santa Maria délia icala. A son retour à Utrecht, en 1622, il obtint un ;rand succès; il se fit inscrire dans la gilde des peintres :t ouvrit une école fréquentée par la plus haute société. D’après Walpole, la Reine de Bohême et ses enfants ;omptèrent parmi ses élèves. Honthorst fut doyen de a gilde en 1625, 1628 et 1629. Sur ces entrefaites, jharles P^Tappela à. Londres. Honthorst y était employé, in 1628, à la décoration du palais de Whitehall; il y exé- :uta divers sujets allégoriques, et peignit aussi lès portraits du roi, de la reine, de leurs enfants et de nomneux seigneurs delà cour d’Angleterre. A son retour en Hollande, il fut appelé à décorer les palais princiers de Rijswijk, de Honselaersdijk et celui dans le Bois. Le roi le Danemark lui commanda aussi plusieurs tableaux représentant des scènes de l’histoire danoise, tandis que la cour de Berlin lui faisait faire un nombre important de portraits. Le 22 mai 1637, il se faisait inscrire dans la gilde des peintres de La Haye. Honthorst, à mesure qu’il avançait dans sa carrière, s’adonnait de plus en plus au portrait et, dans ce genre, s’était placé

aux côtés de Mierevelt; il finit par s’y consacrer complètement. On cite notamment ceux du Prince d’ Orange et des personnages les plus en vue de sa cour. Honthorst acquit une fortune considérable dont il alla jouir, à partir de 1552, dans sa ville natale. L’eeuvre de Gerrit Honthorst est très inégal; les tableaux de la première partie de sa vie présentant généralement un grand intérêt; ceux qu’il peignit plus fard, à l’époque de su grande renommée, décèlent, souvent la hâte de leur exécution. Mais ce qui nous plaît particulièrement dans cet artiste, ce fut l’indiscutable influence qu’il exerça sur le génie de Rembrandt. Honthorst tut dans la science du clair-obscur le précurseur du génial Hollandais et, n’eùt-il pas d’autre titre, celui-là suffirait à sa gloire.

Peiniures. — Musées de : (A.iaccio) : Le Christ insulté par les juifs; — Décollation de St Jean-Baptiste. — (Amsterdam) ; Le peintre par lui-même; — Sophia Coopmans; — Joyeux musicien; — Le prince Guil-

laume II; — Le prince Frédéric-Henri et sa famille; — Frédéric Guillaume, grand électeur de Brandebourg, et son épouse; — Le prince Guillaume II et son épouse; — Le prince Frédéric-Henri; — Amalia van Sohns; — Louise-Christ ina van Solms. — (Angers) : Joueur de violon. — (Avignon) ; Femme jouant avec son chat. — (Bale) ■ Chasse aux puces. — (Bergame) ; jllomme avec une bannière; — Homme allumant une cha.idelle. — (Berlin) : Le feu de Pufl. — (Bordeaux) : Sainte Madeleine. — (Budapest) : Cimon et Péron. — (Calais) : Jeune berger. — (Cassel): Le joyeux couple. — (Chantilly) : Le repas d’Emmaüs. — (Cologne) : Adoration des bergers. — (Constance) : Demande d’amour. — (Copenhague) : Le vieux avec son fils. — (Dijon) : Adoration des bergers.. — (Dresde) : Le dentiste; — Vieillards à table; — Vieillards tenant des cierges. — (Dublin): Le Christ trahi. — (La Fêre) : Sommeil de l’Enfant Jésus. — (Florence, Galerie royale) : La diseuse de bonne aventure; — Un souper; — Ste Famille, deux anges adorant l’Enfant Jésus; — -L’Adoration des bergers; — Le Peintre peint par lui-même. — (Fontainebleau) : Femme jouant du luth. — (Glasgow) : Portrait de Frédérick-Henry de Nassau, prince d’Orange. — (Grenoble) : Les disciples d’Emmaüs. — (Hanovre) : Frédéric V; — Le Même; — Elisabeth, femme de Frédéric V. — (Haarlem) : Femme chantant. — (La Haye) : Femme dustathouder Guillaume H de Nassau, prince d’Orange; — Portrait de Guillaume III de Nassau, enfant, et de Marie de Nassau; — -Portrait d’une jeune tille nue; — Portrait de l’électeur Fredéric-Willem et de sa famille;— Portrait du stathouder Frédéric-Henri de Nassau, prince d’Orange, et de sa femme; — Portrait de Frédéric Henri dans sa vieillesse. — (La Haye, musée Communal) : Portrait de la princesse Amélie van Solms; — Portrait de Louise-Henriette, fille du prince Frédéric-Henri. — (Londres, Galerie Nationale) : Paysans se chauffant. — (Londres, National Portrait Gallery) ; George Villiers, duc de Buckingham, et sa famille; — James Harrington; — William, comte de Craven; — Elisabeth, reine de Bohême; — Elisabeth,

I princesse palatine. — (Louvre) ; Pilate se lavant les mains devant le peuple; — Concert; — Portrait de Charles-Louis, comte palatin du Rhin; — Portrait du frère du précédent; — Homme accordant son luth. — (Madrid, Prado) ; L’Incrédulité de St 'l'homas. — (Mayence) : Le Concert. — (Milan, Galerie di Brera) : Figure d’homme. — (Munich) ; L’Enfant prodigue; — L’Enfant prodigue dans les bras d’une courtisane; — Un ange délivrant St Pierre de la prison; — Cérès clierchant sa fille Proserpine enlevée par Pluton; — Cimon et Péron. — (Nantes) : Adoration des bergers. — (Reims) : Jésus interrogé par Pilaf e. — (Rennes) : Saint Pierre renie le Christ. — (Rome, Borghese : La Chaste Suzanne et les vieillards; — Joueurs d’instruments; — Loth enivré par ses filles; — Un homme avec une lampe; — La Lecture du soir; — La Ste Crèche. — (Rome, Galerie Doria Pamphily) : Jeune homme avec une chauve-souris;— Tête d’adolescent à la lueur d’une chandelle; — Jeune homme avec une lanterne; — Jeune homme; — Jeune fille éclairée par une petite flamme. — (Rotterdam); Soldat fumant; — Tète de vieillard.— (Rouen) : Saint Sébastien mort dans les bras des saintes femmes; — Jésus-Christ devant Pilate. — (Rcumianzeff) : Des

faux joueurs. — (St-Pétersbourg, Ermitage) : Le Christ devant Caïphe; — Le Concert; — Charles-Louis, comte palatin du Rhin; — Rupert, comte palatin du Rhin; — Le bon vivant; — La gaie musicienne; — La Fileuse;— Jeune femme à sa toilette; — La prière du soir. — (Salford) : La Femme adultère. — (Stockholm) : Vieillard tenant une chandelle allumée à la main. — (Utrecht) : La mort de Sénèque; — St Pierre en prière. — (Vienne) : Un garçon avec un chien; — St Jérôme priant. — (Vienne, Czernin) : Jeune buveur. — (Ypres) ; Le premier crime; — La surprise.

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